Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

lundi 4 novembre 2013

Dual Destinies

Phoenix Wright : Ace Attorney : Dual Destinies aura fait couler beaucoup d'encre et occasionné bien des nuits blanches. Les actualités concernant ce jeu allaient de coups de théâtre en coups de théâtre, une gigantesque affaire IRL. À la barre des accusés et de la défense : Capcom. À la fois juges et procureurs, les joueurs.
Mais au final, quel est le verdict ?

Avant d'entamer cette critique, il me semble pertinent de recommander aux plus pressés d'acheter directement le jeu et de s'y plonger au plus vite. Vous n'aurez pas de regret. Si vous avez un doute, voici trois arguments :
-Il y a une démo jouable, dont le texte diffère du jeu complet.
-Le jeu fait tout pour que vous puissiez y jouer même si vous n'avez touché à aucun autre volet de la série.
-Et surtout : Un jeu de cette qualité à ce prix-là, c'est un pur et simple miracle !

samedi 19 octobre 2013

The Starship Damrey

Guild01 et Guild02 sont deux compilations de petits jeux sorties sur 3DS au Japon. Ces deux compilations sont éditées par Level-5, et la plupart des jeux de ces compils sont parus séparément sur l'eshop pour le monde entier.
Il se trouve que j'ai joué à deux de ces jeux, à savoir Liberation Maiden (issu de Guild01), et The Starship Damrey (issu quant à lui de Guild02). Les deux jeux ont chacun une durée de vie oscillant entre 2 et 4 heures pour un prix de 8 euros, ce qui peut éventuellement être considéré comme trop juste, mais bon, en dehors de Gunman Clive, superbe exception qui confirme la règle, aucun bon jeu 3DS n'est bon marché. Aujourd'hui, c'est de toute façon de The Starship Damrey que je viens vous parler.

lundi 7 octobre 2013

Pokémon : The Origin

Coucou ! Vous ne vous attendiez pas à ce que je poste aujourd'hui, n'est-ce pas ? Si vous en doutiez, l'UTL n'aura jamais de fin, et tant pis s'il est en pause de temps en temps.

Ces temps-ci, les actualités Pokémon sont plutôt chargées, avec la sortie prochaine de Pokémon X et Y. Je n'y jouerai probablement pas, car l'actualité Ace Attorney est justement tout aussi chargée - En fait, mon premier vrai contact avec la sixième génération se fera probablement si le manga Pokémon Spécial y consacre un arc et si cet arc sort en dehors du Japon.

Par contre, Game Freak fait aux vrais fans de Pokémon un cadeau très précieux en publiant un dessin animé en quatre épisodes intitulé Pokémon : The Origin.

mercredi 14 août 2013

Requin, flotte et fantaisie

Le hasard le plus total m'a amené à acheter la cent-cinquantième intégrale du journal de Spirou. Cette intégrale date de 1978, quelques années à vrai dire après la période où mon père achetait ses propres fascicules, mais bien avant tous ceux que j'ai pu me procurer en brocante. Bref, une période idéale : Aucun risque d'avoir un numéro en double ! Et quel bonheur de retrouver les grandes BD de l'époque. Dans cette intégrale 150, pas une ne manque à l'appel : Bobo part dans l'espace, Marc Lebut et son voisin prennent un Belge hippie en stop et chassent des ours, de nombreux tracas attendent Sam et ce pauvre Lampil, mais il y a aussi tous ces ténors encore actuels de la BD que sont Spirou (Kodo le Tyran en l'occurrence, mais il manque le début de cette belle pièce de Fournier), l'Agent 212, Boule et Bill ou encore le Scrameustache (dont le titre était encore Khéna, tout comme les aventures d'Iznogoud étaient à leurs origines les aventures du Calife Haroun El Poussah, et je ne dis pas ça parce que j'ai vu un Iznogoud originel en vente dans la même circonstance que mon intégrale).

Parmi toutes les bandes dessinées de l'époque, que pour ma part j'ai surtout connu en mini-récits offert par le magazine, il en était une en particulier qui sentait bon le Soleil, le sable chaud et les cocotiers : Le Flagada. Non, non, pas la reprise bizarre et très peu fidèle qui était en vente y a quelque temps, mais bien le seul, l'unique, le vrai.

mercredi 17 juillet 2013

Venez, je vous fais visiter Nassau (Bahamas) !

