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samedi 19 juillet 2014

Venez, je vous fais visiter Venezia !

Le temps de l'aventure est revenu : Le voyage d'exploration annuel de l'Underground Time Lab est achevé.

Cette fois-ci nous partons pour une destination bien précise : Venise, en Italie. Une nouvelle terre à découvrir après la Nouvelle-Écosse et les Bahamas donc.


C'est la compagnie aérienne Volotea qui assure le trajet : Un vol direct sans accroc, où pour la première fois l'on aura eu l'honneur d'être en tête de file. Maintenant vous allez si vous le voulez bien lancer la musique suivante et poursuivre votre lecture en l'écoutant, sous peine de vous faire dévorer demain matin par des dinosaures zombies enragés (RT si c'est triste) :


Arrivés sur place, direction Venise, avec le bus approprié. On entre et déjà, les odeurs ennivrantes des préparations Italiennes font leur effet, ah les fourbes.



Nous sommes dans le quartier de Cannaregio, et essayons de comprendre quelque chose aux dédales en s'aidant de Google Maps. Le GPS s'avèrera plus d'une fois utile lors du séjour, même s'il y aura eu quelques cafouillages, mais qu'importe.




On trouve un petit restaurant isolé, La Bottega Ai Promessi Sposi, et l'on y déguste des plats de spaghetti absolument divins, tout en faisant attention néanmoins à chacun de nos mouvements. Les Italiens ont une sacrée réputation de filous, et, si on ne perdra pas pour autant nos affaires, on constatera tout de même qu'elle n'est guère usurpée.


L'Italie c'est aussi le pays des BD Disney. Un arrêt dans un kioske me donnera l'occasion de constater qu'ici, chaque personnage a son propre magazine. Je repars donc avec sous le bras un exemplaire du seul magazine dans le monde véritablement consacré au formidable personnage de Fantomiald : Paperinik App Grade.

J'aurais bien aimé encore plus de Paperinik, mais, pour une raison qui m'échappe, les deux seuls autres magazines consacrés à un Donald super-héros disponibles sont entièrement à la gloire de PK, l'horrible ersatz fait pour le public américain, dont les aventures se sont pourtant arrêtées en 2005. J'ai quand même acheté l'un de ces magazines, qui s'est tout simplement avéré être le Topolino, la version Italienne du journal de Mickey donc, absolument pas dédiée au personnage, mais qui fait un évènement sur PK en ce moment, ça tombait bien mal ma foi :/



Dans les rues de Venise, la chaleur fait alternance avec de petites gouttes de pluie glacées fortement désagréables. Cela n'empêchera pas de déguster une glace (stracciatella + vanille, combo de choc) au bord des canaux, en regardant passer les gondoliers aux prix prohibitifs, mais dont les embarcations dégagent une aura très particulière, qui donne il est vrai l'envie d'y monter.

La fatigue étant trop importante, on remonte les rues pour attraper un bus afin d'enfin se rendre à l'hôtel, dans la région de Mirano, assez loin de la ville même de Venise.
D'ailleurs un petit mot sur les panneaux de signalisation, car j'aime bien constater les différences plus ou moins importantes entre les panneaux des pays que je visite.
Ce sont à peu près les mêmes signalisations qu'en France... Mais les dessins des panneaux sont plus "gras", et parfois certains panneaux sont volontairement tordus, de façon assez harmonieuse.

La route est l'occasion de croiser de nombreuses enseignes que l'on connait en France, même si celle qui m'aura le plus surpris restera Leroy-Merlin. La présence de la BNP Paribas surprend également.

Le soir venu, un petit fast-food aux allures très simples nous stupéfiera avec une préparation absolument délicieuse, vendue sous l'appellation "hamburger", mais d'un niveau de finesse tout autre. Il s'agit en fait d'une préparation de type sandwich à base de produits italiens. Le fromage, le pain, les oignons, ce truc est la perfection céleste parmi les hamburgers.

La nuit se passe, relativement calme. Le lendemain matin, il va s'agir de s'y retrouver dans les transports. La destination : Venise. Le temps de route : Une heure environ. Avec l'aide du personnel de l'Art Hotel, on comprend que les tickets de bus ne s'achètent que dans les bureaux de tabac, et qu'il y en a un à proximité. L'on s'y rend donc, et, par la magie de l'ellipse narrative, nous revoilà à Venise.

