Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

mercredi 17 juillet 2013

Venez, je vous fais visiter Nassau (Bahamas) !

Plutôt que de passer un week-end à faire des achats compulsifs à ne plus savoir qu'en faire, cette année, les économies de loisir ont servi à financer un voyage vers une destination chère à la base... Mais pour laquelle il y a moyen de trouver des prix surprenants en cherchant aux bons endroits.
Il faut dire que la réservation s'est faite en Janvier pour Juillet, ce qui laisse tout de même une bonne marge. Ce voyage vous sera donc relaté ici, car je ne pars pas en gros égoïste. Je pars muni d'un appareil photo waterproof et résistant aux chocs, histoire de vous montrer autre chose que ce que j'ai pu ramener de quatre jours passés à Halifax l'an passé.
Pour l'anecdote, à quelques jours du départ, j'ai reçu un coup de téléphone de la part de l'agence de voyage. Nouvelle funeste : L'hôtel qui avait été réservé a été privatisé, et toutes les réservations annulées ! On m'a alors proposé un hôtel de meilleure qualité, pour une poignée d'euros supplémentaires. J'ai accepté. Vingt minutes plus tard, on m'annonçait que l'hôtel avait été contacté et qu'il était entendu de ne pas me faire payer la différence !

Pour le voyage d'Halifax, j'étais parti de Nantes. C'est encore le cas, sauf que le vol est à 7h20. Donc il faudrait être là-bas avant 6 heures. Oh et bien sûr y a une heure de route entre les deux, sinon c'est pas du jeu.
C'est donc munis de bagages judicieusement choisis que nous entrons dans l'aéroport. Pour le voyage au Canada il y avait deux escales, dont une à Amsterdam. Cette fois, la première escale se fera à Madrid, marquant mon premier pas en Espagne - Pas qui ne durera guère que le temps de changer d'avion.
À l'aéroport en France, surprise ! Iberia, la compagnie aérienne Espagnole, qui nous emmène vers cette première étape, s'avère bien plus compétente que la compagnie qui nous avait emmené de France au Canada ! Les billets sont donnés directement à l'enregistrement des bagages, on nous confirme que certains papiers sont bel et bien en règle, et on nous dit avec un grand sourire que le bagage en soute nous attendra à notre destination finale, nous épargnant par la même les tracas traumatisants rencontrés à Toronto en Octobre.




Le petit avion Iberia/Air Nostrum qui, une fois passée la porte 42, nous emmène dès 7 heures 20 à Madrid, nous donne de superbes vues de haut de l'Espagne, malgré la grande proximité de l'aile. Cela n'empêchera pas d'apercevoir montagnes, éoliennes et autres bâtisses ibériques. Les hôtesses distribuent des denrées payantes et offrent des lingettes pour se laver les mains.
Excellent point, c'est la première fois qu'on m'offre une place si importante pour étaler mes jambes. J'en demeure stupéfait.
Et bien sûr le point le plus important : Ici, personne ne parle Néerlandais. Soulagement.

À l'aéroport de Madrid, le choc : Il est parfaitement désert. Pour le moment. Ayant fermement décidé d'atteindre un endroit un peu plus vivant, nous commençons l'exploration de l'aéroport le plus immonde qu'il m'ait été donné de voir.
C'est un *BIIIIIIP* de dédale. S'y retrouver dans cet aéroport = faire preuve d'une force surhumaine. Les premiers escalators ne font que descendre sans espoir de retour. Le seul escalier qui monte se monte à pieds. Trois étages. L'étage intéressant est à la base inaccessible, et le tout est si mal foutu qu'il aura finalement fallu demander pour comprendre qu'il n'y avait de salut que dans une sorte de métro à double sens absolument immonde. MAIS C'EST PAS FINI. Car à peine arrivés dans la zone un peu plus fréquentée, on constate avec effarement que notre avion est à une demie-heure d'ici. On y court, on reprend le métro dans l'autre sens parce que l'aéroport est si mal foutu que pour aller d'un point A à un point B, il faut d'abord faire le trajet en sens inverse. Pour ne rien arranger, les panneaux menant aux portes numérotées U (qui nous concernent) sont parfaitement introuvables. Jusqu'au moment où on demande, pour découvrir qu'il faut faire...

Marche arrière.

Associé à American Airlines, Iberia nous emmène finalement à la seconde escale. C'est le long vol au dessus de l'Atlantique. On vous offre des écouteurs, mais la qualité est absolument exécrable. Ils finiront vite dans une poubelle.

Globalement ce vol transatlantique Iberia avait un point fort et un point faible sur le vol KLM.
Le point fort : Pour de la bouffe d'avion, le repas est super correct et nourrit très bien !
Le point faible : Y a pas d'écran donc y a pas de films ou de jeu rigolo pour occuper la traversée.

Nous voilà donc temporairement à Miami, Floride, USA.


