Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

mardi 30 mars 2010

L'anim de Yû-Gi-Oh

Le Mardi est pour moi une journée de merde, mais là c'est ENCORE PIRE QUE D'HABITUDE. Cette saute d'humeur faite, passons à la suite gaiement. Et puis la soirée fut de bien meilleure qualité que l'année tout entière.

Donc Yû-Gi-Oh, c'est un manga de Kazuki Takahashi, qui a obtenu en assez peu de temps une renommée assez élevée, et bien sûr un grand nombre de produits dérivés.
À commencer par l'anim; l'anim qui fut, comme pour de nombreux cas je suppose, mon premier contact avec cette licence. Un anim merdique à bien des égards, avec le recul, mais bon, quand on n'a que ça on trouve que ça roxxe. Et puis on choppe l'original, et là C'EST LE DRAME.
Un anim que je n'ai pas pu voir de façon cohérente avant de me décider à acheter l'ensemble des DVD du tout, et en fait c'était une assez mauvaise affaire, quand on considère l'ÉCRASANTE SUPÉRIORITÉ du manga.

L'idée de base est simple : À l'aide d'un objet mystique et néanmoins Égyptien, un garçon ultra fragile, plus petit que la moyenne (Oserai-je dire "un nain" ?) se transforme en un mec plein d'assurance qui a la même tronche que lui mais une coupe de cheveux encore plus improbable. C'est le super saiyen des pauvres, en quelque sorte.
Mais il faut bien que cette personnalité fraîchement acquise ait un intérêt. En l'occurrence, son intérêt est son assurance et son talent aux jeux, deux caractéristiques qui, pour ce début, font défaut au héros de base.

Dans le même temps, les Japonais ont pu voir quelques épisodes foireux, qu'on qualifie généralement de "saison zéro". Un gros fail, cette saison zéro, mais deux qualités cependant :
-La musique est pas mal
-Kaiba a des CHEVEUX VERTS. (Et les couleurs des couvertures des mangas en général sont respectées)


Tout de suite sa coupe en impose moins.

Par rapport à la saison une de l'anim, mais ses fails sont juste énormes. La mise en situation est bâclée, on ne sait pas d'où sort Mokuba, ces renommages Américains sont RISIBLES, l'incorporation de Bakura au scénario est TOUT SAUF SÉRIEUSE, les putains de cubes magiques qui roxxaient tellement dans le manga sont remplacés par des arènes gigantesques et, il faut bien le dire, totalement useless; mais le pire, c'est encore qu'ils aient OSÉ incorporer le RPG génialissime de Bakura en le transformant en DUEL DE CARTES. Quoiqu'un point fort sur ce duel : C'est celui qui se rapproche le plus des arènes cubiques du manga. J'arrive toujours pas à capter en quoi les monstres géants sont plus classes que des miniatures qui sortent littéralement des cartes à jouer. Ensuite, l'apparition de Shadi est encore plus bizarre que dans le manga, mais en l'occurrence c'était nécessaire pour adapter. Je ne parlerai même pas des censures hors VO, encore plus facepalmantes que le coup du casino dans Pokémon.

Et puis ce putain de duel Yûgi/Jono-Ûchi. Il partait d'un bon sentiment; il ajoutait un filler; okay. Il était même fort plaisant à voir. Sauf qu'il a un peu FOUTU EN L'AIR une partie assez importante du scénar de base. C'était pourtant pas compliqué de mettre un Jono-Ûchi promettant au héros de l'affronter pour enfin devenir un vrai duelliste (au passage cette promesse n'en reste pas moins gnan gnan), mais NON. Il a DÉJÀ affronté Yûgi. Du coup les scénaristes ont eu l'air con et ils ont remplacé par "Je te promets qu'on va poutrer ces ordures". Tout de suite beaucoup moins classe, vous en conviendrez. Mais bon, on est déjà sorti de la saison une, qui n'était pas si mal, et on s'engouffre dans une montagne de fail.

À commencer par les Ghouls. (Je sais même plus comment ils s'appellent dans l'anim)
Ah, les ghouls. Une intéressante trouvaille de l'auteur, quand on considère que ça lui a permis de mettre en scène des personnages épiques. Des personnages qui n'hésitaient pas à menacer la vie du héros, de façon ma foi retorse, et ce n'est très sincèrement pas plus mal.
Sauf que l'anim a encore frappé.
Comparons un peu.

Manga : "Voilà une scie, elle coupera les jambes du perdant."
Anim : "Voilà une scie, elle n'est pas dangereuse, elle envoie juste le perdant au ROYAUME DES OMBRES."

Manga : "Tu vas chuter de ces trente étages et mourir."
Anim : "Tu vas chuter de ces trente étages, mais tu ne mourras pas car c'est un point de passage vers le ROYAUME DES OMBRES."

