Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

lundi 22 octobre 2012

Venez, je vous fais visiter Halifax !

Les amis, je vais aujourd'hui vous conter une aventure. Une aventure humaine, véridique et épique. Un beau voyage rempli de péripéties que même ce brave Belge de Tintin ne renierait pas. Un voyage au Canada, dans la région de la Nouvelle-Écosse, plus précisément à la conquête de sa capitale, Halifax.

Avec des photos que j'ai prises moi-même, bien entendu.

dimanche 14 octobre 2012

Tupurudu ! WAHOO ! Parlons de Klonoa 2 !

Aujourd'hui je ne vais pas vous parler de poisson comme très récemment, mais il va encore être question de rêves, d'onirisme et de poésie vidéoludique. Non, je ne vais pas vous parler d'autre chose que de Klonoa 2, comme vous l'a si bien indiqué le titre énigmatique de ce billet.

Mais avant toute autre considération, c'est quoi un Klonoa ?
Klonoa, n, m. Désigne un félin à oreilles de lagomorphe, possédant une casquette sponsorisée par Pacman. Le Klonoa se distingue par son sourire qui ne s'évapore jamais, même quand il est entouré par une brochette de personnages bizarroïdes. Aussi appelé "Voyageur des rêves".

Klonoa a été conçu par des employés de Namco qui en avaient marre de manger des fantômes à longueur de journée et n'a donc rien à voir avec Sonic, même si le design du héros (et du héros UNIQUEMENT) peut rappeler la patte Sega et par extension le hérisson transgénique. Il a vécu plusieurs aventures sur plusieurs consoles, incluant la Game Boy Advance et la WonderSwan, console très nipponne de Namco/Bandai qui n'est malheureusement jamais parvenue ici (snif, snif), mais est surtout connu pour ses apparitions sur Playstation. Y a un remake Wii du premier opus Playstation aussi mais il a l'air largement moins bien que l'original. Et donc, Klonoa 2 : Lunatea's Veil est sorti sur Playstation 2, fait suite au premier, et est tout à fait réjouissant et recommandable pour toute la famille. Sauf pour le chien qui se sentira insulté, comme je vous l'expliquerai plus tard, quand vous vous serez mentalement préparés à une nouvelle terrible et peu réjouissante.

Mais sinon c'est un chef-d'oeuvre et je dois vous expliquer pourquoi, vite, vite, pour que vous puissiez y jouer à votre tour.

vendredi 12 octobre 2012

Un réveil de luxe pour un certain poisson

Un jour, sur ce même blog, je vous en ai parlé : Je ne suis jamais allé jusqu'au bout d'un Zelda. Ce n'était pourtant pas faute de les avoir quasiment tous achetés - exception faite de Four Swords Adventure, Skyward Sword, et les jeux de merde du type Crossbow Training ou Philips CDI. Eh bien c'est fini. Sur ma 3DS américaine récemment acquise, j'ai téléchargé le tout premier Zelda que l'on m'ait offert (pendant l'été 1999 ce qui ne me rajeunit guère), Link's Awakening DX.

Va savoir pourquoi, au Japon, le logo est carrément moins classe (et même, soyons crus, c'est de la merde) mais y a un joli dessin pour compenser.


Sachant qu'il possédait une perfect ending ne se déclenchant que sans game over, et n'ayant pas spécialement envie de me perdre pendant des mois dans les dédales d'un jeu où je n'avais pas avancé au-delà du deuxième des huit donjons proposés, je me suis armé de solutions complètes pour les cas de blocage intensif, et du système de savestate de la console virtuelle 3DS. Okay, ce n'est pas très correct, mais je l'ai jamais fini par moi-même et je voulais mortellement arriver au perfect ending. Je ne le regrette pas.
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