Horacio Caine m'excusera, mais il nous est interdit de sortir de l'aéroport. Nous ne bénéficions guère que de l'ESTA, qui permet de passer par des aéroports appartenant aux États-Unis, mais pas d'en sortir. La visite des lieux se bornera donc à l'aéroport. Une visite mouvementée cependant : L'avion longue distance avait du retard, et notre prochain vol était limite cinq minutes plus tard o_o

Heureusement, deux employées nous interceptent, nous donnent des tickets pour pouvoir éventuellement attraper un autre avion en cas de besoin, et nous raccourcissent un nombre ahurissant d'étapes ! On passe sur le sempiternel garde Américain qui vous pose des questions indiscrètes pour vérifier si vous ne seriez pas un terroriste (ça intimide un peu, si si je vous assure), on retrouve nos deux guides, et on court ! On court à perdre haleine dans une séquence digne d'un film ! J'en perds ma 3DS qu'un passant ramasse héroïquement ! Quel civisme, au passage. Nous voilà enfin devant la porte de notre vol par un miracle insoupçonné, et là... On apprend qu'il a un retard d'une heure. :]

O
W
N
E
D

Mais voyons le bon côté des choses : Un habitant de l'endroit où nous nous rendons se met spontanément à nous parler, c'est chaleureux, c'est incroyable, et en plus il nous abreuve littéralement de conseils. (Accessoirement il a vendu une maison à Sean Connery une fois)

Mais dans tout ça, où descendons-nous, vous demandez-vous fébriles ?

Eh bien, nous descendons à Nassau, capitale des Bahamas.


Voilà. J'ai ménagé le meilleur suspense dont j'étais capable (et l'exercice était absolument impossible dans la mesure où de toute façon vous le saviez depuis le début grâce au titre), en toute logique vous avez fait des yeux ronds. Eh oui, c'est sur cet archipel paradisiaque des Caraïbes, plus précisément sur l'île de New Providence, que nos pas nous conduisent. Ici, l'imprévu côtoie le luxe, et le raffinement se dispute avec l'Aventure. Une destination de choix pour ramener anecdotes croustillantes, photographies incroyables et souvenirs inoubliables.

Mais avant toute chose, direction notre nouvel hôtel... Si c'est possible ?!

Il n'a pas été possible à Miami d'échanger nos euros contre des dollars, et les banques de l'aéroport sont toutes fermées ! Un employé nous demande à quel hôtel on descend. On descend au Wyndham.

"Le Wyndham ? Super ! Je vais demander à un taxi de vous conduire et de vous attendre : Le Wyndham a un casino où vous pourrez changer un peu d'argent. Mais pas trop, c'est plus rentable dans une banque."

Il nous conduit aux taxis, qui sont apparemment toute une organisation. Quelques mots sont échangés, et un taximan avec un chapeau nous emmène voir un autre taximan.

"Hé, emmène les au Wyndham et ils te payeront avec un billet de 20 euros. Je m'en arrangerai."

 Si on oublie les taxis, les Bahamas c'est surtout le pays des limousines

Prise de possession de la chambre un peu difficile - Une carte bleue, des passeports et la compréhension de documents administratifs est requise, alors même que nous avons une quinzaine d'heures sans repos dans les jambes. Notez qu'il n'y a pas à se plaindre, dans la mesure où il n'y a pas eu de grande attente entre les avions.
On nous colle par ailleurs un bracelet waterproof donnant accès aux piscines de l'hôtel et de l'hôtel voisin, ainsi qu'à la plage privée de notre hôtel et à je ne sais quoi d'autre. Si jamais on ose retirer ce bracelet, qui me donnera tout le séjour la désagréable impression d'être une montre, on va passer un mauvais quart d'heure !


Ceci dit on a quand même faim et la nourriture dont nous aimerions nous sustenter n'est pas disponible à moins d'une heure 15 de marche ! Il n'y a pas non plus de bus car le service ne fonctionne plus passé 19 heures ! Je rencontre alors Sybrena Higgs, qui est conductrice de taxi, et elle m'emmène.

"C'est votre première fois ! Super ! Alors c'est l'heure du quizz ! Saurez-vous me donner le nom de la zone où vous logez ? Les initiales sont CB."

Héroïquement je me souviens qu'un Bahaméen m'avait auparavant conseillé, pour ce qui était des bus, d'utiliser les bus allant vers Cable Beach.

 Accessoirement c'était écrit à l'entrée, mais de nuit je n'y avais pas fait attention

"Correct" me dit-elle, "et savez-vous pourquoi ? Parce que cet endroit est le premier des Bahamas à avoir eu un câble téléphonique, au cours du 19ème siècle !"

La nourriture ramenée et consommée, il est plus que temps de dormir, afin d'être prêts à affronter une vraie journée à Nassau !

Le lendemain matin, nous testons le petit déjeuner offert par l'hôtel. En vrai il ne l'est pas vraiment, car il nous faut quand même, pour ce déjeuner d'une valeur de 15 dollars, en ajouter deux environ. C'est un petit déjeuner à l'anglaise, réhaussé par l'influence Bahaméenne, heureusement d'ailleurs. Aussi, pour ne plus se retrouver devant de l'omelette, des saucisses et des frites de bon matin, on privilégiera dès le lendemain le Starbucks de l'hôtel. Va en enfer, cuisine Britannique !

Première chose à faire en ce matin du 9 Juillet, trouver une banque. Les plus proches de l'hôtel refusent nettement d'échanger nos euros. "Allez au centre-ville, à la First Carribean Bank", nous dit-on.
Un coup de bus plus tard (et ici sachez-le, même les bus sont magnifiques, d'ailleurs ici tout est superbe y compris les bouches d'égout), et nous voilà arrivés au centre-ville de Nassau.