Autant je peux comprendre qu'on fasse une adpatation, quoique ces salauds ont aussi réussi à littéralement saboter le duel contre Otoji entre les saisons une et deux et tout l'épisme de l'incendie qui envoya le héros à l'hôpital par la même occasion, autant des fois les modifications apportées SAOÛLENT.
La suite ne m'a pas laissé un immense souvenir, à part que certains fillers traînaient en longueur de façon abominable. Déjà rien que leur existence, pouah. L'histoire avec Noah était beaucoup plus agréable dans le jeu Nightmare Troubadour sur DS, là c'était juste du filler fait pour gagner du temps en ajoutant des trucs qui n'ont jamais eu lieu dans l'original. D'ailleurs, pourquoi Pegasus n'est-il pas DISPARU, comme il DEVRAIT L'ÊTRE ?
Pour en revenir aux fillers, le "Tournoi Ultime" était à mon sens le meilleur de tous, même si Rebecca est un personnage totalement useless qui aurait eu mieux fait de ne jamais être créé.
Et ensuite bah on passe à l'arc consacré aux Souvenirs du Pharaon.

C'est bizarre. Dans le manga, il winnait. Pourtant là que dalle. C'est à mon sens la partie du truc qui a été le moins bien adapté. Kaiba qui se tape l'incruste ? Tout le monde qui se bat avec des cartes alors que le manga en avait pas mal limité l'utilisation ? Meh. C'est scandaleux. Et puis bon, comme le RPG du tout début du manga a sauté pour une partie de carte, toute la symbolique de "ZOMG c'est TOUJOURS Zork Necrophedius le méchant" jarte à la poubelle.

Un anim encore une fois inférieur à l'original, mais c'est bien souvent le cas. Les exceptions existent. Mais là, c'est tout sauf une exception.

dimanche 28 mars 2010

Sega Megadrive Collection : Sonic The Hedgehog / Sonic 2

Parce que j'ai pas de Megadrive, et parce que j'avais vraiment pas réussi à avancer les Sonic dans Sonic Méga Collection, on peut considérer que Sega Megadrive Collection est la première fois que j'ai véritablement eu l'occasion de jouer à ces gros morceaux du jeu vidéo.
Et donc c'est super récent du coup. De même que Ristar, mais celui-là je bloque ALORS BON.

Globalement sur les deux Sonic, une musique vachement entraînante, quoiqu'il y avait quelques moments prises de tête, mais bon peu importe. Quant aux graphismes c'est de la Megadrive, et normalement la Megadrive est tout sauf laide. Même Tintin, qui est une belle merde, a des graphismes plutôt bien réussis.
Houspillez-moi si ça vous amuse, j'ai du mal avec les jeux de plate-forme; et un jeu de plate-forme casual ou disposant de cheat est taillé sur mesure pour moi car là je suis sûr de terminer. Là en l'occurrence, le jeu PSP dispose d'un cheat tout à fait prévu par les programmeurs; à savoir la sauvegarde rapide. Donc du coup ouais j'ai fini ces deux jeux en cheatant :(
Car les Sonic, comme tous les jeux de l'époque, sont PLUTÔT hardcores. Mais pas autant que ça; quand on considère que les niveaux n'en restent pas moins bien construits, et la jouabilité fort fun.


Parlons-en des niveaux. Sonic 1 promettait la rapidité, c'était un MENSONGE. Les niveaux sont architecturés de façon si RETORSE qu'espérer courir, en dehors du premier niveau, est une utopie.
Par contre dans Sonic 2 là c'est tout de suite plus facile. Sonic 2 dans lequel j'avais galéré pendant des années sur la fin de Chemical Plant, mais là j'ai réussi du premier coup à piger pourquoi je n'y arrivais pas, et je me suis dit "Ah tiens je suis con". Mais c'était pour mieux me faire poutrer par la fin de la zone 2 ou 3 de Metropolis, jusqu'au moment où j'ai dit "Ouais okay je vais demander à mon ami l'Internet". L'Internet qui m'a dit qu'en fait le jeu me prenait pour un con et qu'il n'y avait qu'UNE et UNE SEULE façon de passer. Ce qui explique bien des choses.

Un Sonic 2 néanmoins plus simple qu'un Sonic 1 au deuxième monde ultra relou. Quoique. Quoique y a les boss de fin. Le boss de fin de Sonic 1 m'a désappointé au premier abord mais finalement je l'ai poutré, et j'ai pu voir un final plus que sympathique.
Le boss de fin de Sonic 2 est seulement cheaté, c'est tout. Même avec sauvegardes, j'ai eu toutes les peines du monde à le buter. Et puis j'ai pas fait la vraie fin parce que les niveaux bonus m'ont rapidement donné envie de gerber et que j'ai préféré boycotter.
Les niveaux bonus de Sonic 1 en revanche était fort sympathiques. Sauf que j'avais l'impression d'avoir affaire à un truc lancé exprès pour rendre les gens épileptiques, mais bon.

