Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

samedi 26 novembre 2011

Ultimate Spider-Man : Total Mayhem

Comme Tintin, Ultimate Spider-Man Total Mayhem est un jeu Gameloft. Comme Tintin, il coûte cher. Heureusement, contrairement à Tintin, il commence déjà un peu à dater, du coup il est parfois soldé à 79 centimes. Du coup je me le suis procuré.
Par contre, contrairement à Tintin, c'est d'un jeu purement et simplement iOS que je vous parle là.

vendredi 18 novembre 2011

The Human Centipede

Récemment, j'ai regardé un petit paquet de films d'horreur. Mention spéciale à Rec et à Massacre à la Tronçonneuse. Mention spéciale à Leatherface, aussi. Les circonstances m'ont amené, encore plus récemment, à voir d'une part le deuxième Massacre à la Tronçonneuse, qui n'était pas vraiment un film de haute volée mais avait au moins le mérite d'avoir son quota de Leatherface, mais surtout The Human Centipede, un film plutôt dérangeant mais foutrement bien mis en scène.

samedi 12 novembre 2011

The Adventures of Tintin : The Game (iphone/android)

Si on oublie les Ace Attorney, les Pokémon et quelques exceptions, mes jeux vidéo préférés sont les jeux à licence réussis. Pas les jeux Japonais, de toute façon les jeux à licence basés sur des mangas ne sortent du Japon que quand c'est du gros balèze qui vend. Ne venez pas dire le contraire, les licences Japonaises ne sont représentées en dehors du Japon dans les jeux vidéos que par Dragon Ball, Naruto, One Piece et Yu-Gi-Oh. Alors pour jouer à Code Geass sur DS, on a encore le temps.
Mais je suis aussi quelqu'un qui aime, voire adore les jeux vidéos Européens. Même si j'importe beaucoup. Bien sûr, les Américains font de grandes choses. Par exemple je me tiens toujours le plus possible informé de ce que font Valve et Telltale Games, qui d'ailleurs fait beaucoup dans la licence ces temps-ci.
Mon premier contact avec le jeu vidéo s'appelait Lucky Luke. C'était sur Game Boy Color, c'était l'une des très nombreuses adaptations de BD réalisées par Infogrames. Chez Infogrames, ils faisaient en règle générale des jeux qui respectaient magnifiquement l'ambiance de la BD qu'ils adaptaient, mais qui faisaient preuve d'un sadisme hors norme pour ce qui est de la difficulté. Même Lucky Luke, avec son avant-dernier niveau franchement abusé, n'était pas un tendre.
Entre autres choses, Infogrames nous a donné plusieurs jeux Schtroumpfs machiavéliques, plusieurs Astérix (j'avais Astérix et Obélix sur Game Boy Color, mais cette grosse merde de temps chronométré a fini par me faire le revendre avec quelques autres daubes), un Spirou (qui aurait été l'unique jeu Spirou de l'histoire s'il n'y avait eu l'excellente Panique Mécanique d'Ubisoft), et des Lucky Luke. Surtout, Infogrames (qui a depuis été englobé avec Atari) est connu pour ses Tintin. Tintin au Tibet, Tintin et le Temple du Soleil, deux chefs-d'oeuvre de torture. Surtout sur console de salon, parce que en dehors d'Astérix et Obélix (Rargh), les titres d'Infogrames n'étaient pas chronométrés sur Game Boy, ce qui ne les rendait pas plus accessibles pour autant vu que le tracé des niveaux était complètement différent. Ne parlons pas du fait que le Spirou d'Infogrames ne dispose sur tout le jeu que de deux mots de passe. Lucky Luke avait au moins la décence d'avoir un mot de passe par niveau, même si le jeu était pas foutu de tous les donner (Ceci dit ce Lucky Luke est clairement le jeu le plus facile jamais réalisé par Infogrames.)

