Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

dimanche 7 novembre 2010

Phoenix Wright : Fail Attorney - Episode 2

Épisode 2 - Le volte-fail des soeurs

-Allô, Mia !
-Salut Maya, je sors d'un procès avec mon élève.
-Et ? C'était bien ?
-Je n'ai jamais eu autant envie de tuer quelqu'un. Si tu as des ennuis un jour, appelle Samuel Rougenberg, ça vaut mieux pour tout le monde.
-Oh...
-Bah Phoenix est sympa hein, dans trois ans il aura peut-être atteint un niveau potable. Et puis après tout son client s'en est sorti avec un verdict non coupable.
-Okay, je demanderai à Phoenix de me défendre si j'ai un problème alors.
-... Je te hais.
-Mais... Mais pourquoi ?
-Oh pour trois fois rien. Sinon j'ai foutu les preuves de mon procès dans une pendule statue du Penseur et je pensais te la filer, tu veux bien ?
-Chic ! Un jouet !
-Ouais mais il marche pas, j'ai enlevé les piles parce que j'en avais besoin pour ma calculatrice. D'ailleurs c'est là que j'ai pensé à foutre les preuves.
-Han. Les pauvres piles.
-Bref, viens me voir au cabinet ce soir, et ensuite on ira manger des hamburgers.
-HAMBURGERS §§§§ JE T'AIME MIA §§§§§§
*clic*

Youpi, j'ai gagné mon procès, je suis heureux. Le procureur en face, je sais déjà plus son nom, mais il était chiant. Je suis content de plus le voir.
En tout cas, Mia m'a invité à venir au cabinet ce soir pour rencontrer sa sœur Maya, et qu'on aille manger des hamburgers.
C'est pour ça que me voilà arrivé au cabinet à cette heure tardive.

... Cette odeur... DU SANG !
Vite ! Je dois découvrir qui a organisé une fête du boeuf sans moi !!!!
... Mia... Non... Elle est morte... Elle ne m'avait même pas reversé mon salaire d'avocat stagiaire ;_; Oh wait c'est quoi ce bout de papier ? Maya... Ce nom me dit vaguement quelque chose... Je crois que je l'ai mentionné un peu plus tôt dans cette histoire... Rah, j'ai oublié.

-Snif... Snif...

Han y avait une jeune fille à côté du corps et j'avais même pas remarqué.

-Soeurette...
-Euh salut, qui es-tu ?
-M... Maya Fey, la soeur de Mia...
-Euh, va te reposer dans le canapé dans la pièce d'à côté...
-D'accord.

Voilà elle est partie. Je dois appeler les flics. Mais d'abord j'ai bien envie de profiter du corps de la patronne, j'ai jamais pu pendant qu'elle était vivante. [NIVEAU PEGI CRITIQUE ATTEINT, DISCUSSION EN COURS POUR L'AJOUT D'UN 21+ SUR LA BOÎTE]

-ALLÔ ? POLICE ? Y A EU UN MEURTRE HORRIBLE EN FACE DE CHEZ MOI !

... Et crotte. Bon, je vais plutôt aller parler à Maya, alors. Mais d'abord faut que j'examine la scène du crime, je ne pourrai plus quand y aura la police. Oh, mais j'ai de bons réflexes en fait. Mia arrêtait pas de me rabaisser mais j'ai réussi à organiser l'enquête à moi tout seul, je progresse !
Bon bref y a des morceaux de verre par terre, ça coupe alors je vais les ramasser pour pas que quelqu'un se blesse. Et puis la pendule statue me semble bien être l'arme du crime. Hop, récupérée. ... Hum, soit c'est tout, soit je suis une cruche. Ah ouais, j'ai pas regardé le téléphone du coup.
... Pourquoi le fil est coupé ? J'enregistre ça.

Bon bref je vais voir Maya.

Phoenix : Hum, donc tu t'appelles Maya, c'est bien ça ?
Maya : Oui, c'est bien ça...
Phoenix : Tu peux me parler de ce que tu as vu ?
Maya : Ma soeur est morte ;_;
??? : OKAY TOUT LE MONDE FACE AUX MURS ET LES MAINS SUR LA TETE
Salut mon gars, je suis l'inspecteur Dick Tektiv, mon gars, et je répète "mon gars" tout le temps parce que ça fait viril, mon gars. Quoi qu'il en soit mon gars, on m'a signalé un meurtre par ici, mon gars, et je viens mener l'enquête, mon gars.
Maya : Vous pouvez arrêter de dire "Mon gars" tout le temps... Mon gars ?
Tektiv : Okay je vous coffre pour insulte aux forces de l'ordre. Et puis vous êtes sacrément suspecte dans cette affaire.
Phoenix : Bah et moi, je suis pas suspect ?
Tektiv : ... C'est vrai que vous avez l'air complètement à côté de vos pompes, mon gars. Mais bon, c'est définitivement elle la coupable. Sauf si le bout de papier que je vois dépasser de votre main n'indique pas son prénom. Au fait, comment t'appelles-tu ?
Maya : ... Maya...
Tektiv : Okay, affaire résolue mon gars ! Je l'embarque !

...