Le début de matinée a été difficile. On a loupé la première agence bancaire, et on a marché un temps pas possible pour en trouver une autre qui nous a dit qu'elle... Ne pouvait pas échanger en dollars bahaméens la somme que nous souhaitions convertir. J'ai fait convertir une petite partie de notre budget, mais du fait que la vie sur place est très chère, cela n'aurait été suffisant que pour deux jours. Hors de question ! Je m'étais résigné à échanger le reste au casino de l'hôtel, et là surprise : Une autre agence. J'entre, on me demande combien je souhaite échanger. Je tente le tout pour le tout et demande si je peux échanger la moitié de la somme que je voulais obtenir à l'origine. Hélas, ici on accepte moins. Et là, ce moment magique où les Bahamas te viennent en aide : "Mais je vais faire une exception pour vous."

C'est ainsi muni d'une quantité largement satisfaisante de dollars Bahaméens et Américains que nous pouvons continuer le périple. La monnaie Américaine est acceptée aux Bahamas, car un dollar des Bahamas vaut un dollar américain.

 Vous ne rêvez pas : Les Bahaméens ont bien les billets les plus beaux du monde. Et vous n'avez pas vu les pièces.

L'archipel a une solide réputation dans la cuisine d'un certain crustacé : Le conche. (Prononcez conque, sauf si vous trouvez funky de dire conche). Je nourris depuis quelque temps une certaine fascination pour ce coquillage, qui est une espèce en voie d'extinction, mais que les Bahaméens consomment en très grande quantité. Et s'il est malheureux de savoir que l'espèce est menacée, il n'y a rien de plus évident à faire une fois sur place que faire comme l'habitant : Acheter des coquilles de conche à cinq dollars l'unité et se nourrir du mollusque.


Le restaurant Conch Fritters propose à ce titre de délicieux beignets de conche frit - Mais j'apprendrai à mes dépens que quand on vous dit que les gens des îles mangent sacrément épicé, l'avertissement est à prendre au sérieux. Dernière fois que je commande des spécialités locales sans préciser au préalable que je ne désire pas d'épices svp.


Tout de suite après manger, c'est l'heure de faire le truc le plus important à faire dans une île paradisiaque : Direction la plage la plus proche !



Il aura malheureusement fallu que l'inconscience nous fasse oublier la crème solaire. Il aura aussi fallu que mes nouvelles lunettes de natation, qui avaient coûté une fortune car à ma vue, se pètent avant même leur première utilisation. Et il aura fallu que les cailloux soient extrêmement piquants. Mais Junkanoo Beach reste une plage paradisiaque, dont l'eau turquoise ne peut être prise en défaut, et, au moment de partir, une commerçante qui nous avait vendu de menus souvenirs nous offre deux colliers. Ce geste du coeur était vraiment très touchant.

Les mouettes locales sont agréables à voir (mais pas à entendre)

C'est au musée de la piraterie que nous avons fini la journée. Un musée de haute volée avec des animations mille fois mieux que toute l'attraction Pirates des Caraïbes de Disneyland. Il faut dire que les Bahamas sont en plein coeur des Caraïbes et que l'accent Bahaméen a un reste de piraterie dans son parler. Vous voyez, quand vous jouez à The Curse of Monkey Island ou que vous regardez nonchalamment la Malédiction du Black Pearl, vous n'êtes jamais très loin des Bahamas.



Une très bonne visite en tout cas, dont le point culminant est une interaction avec un intervenant déguisé en pirate, qui vous narre avec passion la façon dont un équipage pirate est en train de VOUS attaquer.
On finit par rentrer en taxi avec Sybrena (qui m'avait donné son numéro la veille), et, harassés par la douleur occasionnée par les coups de Soleil, on s'écroule.

À ce moment-là, on n'envisageait malheureusement pas de sortir de l'hôtel, car nous avions besoin de repos. Dommage, car il y a cette nuit-là deux évènements absolument uniques, deux fêtes dont les préparations battaient leur plein. La première de ces fêtes, à laquelle nous n'avons donc pas assisté, était le grand feu d'artifice tiré pour les 40 ans d'indépendance du pays.

La seconde était le Junkanoo.

Pour résumer, c'est une grande parade qui a lieu en principe dans la période de Noël, mais dont une petite portion est représentée en Juillet. Le truc c'est que Sybrena nous a dit que l'évènement avait lieu à 5 heures du matin.
Et là, le drame. On se réveille à 4 heures 30. VITE, AU JUNKANOO ! On descend à la réception de l'hôtel et un taxi nous conduit immédiatement, malgré les routes bloquées, au plus près de la fameuse parade, qui n'a pas encore commencé.


Accessoirement ça permet de prendre une belle photo de la ville de nuit

Alors je peux le dire : J'y étais. J'étais au Junkanoo des 40 ans.


Et le spectacle était loin d'être fini ! Vers 6 heures 30, la musique recommence. On se dirige vers elle et on arrive juste à temps pour une seconde parade, plus longue, plus belle ! Une sorte d'émeute éclate au beau milieu et se renouvelle vers la fin, mais heureusement le spectacle a quand même eu lieu jusqu'au bout. Et quel beau spectacle ! Un régal pour les yeux et les oreilles.


Comme prévu, retour à l'hôtel en bus et petit-déjeuner au Starbucks : Un délicieux et rafraichissant jus de mangue glacé.

Ensuite, la réception nous inscrit pour le lendemain à un stage de plongée !

On se pose dans la chambre deux/ trois heures, puis on retourne au centre-ville, afin de déjeuner au Fish Fry. C'est un gigantesque regroupement de restaurants, où la principale spécialité est... Le poisson grillé. Le restaurant où nous entrons est le Candie's.


