Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

lundi 22 octobre 2012

Venez, je vous fais visiter Halifax !

Les amis, je vais aujourd'hui vous conter une aventure. Une aventure humaine, véridique et épique. Un beau voyage rempli de péripéties que même ce brave Belge de Tintin ne renierait pas. Un voyage au Canada, dans la région de la Nouvelle-Écosse, plus précisément à la conquête de sa capitale, Halifax.

Avec des photos que j'ai prises moi-même, bien entendu.


Lundi 16 Octobre, 13 heures 30

Si vous me lisez suffisamment, vous savez très probablement dans quel coin j'habite. Et donc vous devriez en conclure que si à tout hasard il me venait en tête la folle idée de prendre un avion en partance pour un pays lointain, tout commencerait à l'aéroport de Nantes. Bon, ça commence avant avec de la préparation en amont - comme disent les pros - et ça se poursuit donc dans ce fameux aéroport, beaucoup trop tôt avant le début de l'attente. Mais mieux vaut trop tôt que trop tard. La destination ? Halifax, capitale de la Nouvelle-Écosse, province du Canada. Les transits ? Nombreux. Trop nombreux. Mais il le faut bien. Pour l'aller, il nous faudra donc passer par Amsterdam et Toronto avant d'arriver à notre destination, suivis par un bagage en soute.

Amsterdam et sa ville-aéroport

Amsterdam, c'est un peu le passage obligé quand tu voyages vers un pays lointain et que ta ligne n'est pas directe. Allez savoir pourquoi.

L'aéroport d'Amsterdam est aussi un endroit dans lequel il est possible que le pauvre voyageur épuisé soit amené à passer la nuit. Aucun problème, il y a une salle de repos épique. Pour peu qu'on la trouve. C'est ainsi que ne l'ayant pas trouvée, il m'a fallu ruser et trouver les fauteuils les plus agréables possibles, sachant que les transat, c'est pas le top non plus. Et du coup qu'est-ce qui se passe ? on dort par à-coups de deux heures, les sacs vaguement positionnés pour que si quelqu'un veut te voler il t'emporte avec. Notons aussi que les sandwichs sont pas mal, finalement. Et que les chocolats chauds sont épiques parce qu'on y met un bâton avec un cube chocolaté qui fond à toute vitesse.

Mais il est déjà temps de partir pour Toronto dans un avion de la compagnie aérienne KLM. Et là ça va être violent : On va changer de fuseau horaire. 6 heures de décalage. Elle est loin l'époque où je découvrais qu'en Grèce on se tapait une heure de décalage. 

KLM est arrivé à Toronto, joie !

Nous voilà partis, mon brave Milou, eh !

Les avions longue distance proposent à leurs hôtes du divertissement. Dans certains cas il me semble qu'il existe des divertissements payants. Dans notre cas, outre l'inévitable nourriture/boisson fournie pour éviter aux passagers de faire un malaise en plein vol (d'ailleurs j'ai rarement autant bu de jus de pomme que dans des avions), le passager a droit à un écran proposant films, jeux, autres divertissements et le suivi du vol. J'aurais voulu en profiter pour voir des films que j'avais loupé au cinéma. Mais en fait j'en ai profité pour découvrir l'épisme de la VO de Brave et pour revoir 1001 pattes, qui est pas si mal finalement mais qui n'est pas le meilleur Pixar.

À Toronto, après s'être acquittés des procédures administratives, je découvre un peu les boutiques Canadiennes puis je me rends à l'avion suivant. À la dernière minute, malheureusement, pour tout un tas de raisons ultra-stresssantes. Heureusement on nous attendait. Ouf.

Contact automnal. 

 Aaaah, c'est rouge ! C'est rouge ! Aaaah !

Halifax. L'aéroport est à des plombes du centre-ville, heureusement y a des taxis. Dès l'avion ça se remarque, mais dans le taxi plus encore : Les arbres, omg, ils sont d'une beauté saisissante. Ce rouge est tout bonnement incroyable. L'automne au Canada est l'autome le plus beau du monde.
Et nous voici au centre-ville. Quelques difficultés personnelles nous forcent à improviser un changement d'hôtel en dernière minute, heureusement on trouve sans trop de problème une solution. Il se fait tard, donc en attendant les déjeuners et dîners classes en restaurants qui suivront, un Mc Donald's s'impose. Y en a un à cinq minutes. Et là le drame : Le Mc Do Américain (ça doit à peu près être la même chose aux USA et au Canada je pense) propose des frites sursalées et des hamburgers gras comme... Comme... Je sais même pas comme quoi tellement c'est gras. Et c'est là qu'on se rend compte que les goûts des différents pays pour la nourriture sont bel et bien différents, ce n'était pas une légende ! D'ailleurs à Toronto j'ai pris un Ice Tea. Eh ben l'Ice Tea par défaut ce n'est pas l'Ice Tea Pêche, c'est l'Ice Tea Limonade o_o

Du reste, que ce soit à Toronto ou à Halifax, l'on ne peut qu'apprécier l'accueil Canadien, ma foi très chaleureux.