C'est parti pour le premier truc auquel on pense à part les gondoles quand on pense à Venise : La célébrissime Place Saint-Marc. Le chemin, bien balisé, donne l'opportunité de croiser plusieurs musées, dont le musée de la Musique, qui a pour avantage d'être à entrée libre. Sont exposés de magnifiques instruments de toutes sortes et des partitions principalement.


La Place Saint-Marc mérite sa place au patrimoine de l'humanité. Gigantesque joyau de l'architecture, ce ne serait pas lui rendre hommage que de n'en rester qu'aux pigeons Vénitiens qui la peuplent, bienheureux et en grand nombre. Ils sont de toute façon toujours moins nombreux que la foule compacte de touristes.

Plus sérieusement, la Place Saint-Marc, véritable épicentre de la vie Vénitienne, est un gigantesque rectangle de marbre, cerclé de monuments magnifiques et de lieux à visiter.


Midi sonne l'occasion de s'approcher d'un nouveau restaurant, dont la carte affiche de multiples langues. Cela permet avec certitude de choisir des spaghetti bolognaise, mais surtout du foie à la Vénitienne accompagné de sa polenta. On quitte le restaurant sans prendre de dessert, car les stands de glaces sont honnêtement moins chers. Pensez-y si vous vous retrouvez en Italie.

Un stand de glaces justement nous permettra de déguster une glace noisette-banane absolument exquise, avant de poursuivre notre exploration de la Place Saint-Marc.

On se retrouve devant le Campanile de Saint-Marc, une tour aux fonctions multiples, qui de nos jours est l'un des monuments incontournables de la ville, puis on passe devant la splendide Basilique Saint-Marc, somptueux chef-d'oeuvre d'architecture. La Petite Place, située à deux pas, est le lieu où admirer deux colonnes en granit venues originellement de Constantinople, surmontées de très belles statues.

À Venise tout peut être fait à pieds, certes. C'est néanmoins par vaporetto que l'on se rend à la destination suivante, le Pont du Rialto.

Les vaporetto sont le moyen de transport Vénitien par excellence. Ces bateaux-bus, autrefois à vapeur, sillonnent les canaux, transportant leur lot de voyageurs. Pour en profiter au maximum il vaut définitivement mieux prendre un forfait, les prix des tickets pour une heure ou une journée étant assez prohibitifs.
Enfin disons que sur une semaine, vous aurez vite rentabilisé votre forfait de 50 euros, vous vous en rendrez compte lorsque vous verrez quelqu'un payer plein pot 20 euros son ticket pour 24 heures. Bon après si vous avez la foi la marche est toujours gratuite.




Le Pont du Rialto est l'un de ces lieux incontournables de Venise, un pont si large que des commerces sont littéralement construits dessus.

 Vu de l'extérieur, ça ne se voit pas

Quand on est dessus on n'a vraiment pas l'impression d'être sur un pont, la seule chose pouvant le rappeler étant la façon dont le sol s'incline.

On revient cependant en arrière dans l'objectif de localiser le bureau de poste local. On commence par ne pas le trouver. À la place se dresse, majestueux sur sa gondole... Mickey Mouse.

...

L'incrédulité pousse nos pas à contourner l'édifice, et soudain on entre dans UN DISNEY STORE.







Une gigantesque façade murale à l'effigie de Fantomiald, rien de moins, voilà l'accueil réservé au chaland par le Disney Store Vénitien. Pourtant, au milieu des têtes de Mickey posées sur des drapeaux Italiens et des bols à paillettes Planes, aucun produit dérivé à l'effigie du héros. "Donald normal only". Scandaleux :<

Je vous passe les détails concernant la Poste, qui a été très difficile à localiser, et je zappe ces moments d'égarement dans des ruelles fort étroites. Je vous passe encore les allers-retours en Vaporetto avant d'enfin parvenir à parfaitement comprendre le fonctionnement des lignes, et j'en arrive à ce point déjà évoqué dans les voyages précédents ; à savoir la pause McDonald's.