Au menu : Une assiette de mérou local frit, pané, sans arêtes. C'est le poisson le plus consommé sur place et ça se comprend très bien : Il est délicieux. Pour accompagner cela, rien de mieux que le meilleur jus de fruit du monde : Un mélange mangue/ananas fait maison, encore plus glacé que le jus de mangue du matin.


Retour au centre-ville, pour acheter un maximum de souvenirs. Cela ne durera pas plus de trois heures, mais ces trois heures auront été incroyablement chargées ! La rue que nous avons déjà arpenté la veille recelait deux ruelles.



J'achète une jolie boîte et un très beau livre sur les pirates dans la première boutique, un homme y entre et échange quelques mots avec la vendeuse. Peu après, cette dernière me chuchote : "Vous pouvez rester jusqu'à ce qu'il soit parti ?" C'est ce que nous faisons et la vendeuse ajoute : "Il avait l'air d'être un voleur".

On continue dans la rue et on croise un officier de police dans son superbe uniforme blanc. Hélas il poursuit sa route. Je le suis dans l'espoir d'obtenir une photo, et là... Il se retourne. "Tu veux une photo ? Il suffisait de demander !"



Un autre vendeur, apparemment d'origine Américaine, me demande d'où je viens, et, surprise, reconnait le nom de ma ville et me parle même de la triste base que les Nazis y avaient construite au cours de la seconde guerre mondiale.

Notons aussi que le truc le plus facile à trouver si l'on part en quête de spécialités Bahaméennes, ce sont... Les sauces ultra pimentées. On est bien dans les tropiques.



Avant de rentrer sous un Soleil de plomb, on donne sa chance au Straw Market, un gigantesque bazar d'objets à la criée, seul endroit des Bahamas où il est possible de littéralement marchander. J'en fais l'expérience lorsqu'ayant refusé une casquette à 10$, la vendeuse m'en demande 8.

Le retour à l'hôtel s'effectue simplement en bus, et l'on y reste afin de pouvoir se reposer. De nouvelles aventures nous attendent le jour suivant, car le groupe Stuart Cove nous emmènera faire de la plongée !

Ayant convenu avec la réception de l'hôtel de partir de l'hôtel à 12h30, on mange au restaurant de l'hôtel, le West Bay St Eatery, un repas bien plus bourratif que ce qu'il semblait au premier abord. On aurait plutôt voulu tester l'autre restau de l'hôtel, le Black Angus Grille, hélas il était fermé, et ça n'enlève rien de la qualité du premier restaurant.

Le repas terminé, c'est le corps toujours aussi chancelant à cause de la négligence de l'avant-veille que l'on s'étale de la crème solaire, avant d'attendre le véhicule qui nous emmènera au lieu de plongée.

Il y a un petit bout de route avant d'arriver, mais ce n'est pas plus mal car cela permet d'admirer un peu plus les paysages des tropiques, qui se suivent mais ne se ressemblent jamais.

Enfin arrivés à Stuart Cove, on s'inscrit à la prestation de plongée pour débutants. Deux moniteurs dont un Italien (Andrea, qui nous parlera en Français pendant une bonne moitié du temps que nous passerons avec lui, et nous dira, non sans une certaine pointe d'humour, qu'on pouvait laisser nos affaires et qu'il les revendrait demain) nous expliquent les bases de la plongée, d'abord pour la théorie, ensuite pour la pratique dans une petite piscine.



Puis, nous montons dans un bateau qui nous emmène à toute vitesse dans une zone appelée Hollywood Bowl, qui porte ce nom parce que de nombreux réalisateurs y ont filmé des séquences pour des films très connus, incluant entre autres choses des James Bond.



Et voilà, nous n'avons pas loupé l'occasion de nager parmi les poissons tropicaux et les coraux. Une expérience incroyable et riche. Chacun devrait la vivre. Si vous trouvez que les Tropiques ça fait un peu loin quand même de votre petit coin en Europe, essayez plus près, il paraît qu'il y a de très beaux lieux de plongée du côté de la Corse.

Profitez bien, je me montre pas souvent


Quoi qu'il en soit, on achète une petite sélection de photos sous-marines de notre excursion (qui sont vendues à un prix improbablement prohibitif, mais bon, ce sont les Bahamas), et l'on repart à l'hôtel dans l'un des bus de Stuart Cove.



Au passage, les bus sont vraiment, vraiment plus agréables que dans n'importe quel pays. Ils sont plus petits que le bus Français ou Américain moyen et ont des chaises molles et très confortables. Rouler dans un bus Bahaméen est particulièrement plaisant, et Dieu sait que je hais devoir prendre les transports en commun en France.

Nous avions prévu pour les prochains jours de nous rendre à l'Atlantis, un gigantesque complexe qui propose notamment de nager avec les dauphins. Mais la réception de l'hôtel nous redirige vers une prestation identique et beaucoup moins chère... Que nous ferons finalement deux jours plus tard, car nous n'aurions vraiment pas pu autrement. Notons tout de même que l'Atlantis avait aussi pour lui un gigantesque parc aquatique, qui sera probablement pour un prochain voyage, car malheureusement nous n'aurons pas assez de temps pour nous y aventurer de toute façon.