17 Octobre : L'épisme dans toute sa splendeur

Que faire quand on est au Canada ? Acheter du sirop d'érable pour ramener en France. Une fois ceci fait, on s'aventure dans les divers magasins, on constate que, tout comme aux USA, les taxes ne sont pas indiquées sur les étiquettes de prix, et l'on dépense tout de même joyeusement quelques deniers.
On en profite d'ailleurs pour pousser la porte d'un magasin de comics, y laisser quelques dollars, et ô surprise agréable, payer les articles moins cher et se faire offrir un pavé normalement vendu 20$.
Ah et, dans une autre boutique, on achète une tourelle de Portal 2 pour deux fois moins cher que par Internet, aussi.

Surprise incroyable. Moi qui pensais que toutes les histoires de caribous étaient de purs clichés mensongers, légendes urbaines du monde, voilà que je découvre que l'habitant est fier de côtoyer de tels bestiaux.

Une chaise pour caribous... ? Et ce n'est qu'un vague exemple O_O

Retour à la restauration rapide pour pouvoir respecter un timing serré. Car il me faut absolument être présent avant 13 heures au Metro Centre, le stade de la ville transformé en salle de conférence. 



Et vous allez enfin apprendre que si j'étais venu, ce n'était pas pour le tourisme (enfin si un peu quand même, cette ville est tout bonnement formidable), mais bien pour me trouver à moins de cinq mètres de...

MICHAEL J FOX.

Car dans le Metro Centre se tenait une conférence ayant pour thème le bonheur, l'optimisme et la résolution des rêves. Il y avait une expo aussi, que je n'ai pas pu voir, malheureusement, mais ce n'est pas bien grave : J'ai vu l'essentiel. Quatre speakers riches et célèbres ayant leur dose de rêve et de bonheur à revendre. Et si l'on excepte Bruce Croxon, le milliardaire patron d'un site de rencontres qui ne s'était visiblement pas préparé, chaque intervention était épique. Il y avait tout d'abord la présentatrice de base, Connie Podesta, speakeuse professionnelle, qui expliquait que chaque individu était soit un cercle, soit un carré, soit un triangle, soit une ondulation au niveau de la personnalité (vazy choisis la tienne), avant de prendre chaque signe indépendamment pour le décrire d'abord en le clashant, puis en le complimentant. Puis en le reclashant. D'ailleurs êtes-vous triangle ou carré ? Vous ne VOULEZ PAS vous trouver en présence d'un cercle, paraît-il. Et êtes-vous cercle ? Vous parlez tout le temps o_o et il faut vous nourrir toutes les 90 minutes, omg. Par contre vous êtes les plus gentils du monde. Quant au triangle, il peut apparemment faire dix choses à la fois. Et le carré est un ancien cercle devenu aigri. Et si vous êtes une ondulation, c'est cool, c'est ce qu'elle a choisi y a trente ans.
Elle reviendra entre chaque intervention et terminera la conférence toujours sur ce thème. Et fera deux câlins à Michael J Fox au passage.

Le second intervenant, Bruce Croxon donc, ne m'a laissé aucun souvenir car trop monocorde. Je me rappelle bien de sa présentation vidéo très américaine avec des explosions et tout et tout par contre.
Ensuite il y avait une dame appelée Debbie Travis. D'après sa vidéo de présentation, 90% du Canada la connaît. Célébrité nationale donc, qui dans sa vie a fait de la déco d'intérieur spectaculaire, des livres, de la télé et plein d'autres trucs. Et elle, son truc, c'était de présenter sa philosophie de vie avec un diaporama rigolo.

Et puis, Michael J Fox. Standing ovation. Il arrive. Et ce n'était pas un mythe : Il est VRAIMENT de petite taille. Mais, genre, court sur pattes. Petit comme moi à 10 ans. Petit comme Eddy dans Ed Edd & Eddy. Bref, petit, quoi. Sa tête avait du mal à dépasser du micro, et j'ai eu la chance incroyable et inenvisageable de faire UNE photo où on le voyait en entier, parce que sinon les autres photos vous prouveront sa minuscularité. L'intéressé lui-même en est conscient et, en parlant du fait que les enfants grandissent, il dit que lui non. 

