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lundi 15 mars 2010

Phoenix Wright : Ace Attorney - Trials And Tribulations

Bon, fraîchement sorti d'un Apollo Justice dont la transcendance de la fin a mis du temps à trouver son chemin dans mon cerveau (Une fin qui semble bâclée mais qui ne l'est pas tant que ça après un peu de réflexion, quoi), j'ai finalement opté pour l'import, parce que bon, que veut le peuple ? Du Phoenix Wright. On nous promettait de l'épisme, ça n'a pas raté.
Une première affaire auparavant jouée sur Internet (Merci à Spparrow et son travail de traduction acharné, qui est d'ailleurs obsolète depuis que Unas a développé Ace Attorney Online, service qui ne m'intéresse pas car je suis trop un rebelle tavu et que je préfère développer mes propres fangames offline), et qui s'avère bien entendu encore plus épique jouée sur le support original. Car l'épisme, c'est le maître-mot de ce volet, auquel on ne peut reprocher que la bêtise de certains testeurs. Car j'en veux toujours à Fylodindon pour la connerie qu'il avait osé foutre dans sa preview du jeu du Nintendo Mag de l'été qui avait précédé la parution du jeu en France, et qui à elle seule (plus quelques autres facteurs que je ne développerai pas) a suffi à me faire arrêter l'achat et la lecture du magazine, qui était pourtant bien. Autrefois. "Une réédition superflue". Ben voyons. Va crever en enfer, misérable. Et j'espère que cette énorme bourde aura fait prendre conscience à plus de monde que ça de la médiocrité de ce magazine qui était déjà bien morne. Le test publié en Octobre était plutôt bon, pourtant, mais non, un tel crime qualifié ne mérite aucun pardon.

Bon, voilà, j'ai fini de troller. Pour en revenir à cette histoire d'épisme, le premier épisode est d'une génialité ABSOLUE puisque, comme promis dans la bande annonce du jeu, le désormais habituel tutorial se situe dans le passé, aux commandes de Mia, avec Rosenberg (Dont les dialogues sont plutôt chiants mais cela n'a que peu d'importance) en sidekick. Et surtout un argument de choc : VICTOR BOULAY JEUNE.
L'affaire 2 commence de façon assez inattendue quand on considère les affaires l'ayant précédée dans la série. Mais ce n'est que pour mieux nous surprendre par la suite. Enfin son principal avantage, ce sont ses personnages. Ce sont pour moi les meilleurs du jeu entier. L'affaire 2 introduit également Godot, un procureur ma foi épique et caféinomane, aux répliques désormais cultes.
Pour ce qui est de l'affaire 3, comme dans tous les autres jeux de la série, je la trouve un peu plus plate que le reste du jeu. Mais ce n'est pas le meilleur jeu de la série pour rien : Elle est épique également.
Les affaires 4 et 5 forment un tout, j'ai envie de dire, et ce tout clôt la trilogie de magnifique façon. Peut-être légèrement trop de fanservice. Légèrement. Mais qu'importe.
Ah oui, et j'estime que l'OST de Phoenix Wright 3 est purement et simplement la meilleure de toute la série.
Phoenix Wright 3 a un défaut majeur, cependant : Il est littéralement fait pour être joué après les deux premiers jeux de la série, sans quoi on rate une partie de son intérêt. Oh on peut y jouer en premier, bien sûr. Mais ce serait quand même dommage.

Puis bon après cette version Japonaise (Contenant l'US) des plus réussies, on passe ENFIN à la version Française. Et ça commence bien mal, avec une ambiance pas très bien retranscrite. Mais la bonne nouvelle, c'est que ça concerne uniquement la première boîte de dialogue, les autres sont bien traduites !
Deux déceptions de la part des traducteurs :
-Le restaurant Libanais qui devient Italien (Mais je suppose que c'était inévitable)
-Luke Atmey, renommé Matt Moissat. Matt Moissat. Est. Un nom. Pourri. Sérieusement. Edgar Démoi aurait été beaucoup plus adapté à un homme de cette CLASSE, de cette ENVERGURE. Mais non. Enfin c'est normal, c'est pas comme si on tenait compte de l'avis des fans avant de traduire un jeu, ce serait trop facile. Si on tenait compte de l'avis des fans il faudrait se relire, et donc faire des heures supp.
Sinon je n'ai pas aimé le fait que Hawthorne soit remplacé par Plantule, mais finalement je dois bien dire qu'on s'y fait. Au passage, je hais Dahlia Plantule à un point qu'un seul autre personnage de la série aura atteint (Calisto Yew et j'ai foutu le nom en bleu parce que c'est un peu du spoil sur la fin d'AAI), ce qui est costaud. Mais sérieux, rien qu'en la voyant on sent qu'elle va nous pourrir la vie.
Mais somme toute, Phoenix Wright 3 est un monument du jeu vidéo, et il serait criminel de ne pas y jouer si l'on a apprécié d'autres jeux de la série.

Enfin, je tiens très sincèrement à remercier Capcom France, parce qu'un Ace Attorney sans faute (Que ce soit d'orthographe, de goût ou de cohérence) incluant à la fois VF et VUS, ça n'existe pas encore. Même Phoenix Wright 1 avait quelques passages un peu facepalmants.

Je termine cette série d'articles consacrés à Ace Attorney par un artwork de Luke Atmey (Alias Pinocchio) parce que je le vaux bien.

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