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dimanche 14 mars 2010

Apollo Justice : Ace Attorney

Capcom, Capcom, Capcom. Sérieux. C'était déjà mal barré avec la mauvaise qualité de traduction de JFA, mais on nous annonce que Apollo Justice sortirait avant Trials And Tribulations, le troisième jeu de la série, pour d'obscures raisons liées à la PEGI ? Non, là, gros facepalm.

Mais voilà on est bien obligé de l'acheter quand même puisque cette série le vaut bien. (Bon certes on peut aussi choisir d'attendre Octobre pour acheter AJ et T&T en même temps, mais perso je crois pas que je l'aurais supporté, d'autant plus qu'on m'avait fortement conseillé de commencer par AJ pour des raisons de qualité.) Et là, j'ai eu énormément de mal à le trouver. Rupture de stock partout. J'ai fini par le trouver, mais difficilement. Alors on comprendra que j'étais prêt à n'importe quel niveau de qualité après tant d'effort.
Et la sauce prend une fois encore. La seule erreur du jeu, c'est que sa meilleure affaire... C'est la première.

Grande nouvelle, les backgrounds du tribunal sont entièrement refaits, et honnêtement ça en jette beaucoup plus que les graphismes GBA. Le premier contact avec le nouveau héros, Apollo, se fait difficilement. C'est un débutant et ça se voit. Bon, on lui pardonne, Phoenix était comme ça lui aussi après tout. Et là le premier choc : Le client d'Apollo. C'est Phoenix. (Désolé si je vous ai spoilé mais cette information est vitale pour la suite)
Phoenix qui pendant tout le jeu fera de l'ombre au héros. Phoenix, qui avec Kristoph Gavin, le patron du héros, se révèle être le personnage le plus charismatique du jeu. Phoenix... Qui est beaucoup trop présent. Apollo n'a pas de chance, c'est mal barré pour sa carrière. C'est comme ce procureur, là, Konrad Gavin, le frère de Kristoph. On dirait qu'il a décidé de haïr le héros. On dirait a priori. Mais il s'est pris de sympathie pour celui qu'il a décidé de surnommer M. Grand Front, allant même jusqu'à l'aider à résoudre des énigmes pourtant faciles. Ah ça c'est sûr, Konrad fait partie d'une nouvelle génération de procureurs.
Mais Konrad est aussi musicien à ses heures perdues, ce qui nous emmène à l'affaire 3. Un petit saut par l'affaire 2 permet néanmoins d'apprécier le retour d'Ema Skye, ce qui fait toujours plaisir, d'autant qu'elle ne fait pas d'ombre au héros, ELLE.
M'enfin bref pour ce qui est de l'affaire 3 elle repose sur l'introduction d'un pays d'Europe du Nord appelé Borginie. Et sur une chanteuse. Sa chanson en VF avec sous-titres était immonde car on ne pouvait pas superposer les paroles à la musique. Une grosse déception.
Mais la bonne nouvelle c'est que je suis tombé sur la version chantée officielle, et surtout que j'ai par la suite acheté la version Américaine d'AJ pour pouvoir y jouer en Anglais. (Car c'est à partir de là que Capcom France a tout bonnement arrêté de fournir la version Anglaise au bon peuple Français. Capcom... I am disappointed. Seriously.) Du coup j'estime que finalement la Sérénade pour une Guitare de Lamiroir roxxe indubitablement, ce qui aide à passer un bon moment dans une affaire finalement assez moyenne.

On en arrive à l'affaire 4. Et là, c'est bizarre. Au début, tout se passe bien. Sauf que Phoenix est toujours là. Bon, d'accord, soit. Mais la fin de cette affaire m'a laissé un goût bizarre. Parce que quand j'y ai joué la première fois, j'ai eu la frustrante impression de ne plus jouer au bout d'un moment. Car oui, la fin de cette affaire 4 s'avère beaucoup trop précipitée. Quel dommage. Mais avec le recul, l'affaire 4 n'en reste pas moins un moment ultra épique, bien que rien ne pourra égaler la première affaire de ce jeu à mes yeux.
Du coup en terme de qualité de jeu, je ne peux pas vraiment le sacquer malgré ses défauts, et je dirais qu'il se hisse au dessus de Phoenix Wright 2 mais légèrement en dessous de Phoenix Wright 1.

Pour ce qui est de l'OST, rien de particulier à dire, elle est épique comme d'habitude quoi. Et au moins là on n'a plus besoin d'être choqué du fait que la musique change, vu qu'on s'est déjà fait avoir dans Phoenix Wright 2.
Une petite déception dans le jeu, le fait que les capacités de la DS ne soient pas plus utilisées que dans PW1 affaire 5. Mais bon, ce n'est finalement qu'un détail, puisque le jeu reste de qualité.

La prochaine fois : Trials And Tribulations, ou comment approcher l'excellence.

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