Plutôt que de passer un week-end à faire des achats compulsifs à ne plus savoir qu'en faire, cette année, les économies de loisir ont servi à financer un voyage vers une destination chère à la base... Mais pour laquelle il y a moyen de trouver des prix surprenants en cherchant aux bons endroits.
Il faut dire que la réservation s'est faite en Janvier pour Juillet, ce qui laisse tout de même une bonne marge. Ce voyage vous sera donc relaté ici, car je ne pars pas en gros égoïste. Je pars muni d'un appareil photo waterproof et résistant aux chocs, histoire de vous montrer autre chose que ce que j'ai pu ramener de quatre jours passés à Halifax l'an passé.
Pour l'anecdote, à quelques jours du départ, j'ai reçu un coup de téléphone de la part de l'agence de voyage. Nouvelle funeste : L'hôtel qui avait été réservé a été privatisé, et toutes les réservations annulées ! On m'a alors proposé un hôtel de meilleure qualité, pour une poignée d'euros supplémentaires. J'ai accepté. Vingt minutes plus tard, on m'annonçait que l'hôtel avait été contacté et qu'il était entendu de ne pas me faire payer la différence !

Pour le voyage d'Halifax, j'étais parti de Nantes. C'est encore le cas, sauf que le vol est à 7h20. Donc il faudrait être là-bas avant 6 heures. Oh et bien sûr y a une heure de route entre les deux, sinon c'est pas du jeu.
C'est donc munis de bagages judicieusement choisis que nous entrons dans l'aéroport. Pour le voyage au Canada il y avait deux escales, dont une à Amsterdam. Cette fois, la première escale se fera à Madrid, marquant mon premier pas en Espagne - Pas qui ne durera guère que le temps de changer d'avion.
À l'aéroport en France, surprise ! Iberia, la compagnie aérienne Espagnole, qui nous emmène vers cette première étape, s'avère bien plus compétente que la compagnie qui nous avait emmené de France au Canada ! Les billets sont donnés directement à l'enregistrement des bagages, on nous confirme que certains papiers sont bel et bien en règle, et on nous dit avec un grand sourire que le bagage en soute nous attendra à notre destination finale, nous épargnant par la même les tracas traumatisants rencontrés à Toronto en Octobre.


dimanche 16 juin 2013

Petit Computer

En attendant Shantae, le meilleur jeu Game Boy Color jamais créé, qui sort dans seulement quatre jours sur l'eshop dans le monde entier (un achat obligé, c'est clair et net), il me restait quelques dollars virtuels à dépenser sur Nintendo 3DS, et bon, j'avais envie de les utiliser. Après moultes hésitations, j'ai fini par opter pour Petit Computer, un programme DSiWare derrière lequel se cache un potentiel incroyable !

Pour résumer, Petit Computer donne pour 8€$ un éditeur permettant de programmer soi-même n'importe quoi dans une version légèrement retouchée du langage de programmation Basic. Pour ma part je ne connais pas ce langage, alors qu'est-ce que je fais avec ce jeu sur ma 3DS ? C'est fort simple : Les programmes peuvent être partagés par le moyen de QR codes !

En permettant l'existence de ce programme, Nintendo a donc fait plus fort : Nintendo permet indirectement l'existence de jeux amateurs sur ses consoles, le genre de truc que tu ne pouvais voir sur DS qu'à condition d'acheter du matériel illégal. Mais là justement se retrouver avec un clone de Columns, de Space Invaders, de Démineurs ou même de Tetris ne pose plus aucun problème : Des gens les ont codé et personne n'entravera jamais l'existence de ce type de programme !

Il est malheureusement assez compliqué de s'y retrouver dans la montagne de possibilités de jeux. En fait, il y a tellement à dire que je ne sais pas vraiment par où commencer. Le côté programmation amatrice rend le tout franchement profond, prenant, tout ce que vous voulez, mais en tout cas une fois que l'on s'y plonge, on n'en ressort pas indemne. Attention cependant : Pour télécharger les programmes les plus complets, vous devrez parfois faire manger à votre console des dizaines et des dizaines de QR Codes - Les meilleurs programmes ne se dévoilent qu'aux plus méritants.