Ensuite je suis allé voir les options de Sonic 2. On pouvait prendre Tails tout seul, alors bon j'ai tenté. Pff mais, d'où il peut pas voler, c'est anormal. Du coup je ne jouerai jamais à ce jeu avec Tails, voilà.
Sinon le Sonic 1 n'a pas la technique du Spindash, ce qui est finalement plutôt triste, parce que j'ai toujours envie de la faire. Mais bon, tant pis.
Bah finalement ce sont des jeux d'anthologie, de qualité, mais durs. Après ils sont pas totalement insurmontables, et même si on faile on passe un excellent moment à y jouer.

samedi 27 mars 2010

Alice au Pays des Merveilles



Certains gens ont été déçus par ce film. Si vous vous reconnaissez dans cette description, votre avis m'intéresse énormément.
Car Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton est juste l'un des plus grands wins de la création.
Cela dit Tim Burton est habitué aux gagnances épiques. On lui doit entre autres M. Jack et les Noces Funèbres, qui sont juste excellents.

En l'occurrence, le sujet qui nous intéresse s'appelle Alice. Alice est une jeune fille blonde, de bleu vêtue, avec des cernes sous les yeux.
Et si elle a des cernes, c'est parce que toutes les nuits, elle rêve de son aventure dans l'épisode précédent : Alice au Pays des Merveilles de Walt Disney.
Car ce film d'Alice, loin de retracer le conte depuis son commencement, s'offre le luxe de reprendre son univers, de l'associer à celui de Tim Burton, et de nous donner une suite. On pourrait donc le renommer en Alice 2 : Le Retour.
Dans le film de Walt Disney, qu'il serait bon que je revoie, Alice était une gamine. Là elle a grandi, et se retrouve au coeur de son propre mariage arrangé. Mariage arrangé au cours duquel elle voit une chenille bleue et un lapin blanc muni d'un gilet et d'une montre...
Elle part donc à la poursuite du lapin, et, comme on peut s'y attendre, se retrouve dans le Pays des Merveilles. Un pays qu'elle a déjà visité, mais dont elle a totalement oublié l'existence.
Le personnage d'Alice en lui-même est, je trouve, un peu plat. Heureusement Alice est loin d'être ce qui fait la saveur de ce film véritablement ÉPIQUE. Cette jeune fille est cela dit un personnage clé, essentiel pour faire tourner le tout, au même titre que ces têtes d'affiche que sont le Chapelier Fou (Interprété par Johnny Depp, qui apparaît décidément à chaque fois que Tim Burton réalise quelque chose), le Chat de Cheshire, ou encore les deux Reines. D'ailleurs je ne me rappelle absolument pas la Reine Blanche dans le film de Disney, je devrai checker ça.
Sinon, les références au dessin animé sont assez nombreuses, bien que pas trop gênantes pour un néophyte, et puis de toute façon le dessin animé se base déjà sur un conte qui fait partie de la culture populaire. Dès le début, qui n'est pas la partie la plus palpitante (On s'ennuierait presque, mais j'ai envie de dire que c'est voulu par Burton), on nous fait des allusions, mais juste épiques.
La patte de Tim Burton se ressent dans les personnages, mais aussi dans les décors, ma foi fort beaux. Qui trouverait encore qu'Avatar (qui n'est de toute façon valable que pour ses graphismes) est un bon film après ça ? Cerise sur le gâteau, on nous offre des musiques simplement magnifiques, et fort bien accordées à l'ambiance.
Le seul sujet sur lequel je ne suis pas d'accord, c'est cette saleté de cinéma avec ses lunettes 3D de merde et ses horaires impossibles pour la VOST.

Cela dit, ce film est juste littéralement awesome. Et si vous avez tout de même des doutes sur sa qualité, essayez de le sous-estimer avant d'aller le voir; ça passera tout seul.
Quant à moi, ne disposant pas de l'œuvre originale, je peux encore relire cet autre chef-d'œuvre de Lewis Caroll qu'est De l'autre côté du miroir.

Magic Palace Hotel


"Accompagnez monsieur à la chambre 37.212.417."
"La 37.212.417 ?... Ça ne va pas être facile monsieur... La météo est mauvaise... Très mauvaise..."

Ainsi commence Magic Palace Hotel, une bande dessinée de Fred, éditée par Fred, scénarisée par Fred, et dessinée avec amour par Fred, QUI EST L'AUTEUR LE PLUS ÉPIQUE. DE. TOUS. LES. TEMPS.


C'est du noir et blanc et il faut bien le dire : Le noir et blanc ça a du charme. C'est même sacrément épique dans certaines bandes dessinées, par exemple celles de Gotlib, les Idées Noires de Franquin (Dont je ne dispose malheureusement pas ;_;), ou encore Silence.