 Là on le voit.

Là on le voit plus. Hi hi hi

Mais au-delà de sa taille qui complexerait n'importe qui, Michael J Fox est un grand optimiste qui, avec sa voix magnifique (oui, j'accorde de l'importance aux voix des gens, tout à fait), a toujours cake chose à raconter. Sur son parcours, sur sa famille, sur la maladie de Parkinson qu'il a contracté beaucoup trop jeune... Et toujours avec l'humour, la simplicité et un bonheur presque insolent.

MJF part. Nouvelle standing ovation. C'est le vrai BG de la salle. Il a une aura incroyable. On ne pense plus trop à Bruce Croxon et Debbie Travis. Connie Podesta par contre ça va, elle est très drôle et en plus est de retour pour faire participer des gens sur le plateau et démontrer que cercles, carrés, triangles et ondulations sont très différents.

Connie termine en rappelant que Michael J Fox tient une fondation dédiée au combat contre Parkinson, invitant les gens à effectuer de menues donations en sortant. C'est très humanitaire.

Ainsi s'achève le but de base du voyage. Je pourrai à présent dire en caps lock que J'Y ÉTAIS.

Maintenant on peut reparler tourisme et boutiques, tout de suite après être passé par un cimetière historique. (eh oui, même dans les cimetières Canadiens on se cultive) 



18 Octobre : Un jardin et du poisson

Avant toute chose, un p'tit tour aux jardins publics, à proximité de l'hôtel, endroit sympathique pour photographier un ou deux arbres à la Canadienne et poursuivre l'un ou l'autre colvert.

Ensuite, retour aux boutiques. Profitons-en un peu, que Diable. Dans le centre-ville d'Halifax, y a moyen de trouver pas mal de choses, mais il faut savoir où les chercher. Heureusement, toujours aussi amicaux, habitants et vendeurs n'hésiteront pas à se plier en quatre pour notre plus grand plaisir, nous permettant de localiser un certain nombre de magasins situés à l'intérieur d'une galerie appelée Park Lane. Les trucs de geek achetés la veille ? Juste à côté, chez HMV. 



Mais la matinée passe, et finalement il va bien falloir déjeuner. Et sur quatre jours, il va bien falloir se décider à franchir la porte d'un restau de spécialités canadiennes ! Pour cela, on commence par visiter la promenade du port, jusqu'à ce fameux moment où l'on trouve ZE restau.

Vues prises depuis le port.

Le menu du jour : Du haddock pané et une assiette maritime. Absolument délicieux, que ce soit le poisson ou le riz. Merci, Murphy's.

 Haddock pané frit

Assiette maritime

Et puis, après avoir quitté le restaurant, je n'avais pas spécialement faim mais j'ai tout de même testé la poutine pour voir à quoi ça ressemblait quand même, vu que c'est le truc culinaire canadien cliché par excellence. Et cette fameuse sauce est à la fois pas terrible et pas si mal. Si on m'en redonnait j'en mangerais, mais sinon je n'en veux pas. Et je ne saurais que conseiller de goûter une fois avant de décider si c'est délicieux ou juste infect.



Petite visite de la pittoresque cathédrale locale, puis direction l'hôtel. On s'aventure par la suite quelque peu dans Halifax de nuit, parcourant rapidement un supermarché et retrouvant des produits qui ont existé en France à une époque ainsi que des produits encore moins connus. C'est toujours une petite curiosité de visiter un magasin dans un pays autre que le sien. Et puis on rentre, on s'égare quelques minutes, puis on s'y retrouve. Il est difficile de se perdre dans une ville Canadienne, tant l'architecture est carrée.


19 Octobre : Parlons télévision

Dernière journée shopping. Il y avait bien un musée dédié au Titanic (Parce que Halifax est la ville la plus proche de l'endroit où le navire a sombré, et parce qu'il y a des cimetières dédiés au Titanic), mais l'occasion de s'y rendre ne se présente pas. Par contre, l'occasion se présente d'entrer dans un grand centre commercial, Scotia Square, le deuxième que l'on ait trouvé outre le plutôt grand Park Lane. Par ailleurs je ne sais pas si c'est une habitude Canadienne/Américaine ou si c'est propre à ces deux malls, mais il y a beau y avoir des étages, quand tu montes y a presque plus que des bureaux et tu peux te gratter pour un magasin.
Et là, surprise agréable. Depuis le début du voyage, je me trimballe une 3DS allumée dans la poche, espérant obtenir des miis via streetpass (si vous n'avez pas la console, en gros, les miis se baladent d'une console à une autre à condition qu'elles soient simplement allumées et dans le même périmètre et ça fonctionne aussi en mode veille, mais le problème est de trouver d'autres utilisateurs. Paraît qu'y a que de ça dans les transports parisiens). Dans les aéroports, que dalle. À la conférence, rien. En ville, le néant. Eh bien le fait est que j'ai réussi à en chopper deux dans ce mall, où j'ai aussi acheté le Nintendo Magazine local, Nintendo Power. Je ne le regrette pas, y a une page consacrée à Ace Attorney 5 dedans.