Le lendemain matin, aussitôt après être passés par un bureau de poste, on se rend au zoo d'Ardastra, le zoo national des Bahamas. Une très belle expérience, car outre des animaux de la ferme (qu'il est rappelons-le peu commun de voir dans un archipel tropical, à un tel point que l'enclos des lapins est illustré par une photo de lapin retouchée avec une fourrure bleue o_o), il est aussi et surtout possible de voir le spectacle des flamands roses (qui sont les oiseaux nationaux de l'île et qui prennent littéralement la pose pour que vous les photographiiez), de voir un jaguar se montrer sous toutes les coutures, de croiser un paon qui fait la roue (Pas si facile à trouver néanmoins) et de faire connaissance avec quelques espèces locales très sympathiques à regarder, notamment le perroquet des Bahamas, dont j'ai beaucoup aimé le plumage.


Il m'aura laissé une moins forte impression que le jaguar mais n'en reste pas moins peu facilement oubliable. Je ne regretterai que le caïman, promis par le plan mais pas encore reçu par le parc. Notons tout de même que malgré sa taille très modeste, le zoo d'Ardastra vaut largement son pesant de cacahuètes.

 C'est aussi un très bon endroit pour voir des... Capybaras.

On pensait déjeuner sur place, mais le snack bar s'est révélé des plus inintéressants. Ayant téléphoné à Sybrena pour le retour, on lui demande si elle connait de bons restaurants en ville outre ceux que nous avons déjà expérimentés. Elle nous emmène finalement au Bahamean Kitchen, où nous goûtons à une nouvelle forme de conche : La salade de conche.
 

... Je vais être très honnête avec vous. J'ai du mal avec les fruits de mer. Je ne mange avec plaisir que les coquilles Saint-Jacques. Les autres coquillages, mollusques et crustacés, au mieux m'ont lassé, au pire ne peuvent même pas entrer dans ma bouche pour commencer.

Mais le conche mes amis. Déjà frit il était délicieux, mais en salade sans hot pepper (ouf), on atteint un niveau incroyable de qualité gustative ! Et ce n'était que l'entrée, qui laissa ensuite place à un poisson du jour à la vapeur et à une assiette de produits de la mer panés. Une explosion de saveurs à nulle autre pareil, qui nous ont permis de rentrer à l'hôtel l'estomac rempli et l'humeur joyeuse.

Le début d'après-midi allait se révéler très mouvementé. Quelques mois auparavant, en prévision du voyage, nous nous étions inscrits à un programme gratuit baptisé People To People. Ce programme permet en gros aux touristes de faire toutes sortes d'activités avec des Nassuviens volontaires. Une activité avait été convenue mais nous ne savions pas dans quelle circonstance nous pouvions y accéder. Connexion au wi-fi de l'hôtel pour vérifier la boîte mail et constater que... Nous avons raté d'une heure le véhicule sensé nous transporter.

Du coup on se retrouve tout penauds, comme cette tortue

L'évènement commence 30 minutes plus tard. À peine le temps pour attraper un taxi et arriver juste à l'heure. Le chauffeur nous emmène ainsi au coeur du palais du gouverneur, car c'est là qu'a lieu l'évènement auquel on nous a convié : La Tea Party des 40 ans d'indépendance. Et pour une tea party, c'était une tea party !

 Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, il y avait du thé

C'est entourés d'enfants qui chantent que nous entrons dans la somptueuse salle où aura lieu l'évènement. Derniers arrivés, nous ne sommes tout de même pas en retard ! On nous sert un sympathique thé au citron, mais il faut presque immédiatement se lever, par respect pour l'hymne national des Bahamas. La dégustation reprend ensuite, avec des friandises salées et sucrées, tandis que l'animation par derrière ne montre aucun temps mort. Outre plusieurs petits quizz, il y aura une animation pendant laquelle deux personnes de chaque table viendront danser quelque peu sur scène, puis on nous présentera une sorte de défilé de mode des dernières créations d'un couturier local, l'ambiance étant assurée par une narratrice dont la voix, qui ressortait grâce aux musiciens derrière, me donnait la curieuse sensation d'avoir retrouvé la doubleuse de Lady Voodoo, personnage incontournable des Monkey Island. C'est ensuite l'ancien gouverneur qui s'est lancé dans un long discours, puis on est sortis sur le balcon assister à une grande parade, assez impressionnante, menée par une fanfare qui explosait littéralement les lieux par son spectacle.



Plutôt que d'emprunter la navette mise à notre disposition par le gouvernement, on est ensuite descendus en ville à pieds (c'était à deux pas), car nous n'avions pas tout à fait fini nos achats. Les magasins semblent avoir une tendance fâcheuse à fermer à partir de 17 heures, ce qui fait que nous avons un peu galéré à trouver ce dont nous avions besoin, mais quand enfin nous avons pu franchir la porte d'une boutique, une surprise de taille nous attendait, en la personne d'une famille Parisienne. Et comme si cela ne suffisait pas, à l'évocation de la Tea Party, ils nous disent qu'ils y étaient aussi mais n'avaient pas pris la navette parce qu'ils voulaient également passer par la ville avant de retourner à leur hôtel.

Comme convenu, le lendemain 7 heures, on se prépare et on va devant l'hôtel. Le bus arrive et nous emmène à Dolphin Encounters. Cela marque notre première entrée sur Paradise Island, île reliée à New Providence par ponts. Nous prenons ensuite un bateau qui nous emmène au lagon privé où attendent dauphins, lions de mer et personnel.