Au niveau programmation, pour ma part, j'ai voulu tester, j'ai réussi à faire un petit programme en Français assez sympa en me basant sur un programme préconstruit permettant de coder plus facilement des jeux d'aventure textuelle. Je renouvellerai peut-être l'expérience une autre fois, mais je regrette de ne pas pouvoir vraiment partager ce type de travail, puisque ça m'étonnerait qu'au final énormément de monde en France ait l'opportunité de découvrir ce beau logiciel.

Je vais donc déjà conclure ce petit billet (eh oui), sur des liens pratiques, qui vous permettront de vous y retrouver si un jour vous avez l'occasion de mettre la main sur ce soft très addictif pour peu que l'on sache s'en servir et quoi y trouver :

Quelques jeux proposés par le site officiel. Ils sont distribués sous la forme de texte à recopier, mais il suffit de les copier coller sur le logiciel PTC Utilities (téléchargeable ici) et de cliquer sur les options appropriées pour en faire des QR Codes parfaitement recevables par la console.
Le topic de partage du forum Nintendolife, une ressource surprenante de programmes
Quelques programmes (La plupart sont sur le wikia anglophone néanmoins)
Un blog anglophone qui vous donnera des liens vers quelques jeux en exemple ainsi qu'une bonne partie des liens que je vous ai donnés ici (ne cliquez SURTOUT PAS sur le lien "SomethingAwful", ça mène à une vidéo qui gueule très fort et qui est théoriquement destinée à vous faire payer des sous pour prendre un compte et accéder aux messages, j'ai rarement vu aussi mesquin)

C'est l'essentiel de ce que j'ai trouvé. Pour le reste, si d'autres communautés se sont penchées sur la question, il est certainement possible de les trouver via Google, mais je pense que les liens que j'ai mis ici donneront déjà beaucoup à réfléchir à ceux qui voudront éventuellement se lancer dans l'aventure - Pour peu qu'elle leur soit disponible.

Pour finir, un dernier point que j'apprécie : Franchement, c'est trop génial, en plus, ce truc contourne totalement le zonage ! On peut jouer aux programmes peu importent leur origine ! Et ça, sur 3DS, c'est un peu la classe totale.

Voilà, bref, je recommande Petit Computer.

vendredi 31 mai 2013

Ace Attorney : The Movie

Eh bien voilà : J'ai visionné Ace Attorney le film, légalement, avec un beau DVD reçu d'Australie. Et rien que pour les sous-titres, je ne le regrette absolument pas : Parfaits, sans l'ombre d'une faute, ils respectent totalement la version anglaise des jeux, allant jusqu'à reprendre l'accent du Sud d'Eva Cozésouci. Je peux à présent parler du film en lui-même. Certains l'ont adoré. D'autres l'ont trouvé, n'ayons pas peur des mots, à chier. Quant à moi, je dirais que j'ai un avis beaucoup moins tranché. Le scénario montre un assez grand respect du jeu d'origine. 
Les quelques différences ne sont finalement pas si graves - La modification des circonstances du meurtre du père de Benjamin Hunter passe finalement beaucoup mieux que ce que je pensais, et la façon dont les affaires 1 et 3 ont été mises en scène au tout début du film dans un but de prologue est plutôt pas mal. Ce sont bien les affaires 2 et 4 qui sont au centre de l'intrigue, avec de très légères références à l'affaire 5 - Présence du Lutin Bleu et utilisation finalement bien amenée de la salle des preuves.



Les lignes de texte sont superbement respectueuses du jeu : En ne lisant que les sous-titres, le fan de la série ne pourra qu'adhérer. Le réalisateur a même réussi à retranscrire le gameplay en ayant recours à un artifice : Partant du postulat que l'histoire se déroule "dans un futur proche", il a ajouté au tribunal tout un système d'écrans virtuels de haute technologie, le genre de truc de science-fiction qui n'existe pas en vrai. Le résultat à l'écran est assez bizarre mais permet au moins une fidélité au support d'origine franchement troublante. Au delà de ça, une foultitude de détails me font dire "Ah ouais, quand même, il a eu du cran pour récupérer ça". Il a même repris le concept des confettis quand le client est déclaré non coupable !

mardi 21 mai 2013

Scénaristes et dessinateurs : Qui a raison ?