La journée s'avance et il faut préparer ses affaires pour le retour en France qui s'amorcera le lendemain.

Maintenant, parlons télévision. Parce que dans un hôtel, t'as toujours à un moment où à un autre l'occasion de mettre la télé.

Je ne sais pas ce qu'il en est des particuliers au Canada, mais sur la centaine de chaînes captées par l'hôtel, il y en avait cinq ou six en québécois, une en français (TV5 évidemment) et tout le reste en anglais. J'ai vu la fin d'un épisode des Simpson en québécois, c'est... Spécial.
Les principales chaînes de dessins animés (parce que sinon c'est soit informations, soit télé-achats soit émissions stupides) sont a priori Teletoon et Treehouse. La première propose aussi bien des daubes que des trucs foncièrement intéressants. Je retiendrai Gumball et Adventure Time, qui sont hilarants. Surtout Gumball, omg.

(J'ai vu l'épisode complet d'où est issu cet extrait.)

J'ai aussi vu un épisode du nouveau dessin animé Ultimate Spider-Man et ô surprise incroyable, c'était bel et bien, comme je l'ai toujours pensé depuis que j'avais vu les premiers extraits via Youtube, une grosse daube sans nom.
Dans le genre daubes, t'as aussi The Looney Tunes Show. J'ai voulu donner sa chance à ce nouveau cartoon avec Bugs Bunny et sa clique, mais il faut croire qu'ils sont devenus vieux et ont développé de l'arthrose (un peu comme la Ribambelle) : Ils explorent des thèmes HUMAINS, genre l'emploi ou le bowling, le style graphique est moins bien qu'avant, et SURTOUT, ce n'est absolument. Pas. Drôle. Ne regardez jamais cet étron dont les personnages ont mal vieilli. Voilà, vous savez la sinistre vérité.
La nuit, Teletoon n'interrompt pas son programme mais lance une émission intitulée Teletoon At Night, dans laquelle sont casés tous les programmes absolument pas destinés aux enfants; l'on enchaîne donc notamment sur du Futurama, du Family Guy et toutes sortes d'autres dessins animés du même type, entrecoupés par les interventions d'un animateur.

Ce que je reproche à la télévision américaine (et donc canadienne par extension) c'est cette sale manie, dans des programmes à la base plutôt courts, de mettre de la publicité juste avant et juste après CHAQUE générique, et de faire des coupures publicitaires tout simplement SAUVAGES dans les cartoons, comme jamais on n'en verrait par chez nous. Justement, en parlant de Futurama, j'ai assisté à une coupure pendant qu'un personnage parlait. Le système de publicités américain est une grosse daube. Heureusement qu'il y a des pubs rigolotes et qu'on peut se moquer de l'accent incertain d'un anglophone vantant les mérites du boursin (Eh oui) ou plaindre des céréales qui se font violemment écraser par un gamin.

Mais bon, les publicités québécoises ne sont pas en reste. Je ne savais pas que l'on pouvait tromper son beurre pour un autre Oo. Par contre, retrouver son état normal quel que soit son état normal c'est pas mal, je la ressortirai.

20 Octobre : Vers l'infini et... Oh déjà ? :'(

Eh oui, le retour en France a sonné pour nous. Mais avant, dernière matinée au Scotia Square Mall. Chargés comme des dromadaires craquant sous un poids incommensurable, l'on reste là en attendant l'instant FATIDIQUE.
Et en attendant, je choppe des miis et je bois un Minute Maid de type cocktail à la canneberge. Une exclu du Canada tout à fait délectable, parce que c'est un mélange de fruits qui mettent super bien en valeur un fruit que l'on ne consomme guère qu'au Canada. J'en voudrais en France de ce Minute Maid. Par contre, je reviens là-dessus, Canadiens et Américains sont vraiment à fond dans l'citron, y a AUSSI des Minute Maid Limonade.