C'est à l'animation "Swim with dolphins" que l'on se rend. Une expérience très intéressante qui, après de brèves spécifications techniques, se découpe en trois parties. Dans un premier temps, on fait des bisous aux dauphins (haters gonna hate), ensuite on les nourrit un peu (mention spéciale aux mouettes racailles), on danse avec et tout (d'ailleurs Ronaldo l'animateur chante plutôt bien, que ce soit sur Gangnam Style ou sur... Minus et Cortex), et pour finir le truc qui vaut le coup d'avoir pris la formule complète plutôt que la formule "bisou kiss kiss ptdr", on t'invite à te mettre sur le ventre dans l'eau et à préparer tes pieds, pour que les dauphins te poussent joyeusement. Alors ça fait un peu mal aux pieds sur le coup, mais c'est vraiment une super expérience, et le titre "Nage avec les dauphins" prend alors tout son sens.


Avant de partir on rencontre une célébrité, une vraie, en la personne de Flipper (le seul, l'unique), mais ce voyou nage sous l'eau alors fail. Enfin au moins, achievement unlocked : Avoir vu Flipper le dauphin irl.



Le déjeuner se fait au Sheraton, hôtel voisin du Wyndham. C'est un restaurant-buffet de très bonne qualité, qui est plus versé dans la cuisine à l'Européenne. Le localiser aura été difficile, mais nous aura apporté un petit changement gastronomique plutôt bienvenu.


Repos à l'hôtel. C'est obligé. Je n'ai pas pu dormir la nuit précédente parce que les douleurs de mon dos étaient insupportables, et nous avons une activité prévue le soir-même... En théorie. En pratique nous n'irons finalement pas, mais ce sera à regret.

Pour résumer, pendant la tea party, une femme qui avait l'air de faire partie de la haute est venue nous aborder.

"Vous êtes Français ? Ça tombe bien, le consulat de France organise une petite fête, Samedi soir. À quel hôtel êtes-vous ? Wyndham ? Très bien ! La fête a lieu dans un club privé pas très loin. Une tenue correcte sera appréciée."

Il se trouvait que j'avais justement acheté par le hasard le plus total une tenue beaucoup plus chic que le T-shirt de base. Je suis allé m'acheter une cravate pour compléter (à 15$ c'est franchement donné), que le vendeur a eu la formidable amabilité de nouer pour moi, mais finalement elle ne me servira pas avant mon retour en France - Les organisateurs de la fête, qui devaient nous rappeler, n'ont pas donné signe de vie. Tant mieux, car la nuit suivante on entend leur fête jusque dans notre chambre... Je ne sais pas si on aurait été en forme le lendemain.

Le lendemain justement, un bus nous emmène à Fish Fry ! On avait prévu d'aller au Frankie's une fois sur place, mais un habitant nous avertit qu'il vaut mieux aller au Goldie's. De toute façon le Frankie's n'ouvre qu'une demie-heure plus tard, alors on se dit qu'on va peut-être aller au Oh Andros (recommandé par l'un des membres du personnel des dauphins la veille), mais finalement c'est au Da Fish Fry Twin Brothers que l'on se rend. En boissons : Un smoothie banane-mangue délicieux, et un Bahama Mama, cocktail emblématique de l'île avec du rhum et des fruits, qui s'avère incroyablement doux.



Concernant le repas, il y aura cette fois du homard frit et une autre variété de poisson : Du vivaneau local. Eh bien ce repas est franchement délicieux !




Un taxi nous emmène au centre-ville, car on a prévu de faire un tour de ville en calèche.
 Des calèches comme celle-là donc

Le chauffeur nous avertit que ce service ferme assez tôt, mais heureusement nous pouvons en bénéficier tout de même. La promenade est brève mais particulièrement agréable.


Revenus au point de départ de la calèche, on entre au hasard dans un hall situé derrière. Il s'agit d'une galerie avec de multiples boutiques, qui sont apparemment prévues pour être accessibles depuis un bateau. Dehors, on récupère un journal gratuit très probablement destiné aux touristes, avec de la publicité pour beaucoup de choses à faire et voir sur Nassau et Paradise Island.

Petite anecdote : Il y avait aussi, dehors, une sorte de drapeau que j'ai trouvé sympa, et qui disait ceci : "Tu veux une boisson énergétique ? Ici on n'en vend pas, car on est sur une île. Tu viens te reposer alors relax !"

Retour à l'hôtel donc, où le ménage... N'a pas été fait. Un lit trône majestueusement en dehors d'une chambre et une discussion très animée a lieu entre les femmes de ménage. Il s'est passé quelque chose, mais quoi ? Seule votre imagination débridée vous le dira.

On prend rapidement quelques affaires, on descend l'ascenseur, on ouvre la porte tout de suite après : Direction la plage de l'hôtel !



Et là, mais là, mais alors là les amis, c'est la totale. Après s'être reposés dans un hamac et avoir siroté un Bahama Mama dessus, on va à l'eau. La plage se révèle beaucoup plus agréable que Junkanoo Beach (qui était très bien mais avait un peu trop de cailloux), et, à très peu de profondeur, je trouve une étoile de mer !

Comme ça on ne pourra pas dire que le waterproof n'aura servi à rien

Ensuite, je plonge puis ramasse du sable. J'y trouve de petits coquillages exotiques !

Comme pour valider l'épisme de cette après-midi plage, avant de partir, je me demande : "Mais, dans le fond, comment ils font pour faire des ricochets ?", je ramasse une pierre plate, la lance un peu au hasard, et obtiens un ricochet !

Hélas, trois fois hélas, le séjour touche déjà à sa fin. On ne peut pas dire que nous ayons chômé, car toutes les activités possibles et imaginables ont été faites sans aucun regret !