Oh attends ils sont tous partis en me laissant seul au milieu d'une scène de crime ? Mais ça le fait pas là, mais alors pas du tout ! Je dois parler à Maya. Je suppose que je pourrai demain matin, au centre de détention. Il faut au moins que je réussisse à la défendre, j'ai l'impression qu'elle a été arrêtée par ma faute du coup, je veux pouvoir dormir sans être rongé par la culpabilité.

Je suis rentré chez moi et j'ai dormi. Oh bah j'ai bien dormi finalement, je pourrais me passer de défendre Maya. M'enfin malheureusement si je la défends pas l'auteur va me défoncer parce que le scénario ne pourra plus être suivi.

Me voilà au centre de détention.

Maya : Bonjour.
Phoenix : Salut !
Maya : Tu viens me défendre ?
Phoenix : Euh... Oui, tout à fait.
Maya : Eh bien même pas en rêve !
Phoenix : Argh.
Maya : L'une des dernières volontés de ma soeur était que je ne te prenne pas en avocat, et puisqu'elle est morte, je vais la respecter §§§
Phoenix : Mais... Mais... Mais quelle ordure !
Maya : Par contre je veux bien que tu me serves de coursier, il paraît que Samuel Rougenberg est un bon avocat.
Phoenix : Pff, okay j'y vais.
Maya : Oh et ramène mon téléphone portable si tu le trouves, y a des preuves dedans.
Phoenix : Ce sera tout ?
Maya : Je t'aurais bien dit d'aller nourrir le chat mais je n'en ai pas.

Voilà je suis chez Rougenberg. Y a personne. Youpi. Je me casse. Je vais plutôt enquêter au bureau. Voilà, j'y suis.

Tektiv : Salut mon gars.
Phoenix : Salut.
Tektiv : Vous vous rappelez qui je suis, j'espère, au moins, mon gars ?
Phoenix : Eeeeeeuuuuuuuhhhh... Dick Cionnère ?
Tektiv : ... Non.
Phoenix : Dick Taphone ?
Tektiv : Non plus.
Phoenix : Dick Tateur ?
Tektiv : Toujours pas.
Phoenix : Moby Dick ?
Tektiv : Mais... Mais pas du tout, mon gars !
Phoenix : Dick Tac ?
Tektiv : Ma patience a des limites.
Phoeinx : Ah ! Je m'en souviens ! Vous êtes Dick Tektiv !
Tektiv : Non. ... HEY ATTENDS, SI. Mais pour vous, mon gars, ce sera M. Tektiv, mon gars. Ou même mieux, mon gars : Inspecteur Tektiv, mon gars.
Phoenix : D'accord, Inspecteur Tektiv Mongars.
Tektiv : ... Mon gars, vous venez de me faire prendre conscience de la dure réalité de la vie.
Phoenix : Bon, sinon, je suis venu vous demander le portable de l'accusée.
Tektiv : Pourquoi faire ?
Phoenix : Pour voir ses secrets intimes, j'ai déjà été frustré un peu plus tôt dans ce récit ALORS BON.
Tektiv : Oh je comprends. Tenez le voilà. Mais je vous préviens, j'ai tout fouillé, y a rien d'intéressant dedans.
Phoenix : VDM. Si c'est comme ça je retourne chez Rougenberg.
Tektiv : Ah, et n'allez surtout pas dans la chambre de May Juin à l'hôtel Porteaquatique, c'est le témoin.
Phoenix : Oh okay, j'y vais de ce pas, j'irai voir Rougenberg après.

Hôtel Porteaquatique

??? : Bonjour, mon mignon. Mais vous tombez mal, je ne vend pas mes services dans cet hôtel.
Phoenix : Hein, de quoi ?
??? : Vous ne venez pas pour mes... Services ?
Phoenix : Euh... Non. Je viens vous interroger à propos des évènements qui ont eu lieu en face.
??? : Ah, vous êtes cet avocat... Celui dont on m'a dit "Ne lui dîtes rien" ! Hi hi. Je suis May Juin. Et je ne vous dirai rien. Mais bon, vous parlez vachement bien. Ça tombe bien, j'aime les hommes qui ont un gros... Vocabulaire.
Phoenix : Mais c'est quoi le truc qui dépasse du tiroir ?
May : ! TU LE SAURAS PAS, CONNARD.
Phoenix : Hey, du calme, j'ai seulement posé une question !
May : Oh désolée, j'espère que je ne t'ai pas traumatisé, mon chou é_è
Phoenix : Bon, cette discussion est stérile, je pars.
May : Super, au revoir.

Chez Rougenberg

??? : HUM, HUM.
Phoenix : Waw, quel raclement de gorge !
Rougenberg : Bonjour, je suis Samuel Rougenberg. Je suis un avocat de la défense, j'ai un nom pourri, et je me demande ce qui vous amène. D'autant que d'après votre col vous êtes vous-même avocat.
Phoenix : Bah voilà Maya Fey va avoir un procès et elle vous réclame pour la défendre.
Rougenberg : Je refuse ! C'est contre mes principes de défendre quelqu'un qui a déjà réussi à convaincre sa soeur de me taxer de l'argent pour acheter des hamburgers !
Phoenix : Oh okay, je suppose que je vais devoir la défendre moi-même alors.
Rougenberg : Vous supposez bien, mon garçon. Mais si vous avez besoin d'aide, je suis tout à fait prêt à vous apporter mon soutien. Je suis tout à fait incollable sur mes années de jeunesses, la rosée du matin... Je vous parlerais bien de l'odeur du citron frais, mais ce n'est malheureusement pas la version Américaine.
Phoenix : Ouais, d'ailleurs je crois que la PEGI essaye de me censurer sans succès.
Rougenberg : Faîtes attention mon garçon, si vous faîtes n'importe quoi les acheteurs ne viendront plus et la suite de l'histoire sera compromise.
Phoenix : Mais y a encore des acheteurs ? Même moi je possède un linker !
Rougenberg : Euh, vous feriez bien de vous taire, nous sommes supposés être dans un jeu tout public, si vous dîtes des mots interdits Nintendo va porter plainte et nous serons dans de beaux draps.
Phoenix : Oops. Bon bref je vous laisse hein je reviendrai si j'ai besoin.