Magic Palace Hotel raconte les péripéties d'un voyageur dans un hôtel. Là dit comme ça c'est pas du tout épique. SAUF QUE L'AUTEUR, C'EST FRED.
Il en résulte concrètement une histoire purement et simplement ÉPIQUE. Le héros suit le portier, qui l'emmène à une "montgolfière inversée", qui va tomber en chute libre pour atteindre l'étage où se situe la chambre 37.212.417.
Sauf que la valise du héros s'envole dans les airs à cause de la loi des chutes des corps (Isaac Newton inside), et le héros refuse de la perdre. Il sort de la montgolfière pour la rattraper et s'accroche à un étage random. "Mieux vaut s'arrêter au mauvais étage que s'écraser au bon".
Il ne croit pas si bien dire.
Il va être amené à parcourir un hôtel totalement WTF, dans lequel les numéros de chambre ne se suivent pas, dans lequel Judas attend depuis 2000 ans que Jésus lui livre l'antenne de sa télévision, dans lequel il y a des pères Noël en toute saison (Y a plus de saison, comme le dirait si justement l'auteur), dans lequel le chauffage est assuré par un dragon qui a perdu le feu sacré, dans lequel Fred se permet même un PUTAIN DE CROSSOVER.
Il s'y passe bien d'autres choses dans cet hôtel. Et notre voyageur n'arrive toujours pas à trouver la chambre 37.212.417. Y passera-t-il la nuit ? La trouvera-t-il finalement ?

Magic Palace Hotel est un bouquin vachement plaisant à lire, reprenant toutes les tournures de phrase que seul Fred a le génie d'utiliser, et en ce sens, comme toute bande dessinée de cet auteur, il mérite de figurer en bonne place dans les meilleures bibliothèques !

jeudi 25 mars 2010

Canal 5 Enrichment Program : Pokémon Trading Card Game


Canal 5 Enrichment Program : Pokémon Trading Card Game 1
envoyé par GoldNoway.

Parce que Lucky Luke ne se suffit pas à lui-même, on va essayer de chopper des médailles de maître et ensuite on aura des cookies.

(Mais TCG2 est mieux.)

mercredi 24 mars 2010

Septembre 2000 - Juin 2001.

Là pour le coup ça va faire un peu genre Je raconte ma vie de façon tout à fait non constructive et digne de l'autre connerie de skyblog qui pollue la toile, mais j'y tiens. Car je viens de retrouver mon carnet de liaison de CM2 et que c'est de l'art, quoi.
Non sérieux. D'un seul coup je me retrouve en face de mon passé, je me rappelle des bribes de souvenirs incertains, et je vois que finalement mon niveau d'écriture qui est, je dois le dire, plutôt proche de la perfection (Sauf que des fois je fais des fautes d'inattention/de frappe), ne l'a pas toujours été.
Je ne pense pas que ce soit un réflexe stupide de ma part. Y a un cahier à mes pieds. Je sais pas trop d'où il sort. Je le ramasse. Et là sur la couverture, "CM2. Liaison." Waw, fort. Tant de win et tant de fail concentré en un seul cahier. Là, d'un seul coup, offert à moi littéralement par la main du destin. Merci pour elle.
Direct le premier wtf de ces années d'autrefois de l'époque où tout était tellement plus simple : La liste des fournitures. Y avait pas grand chose à acheter, pas mal de matériel était fourni par l'administration. Mais là, je ne peux m'empêcher de bloquer sur ce passage :
Instruments de géométrie en excellent états.
Outre les fautes, que je laisse telles quelles pour le principe, je me demande si c'était bien la peine de préciser en excellent état. Après tout, c'était les parents qui se coltinaient l'achat. Et aussi, c'était pas très explicite, je veux dire on nous dit d'acheter du matériel, mais on nous précise pas lequel.
OH MON DIEU TOUS LES LIVRES DOIVENT ÊTRE COUVERTS POUR LUNDI. Je précise pas lequel. Quel fourbe je suis. Hum, la première date mentionnée était le Mardi 12 Septembre. Du coup je suppose que c'était à faire pour le Lundi 18.
Enfin là quand même on voit une année scolaire défiler, page 3, 19 et 20 Octobre. Le truc à faire pour le 19 me fait rire quand on voit les circonstances.
En gros, je devais choisir une langue vivante. Et je voulais absolument l'Allemand. Peut-être le fait que ma mère soit enseignante de cette matière, doublé de ma rencontre avec une assistante d'Allemand du lycée quand j'étais plus jeune, triplé de cet attrait pour le personnage comique et Germain d'Astérix et ses 12 Travaux, peu importe. Ça aurait été plutôt bien que je la fasse direct, cette langue, surtout quand on envisage le point avec lequel j'ai insisté. Le directeur de l'établissement était gentil, mais son créneau, c'était plutôt l'Espagnol, et il n'a jamais encouragé l'enseignement de l'Allemand. Du coup, j'ai à peine vu trois semaines le prof que j'allais sans le savoir retrouver au collège, ainsi qu'un assistant d'Allemand que j'étais persuadé qu'il ne parlait pas Français jusqu'à ce qu'on me démystifie en Sixième.
Tout cela étant mis en place, je lis ici noir sur blanc que je vais devoir, suite au 19 Octobre, opter pour une langue, et SURTOUT, m'engager à la conserver toute ma vie §§
Ah bah ouais hein je vais faire Allemand hein, je vais être cohérent jusqu'au bout hein..