À l'entrée de l'hôtel, je croise Sybrena. L'occasion est bonne, je lui demande de nous emmener à l'aéroport à 8 heures tapantes. Mon dernier gros billet Bahaméen sera pour elle, et les dollars Américains qu'elle me rendra serviront à... L'aéroport de Miami ! Woooouhou !


Nous allons à l'aéroport de Nassau avec Sybrena comme convenu. Elle nous raconte qu'elle a perdu son téléphone juste après m'avoir croisé la veille, donc si je ne lui avais pas demandé de nous prendre je n'aurais pas pu la contacter !

Adieux déchirants. On entre dans l'aéroport et on s'acquitte des formalités de douane. Nous avons plus de temps qu'à l'aller pour constater le fonctionnement de l'aéroport. Honnêtement, c'est jusqu'à présent le plus pratique que j'aie fréquenté ! J'en profite pour acheter le seul quotidien local, The Nassau Guardian. Enfin, on entre dans l'American Eagle, direction Miami. L'avion est l'occasion de boire du Minute Maid Cranberry, un parfum de Canada au dessus de l'eau turquoise ! Ça et une barre chocolatée "3 Musketeers" (du Mars adapté au public US en fait) achetée à Nassau ne sont pas de trop pour me faire oublier que ce vol en particulier est assez dur au niveau de la pression dans les oreilles.

L'aéroport de Miami est organisé en une seule ligne, ce qui le rend très facile à utiliser ! Dans une boutique, j'achète un distributeur de bonbons en métal en forme de borne d'arcade Pac-Man, et c'est bien, mais sinon il y a beaucoup de souvenirs Disney : Cela s'explique par la proximité de Disneyworld Floride.

Pour atteindre plus facilement l'endroit d'où décollera notre vol transatlantique, on prend tout de même le train de l'aéroport. Certes il est très facile de s'y retrouver, mais cela permet un raccourcissement des distances assez sympa quoi qu'il en soit, qui n'a rien à voir avec l'horrible train de l'aéroport de Madrid. On passe à côté des habituelles boutiques détaxées et d'un Pizza Hut, et l'on arrive finalement au hall d'où partira notre avion quelque temps plus tard.

L'attente est assez longue mais porte finalement ses fruits, car on finit par se retrouver dans la file pour le long vol. Tandis que les gens qui ont la priorité absolue commencent à embarquer, une alarme se déclenche ! Sinon rien à signaler.

En entrant dans l'avion, surprise intense : Il est équipé d'ÉCRANS TACTILES et tout ! Sauf que le mien arrête pas de bloquer n'importe comment et que de toute façon on va dormir. Lorsque l'on se réveille, il ne reste plus énormément de temps pour faire quoi que ce soit sur les écrans en question, donc whatever.

On s'y retrouve un peu mieux à Madrid qu'à l'aller, mais bon, ça reste toujours aussi chiant. Le nombre de portes qui se referment sur vous en sens unique est juste ahurissant. On se retrouve obligé de sortir de l'aéroport et de se faire refouiller, ce qui est très chiant, d'autant que contrairement à la fouille précédente, je dois prouver que le récipient que je transporte dans mon sac est bel et bien vide.

L'aéroport de Madrid, une autre vision de l'enfer.

C'est finalement après une attente insupportable, rallongée par un manque d'organisation chronique des employés de l'aéroport, que l'on finit par prendre l'avion qui nous ramènera au bercail.

Au revoir Nassau, tu nous manques déjà ! Que l'on aurait aimé y rester et y vivre...

 Et ça, c'est ce que je voyais tous les jours depuis mon balcon

Concernant les Miis, car il est évident que ma 3DS ne m'a pas vraiment quitté au cours du trajet, j'ai eu dans le premier long vol un Mii Espagnol, un Mii Belge (Pour une raison obscure la carte de la Belgique ne fait pas partie des cartes disponibles dans la 3DS, c'est un peu tristounet quand même), et un Mii du Texas !
Et puis dès le premier jour du voyage, un Mii Bahaméen. Pas de carte non plus (c'est plus compréhensible que pour la Belgique je trouve) mais quelle classe ! Le Mercredi, je croise un Mii du Mississipi. Il faudra ensuite attendre le retour pour croiser deux New-Yorkais à Miami. Il y avait également deux habitants d'Anguilla, une île des Caraïbes (aucune carte), et un Link venu tout droit du Colorado. Il y avait aussi deux gens qui jouaient ensemble à la 3DS à côté, et à qui j'ai demandé s'ils avaient des Miis, car ma console ne captait rien de leur part, et ils m'ont dit non. Misère.
Mais peu après j'ai croisé un Mii très exotique, en provenance de... France ! Ensuite, j'ai eu un Mii Américain de région non spécifiée, puis un Mii du Vénézuéla (pas de carte non plus) avant de croiser un nouveau joueur sans Mii, ce qui est un peu tristounet quand même je trouve.
Moi qui me demandais si j'aurais quand même un Mii de Floride, c'est finalement dans l'avion que le hasard m'en a amené un. Rien de plus à signaler, mais 15 Miis sur une semaine dans une destination touristique, c'est un bilan franchement très honorable. Et en plus j'ai eu un Mii venu de Lyon le lendemain du retour !