Centre de détention

Phoenix : Bon Maya, Rougenberg veut pas te défendre, une histoire de hamburgers.
Maya : Mon passé me rattrape ! Zut ! Je n'ai donc personne à mes côtés !
Phoenix : Je vais te défendre ! Ne t'inquiète pas !
Maya : Ouais bah c'est bien ce que je disais, je n'ai personne à mes côtés.
Phoenix : ... Bon, j'ai une dernière enquête à mener, à demain.

Hôtel Porteaquatique

Groom : Bonjour monsieur ! Désirez-vous du thé ?
Phoenix : AARGH, UN GROOM §§ Euh, où est mademoiselle May Juin ?
Groom : Oh, euh, elle utilise les équipements de l'hôtel, monsieur.
Phoenix : Et pourquoi vous êtes habillé en jaune ? Pourquoi vous êtes pas habillé en rouge, comme Spirou ?
Groom : Ah ça monsieur, c'est à la direction qu'il faudra le demander. Bref je vous laisse, j'ai du thé à préparer.
Phoenix : ... Bon j'ai le champ libre. Regardons ce tiroir. Oh, un appareil d'écoute téléphonique ! Je le savais ! Cette femme est chelou !! Vivement demain, que je puisse me la faire.

Le moment du procès est arrivé ! Il paraît que le procureur, c'est Benjamin Hunter. Un mec sur lequel je sais plein de choses, mais je ne peux pas spoiler car ce n'est que la deuxième affaire. Donc du coup vous saurez rien et c'est BIEN FAIT POUR VOUS.

Juge : La séance est ouverte pour le procès d'une demoiselle qui a des vêtements bizarres.
Maya : Maieuh, c'est parce que je suis médium.
Juge : Peu importe. La défense et l'accusation sont-elle prêtes ?
Phoenix : Je suis prêt à mettre le feu, yeah !
Juge : ... Imiter le procureur Boulay ne vous va pas au teint.
Phoenix : Bon okay, la défense est prête Votre Honneur. Mais c'est trop relou de dire ça tout le temps.
Hunter : ... M. Wright. Je vous salue.
Juge : Vous vous connaissez ?
Hunter : J'ai pour principe de ne pas spoiler l'assistance, désolé.
Juge : Ah bon, soit, commençons sans plus tarder.
Hunter : J'appelle l'inspecteur Tektiv pour décrire le crime.
Tektiv : Salut mon gars !
Hunter : Bon, décrivez-nous ça, inspecteur.
Tektiv : Okay mon gars, je vais la faire brève, mon gars. Mia Fey est morte, mon gars et c'est Maya Fey qui l'a tuée au moyen d'une statue représentant le Penseur de Rodin, mon gars, Rodin étant un endroit magnifique que je n'ai jamais eu l'occasion de visiter, mon gars.
Hunter : Hum.
Tektiv : Ah oui et j'ai une preuve irréfutable, aussi. Mon gars.
Hunter : Okay, témoignez donc à ce sujet.

