Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

vendredi 30 novembre 2012

Sacrénom d'un poulet !

Note : Ce billet, suite à plusieurs problèmes techniques notamment dûs au fait que l'application iphone Blogger est le pire échec de Google au monde, vous est présenté sans image ni mise en forme. Par contre il est assez court.

Pendulo n'est pas le genre de boîte à laisser tomber ses héros. A Twist of Fate avait pourtant marqué une fin nette, précise, et de surcroît sacrément bien mise en scène, à la trilogie des Runaway. Tellement passionnant que les lecteurs les plus anciens se souviendront peut-être que sitôt après avoir fini le jeu, j'avais littéralement passé la nuit à taper mon impression pour la publier vers 6 heures du mat' avant de m'écrouler, un sourire jovial illuminant mon visage radieux. Et je n'attendais pas de suite.
Dans l'excellent Yesterday, Pendulo réussit néanmoins à réexploiter différemment, par le biais de clins d'oeil franchement bien trouvés, le même univers. Mais c'est la dernière trace que l'on ait eu de Brian Basco, notre brave compagnon... Jusqu'à aujourd'hui, avec la parution pour le moins inattendue sur l'app store d'Apple de Hidden Runaway, qui est peut-être le jeu le plus audacieux que j'aie jamais vu de ma vie : La société a repris un jeu paru il y a plus de dix ans, graphismes, musique et moteur physique inclus, l'a coupé en deux, et a totalement remplacé le gameplay. Le point and click se transforme ainsi... En jeu d'objets cachés.

Je n'aime pas trop les jeux d'objets cachés, alors quelle douche froide la première fois. Et puis on progresse, on avance dans le jeu, et en tant que fan de la série d'origine, on retombe sous son charme de l'époque : Ses personnages hauts en couleur qui vivent dans un environnement délicieusement dessiné à la main, ses musiques toujours judicieuses, ses doublages inoublia... Ah, oubliez, toute trace de doublage a été remplacée par d'immondes bulles de texte. Le bon point au moins : Le jeu est léger. Ouf.
Le gameplay peut se révéler poussif par moments, et c'est assez dommage. Le joueur se retrouve souvent coincé, hésitant entre taper l'écran n'importe où au risque de le péter virtuellement (Oui, le jeu l'a prévu), ou appuyer sur le bouton "Astuce" mais devoir attendre qu'il respawn. Les minis-jeux placés ça et là sont pour la plupart incroyablement chiants, même si deux ou trois d'entre eux tirent avantageusement leur épingle du jeu. Le principe du jeu en lui-même ne m'a de toute façon pas amusé; les raisons qui m'ont fait l'apprécier tiennent à son humour omniprésent et à ses répliques savoureuses, justifiées par une pirouette scénaristique pas très originale car déjà utilisée pour une autre raison dans A Twist of Fate, mais néanmoins bien foutue donc on pardonne : Brian et Gina, séparés (Dis donc, c'est beau l'amour), racontent leur histoire à un metteur en scène désireux de l'adapter au cinéma. Si d'aucuns décrient le fait que le jeu ait été coupé en deux, ce qui est, il faut l'admettre, plutôt mercantile (mais tant pis, c'est une petite société qui a apparemment moins de moyens qu'autrefois, donc ça n'empêche pas de les faire vivre, d'autant que leur support technique est toujours aussi efficace), je trouve au contraire que c'est une bonne initiative. Bien sûr, ça fait jeu en kit, mais ça évite aussi au casual gamer, cible principale du jeu, de décrocher et de ne pas aller jusqu'au bout. Et puis la fin du jeu, si elle ne présente aucun rebondissement véritablement nouveau, vaut le coup d'oeil.

En tout cas, Hidden Runaway réussit plutôt bien son pari et s'en tire admirablement bien. Ce n'est pas le jeu de l'année mais je suis heureux d'y avoir joué, et j'attends une seconde partie avec impatience, peut-être même qui sait suivie d'une adaptation de The Dream of the Turtle !

lundi 5 novembre 2012

Ça sent le remake !

Pour votre confort, ce billet peut se lire en musicovision.


À l'époque, rien ne laissait présager que Game Freak offrirait à ses joueurs un remake Game Boy Advance de ses premiers Pokémon, les versions Rouge et Verte. Profitant de graphismes forcément plus colorés et de musiques remises à la norme GBA, le jeu acquérait en plus de ça une profondeur scénaristique assez intéressante et bienvenue grâce à la continuité rétroactive : En utilisant de façon intelligente des éléments issus des versions Or/Argent/Cristal, Game Freak réussit le pari improbable de reconstruire la légende Pokémon, en n'enlevant rien, en rajoutant seulement. On ne regrettera guère que l'absence de certains bugs rigolos, puisqu'évidemment, la technologie aidant, les jeux de la série Pokémon ont eu de moins en moins de bugs avec le temps. Désolé, Mew, on ne se reverra pas avant une génération !
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