Parce que oui, quand tu vas à l'étranger y a forcément un moment où tu entres dans un McDonald's, sauf si tu n'aimes pas l'enseigne, mais ça ne me regarde pas, je ne suis pas dans ta tête. Toujours est-il qu'il est toujours agréable de constater les différences. Alors voilà :
-Le choix de burgers est le même qu'en France, les exclus Françaises en moins, et pour le coup l'exclu du moment c'était le Grand Big Mac, donc y avait pas non plus de burgers véritablement originaux, bref pleurons l'absence du Mac Rib.
-Par contre, la patte Italienne frappe en proposant dans ses préparations une mini-pizza tomates/fromages de très bonne facture, la pizzaroto ! Par ailleurs, les amateurs de salades ont ici droit à des salades de pâtes. Mais bon, c'est simplement du Barilla, je ne sais pas si c'est le mieux à prendre une fois sur place, tout tentant que cela puisse être !
-Le Happy Meal du moment offre de superbes produits dérivés Cut The Rope (un découpe-banane ? Seriously ???) qui met à l'amende les Ben 10, Transformers et autres Littlest Pet Shop immondes que le McDonald's Français s'évertue à offrir en permanence. Par contre il est impossible d'acheter le jouet seul, un mauvais point là-dessus, d'autant plus qu'apparemment ici le jouet change tous les jours ! (À noter que d'autres pays que l'Italie, l'Allemagne par exemple, offrent aussi ces cadeaux, scandaleux)
-Y a pas de jus de fruits non gazeux à part 25 cl de Tropicana et le jus de pêche/orange du Happy Meal.
-Gros point fort, en Italie les glaces ont une réputation à défendre, et ça se poursuit jusqu'aux portes du fast-food : Un nombre invraisemblable de parfums sont proposés à un prix dérisoire par rapport au prix Français, et la qualité Italienne est toujours au rendez-vous !
-Les poubelles ont... Des portes automatiques... Et elles peuvent séparer les liquides des verres. Quoi.

Le jour suivant c'est Samedi. Retour à la Place Saint-Marc après un petit crochet par Rialto. Sur la place, un concert se prépare. On admire le Palais des Doges, faute d'y avoir fait attention la veille, puis on traverse la place inondée par ses diffuseurs d'eau. C'est très beau mais ça mouille. Si on avait pris la décision de visiter le Palais, on aurait pu passer par le célèbre Pont des Soupirs, seul pont couvert de Venise. Finalement on prend une autre direction.

Le Pont des Soupirs vu de l'extérieur

Embouteillage de gondoles
 
Objectif : Localiser la maison où Casanova a vécu une partie de sa vie. Le chemin se fait difficile, et une église offre une pause qui aurait été bienvenue si elle n'avait été payante. C'est apparemment le cas des églises les plus emblématiques de la ville, au nombre de 16. Je me demande ce que le Tout-Puissant en pense.


Santa Maria Formosa


Marcher dans Venise permet enfin d'arriver dans les rues les plus calmes, là où l'exploration reprend enfin ses lettres de noblesses. Ici, point de touriste, aucun point de vente de bibelots-souvenirs. Dans ces rues parfois larges, parfois étroites, la vraie Venise retrouve ses droits et sa splendeur, et l'on est frappé de plein fouet par l'apparition soudaine d'une gigantesque paroisse, qui cette fois n'est pas payante - De toute façon elle n'accueille quasiment aucun visiteur, peut-être trop à l'écart des circuits touristiques fréquentés.




Une pause à l'ombre d'une sachristie donnera l'occasion à plusieurs bonnes soeurs de nous adresser quelques phrases dont on ne percevra guère que la bienveillance, puis on reprend la traversée de ces rues pour déboucher sur la grande Adriatique.


Le chemin est un ponton métallique, qui, après vérification, longe littéralement la maison que l'on cherche. Immense, démesurée, elle n'offre guère au passant que ses murs imposants, et quelques vues de son intérieur via les trous dans les murs et grillages de l'édifice, apparemment utilisé de nos jours comme lieu de travail.

Non loin se trouvent des arrêts de vaporetto. Ils sont loin d'être fréquentés. La ligne 4.2 nous rapproche de Saint-Marc (et de la civilisation hélas), puis on rentre par les lignes principales. Pour la petite histoire, le trajet de la ligne 4.2 sera également l'occasion du tout premier contrôle de billets depuis le début du voyage.


Vaporetto vu de l'intérieur

Le retour à Mirano ne se fait pas sans heurts : Pendant le repas le tonnerre explose ! Une averse diluvienne noie nos pas effrennés vers l'arrêt flottant de vaporetto le plus proche, et, par miracle, un bus allant à Mirano est disponible sur la Place de Rome, qui est l'unique arrêt d'autobus de la ville. Je ne pense pas que j'aurais aimé attendre dix minutes qu'un bus arrive, y compris en prenant en compte le fait que la pluie avait eu le temps de décroître en force.