Déposition du témoin
Tektiv : Donc oui je parlais de quoi déjà ? Ah ouais, de cette preuve irréfutable. En fait, mon gars, j'ai trouvé dans la main de l'avocat de la défense ici présent, mon gars, un papier incriminant, mon gars, dans lequel on pouvait lire mon gars...
Phoenix : On ne pouvait pas y lire "mon gars" !
Tektiv : Vous m'avez coupé en plein élan, mon gars !
Phoenix : Oh, pardon.
Tektiv : On pouvait y lire "Maya", mon gars.
Phoenix : Oh okay. Zut, je ne peux pas objecter contre ça, je n'ai jamais rien appris en cours de Droit car je dormais, et Mia était trop imbue de sa personne pour m'enseigner quoi que ce soit.
*Toc*
Phoenix : Oh, un papier rigolo !
"Phoenix, tu es une cruche, gueule "Un instant" si tu veux défoncer le témoignage sans avoir besoin de preuve, c'est ma soeur qui me l'a dit, signé Maya."
Phoenix : Elle préfère enseigner à une médium qu'à un avocat ? Vdm.
Bref bah dans ce cas ouais, UN INSTANT inspecteur !
Tektiv : Oui ?
Phoenix : J'émets des doutes quant au fait que c'est une preuve définitive ! En effet, n'importe qui aurait pu écrire Maya sur cette feuille !
Tektiv : Ah oui mon gars ?
Phoenix : Oui ! Même vous §§§
Tektiv : De... DE QUOI ? Vous m'accusez du MEURTRE ???
Juge : Je me dois d'approuver car vous avez l'air louche.
Tektiv : Mais... On accuse les gens parce qu'ils ont l'air louche, maintenant ?
Juge : On m'a spoilé la suite, et apparemment ça va arriver dans l'affaire suivante.
Tektiv : ... Oh.
Hunter : De toute façon, accuser Tektiv est débile. Et puis j'en aurai besoin pour mon spin-off. M'enfin, il était au commissariat pendant le crime, donc l'argument ne tient pas.
Tektiv : On va oublier la feuille de papier pour l'instant, mon gars ! On a un témoin, après tout, mon gars !!
Phoenix : Ah, enfin les choses sérieuses commencent ! Je vais enfin pouvoir me la faire, cette femme !
Juge : Mais dîtes-donc, vous êtes au tribunal, soyez poli.
Phoenix : Aucune importance, la PEGI nous a déjà foutu un 21+ !!
Juge : ... Objection accordée.
Hunter : Bon, passons au témoin suivant. J'appelle May Juin à la barre.
May : Bonjour ! *geste obscène puis clignement de l'oeil*
Juge : Les gestes obscènes ne me dérangent pas, d'autant plus que de toute façon à cause de la PEGI nous ne serons achetés que par un public adulte et mature, mais vous pourriez arrêter de cligner de l'oeil ? Parce que ça me perturbe.
May : Oh mais non, c'est ce qui fait tout mon charme. *gigotement*
Hunter : Bref, on n'est pas là pour se rincer l'oeil non plus, j'ai déjà suffisamment donné avec la fille de mon mentor.
Phoenix : Oulah, cette histoire dérape DANGEREUSEMENT.
Hunter : Plaignez-vous aux auteurs, ce n'est pas ma faute s'ils ont décidé d'inclure du fanservice à gogo.
Juge : Bien, nous allons peut-être pouvoir commencer ?
May : Avec joie *clignement de l'oeil*
Juge : Humpf, je sens que je ne vais pas tarder à suspendre l'audience, à ce rythme.


Déposition du témoin
May : Donc voilà j'étais dans l'hôtel, et là d'un seul coup la jeune fille aux cheveux rigolos a buté la dame. Ooouuuh, on se croirait dans un de ces films policiers, quelle aventure !!
Phoenix : Mlle Juin, je me dois de protester !
May : À quel sujet ?
Phoenix : Vous avez une bonne vue ? Vous préférez parler de la coupe de l'accusée plutôt que de ses vêtements ULTRA CHELOUS ?
May : ... Oh, excusez-moi, c'est la première fois que je joue dans ce type de jeu; je n'ai pas l'habitude des us et coutumes de la populace locale. Je suis certaine que même le joueur n'en a rien à foutre du costume de l'accusée.
Phoenix : Au cours de ce procès, il a été établi qu'elle était médium, ce qui expliquait que ses vêtements étaient de si mauvais goût !
May : Oh bah on s'en fout, y a qu'à remplacer "la jeune fille aux cheveux rigolos" par "la sale hippie écolo" et le problème est réglé. En plus, rigolo et écolo ont la même sonorité. *clignement de l'oeil*
Phoenix : Mlle Juin, ne croyez pas vous en sortir comme ça !
May : Vos menaces ne me font rien, mon grand. Je vais plutôt continuer mon témoignage et vous dire que j'ai vu la victime fuir vers la droite, après quoi elle s'est fait buter au moyen d'une pendule statue représentant le penseur de Rodin. Rodin étant un très bel endroit, si j'ai bien compris ce qu'a dit votre inspecteur tout à l'heure.
Phoenix : Comment saviez-vous que c'était une pendule ?
May : Quelle question stupide ! J'ai la même à la maison !
Phoenix : Vous connaissez Paul Defès ???
May : Oui.
Phoenix : ... MERDE, ELLE M'A EU.
Hunter : Je vois que le game over ne va pas tarder pour vous, M. Wright.
Phoenix : NON, ATTENDEZ, JE RECHARGE MA SAUVEGARDE.
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Phoenix : Comment saviez-vous que c'était une pendule ?
May : Quelle question stupide ! J'ai la même à la maison !
Phoenix : Cette pendule a été faite par l'un de mes amis ! Il en a fait trois en tout, et la troisième n'est certainement pas entre vos mains !!
May : Pouvez-vous le prouver ?
Phoenix : Mais lisez l'épisode précédent par vous-même !
Hunter : En parlant de ça je viens de le lire, vous devriez avoir honte de votre comportement, M. Wright. Je comprends que votre patronne se soit laissée tuer par la première personne venue. Bien sûr je dis cela sans animosité aucune et sans pointer spécialement Maya du doigt, même si pour le moment c'est elle l'accusée.
Phoenix : Quoi qu'il en soit, il est clair que le témoin savait que c'était une pendule ! Je vais donc sauvegarder ma partie de nouveau avant de reprendre, car j'ai peur de dire une connerie !
[Sauvegarde en cours]
[Retour à l'écran titre]
Phoenix : Donc ! Le témoin savait que c'était une pendule ! Comment, me demanderez-vous ? Comme CECI !!
Hunter : Qu'est-ce que vous nous présentez là ?
Phoenix : C'est... Une bande d'écoute qui a été placée dans le cabinet de Mia Fey, ainsi que le téléphone portable de l'accusée. Plutôt accablantes, comme preuves, ne trouvez-vous pas ?
Hunter : ... Et ?
Phoenix : ?
Hunter : Peut-être, et je dis bien PEUT-ÊTRE le témoin a placé la victime sous surveillance, mais ON S'EN FOUT. Elle savait des choses qu'elle n'aurait pas dû savoir ? LA BELLE AFFAIRE. Ce n'est pas elle la meurtrière pour autant ! Et je peux le prouver en appelant le groom de l'hôtel à la barre !!
Phoenix : Okay, allez-y.
Groom : Bonjour messieurs. Je suis embêté d'être appelé ainsi à témoigner alors que j'ai un plateau sur le bras.
Phoenix : Mais vous pouviez pas le déposer avant de venir ?
Groom : Malheureusement, monsieur, Capcom ne m'a doté d'aucun sprite sans plateau.
Phoenix : ... Oh.
Groom : Quoi qu'il en soit, sur quoi voulez-vous que je témoigne ?
Phoenix : On s'en fout de votre témoignage, parlez-nous plutôt de l'état des lits ! Je veux savoir si prendre une chambre chez vous est intéressant.
Groom : Oh euh il a fallu que je remplace les deux oreillers, à part ça je n'ai rien d'intéressant à dire.
Phoenix : Mais alors ! Si May Juin avait besoin de deux oreillers !! ... C'est une fausse maigre !!!!
May : DE QUOI ? COMMENT OSEZ-VOUS INSINUER QUE JE SUIS EN SURPOIDS ???
Hunter : Vous devriez revenir sur ce que vous avez dit, M. Wright. Malheureusement, je ne m'appelle pas Konrad Gavin, je ne peux donc pas vous donner la réponse. Je n'aide pas la défense, moi, si minable soit-elle.
Phoenix : Nan attendez je vais cheater, ça ira plus vite. ... Fichtre ! Internet ne marche pas !!
Juge : Nous avons désactivé les connexions sans fil dans ce tribunal depuis votre victoire douteuse de la dernière fois.
Phoenix : ... Oh. Bon euh, je reprends alors. Y a deux oreillers, ce qui signifie que... MAY JUIN A COUCHÉ AVEC QUELQU'UN CETTE NUIT LÀ !!! En conclusion, un suspect supplémentaire vient d'apparaître dans cette affaire !!
Hunter : De qui Diable parlez-vous ?
Phoenix : Vous êtes totalement con, ou vous le faîtes exprès pour donner au joueur l'illusion qu'il participe ?
Hunter : Les deux.
Phoenix : Bon, je vous dirais bien que je parle du groom, pour rire en voyant la réaction des gens, mais je perdrais un point d'exclamation, n'est-ce pas ?
Juge : Exactement.
Phoenix : Bon bah alors je parle du mec qui a couché avec Mlle Juin.
Juge : Vous avez raison, ça fait un suspect en plus. Je vais lever la séance pour l'instant. Et puis de toute façon je dois me remettre des clignements d'yeux du témoin.


