Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

dimanche 14 octobre 2012

Tupurudu ! WAHOO ! Parlons de Klonoa 2 !

Aujourd'hui je ne vais pas vous parler de poisson comme très récemment, mais il va encore être question de rêves, d'onirisme et de poésie vidéoludique. Non, je ne vais pas vous parler d'autre chose que de Klonoa 2, comme vous l'a si bien indiqué le titre énigmatique de ce billet.

Mais avant toute autre considération, c'est quoi un Klonoa ?
Klonoa, n, m. Désigne un félin à oreilles de lagomorphe, possédant une casquette sponsorisée par Pacman. Le Klonoa se distingue par son sourire qui ne s'évapore jamais, même quand il est entouré par une brochette de personnages bizarroïdes. Aussi appelé "Voyageur des rêves".

Klonoa a été conçu par des employés de Namco qui en avaient marre de manger des fantômes à longueur de journée et n'a donc rien à voir avec Sonic, même si le design du héros (et du héros UNIQUEMENT) peut rappeler la patte Sega et par extension le hérisson transgénique. Il a vécu plusieurs aventures sur plusieurs consoles, incluant la Game Boy Advance et la WonderSwan, console très nipponne de Namco/Bandai qui n'est malheureusement jamais parvenue ici (snif, snif), mais est surtout connu pour ses apparitions sur Playstation. Y a un remake Wii du premier opus Playstation aussi mais il a l'air largement moins bien que l'original. Et donc, Klonoa 2 : Lunatea's Veil est sorti sur Playstation 2, fait suite au premier, et est tout à fait réjouissant et recommandable pour toute la famille. Sauf pour le chien qui se sentira insulté, comme je vous l'expliquerai plus tard, quand vous vous serez mentalement préparés à une nouvelle terrible et peu réjouissante.

Mais sinon c'est un chef-d'oeuvre et je dois vous expliquer pourquoi, vite, vite, pour que vous puissiez y jouer à votre tour.


Suite aux évènements du premier volet, auquel il ne sera quasiment pas fait référence ici, Klonoa, qui a donc le pouvoir de voyager dans les rêves, se retrouve transporté dans un autre monde appelé Lunatea. Il y rencontre une jeune fille appelée Lolo, prêtresse en formation, et un truc dont je vous parlerai plus tard parce que c'est un peu traumatisant, puis la méchante trop classe trop charismatique et trop trop, Leorina, une bégette (n, f, BG) comme on n'en fait plus. Et en plus elle a un thème musical tout à fait en accord avec sa classe incarnée.
Là, Klonoa apprend que dans ce monde il y a cinq cloches dont une cachée, et qu'il faut absolument activer les quatre premières pour empêcher la cinquième d'arriver, sinon ce sera une catastrophe gigantesque et incroyable. Quant à Leorina, elle veut piquer l'anneau qui donne ses pouvoirs à Klonoa, ce qui ne va pas être particulièrement aidant pour notre pauvre personnage au babil rigolo.

Parce que depuis le premier jeu de la série, les personnages ne parlent pas comme tout un chacun ! Ils ont leur propre langage sous-titré, et rarement le terme de VOST n'aura été porté à ce point avec justesse. Y a même une CHANSON dans ce langage, c'est fou.
D'ailleurs les musiques sont charmantes et donnent de la valeur au jeu, un très bon point supplémentaire. N'y jouez pas sans son, sinon vous ratez l'essentiel.

Le gameplay, quant à lui, n'est pas sans rappeler le titre Ristar de Sega (encore une fois) mais a ses propres spécificités qui le rendent parfaitement unique. Klonoa utilise son anneau pour attraper les ennemis et se servir d'eux pour activer les interrupteurs, double-sauter, et ouvrir des oeufs, équivalents aux coffres que l'on croise habituellement dans le milieu du jeu vidéo.
Et sinon il plane trois secondes avec ses oreilles.

 Il fait de la planche, aussi.