"Non."
Il suffit d'être seul à vouloir une option pour ne pas y avoir droit. Du coup... J'ai pris Espagnol. Pourquoi, me demandera-t-on ? Parce que j'en avais fait en CM1, sous la houlette de cet instituteur sympathique mais n'enseignant aucune autre langue. J'avais un préjugé contre l'Anglais, je sais pas d'où il venait, mais ça m'a bloqué de le prendre, grave. (Ah oui : C'est l'une des langues les plus parlées dans le monde, donc c'est forcément de la merde. Chauvinisme de jeunesse.)
Il en résulte que j'ai rompu une promesse (que je n'avais jamais faite de mon plein gré de toute façon) et que je ne sais pas parler Espagnol. Et TANT MIEUX.
Ensuite, lolons : Une élève sur vingt-sept a réussi à donner la définition du mot fjord. C'est scandaleux quand on envisage la quantité infime de travail à faire donnée à la maison.
Et paf, règlement intérieur. Rappelons-nous donc du temps jadis, de cette école primaire divisée en trois cours. La cour du haut, où il y avait les grands, la cour du bas, où il y avait les petits, et la cour du milieu, où il y avait les maternelles. Mine de rien c'est très recherché et segmenté, et ça empêche que les CM2 martyrisent les CP. Quoique comme la vie est mal faîte, le midi, ils peuvent. Après tout la cantine le restaurant scolaire se trouve dans la cour du bas. Et il me semble bien que j'en avais fait les frais à une époque. Et puis de toute façon, quel que soit l'âge, un enfant, c'est soit trop gentil trop mignon, soit ultra cruel. D'où un nombre assez important de drames. Petit parallèle avec l'anecdote du post sur les figurines d'Astérix : J'ai paumé ma figurine à une époque où j'étais dans la cour du bas et je l'ai retrouvée à une époque où j'étais dans la cour du haut. C'est pour ça que je suppose, comme je sais avec qu'y avait deux ans d'écart (Paumer un truc pendant un tel laps de temps est encore plus rageant quand t'es tout petit, je suppose), que c'était en CP/CE2. Mais ça aurait pu être en CE1/CM1 aussi. J'ai tout de même un doute. Y a un problème de cohérence temporelle par rapport au CP et à cette figurine qu'une camarade de classe m'avait offerte et qui était l'une des premières que j'aie jamais eu.

Cela établi, je retourne à mon cahier, qui est très intéressant, tu peux pas test.
Page suivante, donc, on voit bien que j'ai toujours eu l'âme d'un littéraire.
Je n'ai pas fait mon travaille de science; punition : une page entière d'un livre !
Bon ensuite un rappel comme quoi on ne doit pas revenir en classe chercher quoi que ce soit après les heures de sortie, j'aimerais bien savoir ce que j'avais pu oublier pour m'être fait redresser ainsi; ça devait être plutôt important pour mériter que j'aille voir ça à une heure indue.
Ensuite, journée archéologie. C'est marrant. Parce que la dernière fois que je suis allé à l'endroit en question, c'était avec ma mère, et je lisais un hors-série de Spirou fraîchement acquis, et du coup ça me faisait chier de sortir. (Au passage j'aime bien comment je me souviens particulièrement de ma première lecture de ce Spirou en particulier; le seul autre dont je me souviens les circonstances de la première lecture étant l'assez peu transcendant album des Géants Pétrifiés.)
Bon ensuite deux ou trois voyages scolaires, et une absence justifiée par mes parents (Ce qui fait toujours plaisir), due au fait que j'avais réclamé, à cette époque où une tempête avait dévasté la France, qu'on envoie des sous à Versailles. Et en fait j'ai eu TOTALEMENT raison de me faire influencer par une pub sur le sujet, car on a été invités à aller aux jardins du Trianon, où y avait MON arbre. HA HA HA HA HA. Puissance absolue. Mais bon si ça se trouve il a été arraché par une autre tempête depuis :(. Sinon y avait un nouveau croisement de rose qui se faisait inaugurer et une ou deux célébrités qui étaient présentes sur place, mais je m'en foutais, je suis plus sensible à la culture historique (Omg je suis à Versailles) qu'aux évènements hype.

On va finir sur une note optimiste.