Concernant la télé de l'hôtel, elle captait la principale chaîne Bahaméenne, et un échantillon de programmes Américains. J'aurais vraiment apprécié capter Comedy Central, malheureusement les seules chaînes de cartoon pour ce séjour étaient Cartoon Network, Nickelodeon et Disney Channel.
Sur la première, outre les sempiternels Adventure Time et autres Regular Show entrecoupés de séries plus navrantes les unes que les autres, suivies à 23 heures par une transition ultra brutale sur Adult Swim, la partie mature de la chaîne, j'ai eu la surprise de me retrouver en face d'une succession de cartoons que la chaîne n'avait plus diffusé depuis des années.
Rien de spécial à dire sur Nickelodeon, en fait le seul moment où j'ai laissé tourner la chaîne, la fatigue a eu raison de mes forces et le son n'a fait que contribuer à m'endormir.

Pour ce qui est de Disney, j'ai été plus qu'agréablement surpris par le dessin animé Octonauts. C'est la première fois qu'un dessin animé éducatif m'apprend effectivement des choses, et il me semble que les scénaristes prennent beaucoup moins les enfants pour des cons que certaines séries similaires. En parlant de ça, la série vaguement éducative sur les pirates est sympa sans plus; j'aimerais comprendre pourquoi le capitaine Crochet prend au sérieux des gosses selon lesquels le piratage, c'est euh... Aider son prochain et attraper des pièces en or qui flottent dans l'air quand tu aides bien ton prochain Oo
Je déteste toujours autant la Maison de Mickey qui est absolument indigeste, mais je me dois de nuancer mon avis quelque peu en précisant que sur le seul point des chansons, je trouve la VO assez agréable.
Sur Disney Channel y a aussi surtout du Phineas & Ferb, ainsi qu'un nouveau cartoon de Mickey en 2D assez sympa. J'aime bien, aussi, les petites scènes de transition à base de personnages de longs-métrages Disney connus.

Enfin, un peu de random qui n'a pas forcément été évoqué dans ce qui a précédé :

-Aux Bahamas, on roule à gauche. Néanmoins, les véhicules peuvent aussi bien avoir leurs volants à droite qu'à gauche. C'est parce que les véhicules sont importés soit des USA, soit du Japon.
Notons que les plaques d'immatriculation, jaunes sur fond bleu (sauf pour le gouvernement qui sont rouges) sont vraiment très agréables à regarder.

-Dans ce pays, vous n'aurez jamais une seule taxe à payer. En revanche, les restaurants incluent dans leurs additions un encart "Gratuity". C'est le pourboire, ça fait partie du prix. Vous pouvez donc aisément donner de grosses sommes, on vous rendra la monnaie.

-Il est évident que dans un pays cher comme les Bahamas, où 80% de ce qui se vend est importé des USA, tout est excessivement onéreux. Du coup, tous les repas que je n'ai pas évoqué ont été achetés dans l'un des McDonald's locaux, plus précisément celui situé en centre-ville.

Le Bahaméen préfère le poulet ceci dit, rien qu'à Nassau, vous trouverez 12 KFC contre seulement 3 McDonald's. Il y a aussi des Burger King et j'ai aperçu un Wendy's à l'aéroport.

Véridique.

Concernant le McDonald's Nassuvien, il n'est pas franchement cher. Le menu moyen est le menu par défaut et porte le nom de Mc Combo. Tous les jours un burger différent est en promo.

Comme on pouvait s'y attendre, outre ce que l'on peut acheter aux USA, le McDonald's Bahaméen est à fond dans le poisson et le poulet. La consommation de légumes verts est encouragée : Avec votre burger vous pourrez choisir de prendre une salade plutôt que des frites, ce qui est franchement un très bon point, quand on sait le poids d'un Américain moyen. Pour le reste le seul défaut notable est que, comme sur la plupart des archipels lointains de la planète, les légumes sont plutôt fades, donc vous penserez bien à vous méfier des cornichons (et c'est qu'ils en mettent en grande quantité en plus).

Pour l'anecdote, une famille Américaine qui m'a vu à l'hôtel avec du McDonald's en mains m'a immédiatement demandé avec une joie presque palpable à combien de distance se trouvait le graal sacré. 15 minutes en véhicule, 1 heure à pieds, mais je ne pense pas les avoir découragés.

Au passage l'aéroport de Miami n'a de fast food qu'un Wendy's, et laissez-moi confirmer ici que le Wendy's à l'Américaine dégouline de gras et de quantité. De toute façon peu importe où vous irez en Amérique, vue la qualité déplorable de ce que l'on trouve rien qu'à l'aéroport de Miami (en particulier les dégueulasses et répugnantes de clichés simili nourritures françaises, qui n'ont d'hexagonal que le nom), je suis presque sûr que vous n'aurez jamais de repas convenable, à moins de payer le prix fort.

Enfin, l'aéroport de Madrid, tout aussi mal foutu qu'il soit, abritait tout de même un McDonald's, où nous avons eu un déjeuner, ce qui m'a permis de tester un burger qui n'existe pas en France, en l'occurrence le McRib. Je l'ai bien aimé. Point assez intéressant : Pour un menu similaire, on paye moins cher qu'en France.

Bilan du voyage :

-Manger du conche /CHECKED
-Ramener des coquilles de conche /CHECKED
-Fréquenter la haute société /CHECKED
-Boire du rhum /CHECKED
-Acheter des cigares /UNCHECKED
-Voir Flipper /CHECKED
-Aller à la plage /CHECKED
-Brûler /CHECKED
-Faire un tour en calèche /CHECKED
-Siroter un cocktail exotique à la plage /CHECKED
-Chopper des pays rare sur 3DS /CHECKED
-Faire du limbo / UNCHECKED

 Fin.

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