Suite à un petit débat qui a eu lieu sur Twitter quelques instants avant que je ne commence à rédiger ce post, et auquel j'ai pris part au beau milieu, je me suis rappelé d'un sujet que je voulais aborder ici depuis quelque temps, donc bon, voilà, l'occasion est venue.

Je voulais vous parler, généralement parlant, de qui a raison dans une oeuvre culturelle - Jeu vidéo, bande dessinée, comic américain, manga. Bien sûr, ce sera mon avis, illustré par moults exemples. Je changerai d'exemple en fonction de ce que je voudrai illustrer, ce billet n'ayant pas pour but d'être organisé autour des oeuvres mais bien autour de la façon d'appréhender leurs constructions et s'il est légitime de considérer qu'une oeuvre mérite ses suites ou non. Les exemples que vous verrez pourront je pense s'appliquer à d'autres cas, même s'il est vrai que chaque cas est unique en soi.

mardi 14 mai 2013

Spirou et ses 75 ans

Allez savoir pourquoi, j'ai mis plusieurs semaines à me décider à lire du début à la fin le numéro 3914 de Spirou. Le numéro 3914 ? C'est le numéro spécial sorti pour les 75 ans du journal, le 17 Avril dernier !
Je l'ai déjà exprimé auparavant sur ce blog, le journal de Spirou m'a, pendant une petite dizaine d'années, un peu déçu. Oh, bien sûr, il avait toujours son lot de bonnes bandes dessinées, donc je n'allais pas interrompre mon abonnement. Pourquoi me décevait-il, ce bon journal ? Peut-être à cause du nouveau rédac'chef. Oh, bien sûr, je ne remets pas en question son travail, mais il faut savoir que lorsque j'ai commencé à acheter puis à recevoir Spirou, c'était en pleine époque de Thierry Tinlot, alias le Boss, grand homme qui aura réussi à insuffler en l'espace de quelques années un esprit particulièrement dynamique au journal, avec un nombre hallucinant de numéros spéciaux comme je n'en ai plus jamais revu depuis 2002 !

dimanche 5 mai 2013

[Chronique] Un jour je serai le meilleur testeur #3

En allant acheter des trucs importants - genre l'intégrale de Futurama ou le volume 2 des Brigades du Temps - j'ai récupéré un truc gratuit qui datait de la sortie de Pokémon Noir & Blanc 2, et oooooooooouh que c'est mal fait, ça me fait honte. Bon, je vous propose pas de screens de la chose (enfin si, y en aura un en fait), mais je tenais quand même à la décortiquer pour vous.

Bon, je peux rien dire sur la couverture. J'aurais bien critiqué le "Spécial Lancement" écrit  dessus mais ça va, ça peut se comprendre éventuellement.
Et là, page 1, le drame. On comprend qu'il va y avoir des BD mal foutues réalisées dans un style qui fait penser à l'anim mais en moins bon. Alors y a N qui crie (ou alors les majuscules en gras c'est juste là pour décorer mais alors c'est nul) avec un air incroyablement calme pour quelqu'un qui crie : "À QUEL FUTUR ASPIRES-TU AVEC TES POKÉMON ?"
Alors déjà si tu veux tout savoir pour aspirer j'utilise un aspirateur. Bien.
Ensuite je sais pas si ça valait le coup de réserver toute une page pour une réplique aussi minable. La honte.

vendredi 3 mai 2013

Puzzle League Express

Un billet avec des images rétro pour illustrer. La vraie vie, quoi.
À quoi bon renier son plaisir ? J'assume. J'estime que la série des Puzzle Challenge - Panel De Pon dans leur pays d'origine - est la meilleure série de jeux de puzzle jamais créée, au-delà même de Tetris. Bon, s'il vous est déjà arrivé de lire mes reviews de jeux, vous vous souviendrez peut-être que j'aime aussi beaucoup Peggle, mais laissez-moi vous dire que l'attrait que j'ai pour Puzzle Challenge est bien plus grand encore !

mardi 16 avril 2013

Analyse : Les nouvelles consoles, et pourquoi le jeu vidéo est de moins en moins bien

Oulala, les nouvelles consoles prévues ou déjà parues. Honnêtement, je ne les porte vraiment pas dans mon coeur. Je n'aime que la 3DS, parce qu'elle comporte suffisamment de features pour avoir ma totale attention, mais même là je vais avoir un truc à dire : Pourquoi, Nintendo, pourquoi cette décision totalement arbitraire - Même remarque sur Wii U - de mettre du DLC payant dans ces titres familiaux et intemporels que sont Pokémon et Mario ? Okay, le DLC payant, c'est dans l'air du temps, mais dans ces titres en particulier, c'est juste malsain. Et c'est quoi, la prochaine étape ? Une nouvelle arme à 90 centimes dans Zelda Ocarina Of Time ? ET POURQUOI PAS ?