Pour le retour on ne prend pas un taxi mais un bus. 50$ de différence, ça se remarque assez bien. On arrive une fois encore largement en avance à l'aéroport, mais ce n'est pas plus mal pour s'occuper de l'enregistrement et de tout ce qui va avec. Une petite après-midi à l'aéroport, le temps de goûter Burger King (oui bah oui, autant tester puisque ce n'est toujours pas en France), et on repart. Cette fois c'est une nuit et une journée à Montréal qui nous attendent. Ça va être crevant.

Quoi qu'il en soit, depuis l'avion, on découvre Montréal et sa grandeur inhumaine. À côté de ça, je peux comprendre qu'un habitant ne voie pas trop l'intérêt pourtant existant de Halifax, ville bien plus familiale et à taille humaine. Enfin, pour un Canadien. D'un point de vue français, sans tenir compte de Paris, c'est vachement grand, faut pas déconner non plus.


Un tour à Montréal

Une nuit de merde dans un aéroport. Voilà, ça c'est fait. Le matin venu, on mange des Froot Loops, céréales américaines qui ont existé en France dans les années 90 mais n'ont pas survécu au goût français. En même temps, wtf, même ce truc, pas mauvais au demeurant, a un goût de citron.

Quelques dollars dans des cartes de bus et c'est parti pour quelques heures au centre-ville de Montréal, ville rafraîchissante s'il en est : Par rapport au climat plutôt doux d'Halifax, les températures descendent carrément. Il fait tellement froid que dès l'ouverture des magasins (eh oui, à Montréal les magasins ouvrent même le dimanche, extase) on s'y rue. Et j'y achète un jeu en VF pour ma 3DS Américaine, après tout c'est le seul endroit au MONDE où je peux me le permettre avec certitude.

Et on finit sur un dernier Mc Donald's, ce qui me permet de faire une petite transition culturelle, car j'ai aussi profité du séjour pour tester les fast-foods américains connus dans le monde entier mais pas disponibles en France. Déjà un point épique, sauf exception (le Mc Do où je me suis rendu à Montréal en est une apparemment), on se sert soi-même en boisson en fontaine. C'est juste merveilleux.

Règle générale : Les frites sont déjà sursalées et une seule grande portion suffit largement pour deux personnes.

On va commencer par le Mc Donald's, tiens, le moins intéressant d'la bande, puisque déjà importé en France depuis bien longtemps.

1. Le Big Mac n'a pas tout à fait le même goût. Quel que soit le restaurant dans le monde entier, on constate que c'est fait avec des produits locaux, ce qui occasionne de légères différences. À noter aussi que c'est l'un des burgers les plus chers du menu, là où en France il me semble que c'est l'un des moins chers. Une histoire de marketing, sans doute.
2. Le Tiers de Livre Angus, un burger canadien/québécois (je sais pas trop, je ne l'ai vu au menu qu'à Montréal), est tout simplement divin. Mais il est lourd à digérer, donc à manger occasionnellement tout de même.

Parlons du Wendy's. Mais n'en parlons pas trop : Il m'a déçu. Bien sûr, c'était pas mal du tout, rien à redire sur le service à moins de chipoter, cela dit je n'y retournerai pas.

Quant au Burger King et son fameux Whopper, eh bien j'en mange sans déplaisir. C'est même plutôt bon ! Par contre les frites sont plus grosses que les frites des autres fast-foods et je ne sais pas si ça conviendra à tous les appétits.

Dernier coup d'oeil à Montréal, via le bus. On y entraperçoit des cathédrales et le quartier Chinois, délicieusement asiatique même vu de l l'extérieur, on se remémore un écureuil amical croisé dans les rues de Montréal, et finalement on repart pour Amsterdam.



Une nuit de route, j'en ai profité pour regarder le film Avengers, et laissez-moi vous dire en toute honnêteté que c'est nul à chier en comparaison du formidable film d'animation Ultimate Avengers et de sa suite. Par contre c'est toujours largement mieux que les si ridicules X-Men et Spider-Man 3, beuark.

Je n'aurai pour ce retour pas passé plus de deux heures à Amsterdam. Je n'en aurais bien passé qu'une seule mais, voyez-vous, mon avion a pris du retard à cause du brouillard. Et devinez quoi ? À Nantes, le brouillard de nouveau !

Bouhouhou, je veux retourner au Canada. Le choc est dur à encaisser : Dès le retour, le moral en prend un sacré coup. À une prochaine fois, Halifax et Montréal !

0 avis :

Enregistrer un commentaire

Vous voulez ajouter votre pierre à l'édifice ? N'hésitez pas, ici on ne mord pas !

Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.