Le jour suivant c'est Dimanche, le bureau de tabac est donc fermé. Du coup on demande directement les tickets au conducteur du bus.

L'île de Murano ne s'accède de toute évidence que par bateau. Murano, c'est à la fois l'art du verre, l'art des jardins et l'art des contes. C'est aussi un baisodrome assumé d'après les cartes et les brochures, décadence.




Cela étant, Murano est surtout l'occasion d'admirer le verre soufflé originaire d'ici, et de visiter une superbe église (gratuite, allélouïa) avant de reprendre le vaporetto pour retourner sur Venise.
L'arrêt S. Elena offre un gigantesque parc de verdure, et c'est là que l'on s'arrête, accompagnés comme il se doit par les chants des cigales Vénitiennes.






On marche et s'arrête enfin à l'Antica Osteria Da Gino, pour y déguster le meilleur plat du voyage entier : Un formidable plat de spaghetti à l'encre de seiche à la Vénitienne, encadré de champignons tout simplement parfaits. Retour au parc et à son ambiance ultrarelaxante, loin de l'insupportable agitation de la Place Saint-Marc. C'est aussi l'occasion de voir passer un immense navire appartenant apparemment à Disney.
Le combo vaporetto/marche à pied nous amène dans un premier temps à retourner à Saint-Marc, car c'est il faut l'avouer un point central bien pratique. Le Palais des Doges semble ouvert et il n'y a personne au gichet. En fait, c'est parce qu'il y a une expo de euh... Sortes de blocs Taïwanais. Il n'y a d'ailleurs guère que trois hipsters qui se battent en duel dans la salle. Heureusement que l'un des objets exposés cache un superbe tableau, c'est déjà ça. On part ensuite visiter la sympathique église de Giovanni Crisostomo, non sans s'arrêter au passage dans un supermarché local pour y acheter l'un de ces délicieux biscuits Italiens vendus ici 50 centimes, puis on s'arrête à San Toma, pour se retrouver par le plus grand des hasards au milieu d'une chorale religieuse en plein culte.


Venise, c'est aussi des masques

L'averse du Samedi soir n'était guère qu'un avant-goût : Lundi matin, l'orage gronde de nouveau. Suivant les indications données par les vendeurs locaux, je me retrouve au marché, mais n'y trouve pas ce que j'y cherche, du moins pas avant de comprendre que le marché est divisé en deux parties et que la deuxième était cachée par des bâtiments. Cinq minutes plus tard, une poignée d'euros sont échangés contre un parapluie incroyablement beau, robuste et maniable compte tenu de son prix.

Le beau temps revient sur Venise, et le froid cède la place à une journée d'été encore plus chaude que les précédentes, tandis que la ligne 5.2 de vaporetto nous conduit à S. Pietro, puis on s'aventure dans Castello, quartier calme qui dispose de commerces et d'un très beau parc. Midi sonne l'occasion de manger des sandwichs et glaces de très bonne facture !

En remontant, on s'aperçoit que l'on n'est qu'à deux pas de Saint-Marc. Qu'à cela ne tienne, on vogue vers le quai d'en face pour y découvrir, somptueuse, la gigantesque église Santa Maria Della Salute. Non seulement l'entrée est gratuite mais un message à l'entrée stipule que nul ne doit vous faire payer, en aucun cas. Il est donc naturel de passer devant une sachristie qui, en plus d'interdire les photos, voudrait vous faire payer 3 euros par personne pour vous octroyer le droit ne serait-ce que de l'entrapercevoir. Vénitiens, votre jugement sera salé.


Mardi, journée chaude, dans les 29° environ. Premiers arrivés premiers servis, on a enfin l'opportunité de s'asseoir à l'avant d'un vapo ! 




On s'arrête au marché de Rialto, rempli de fruits de toutes sortes mais pas que, puis, après avoir tourné dans les rues labyrinthiques et toujours aussi tortueuses, on se retrouve à l'arrêt de San Stae. Le vaporetto bondé nous amène une fois encore du côté de Saint-Marc. C'est la condition sine qua non pour pouvoir attraper un bateau plus large qui nous emmènera à une île située à 9 kilomètres des côtes, Burano.

Le trajet, parlons-en : La ligne 14 de vaporetti est une ligne saisonnière, disponible donc uniquement l'été. Dans un premier temps le vapo concerné, malgré sa grandeur, accueille un nombre étouffant de personnes, mais la majorité s'arrête avant Burano, soit au Lido (la plage de Venise), soit dans les terres, également desservies par cette ligne.