Enfin bon, comme vous l'aurez compris, je me focalise ici particulièrement sur les adaptations de bande dessinée Franco Belge. Le jeu Lanfeust de Troy sur Nintendo DS est à ce sujet une énorme bouse qui devrait mourir plutôt que d'exister. Je le garde quand même mais je sais pas ce qui me retient de le brûler.

mardi 8 novembre 2011

Sapristi !

Vous savez, l'Américanisation, c'est mal. La preuve :

"Oh ho, le dessous de la jupe de la Schtroumpfette est très très intéressant, foi de Schtroumpf Stupide."

Une autre preuve ?
"Je vais tous vous tabasser avec ma boule lumineuse et mes coéquipiers Power Rangers. Au fait, John, t'as pas un hamburger ?"
Par contre des fois on confie une adaptation à un Américain qui a un peu plus de talent que la moyenne (même si quand on fout un mec dans un frigo pour le faire échapper à une attaque nucléaire on n'est pas forcément fute-fute non plus), et on obtient ça :
"YEEEEEEEAH"

Aujourd'hui je suis allé voir le film Tintin de Steven Spielberg, d'un pas bien décidé. Je compte aussi acquérir l'application iPhone parce qu'il paraît que c'est une tuerie, mais là je vais vous parler du film en fait.

mercredi 2 novembre 2011

Come-back !

Je suis nostalgique des anciens Spirou, mais je suis totalement à-même de comprendre que c'est un magazine qui a besoin d'évoluer. Le Spirou de mon père n'avait rien à voir avec mon Spirou des années 90, et le Spirou actuel n'a que peu à voir avec l'ancien. Pas de problème. Simplement, ça fait depuis 2002 que je n'ai pas vu Spirou pondre de numéro spécial hors-norme, et pour être honnête ça m'a longtemps déçu. Bien sûr, quelques numéros épiques ont vu le jour depuis 2002, mais rien de bien transcendant... Le Spirou 3839 du 9 Novembre 2011 remédie enfin à ce triste état de fait de la plus belle des façons, et est par voie de conséquence à mettre dans TOUTES les mains. Je l'ai bien entendu reçu une semaine plus tôt, étant abonné, et laissez-moi vous dire que ça fait des années que j'attendais un numéro pareil. Je le relis encore et passerai certainement du temps à le lire et le relire.

Ce numéro a pour thème le come-back. D'anciens auteurs se sont prêtés au jeu de reprendre leur ancienne BD pour CE numéro uniquement. ET SURTOUT, les premières planches de Zorglub à Cuba, le Spirou inachevé, sont enfin publiées !
On continue ensuite avec le Docteur Poche, dont l'intégrale 1 m'avait beaucoup marqué. Quelques BD que je ne connais pas mais qui sont biens suivent (Le Gang Mazda, les Bogros, Tom Carbone, les Grandes amours contrariées, les Indésirables), y a aussi du Germain et nous. Seul "Animal Lecteur" s'octroît plus de pages que d'habitude alors que c'est une bande dessinée actuelle de la revue. Pauvre Lampil, formidable bande dessinée cynique sur le quotidien des auteurs des Tuniques Bleues, nous livre sa dernière anecdote. Les Crannibales s'offrent une dernière planche, de même que Puddingham Palace. Mais pour moi l'apothéose fut la dernière page, qui offrait au Boss, personnage symbole du moment précis où j'ai commencé à lire Spirou (ah ouais quand même) une fin euh... Digne de ce nom ?

Bref un Spirou exceptionnel, et pour couronner le tout il offre un supplément qui recense 100 séries disparues. Laissez-moi vous dire que revoir, même le temps d'une minable image, le figurant, Marc Lebut, ou encore l'inégalable Flagada, ça n'a absolument aucun prix <3.

En bref, si vous aimez la BD et que vous n'êtes pas abonné au journal de Spirou, ne manquez pas celui du Mercredi 9 Novembre 2011.

Le passionné a parlé. Merci.
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