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jeudi 1 avril 2010

Retour vers le futur


ÇA MANQUE D'ARTICLES SUR LES VOYAGES DANS LE TEMPS, DANS CE BLOG AU TITRE AUSSI ÉVOCATEUR.
C'est pourquoi aujourd'hui je vais évoquer une trilogie de films TEMPORELS qui roxxent INDUBITABLEMENT.
Désolé pour les minusculefags, mais il risque donc d'y avoir beaucoup de CAPS LOCK.

Nous allons commencer par le premier, dont la bande annonce est juste au dessus, ce qui est fort pratique.

Retour vers le Futur. Un film présenté par ce BG qu'est Steven Spielberg. Dommage, les boîtes n'en voulaient pas, à l'époque. Soit trop mature, soit pas assez. Et puis finalement il fut diffusé et remporta le succès que l'on lui connaît aujourd'hui.
Le film commence direct par une métaphore, avec ces dizaines de pendules qui font inlassablement Tic... Tac... Tic... Tac... Et là, le héros arrive. Marty Mac Fly, pas encore montré par la caméra. Il se met à nous montrer sa PASSION, qui est le ROCK, et saisit sa guitare pour jouer un morceau. Sauf que l'ampli explose. Le téléphone sonne, c'est son ami de toujours, le Dr Brown.



Parce que la Minute Jump s'est aussi aventurée à parodier ce film.

Le héros n'a pas ce qu'on peut appeler une vie facile. Son père doit obéir au très antipathique Biff Tannen, sa mère est alcoolique, et il a un oncle en prison. Il veut faire du rock de façon professionnelle mais il voit déjà arriver l'échec, se mettant de plus en plus à penser comme son père. Ah par contre il a une copine, c'est déjà bien.
Le doc le contacte pour lui dire de venir le retrouver sur le Parking de la Promenade des Deux pins, pour tester sa nouvelle invention, concrétisation de sa carrière : Une DeLorean convertie en machine à voyager dans le temps. C'est là que les Lybiens débarquent. Les terroristes (Hey, on avait peur des Lybiens, à l'époque, nofake) auxquels le doc avait volé le plutonium dont il avait besoin pour faire marcher le convecteur temporel (Serious business) tuent le doc et Marty se fait remarquer. HOLY SHI-, il doit fuir ! Il prend la voiture et atteint les 88 miles à l'heure requis pour voyager dans le temps, car il n'avait pas pensé à ça, et se passe de 1985 à 1955, l'année à laquelle le doc pensa pour la première fois au convecteur temporel. La date avait été paramétrée peu avant par lui, mais c'était plus un hasard qu'autre chose. Sauf que le même jour, les parents du héros se sont rencontrés. Et là, c'est le drame. Car Marty prend la place de son père dans le coeur de sa mère, et il va devoir tout déméler s'il veut rentrer chez lui sans DISPARAÎTRE DE LA RÉALITÉ.

Finalement il s'en sort pas trop mal; il arrive même à améliorer significativement ses conditions de vie dans le présent, tout en réduisant celles de Biff Tannen, qui sera son adversaire le plus ACHARNÉ au cours des trois films. Même en 1855 il devra se battre contre un mec de la même famille, tu peux pas test.
Mais ça nous amène au DEUXIÈME VOLET.


La fin de Back To The Future était relativement foireuse parce qu'ils avaient envie de finir par une private joke. Du coup ils ont été obligés de s'adapter et de littéralement commencer ce film... Dans le futur.
Un futur utopique et désormais proche de nous. Un 2015 qui n'existera jamais car trop... Futuriste; mais bon, ça s'accorde au keikaku.
Sauf que. Marty achète un almanach des sports et le doc le convainc de le laisser là, parce que ça ferait une brèche dans le continuum espace temps. GRAVE ERREUR. Biff Tannen vieux les OBSERVE. Il PREND L'ALMANACH et RETOURNE DANS LE PASSÉ se le donner à LUI-MÊME.
Il en résulte un présent perverti dans lequel le père de Marty est mort, et où c'est Biff en personne son père adoptif. Marty est à l'internat en Suisse et le doc se fera bientôt interner, c'est écrit dans les journaux. Ils mènent l'enquête. La date exacte du fuckin' time paradox se situe en 1955. COMME PAR HASARD. Cela pourrait-il signifier que ce moment est en réalité un point de liaison temporelle intrinsèque. Ou alors c'est une coïncidence.
On ne peut que remercier l'acteur qui jouait le père de Marty d'avoir refusé de reprendre son rôle, sinon on aurait eu de la merde se déroulant dans les années 60. C'est comme dans le premier film, il est heureux qu'ils aient remplacé une scène se déroulant dans une centrale nucléaire par cette PUTAIN DE MÉTAPHORE de la foudre qui frappe l'horloge du centre-ville §§§
Finalement le futur est sauvé, mais Marty est pas dans la merde car le doc a disparu à cause des nombreux bugs du convecteur temporel. Il reçoit un courrier l'informant que le doc est arrivé... En 1855.


PARCE QUE OUI APRÈS LE FILM INCESTUEUX CHELOU ET LE FILM FUTURISTE OVER 9000, ON NOUS ENVOIE DANS UN PUTAIN DE WESTERN §§§§§§
Un western où une fois encore le maître mot est... TIME PARADOX.
Marty part dans le passé avec l'appui du Doc de 1955 pour sauver le Doc du futur, qui meurt une semaine après lui avoir écrit une lettre affirmant qu'il était heureux, tué d'une balle par Bufford Tannen à cause d'un différend. Gosh. Mais il va avoir affaire à moultes difficultés :
-Bufford Tannen
-Cette jeune institutrice, Sarah Clayton, qui fait découvrir au Doc l'AMOUR LE PLUS PROFOND et qui le perturbe tant que rentrer en devient pour lui une épreuve quasiment impossible à surmonter
-La DeLorean, dont le réservoir d'essence a été percé. On est en 1855. L'essence, ça n'existe PAS.

La bonne nouvelle c'est que l'horloge de Hill Valley, élément au cœur des deux autres films, ce monument qui fut poutré par la foudre au point de l'empêcher de fonctionner, eh bien on assiste à sa CRÉATION, ce qui est un juste retour des choses pour nos deux protagonistes. Tant de métaphores, c'est beau.

Les Retour Vers le Futur se caractérisent par leur PUTAIN DE SCÉNARIO, leurs PUTAINS DE PROTAGONISTES, mais aussi par leur PUTAIN DE MUSIQUE. Et là, derrière, ce n'est pas n'importe quoi, puisque c'est un PUTAIN D'ORCHESTRE qui interprète la bande sonore de ces films OMGWTF ÉPIQUES.


Mais c'est aussi par son HUMOUR que cette trilogie se démarque; elle ne tombe pas dans le banal et innove à CHAQUE SECONDE.
Si je devais pas mater les Indiana Jones, qui manquent légèrement à ma culture cinématographique, je me les referais en VOST.

Car c'est un peu L'UN DES MEILLEURS FILMS DE TOUS LES TEMPS.

1 commentaire :

  1. je pourrais donner un milliards de raison d'aimer cette trilogie qui poutre sa race mais je n'en donnerai qu'un seul : le héros s'appelle Marty et dans Marty ya 'Arty' donc forcement c'est génial.
    CQFD.

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