Burano est le quartier de Venise à l'origine des célèbres broderies Vénitiennes, donc on en croise à tous les coins de rues, ce qui n'est pas pour déplaire étant donnée la finesse du travail accompli. Ce n'est pourtant pas la seule spécificité de cette petite île très à l'écart de la grande ville. Ce qui fait la richesse de Burano, ce sont aussi ses bâtiments, très différents de ceux de la grande Venise : Faute de décors fastueux, les bâtisses de Burano sont littéralement de toutes les couleurs ! Cette richesse tout à fait unique à Venise est un spectacle à elle toute seule, donc n'allez pas à Venise sans passer par Burano au moins une fois.

En théorie les vaporetti de Burano permettent l'accès à Torcello, ancestrale origine de Venise, malheureusement il n'y avait pas le temps de faire les deux. Tant pis, ce sera pour une autre fois !

  
Mercredi, la chaleur est juste intenable. C'en est trop, on se rafraîchit dans la grande surface Coop de la Place de Rome. On se retrouve ensuite à Cannaregio, où cette fois on s'attarde dans deux églises locales, avant de partir direction Giardini.



Non loin de Sant'Elena, Giardini est un parc au final très similaire, avec beaucoup de zones d'ombres, des zones de jeux pour les enfants, et au-delà s'étend l'Adriatique.
Par ces chaleurs estivales où il est impossible d'aligner deux pensées consécutives sans faire surchauffer son cerveau (d'ailleurs il y a eu un malaise dans un vaporetto un peu plus tard, tu m'étonnes :/),  ce parc est donc une pause bienvenue et bienheureuse, et l'on peut s'y reposer tout en laissant chanter les cigales.




Maintenant, abordons un peu les Miis rencontrés sur place, car oui, j'embarque ma 3DS en voyage, ce serait dommage de ne pas en profiter. C'est toujours intéressant de consulter les origines des Miis rencontrés dans ces circonstances, car souvent ce sont des touristes venus de pays étrangers. Au final,  les touristes munis de cette console se révèlent assez peu nombreux, et la quantité de français croisés est tout simplement alarmante (aussi bien à ce niveau qu'en terme de quantité de touristes d'ailleurs). Heureusement, on peut tempérer cela : Par rapport aux Bahamas où je n'avais croisé qu'une seule habitante, ici les Miis Vénitiens sont nombreux, un sur deux le plus souvent. L'un de ces Miis a d'ailleurs un visage très réussi de masque Vénitien, gg à lui ! J'en aurai aussi profité pour débloquer la région Italienne voisine de la Vénétie, la Lombardie. L'Afrique du Sud et l'Allemagne (trois Miis dont un de Rhénanie du Nord croisé à deux reprises) s'invitent notamment, ainsi que la Californie et les régions Espagnoles de Valence et la Rioja. Il y a aussi eu un habitant de Kagoshima (au sud du Japon), un anglais, et, au détour d'un vaporetto, je croise de nouveau... Un Bahaméen. Collector.

Cela dit nous voilà déjà arrivés à la fin du trajet, et l'investigation de terrain de cette année a été concluante : Malgré la forte chaleur et l'abominable affluence de touristes Français, Venise est un endroit à nul autre pareil, et quand on y va on ne peut que comprendre non seulement l'engouement pour cet endroit, mais surtout cette célèbre citation : Voir Venise et mourir...

PS : Si vous voulez savoir si j'ai vu la mafia, point de Bartoli ou de Sandretti dans les parages. En revanche, la mafia est évoquée sur diverses pancartes et banderoles qui protestent contre ces pratiques, les rues sont étroitement surveillées par caméras, et il ne me semble pas incongru d'évoquer un trafic assez important dans les rues touristiques, malgré l'interdiction théorique du commerce abusif dans les rues (mais je crois que la police est corrompue) : Il n'est en effet pas possible d'y faire deux pas sans croiser de vendeurs à la sauvette, qui, vu leur nombre, sont toute une organisation. Leur marchandise est toujours la même, des sortes de boules gluantes qui s'aplatissent et se reforment une fois jetées au sol suivant la procédure ancestrale des mafiositos. N'allez pas croire que ce business ne rapporte rien, car les enfants tombent dans le piège de ces malandrins, et, las de ne pas réussir à ratatiner leur petit cochon fluorescent, finissent par le jeter à la poubelle sous l'injonction des parents. Ah bah bravo morray, c'est du propre.


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