Ça, c'est dit. Maintenant, décortiquons les AUTRES nouvelles consoles.

mardi 9 avril 2013

L'appétit encéphalique est finalement rassasié

Ou ne l'est-il pas ? Avec son volume 23, le manga Neuro le mange-mystère est officiellement bouclé. Je vais être franc, j'aurais voulu une poursuite jusqu'au volume 30, car j'aime les chiffres ronds. Mais bon, ce n'est pas bien grave, le chiffre 23 est joli aussi.

Comme toujours quand j'achève une oeuvre après l'avoir entamée plusieurs années auparavant, je vous fais dès à présent mon compte-rendu ! Si vous n'avez pas envie de le lire, version courte : Neuro c'est trop bien, y a que 23 volumes, allez donc vous les procurer. L'anim est en revanche bien daubesque.

Voilà, on est ok ? Ok. J'y vais alors.



Originellement, Neuro, sous son titre Jap Majin Tantei Nogami Neuro, a été publié dans le célèbre magazine de prépublications Shonen Jump de 2005 à 2009. Dans ce laps de temps, il atteint une popularité suffisante pour justifier une adaptation animée (de piètre qualité scénaristique, mais d'excellente facture au niveau animation et bande sonore), deux adaptations vidéoludiques (respectivement sur DS et PS2), et la présence bienvenue du personnage dans Jump Ultimate Stars, le Super Smash Bros portable des personnages du Shonen Jump. C'est par ce biais que s'est fait mon premier contact avec le personnage. J'en suis directement et littéralement devenu fan, priant chaque jour que Dieu faisait pour que le manga soit exporté en dehors de sa patrie d'origine. Pour cela, j'estime être le plus ancien fan francophone du manga, tout simplement parce que j'estime que lire des putains de scans mal traduits ne fait pas de toi un fan. Au pire un pirate, au mieux un impatient.

lundi 1 avril 2013

Ah mais oui au fait : (presque) CINQ ANS !

L'Underground Time Lab a été fondé le 22 Mars 2009. Ipso facto, le blog le plus bleu de ce côté de l'Internet a la semaine dernière fêté ses quatre ans. Bon, j'ai oublié, ce n'est pas bien grave. Ce qui serait grave, ce serait que je ne sacrifie pas à la tradition rituelle. Tous les ans, le premier Avril, l'Underground Time Lab vous propose un texte garanti sans blague vaseuse pour lutter contre l'une des traditions les plus bêtes jamais conçues, qui nous apporte chaque année mauvais calembours, hoaxes trop beaux pour être vrais, et poissons un peu trop pourris pour être honnêtes.
À la place, je vais faire du deux en un et, puisqu'on passe présentement de la quatrième à la cinquième année d'existence de l'UTL (encore mieux !), trouver des trucs associés au chiffre 5, puisque, que ce soit quatre ou cinq ans, ça reste un âge tout à fait respectable sur l'Internet mondial. (Ah ha, dans vos dents, ceux qui croyaient que ce blog ne tiendrait pas !)

samedi 23 mars 2013

Toute énigme a une solution - Concours Layton, résultats !

Garçons et filles, petits et grands, le concours visant à me délester d'un exemplaire US de Professeur Layton 5 est désormais terminé.
Le forum Phoenix Wright ayant bénéficié d'une extension flash à ce concours avec un lot supplémentaire, on félicite pour commencer Fightman, qui a remporté un code de téléchargement Europe pour 3D Classics : Kid Icarus, que j'ai téléchargé en US le même jour et qui est, il me faut l'avouer, plutôt sympa.

Concernant le code de téléchargement, personne ne s'est montré intéressé, donc je le conserve et je l'enverrai probablement à une personne random possédant pour une raison ou pour une autre un compte sur le site de Nintendo Of America.