Les ennemis, appelés Moos, sont kawaii desu ne (coucou Weeabooland) tout plein mais n'en sont pas moins utiles à Klonoa, d'où leurs respawns continuels et néanmoins pas gênants, parce que sans Moo, le jeu serait beaucoup plus dur (lol jeu de mots), voire impossible.

Klonoa 2 est surtout un jeu très aérien, entre des sauts que la physique conventionnelle réprouverait et des phases de jeu vertigineuses en hauteur - Chutes, propulsions...
Et le mieux dans tout ça c'est que le gameplay suit. Klonoa répond à la perfection à la manette, en comparaison avec le premier volet. On se déplace en 2D dans des environnements 3D en cel-shading magnifique et surtout pleins de vie. Cette transition habile me permet d'évoquer les graphismes, de toute beauté. Je retiens mon admiration béate devant ces coloris chatoyants et ces détails qui fourmillent de partout, incluant des interactions amusantes avec les PNJ, à tel point que parfois on se demanderait presque s'ils n'auraient pas une vie derrière.

Enfin, comment ne pas aborder le fait que le scénario, malgré quelques points clichés, se révèle être l'épisme incarné ? Pourquoi, me demanderez-vous certainement ? Parce qu'il est rempli d'émotions, d'ailleurs les émotions sont le thème même du jeu, et elles sont traitées à la perfection, aussi bien dans les décors que dans les musiques, y compris dans les plus infimes détails, formant un tout fort agréable, cohérent et très bien mis en scène.


Le jeu étant jusque là parfait, il est à présent temps de réévoquer les personnages.
D'une part, Klonoa. C'est le héros. On en a déjà parlé. Sauvera-t-il le monde ? Vous le saurez en jouant au jeu. D'autre part, Lolo. Elle est très sympa et fait une paire franchement intéressante avec Klonoa. Sans compter qu'elle est indispensable à la bonne marche du scénario, de même que Leorina et Tat, associée féline du nemesis de Klonoa et Lolo.
Et si l'on peut comparer Lolo et Leorina comme étant deux exactes opposées, elles ont toutes les deux un coéquipier diamétralement opposé. Celui de Leorina, Tat, donc, est tout à fait digne de son rôle.
À gauche, Leorina. À droite, Tat. Le duo de choc.

Celui de Lolo... Comment dire...

*insérer ici hurlement de screamer*

... C'EST QUOI CE TRUC ? Ce truc infâme ! Décrit même par le MODE D'EMPLOI comme n'étant "absolument pas le compagnon idéal", autrement dit comme étant un être inutile et nuisible ! C'est quoi ces YEUX HIDEUX ? Ce ne sont même pas des yeux ! Ce sont des émeraudes ! Ce truc n'est pas une forme de vie normale ! D'ailleurs, au cours d'un niveau comportant de l'air vicié qui te fait perdre de la vie si tu ne réussis pas dans le temps imparti, il finit par avouer qu'il n'est pas gêné par la toxicité, sous-entendant très certainement qu'il ne respire pas. MAIS CE N'EST PAS TOUT ! Ce petit sagouin loue une planche de surf qu'il ne rendra jamais, ce qui porterait à croire qu'il l'a volée. Ensuite, quand une ville prend feu, il préfère se sauver au plus vite plutôt que sauver les habitants, et quand quelqu'un a besoin d'encouragement, bah... Je vais le citer. "Klonoa se bat parce qu'il est stupide. Or, tu es stupide. Donc, bats-toi aussi." Okay. Merci, Popka. *larmes de joie et signe du pouce*
À présent vous comprenez pourquoi votre chien doit se sentir insulté et pourquoi vous ne devriez pas jouer à Klonoa 2 en sa présence. Laissez-le dehors.

Par contre vous pouvez sans aucun problème, si vous avez la console requise, vous procurer d'une façon ou d'une autre ce jeu, car il est grandiose de bout en bout, que ce soit pour ses graphismes léchés, son scénario inventif, son gameplay délectable, et même pour ses personnages auxquels on s'attache facilement. (Sauf Popka.)


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