Centre de détention

Phoenix : ... Mlle Juin ?
May : Ta gueule. C'est pas parce que j'ai pas eu le temps de changer de comportement au tribunal que je ne peux pas le faire maintenant et te mettre la misère, connard.
Phoenix : Avouez avec qui vous étiez à l'hôtel et je vous laisse tranquille.
May : L'intimidation ne marche pas avec moi, connard. D'ailleurs tu fais tellement chier que je t'appellerai désormais connard. C'est pas très varié, et c'est un peu vulgaire. Mais ça te correspond bien. Connard.
Phoenix : Oulah, vous êtes tellement vénère que je crois que je vais aller faire un tour ailleurs, moi.
May : Casse-toi, pauv'con.

Chez Rougenberg.

Euh, pourquoi je suis là, en fait ? C'est pas comme si Rougenberg avait QUOI QUE CE SOIT à voir avec cette affaire... Ah oui c'est vrai, je viens de lire la soluce, suis-je con. Et la soluce m'a dit "Regarde sur le bureau."
Voyons voir.
Oh ! Deux photos ! J'embarquerais bien les deux, mais cette cartouche DS a une mémoire plutôt limitée. Je ne peux donc en prendre qu'une, malgré le fait qu'il ne fait aucun doute que le tableau qui n'est visiblement plus dans cette pièce se retrouvera dans mon inventaire bientôt. C'est la magie de la cohérence !!
Bon du coup j'embarque la photo du mec, puisque la soluce l'a dit, et je vais la présenter au Groom.