Les photos sont affichées dans le couloir. Pris 25F
le choix est possible le matin et l'après-midi 1 q 1/4 d'heures avant la classe.


Ce cahier, c'est un peu le cahier de la gagnance épique. C'est le genre de truc qui fait remonter des souvenirs totalement oubliés, qui fait voir que nous aussi on a été môme, on a fait des bêtises (Tiens, c'est cette année-là ou l'année d'avant que j'ai eu un écorchement tellement sévère au bras que j'ai eu pendant quelques années une cicatrice ultra longue, qui n'existe malheureusement plus pour me rappeler ce cuisant souvenir ?), mais on a aussi eu des moments de win tellement puissants qu'ils doivent rester gravés dans la mémoire.
En gros : Si vous retrouvez vos cahiers de liaison de quand vous étiez en primaire, n'hésitez surtout pas à les relire, pour la justice grandiose !!

Sur ce, je retourne à mes brillantes études post-bac, en espérant ne pas les foirer.

lundi 22 mars 2010

Screw TCG1 and the rules, I have Trading Card Game 2

Bon well, Pokémon Trading Card Game était ma foi une expérience tout à fait plaisante, et le fait est qu'on nous a littéralement PRIVÉ de sa suite. Partant du principe que ce jeu Game Boy Color ne paraîtra jamais dans nos contrées et que, de surcroît, le trouver en VO relèverait du miracle, je me suis décidé à le chopper par un autre moyen que si vous l'avez pas compris vous êtes pas très forts. Et au passage, les cartes causent en Anglais, du coup. (Sinon je comprendrais pas. J'apprends pas le Japonais, perso, voyez-vous.)

Eh bien c'est d'autant plus rageant que ce jeu ne soit pas paru en dehors du Japon que c'est l'une des plus grandes gagnances épiques de Pokémon. Sérieux. Un scénario innovant, des ajouts de folie qu'on n'a jamais revu depuis dans un Pokémon, des graphismes variés, une difficulté accrue, voilà à quoi on doit s'attendre dans cette suite directe !

Mais donc concrètement qu'est-ce qui s'y passe ? Pour commencer, on a le choix entre un garçon et une fille. Rien d'exceptionnel, me dira-t-on, mais c'est un peu le seul Pokémon Game Boy Color autre que Cristal à proposer ça. Rien d'exceptionnel non plus dans le fait de pouvoir courir, déjà présent dans TCG1, et pourtant pas inclus avant Rubis/Saphir, ce qui m'avait pas mal fait chier dans Or, qui est paru bien après le premier TCG.
On arrive au scénar, qui démarre sur les chapeaux de roue, avec des MÉCHANTS. Et ça, ça n'existait pas dans le précédent volet. Ces méchants se font appeler "GR". Green Rocket en VO, mais je suppose que si ça avait été traduit en France on les aurait appelé Groupe Rocket, étant donné que leurs cartes préférées sont issues de l'extension Rocket. D'ailleurs c'est merveilleux, les Pokémon obscurs sont présents dans ce jeux ! C'étaient les grands absents d'un Trading Card Game 1 qui se limitait à à peine Base, Jungle, Fossile et Cartes Promos.
Quoi qu'il en soit, la Green Rocket a dérobé toutes les cartes ! Et là, ça se démarque sacrément de tous les autres Pokémon : Le fourbe adversaire s'est d'ores et déjà arrangé pour contrôler le monde ! D'ailleurs, les champions d'arène sont la plupart du temps portés disparus ou corrompus par le leader Rocket.
Du coup, comme on est déjà théoriquement le maître de la ligue des cartes Pokémon (sauf qu'on n'a plus de cartes), le prof ne nous refait pas son tutorial, ce qui est heureux. Car le tutorial était tellement chiant que voilà, quoi. Par contre il nous donne un deck de départ ultra moyen. Parcourir un peu le monde permet de récupérer quelques boosters gratos; rien de transcendant cela dit. Pour les énergies, le "tutorial combat normal" est toujours là. Et puis on affronte le premier boss. Et là c'est assez merveilleux, car une fois battu, il donne carrément un deck entier. Cela dit certains adversaires ne donnent pas de cartes, et ça c'est triste.

Cette image est dédiée à tous les Chenifags. Surtout celui qui m'agresse tous les jours pour avoir sa dose de Chenipan, en fait.

Le système de jeu n'a pas changé d'un iota. Il intègre cela dit des nouveautés fort winnantes. Pour commencer, le héros porte sur lui un ordinateur portable. Fini les allers-retours entre l'arène et un PC fixe pour consulter ses mails, qui offraient à l'époque de TCG1 un booster à tous les coups. Cela dit, les mails ont ici moins d'intérêt car ils ne donnent pas forcément de booster. Maintenant, question : Qu'est-ce qu'ils attendent pour mettre la même chose dans un vrai Pokémon ? Quoique non, ça déséquilibrerait sûrement le jeu.
Les graphismes sont légèrement rehaussés, la bande sonore s'agrémente d'un thème ou deux, et une autre région est accessible après avoir fini la première, issue de TCG1. Un bémol cependant, vu que c'est en Japonais, on n'est pas du tout guidé pour savoir où aller. Enfin, c'était à prévoir je suppose.