En revanche, pour le jeu en lui-même, il y a eu de nombreuses participations - À mon grand étonnement, les deux personnes que je pensais être les plus susceptibles de participer se sont abstenues, très bien, et je n'ai pas eu de participation pour le fun -, et avant de déclarer le gagnant, je vais vous laisser le soin de découvrir ci-dessous les réponses. Si vous n'avez pas participé au quizz et que vous souhaitez tenter votre chance pour le plaisir, vous pouvez donc dès maintenant arrêter de lire et retourner sur le billet d'origine concernant le concours.  

samedi 9 mars 2013

Zero Escape

Zero Escape est une série de visuals novels plutôt connue dans le milieu relativement fermé des lecteurs de visual novels anglophones. Cette série se compose pour le moment de deux jeux, qu'il est IMPÉRATIF de découvrir dans l'ordre, à moins de vouloir totalement ruiner le plaisir du premier par la lecture du second, que je viens de finir.

mardi 26 février 2013

Je sens le frais du fond de l'air au fond.

Avant toute chose, n'oubliez pas que j'organise un concours et que même si le prix ne vous intéresse pas vous pouvez quand même participer.

Mes amis ! L'ÉVÈNEMENT. En 2011, une biographie de Fred était publiée. Cette biographie coïncidait avec la plus belle annonce qu'il m'ait été donné de voir, et en plus elle aussi le mentionnait : Après 26 ans d'absence, la formidable épopée de Philémon allait trouver une conclusion. Philémon ? Mais oui, cette bande dessinée dont je vous ai parlé au moins deux fois et dont je ne vais donc pas mentionner de nouveau l'oeuvre publiée entre les années 60 et 80.

La série semblait s'être arrêtée définitivement avec son volume 15. En soi, cela n'aurait pas été excessivement gênant, le volume 15 concluant un dyptique et ayant une fin qui se suffisait amplement à elle-même. Mais, il faut l'admettre, il manquait le mot "fin". Monsieur Barthélémy était-il condamné à se demander pour toujours s'il aurait l'occasion de revoir le "A" de l'Océan Atlantique, tel qu'il l'avait connu pendant 40 longues années ? Le père de Philémon allait-il rester pour toujours l'éternel et indécrottable incrédule qui faisait tout le sel de son personnage ? Et l'Oncle Félicien, quand allait-il donc finir par admettre qu'il y avait au moins rien qu'une petite chose qu'il ne savait pas ?

jeudi 21 février 2013

[Concours] Remportez Layton 5 (version USA)

Salut, jeunes et moins jeunes. Vous savez quoi ? Pour plusieurs raisons, je me retrouve avec deux exemplaires US de Professor Layton & The Miracle Mask. Et je n'ai pas spécialement envie de revendre le deuxième.
Le premier était purement Américain, 100% pur boeuf. Le deuxième est Canadien. Les cartouches sont strictement identiques MAIS la boîte et le manuel Canadiens incluent la langue Française. Je préfère la boîte Américaine mais je n'ai rien contre un mode d'emploi en deux langues, donc j'ai interverti les deux manuels. J'ai aussi tenté d'entrer le code VIP sur mon compte Nintendo of America, mais forcément on m'a dit "Non non non, tu as déjà enregistré ce jeu", donc je ne sais pas si le code fonctionne toujours.

Vous avez le tableau. Je possède un Professeur Layton 5 USA avec son manuel USA, sa pub pour des jeux 3DS et son code VIP (qui pourrait ne pas marcher, sait-on jamais) dans une boîte Canadienne en deux langues. Maaaaais j'enlèverai le code VIP et vous allez comprendre pourquoi.



Aujourd'hui je vous propose un concours au terme duquel le gagnant remportera Professeur Layton 5 USA. Il y aura aussi un deuxième prix, accordé forcément à quelqu'un qui a un compte sur le site Nintendo Of America, sinon c'est du gâchis. Vous l'aurez compris, je donne le code séparément. Étant donné que j'attends vos participations par e-mail, vous ajouterez à la fin de vos mails "Intéressé par le code" si vous le voulez.
Oh et si vous résidez en dehors de la France et que vous parvenez à l'emporter, vous serez gentil de m'envoyer au préalable par Paypal de quoi payer les frais de port, mais ça on en discutera le moment voulu. Et de toute façon je pense que la majorité d'entre vous réside en France, donc...