Hôtel Porteaquatique

Phoenix : Bonjour !
Groom : Oh, c'est vous ! L'avocat qui avez coincé... L'ASSASSIN.
Phoenix : Non. Elle a juste fait de la mise sur écoute.
Groom : Mais enfin ! Elle a tué un téléphone ! C'est impardonnable ! En tout cas je dois vous remercier, vous m'avez donné une idée de concept. J'en ai parlé au directeur. Ça s'appellera Gatewater Land. On compte demander à la police de nous prêter ses mascottes, les Lutins Bleus, c'est fédérateur. D'ici quelques années, le parc devrait être plus célèbre que Disneyland sans aucun problème.
Phoenix : Bref, reconnaissez-vous cet homme ?
Groom : C'est lui, inspecteur.
Phoenix : Pardon ? Depuis quand je suis inspecteur ?
Groom : Faîtes comme si ! C'est mon rêve d'enfance ! Depuis que je suis né, je ne vis que pour dire cette phrase ! D'ailleurs, j'en ferai le slogan du parc !
Phoenix : Bon et sinon, c'est lui, et donc, c'est lui qui quoi ?
Groom : Il était avec Mlle Juin, je le jure tellement que je vous fais une déclaration sous serment. C'est un rêve d'enfance encore plus puissant puisque je l'ai depuis le ventre de ma mère. Et enfin, vous me donnez l'occasion d'accomplir mon destin ! Bon, je vous donne la déclaration sous serment, et surtout, faîtes-en bon usage !
Phoenix : Vous allez faire quoi, maintenant que vos rêves ont été exaucés ? Il ne vous en reste plus aucun.
Groom : Non ! Il m'en reste encore un !
Phoenix : Lequel ?
Groom : Visiter le pays des rêves bleus !
Phoenix : Bah allez à Disneyland.
Groom : Hors de question, ça va pas la tête ! Disneyland est un concurrent direct du parc que je veux lancer !

Centre de détention

Phoenix : Bon, que pouvez-vous me dire sur cet homme ?
May : Rien, connard.
Phoenix : Okay, je vais foutre sa photo dans les journaux.
May : Bon okay. Il s'appelle Rouge Blanc. Il travaille à Bleucorp. Je couche avec lui et sa femme est pas au courant, t'es content, connard ?
Phoenix : Où puis-je le trouver, au juste ?
May : Je viens de te dire Bleucorp, débile mental ! Voilà l'adresse, connard, casse-toi, va te faire foutre, et ne reviens plus jamais me voir !
Phoenix : Avec plaisir.

Bleucorp

??? : BONJOUR !
Phoenix : Bonjour. Vous êtes bien M. Blanc ?
Blanc : Mais c'est absoposilument et stupéfactionnellement exact ! Je suis Rouge, l'homme qui lave le bleu plus blanc que blanc ! Mon nom et le nom de ma société forment le drapeau de notre pays à l'envers ! N'est-ce pas fantabullistique ?
Phoenix : ... Euh, si, certainement. Dîtes-moi, c'est normal, que ce tableau, que j'ai vu hier chez Rougenberg, soit chez vous ?
Blanc : Je vous dirais bien d'aller lui demander lui-même, mais il n'est presque jamais à son bureau. C'est un sale flemmard. On le trouve plus facilement en train de se promener au Lac Gourd. Et encore. Seulement pendant les vacances de Noël. De toute façon c'est un vieillard sénile qui passe plus de temps à s'occuper de ses hémorroïdes qu'à faire son job. Quoi qu'il en soit, M. l'avocat, je n'ai plus rien à vous dire. Enfin, je vous adresserais bien les mêmes compliments que ma chérie d'amour vous a adressé au Centre de Détention, mais...
Phoenix : Hey ! Comment le savez-vous !
Blanc : C'est mon job de tout savoir. Surtout quand ça concerne Mlle Juin.
Phoenix : Oh.
Blanc : Enfin je disais donc que vous alliez pouvoir partir et ne plus jamais revenir ici, car je n'ai plus rien à vous dire.
Phoenix : Bon, okay, je pars. Pour l'instant. MAIS JE REVIENDRAI.
Blanc : Nous verrons, nous verrons.

Chez Rougenberg

Phoenix : M. Rougenberg.
Rougenberg : Bonjour.
Phoenix : M. Rougenberg, j'ai vu votre tableau chez Rouge Blanc !!
Rougenberg : !!!
Phoenix : Inutile de le nier ! VOUS ÊTES AMANTS §§§
Rougenberg : Mais... Mais COMMENT L'AVEZ-VOUS SU ??
Phoenix : C'était l'un des trois choix de réponse.
Rougenberg : Oh.
Phoenix : Et non seulement il trompe May Juin avec vous, mais il vous fait CHANTER ! D'où la disparition du tableau !!
Rougenberg : Mais enfin. Je ne sais pas chanter. Qui pourrait décemment vouloir entendre ma voix de crécelle.
Phoenix : Pas con.
Rougenberg : Enfin bon, je suppose que je vais devoir me confier à vous, puisque vous êtes allé si loin. Tout est la cause de l'Affaire DL-6.
Phoenix : DL-6 ?
Rougenberg : Oui. DL. Comme Download. Cette affaire où la police a contacté une médium par Internet pour lui demander un coup de main. La médium étant Misty, la mère de Maya Fey. Qui a disparu depuis.
Phoenix : Et ?
Rougenberg : Bah c'est pas très glorieux, et moi, l'une des rares personnes au courant de la fourberie, j'ai mis au courant le seul homme au monde à pouvoir en tirer parti en échange... D'un tableau.
Phoenix : Donc en fait il vous a entubé, puisqu'il a réussi à le récupérer, son tableau.
Rougenberg : Totalement. Mais je suis obligé de lui obéir, sinon il pourrait révéler notre relation !!
Phoenix : Au risque de perdre May Juin ?
Rougenberg : Ha ha, croyez-moi sur parole, fiston, elle en a vu d'autres. Je vous laisse la photo de la mère de Maya, ça peut toujours servir.
Phoenix : Mouais.
Rougenberg : Montrez-la donc à Rouge Blanc, je suis certain que ça va l'intéresser !!