Cela dit, ce jeu est tellement prenant que je ne pense pas retoucher au premier volet de la série un jour. Sauf si je veux jouer en Français.

Un an !

Il y a très précisément un an naquit l'Underground Time Lab, avec un message plutôt pitoyable, je veux bien l'admettre. Mais l'UTL, depuis son commencement, a beaucoup TESTÉ de concepts. Les premiers articles, cela dit, n'étaient que de honteux copiés collés de ce que j'avais déjà fait auparavant dans l'Internet mondial. Bon. Je pense notamment à Jump Ultimate Stars, qu'un abruti avait trollé à une époque parce que j'osais, et j'ose encore dire qu'il est largement supérieur aux Super Smash Bros. (Pour des raisons que je n'ai pas développé mais qui me semblent tomber sous le sens : Plus de personnages, licences plus intéressantes et ma foi bien exploitées, jeu sur console portable, meilleur concept, et surtout un mode solo bien plus complet. On me reprochera le fait que le multi c'est bien plus fun, mais bon, je suis le type de mec qui apprécie un Mario Party en solo ALORS BON. Et puis JUS a un multi aussi, faut juste que chaque participant ait son exemplaire. Et je m'en fous que les personnages de Nintendo soient plus populaires, y a ni Mewtwo ni Roy dans Brawl.) Enfin après bien sûr on peut ne pas être d'accord avec ce point de vue, ce qui me dérange c'est qu'on m'a forcé la main pour le refaire, quoi. Y a des limites. N'empiète pas ma liberté de pensée, Internet, sinon je devrai empiéter la tienne.

J'ai par la suite posté quelques messages sacrément inutiles, j'avoue, puis mon premier vrai pavé. (Comprenez par là qu'il est particulièrement long par rapport à la moyenne des articles de ce blog.) Et celui-là était consacré à Spirou. Parce que Spirou, c'est bien. Mangez-en à tous les repas.
Puis en Mai, j'ai tenté un truc, j'ai fait un webzine. Que j'ai appelé l'Outsider Game Mag. Maintenant il a trois numéros, ce qui est bien. (Au passage j'en fais surtout quand j'ai tapé plusieurs articles et que je n'avais pas d'Internet à ce moment-là, finalement)

L'été 2009 fut pour l'UTL une période d'inactivité, à trois messages par mois alors que je disposais ENFIN d'Internet là où je vais habituellement en vacances, cherchez l'erreur. Cela dit, outre Another Code R, premier jeu Wii que j'aie véritablement terminé (Enfin j'ai fini l'Émissaire Subspatial de SSBB en facile et j'ai débloqué personnages et arènes, mais bon, c'est pas suffisant pour considérer que ce jeu est terminé, voyez-vous), j'ai quand même abordé Blood, film que j'avais apprécié et que Pathé a bousillé dans les règles de l'art, et Silence, une bande dessinée que j'ai justement choppé à un super prix parce que j'étais en vacances. Lors de cette même période, j'ai voulu expérimenter le fait de foutre des signalétiques Pegi à chaque message. En fait c'était chiant, donc j'ai rapidement laissé tomber. Mais bon, je pense que le concept en lui-même n'en était pas moins sympa.
Sinon le 26 Septembre, pour en avoir vu de bonnes critiques, j'ai pris un compte sur Twitter, et du coup vous pouvez lire mon Twitt dans le menu à droite. Parce que j'adhère totalement à ce truc, srsly. Et ce qui est bien, c'est que ça fait hype et branché. Et puis c'est toujours plus intelligent que Failbook.

On arrive tranquillement à Novembre 2009. Rien de bien notable, si ce n'est l'apparition SOUDAINE de Scylaax, qui apporte donc à l'UTL sa propre culture, surtout vidéoludique, ce qui est cool. Surtout qu'il a une Sega Megadrive, LUI. Je pourrais être jaloux mais bon, je compense en achetant des remakes quand j'en ai l'occasion, donc ça va en fait. Par contre il ne contribue pas souvent. Voire même pas du tout.
En dehors de ça, il a grandement amélioré le graphisme du blog, et c'est pourquoi il a largement sa place ici.
Par contre, Scylaax a foutu les images sur un serveur plus que douteux, et il en a résulté qu'elles ont fini par disparaître de l'Internet. Ce qui fut la source de moult tracas.