Mais pourquoi je voudrais participer à un concours pour remporter un jeu qui ne fonctionne même pas sur une 3DS Européenne ?

Les deux raisons qui me viennent en tête sont les suivantes :
1. Pour la collection.
2. Parce que vous avez une 3DS compatible Américaine ou que vous envisagez de vous en procurer une au plus vite.

Et si vous voulez participer au concours mais que le prix ne vous intéresse pas, c'est tout-à-fait possible, y a une procédure à suivre pour ça.

Maintenant que c'est dit, si vous êtes intéressé, cliquez sur le bouton pour avoir accès à la suite.

mardi 12 février 2013

Nintendo 3DS - Review

ÉDIT le 30 Avril 2013 : La 3DS n'a pas fini de me surprendre ! Deux fonctionnalités qui me décevaient quand j'ai tapé ce billet se sont révélées beaucoup plus poussées qu'à première vue, et l'application PasseLettre a été mise à jour, avec de nouvelles fonctionnalités franchement très pratiques ! Pour les deux autres fonctionnalités, il s'agit du Journal d'activité qui, surprise agréable, s'étend si on s'apprête à exploser ses capacités, passant de 16 pages à 32, et de Mii en Péril, qui, une fois terminé deux fois, donne l'accès à un second jeu plus retors !
Ces bonnes surprises me confortent dans l'idée que la 3DS est une console comme on n'en fait plus ! Et si vous venez de commencer la lecture de ce billet, gardez-les en tête car elles ne seront pas mentionnées par la suite.

Si les jeux vidéo console de salon ont depuis leur commencement été portés par une concurrence permanente, le cas des consoles portables est un peu plus flou : Pendant très longtemps, Nintendo s'est imposé en maître incontesté de la console de poche, loin devant Neo Geo Pocket, Game Gear, Zodiac et autres Wonderswan. Et je le prouve très simplement : La Neo Geo Pocket était une console de gros richard, la Game Gear avait une ergonomie de merde, je n'ai jamais entendu parler de la Zodiac, et la Wonderswan, bah c'était malheureusement une console exclusivement Japonaise.

Il aura fallu attendre Sony et sa PSP pour opposer une résistance à Nintendo. Et encore, le catalogue PSP est beaucoup moins étoffé que le catalogue de la concurrence, profitant principalement des jeux PS1 en téléchargement et de rares perles dégottables en se donnant la peine de chercher, quitte à importer. Quant à la plus récente, la PS Vita, j'estime que ce n'est même pas la peine, la console manquant cruellement d'exclusivités.

Un truc sympa avec les consoles portables, c'est qu'elles ne sont en général pas zonées, permettant d'importer sans inquiétude, voire, pour la PSP, de s'inscrire sur les stores étrangers de jeux en téléchargement, même si dans ce cas précis il vaut mieux rester prudent, l'émulation de certains titres se faisant plutôt difficilement.

La console portable à la Nintendo débute avec la respectable Game Boy. Elle fut suivie par la Pocket, une version allégée, puis par la Color, qui, comme son nom l'indique, dispose de couleurs. C'était la première upgrade notable des consoles Nintendo. Ne parlons pas de la Virtual Boy, intéressante à tester deux minutes, mais qui donne rapidement la nausée. Par la suite, Nintendo a inventé la Game Boy Advance, une console au design véritablement innovant pour l'époque, mais qui souffrait, comme les Game Boy précédentes avant elles, de l'absence de rétroéclairage. Cet aspect a été apporté par la Game Boy Advance SP, qui en plus de ça ajoutait un design beaucoup plus ergonomique, se rapprochant à la fois de la première Game Boy et des téléphones portables à clapet.