Bleucorp

Rouge : Vous revoilà, monsieur l'avocat ! Mais ça ne sert à rien, vous ne m'intéressez plus. Vous n'êtes guère à mes yeux qu'un jouet cassé, et qui a totalement perdu sa valeur, si je peux me permettre la comparaison.
Phoenix : Regardez cette photo.
Rouge : Tiens, je vois qu'on a mené l'enquête.
Phoenix : Et ce n'est pas tout ! J'ai fouillé dans les placards du cabinet, à la recherche d'indices ! On l'a juste pas montré au lecteur parce qu'on n'avait pas que ça à foutre. EH BIEN. La lettre W manque §§§
Rouge : C'est dommage, mon nom ne commence pas par W.
Phoenix : AH MERDE J'AI ENCORE REGARDÉ LA SOLUCE AMÉRICAINE.
Oui donc la lettre B manque §§§ M. Blanc. Avouez que c'est louche.
Rouge : Moins que vous.
Phoenix : Plaît-il ?
Rouge : Une minute, je dois téléphoner au procureur général. Allô, Miss Lana Ciel ?
??? : C'est vous, Blanc ? Mais vous faîtes chier, je dois faire un boulot pour le préfet, là.
Rouge : Vous ne voudriez quand même pas que je révèle au monde votre implication dans-
??? : NON ATTENDEZ de quoi s'agit-il ?
Rouge : Ha ha, je vois que l'on m'ÉCOUTE, à présent. Bien, vous voyez, l'affaire bidon impliquant les Fey ? Je vais témoigner.
??? : Mais vous n'avez rien vu.
Rouge : On s'en fout, j'inventerai. Et puis. J'ai l'assassin en face de moi.
Phoenix : WAIT WHA-
Rouge : Il n'est pas armé mais il a l'air hagard. Il pourrait me sauter dessus. Veuillez envoyer un inspecteur pour l'arrêter, s'il vous plaît. Tektiv fera l'affaire.
??? : Euh ouais okay.
Rouge : Et voilà, M. Wright. Échec et mat.

Centre de détention

Phoenix : Je suis content, Maya, ils t'ont libéré, c'est bien !
Maya : Je suis contente aussi, mais nous avons échangé de place ! Je peux t'aider ?
Phoenix : Okay, fais moi évader.
Maya : Hey non, tu peux crever en geôle, je m'en fous, je comptais plutôt t'apporter des oranges.
Phoenix : C'est bien de se sentir aimé.
Maya : Par contre je viens au procès, demain, je ne manquerais pour rien au monde le grand Phoenix Wright se ridiculisant après m'avoir remplacé dans le rôle de l'accusé !
Phoenix : Ouais. Bon.

Tribunal.

Juge : Bon bah la séance est ouverte pour le procès de Phoenix Wright.
Hunter : Vous allez perdre.
Phoenix : Pourquoi ?
Hunter : Parce que je l'ai dit, et quand je dis quelque chose, c'est toujours vrai. Amateur.
Phoenix : On s'en fout, je vais gagner.
Hunter : Non.
Phoenix : C'est mathématique, si j'échoue y aura pas de suite, or il est mondialement reconnu que je vais traiter d'autres affaires par la suite.
Hunter : Vous vous êtes spoilé ?
Phoenix : Exactement.
Juge : Poursuivons. Veuillez appeler votre témoin.
Hunter : J'appelle M. Rouge Blanc à la barre des témoins.
Rouge : BONJOUR PLEBE, je vous surasse.
Hunter : ... Okay. Veuillez témoigner.
Phoenix : Pas si vite ! Je réclame son nom, sa profession, pourquoi il n'était pas là hier, et ce qu'il faisait avec le témoin d'hier dans sa chambre d'hôtel !!
Rouge : Hey, c'est interdit aux moins de 18 ans, sale curieux.
Phoenix : On s'en fout, la PEGI a déjà...
Juge : Oui bon ça va on a compris, M. Wright.
Rouge : Bon par contre ouais je m'appelle Rouge Blanc et je dirige une société d'informations, ça vous va ?
Phoenix : Vous n'avez pas répondu à pourquoi vous n'étiez pas là hier.
Rouge : Parce que je suis Dieu et qu'en tant que Dieu je peux tout me permettre.
Hunter : Bon, témoignez.
Rouge : D'accord.

DÉPOSITION DU TÉMOIN

Rouge : C'est lui le coupable. Arrêtez-le. Voilà, j'ai témoigné, maintenant je vous laisse car mon thé va refroidir.
Phoenix : Vous n'avez rien prouvé !
Rouge : Je n'ai rien besoin de prouver, voyons, je suis SUPÉRIEUR. Je suis au moins autant avisé que Nietzsche, tu peux pas test. Ah oui, et je suis la sagesse incarnée aussi.
Juge : Je n'ai rien compris, je n'aurais peut-être pas dû dormir pendant les cours de philosophie quand j'étais jeune.
Rouge : Bref je suis bon prince, je vais donc refaire un témoignage plus en accordance avec ce que j'ai vu.