Ensuite, Nintendo a inventé la DS. Une console portable avec deux écrans dont un tactile, et une puissance capable de rivaliser largement avec une Nintendo 64. La DS avait également un emplacement pour les jeux GBA. Seule ombre au tableau : Cet emplacement n'acceptait pas les jeux Game Boy, ce qui est pour être tout à fait honnête complètement stupide : La technologie GBA pouvait accepter la Game Boy, pourquoi avoir retiré cette possibilité, alors que ça n'aurait certainement rien coûté de plus à la firme ? À noter néanmoins que ce retrait de compatibilité s'est fait par la suite de plus en plus fréquent. Récemment, on m'apprenait que les Wii les plus récentes n'avaient plus de compatibilité GameCube, ni même de port manette, et ça ça fait immensément honte quand on sait que Nintendo vend online des jeux qui fonctionnent justement à la manette.
Dans le même temps, Nintendo sortait la Game Boy Micro, une GBA mais en plus petit, sans aucune compatibilité Game Boy et sans clapet. Son seul apport : Un rétroéclairage plus puissant. Absolument aucun intérêt.

Dans cette continuité, la DSi est, il faut bien en faire le triste constat, la première véritable mauvaise console de Nintendo sans compter la Virtual Boy. Ce n'est ni plus ni moins qu'une DS upgradée avec la possibilité de télécharger des jeux et l'ajout d'un appareil photo. Ah oui, ajoutons à cela quelques jeux DS sortis après coup et qui exploitent certaines des possibilités de la console, mais il n'y a guère que ça à sauver. En plus de ça, la compatibilité GBA est totalement abandonnée. Pourtant, la DSi n'appartient pas à la génération supérieure de consoles, et à cela s'ajoute le fait que plusieurs jeux DS ont des fonctionnalités supplémentaires qui s'activent par le biais de jeux GBA. C'est honnêtement assez dommage.

Et puis Nintendo a lancé la 3DS, qui est certainement à ce jour l'aboutissement absolu de plus de vingt ans de consoles portables, n'en déplaise à certains. Et vous voulez savoir le mieux ? Le mieux c'est que ce n'est ABSOLUMENT PAS la fonction 3D qui la rend attrayante, même s'il faut reconnaître que cette fonction est une véritable réussite. Je vais donc vous parler plus en détail de la fameuse console. Et je vais partir du principe que certains d'entre vous n'ont jamais eu la console entre les mains et ne savent pas du tout ce qu'elle a sous le capot.

vendredi 1 février 2013

Soooooooo zetta slow ! Solo Remix


En Août, je commençais une partie sur The World Ends With You iPhone, quatre/cinq ans après la dernière fois où j'ai touché sérieusement au jeu original, sur son support original, la DS de Nintendo.

Étant donné que ma vie a connu plusieurs revirements tout à fait inintéressants pour les gens qui me lisent, je n'ai guère eu l'occasion de jouer à ce jeu de façon réellement intensive. Pourtant, six mois plus tard, je suis fier de pouvoir annoncer que je suis allé plus loin dans les quêtes annexes que pour The World Ends With You DS - même si un bug à la con me fait douter. Mais cette fois, par rapport à Août où je me suis contenté de comparer bêtement les deux versions, je vais pouvoir vous expliquer en profondeur ce que je pense de cette édition iPhone. Qui est au niveau scénaristique exactement le même bullshit que le jeu DS, à la ligne près.

mercredi 2 janvier 2013

Digimon, et pourquoi ce dessin animé est VRAIMENT très bien

L'amalgame est souvent fait entre les dessins animés de Pokémon et Digimon. Il s'agit pourtant de deux licences très différentes qui n'ont guère que trois points communs :
-Les monstres se transforment
-Les héros sont des enfants associés aux monstres
-Y a "mon" dans le nom des deux licences.

C'est sûr que si on comparait avec, par exemple, Monster Rancher, dont la licence n'a vu le jour qu'un an après Pokémon, il ne resterait guère plus qu'un seul point commun, le fait qu'il y ait des enfants associés à des monstres, ce qui explique sûrement que personne n'ait accusé ce dernier cas de plagiat. Ça et le fait que Monster Rancher n'a pas rencontré le succès d'un Pokémon ou d'un Digimon.
Mais bon, dans tous les cas, monstres qui se transforment et enfants héros, y en a de partout, et pas forcément qu'à la télévision Japonaise.
Le cas qui nous intéresse aujourd'hui, Digimon, donc, n'est ABSOLUMENT PAS un plagiat. La seule concession qu'on peut lui accorder est d'avoir été créé un an après Pokémon. À partir de là, il devient nécessaire d'entrer dans les détails.
Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.