DÉPOSITION DU TÉMOIN

Rouge : L'avocat ici présent a buté l'avocate, qui a fui vers la gauche.
Alors il lui a asséné le coup de grâce ! Vlan !
Phoenix : Vous mentez ! Elle est morte du premier coup !
Rouge : Ah oui ? Bah je suppose qu'elle a totalement esquivé alors, on s'en fout, c'est vous le coupable.
Phoenix : Vers la gauche ? MAIS LA PORTE ÉTAIT A DROITE.
Rouge : Euh. Ouais bon. On s'en fout hein. C'est vous le coupable, c'est tout. Même les débris de verre le prouvent.
Phoenix : Les débris de verre ?
Rouge : Les trucs au sol vous savez, qui viennent d'un lampadaire.
Phoenix : Vous n'avez pas pu le voir à moins d'être dans le cabinet !
Hunter : L'accusation avoue que le témoin est responsable de la mise sur écoute !
Juge : Euh, c'est moi ou ça été vachement raccourci par rapport à l'original ?
Huissier : L'auteur n'a pas que ça à foutre.
Juge : Oh, okay.

Hunter : Reprenons. Je disais donc que l'accusation avouait la mise sur écoute par le témoin ! La preuve de M. Wright n'est donc aucunement déterminante !
Rouge : Tout à fait ! Je dirais même plus, c'est absoposilument exact ! Même mon chien sait ça !
Juge : Bon ben je crois que c'est clair alors, Phoenix Wright est coupable.
Hunter : Je vous félicite pour votre clairvoyance.
Juge : Moi aussi je me félicite, et je crois que nous allons arrêter là pour manger un morceau. Je suspends la séance et je déclarerai le verdict après.

-

Me voilà dans la salle d'attente. Je vais me faire lapider. Putain. Ah, voilà Maya. Wait wha-, elle semble un peu plus euh... Mature ? Oo
-Phoenix, je ne suis pas Maya.
-M... Mia ?
-J'en ai plein le cul de te voir foirer. T'es vraiment qu'un crétin. Alors je suis venue t'aider. Tu vois, on est sur DS, là. Donc on a quelque chose qu'un jeu GBA n'a pas et n'aura jamais, crétin. On peut EXAMINER LES PIÈCES À CONVICTION. Alors tu vas me faire le PLAISIR de te bouger le cul et de regarder ce qui est écrit DERRIÈRE LE PAPIER SUR LEQUEL Y AVAIT ÉCRIT "MAYA" !
-Quoi ? On peut retourner les pièces à conviction ?
-Fais-le, maintenant que tu sais qu'on peut.
-Okay, okay... Euh, c'est quoi ce dessin de bisounours ?
-Putain, Maya est vraiment une gamine, des fois. Regarde mieux.
-OH ! UNE PROMO SUR LES CHAUSSONS !
-... Tu le fais exprès ou t'es juste con ? Je te parle du fait que j'ai acheté le lampadaire la veille du meurtre, crétin.
-Ah, c'est tout.
-Pff.

-

Juge : La séance reprend. Où en étions-nous ?
Hunter : Vous alliez déclarer votre verdict.
Juge : Ah oui en effet. Je déclare donc l'accusé...
Phoenix : Je ne suis pas d'accord, regardez cette preuve !
Hunter : Vous essayez de prouver quoi ? Votre sens de l'art contemporain moderne au travers d'écrits osés et ensanglantés ?
Phoenix : Non mais retournez cette putain de feuille !
Hunter : QUOI ? ON PEUT RETOURNER LES PREUVES ?
Phoenix : Il paraît.
Hunter : PUTAIN MAIS C'EST INCROYABLE, C'EST UN VRAI BOND EN AVANT !
Phoenix : Enfin bref, M. Blanc n'aurait pas pu voir les éclats de verre, car en effet le lampadaire a été acheté la veille du meurtre ! Conclusion, M. Blanc est un assassin !
Rouge : Je réfutationne ! Je ne suis pas un assassin, et tout le monde le sait bien. De plus, je vous emmerde. Et j'ai le juge dans ma poche.
Mia : Avouez votre crime, sinon je diffuse illégalement une liste de noms que vous avez fait chanter.
Rouge : AH MERDE NON ! Pas ça ! Okay ! J'avoue ! J'avoue ! C'est moi qui l'ai fait !
Juge : Ah mais ça change tout, alors je peux déclarer mon verdict. NON COUPABLE.
Mia : Bon Phoenix, tu seras gentil de divulguer ces noms à la presse, maintenant que je t'ai sauvé les miches, ce que je regrette déjà.
Phoenix : D'accord.
Hunter : Okay, Phoenix Wright, à l'épisode suivant je te raterai pas...

-

Maya : Phoenix ! Tu t'en es sorti !
Phoenix : C'est parce que j'ai cru en mon talent. Hahahahaha.
Maya : Non mais te fais pas d'illusion, tout le monde sait bien que t'as aucun talent et que ma soeur fait tout le boulot par mon biais. En tout cas les activités du cabinet vont reprendre sous le nom Wright and Co et je vais être ton assistante !!
Phoenix : Mais ? Mais j'ai rien demandé ! Mais quel sidekick pourri !
Maya : Ne t'en fais pas, je me ferai toute petite ! Je viderai juste le frigo régulièrement !
Fin.

2 commentaires :

  1. Marrant, j'ai l'impression que le shipping Maya/Phoenix/Mia n'est pas ton préferé. Juste une impression, comme ça :D

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  2. ENORME!!! J'étais plié en deux! Je veux la suite!! :3

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