Ça a été réglé le 20 Décembre 2009, qui fut pour l'Underground Time Lab une journée très chargée.
En effet, outre un article consacré à Neuro le mange-mystère, l'UTL, hébergé comme vous pouvez vous en douter, par Google et donc par blogspot.com, a subi un changement d'adresse ! Moyennant dix dollars par an (Eh non, je cache pas les comptes de ce site qui n'avait encore jamais eu besoin de payer quoi que ce soit, et qui continue quand même à ne pas faire de pub, autant pour le confort des visiteurs que pour celui de l'auteur), l'accès à l'UTL se fait désormais par http://www.u-timelab.com. C'est aussi le 20 Décembre que, pris d'une inspiration soudaine ("Oh wait j'ai fondé l'UTL en 2009 et on approche de 2010"), j'ai commencé à taper cet article, qui aura été modifié JUSQU'AU BOUT, et qui est donc un projet à la fois inutile et sur le long terme.
Nous sommes gaiement arrivés en 2010, conformément au keikaku ! Dans la nuit du 24 au 25 Janvier, le menu subit un changement (Le second) dans le but de proposer plus d'options sur moins d'espace.
Le 26, l'UTL fête son premier bot dans les commentaires (Sur le premier article sur Sam & Max. Tapé en bbcode, ce qui est con.) ! Du coup vu que cette engeance est arrivée ici j'ai activé la protection anti bot, ce qui me faisait chier parce que perso j'aime pas devoir passer par là quand je vais sur des sites, et que donc je me mets à la place des visiteurs. C'est d'ailleurs pour cette raison que ce blog ne contient aucune publicité. De toute façon, j'ai toujours considéré que le public qui clique sur les publicités est un pigeon, alors bon. Sauf quand c'est pour la bonne cause et que c'est clairement précisé. Mais ça, c'est juste ultra rare. (Cela dit ça pourrait être une bonne cause, faire l'aumône pour rembourser le nom de domaine)
En Février, j'ai commencé à faire des vidéos commentées. Sur le jeu Lucky Luke. (Game Boy Color. Un chef-d'oeuvre.) Je comptais faire un autre jeu, d'ailleurs la première vidéo est prête, mais j'ai eu quelques problèmes au montage, alors ce sera pour une autre fois. Voire même pour jamais.

Mais l'Underground Time Lab, ce n'est pas qu'une somme de messages ! C'est aussi :
-Aggregamers, aggrégateur de blogs sur les jeux vidéo où l'UTL est entré en Décembre, ce qui est bien
-Des Pokémon, sans même en avoir honte (et il paraît que c'est un exploit)
-Un menu, sur lequel j'ai passé énormément de temps (Mais bon, moins que sur les messages, quand même, faut pas exagérer non plus)
-Quelques commentaires ! Qu'ils soient sympathiques, antipathiques, positifs, négatifs, ou que ce soient des trolls argumentés ou non, qu'ils viennent de gens fichés par nos services de renseignement, ou inconnus de ma part jusqu'au moment où ils ont posté (Omg des lecteurs qui viennent d'ailleurs que des endroitsj'ai fait de la pub) ils resteront tous dans la légende §§ (D'ailleurs lâchez vos coms plus souvent comme dirait l'autre, mon ego va mal)
-Des liens vers des sites de qualité ! Et je vous encourage vivement à vous inscrire sur le forum Phoenix Wright si vous aimez les Ace Attorney ! (C'était la séquence publicité de ce billet)
-Une tentative de plagiat (De l'article sur JUS, d'ailleurs), mais je n'avais même pas de raison d'en parler tellement c'était pathétique et tellement j'ai bousillé la gueule du type. D'ailleurs pourquoi j'en parle ? =3 Surtout que j'ai fait l'objet d'un vrai plagiat un peu plus tard, c'était déjà un peu plus sérieux. (Mais ça ne concernait ce blog qu'indirectement.)
-De supers lecteurs ! Car contrairement à ce qu'on pourrait croire, l'Underground Time Lab n'est pas qu'une lubie destinée à satisfaire mon ego, c'est aussi et surtout un espace destiné au PUBLIC. Et le public, ma foi, c'est vous qui lisez cet article en ce moment. Merci d'être fidèles au rendez-vous ! (Et si vous êtes nouveaux, revenez vite, y a des cookies à la neurotoxine pour tout le monde)
-Plus de 130 billets (134 en comptant celui-ci, dont quatre contributions de Scylaax, ce qui est déjà sympathique de sa part, et trois qui sont juste là à titre d'archives)
-Pas mal de conneries, mais personne n'est parfait
-Des visiteurs du monde entier... Sauf de l'Océanie et de l'Afrique du Sud
-Et bien d'autres choses encore !

Donc voilà c'est cool, aujourd'hui c'est l'anniversaire de l'Underground Time Lab, et pour fêter ça, DÉBAUCHE DE MUSIQUE (en vidéo pour faire stylé) §§§
Je vais donc commencer par ne pas être original pour deux sous et vous proposer du Code Geass ! D'ailleurs la voix de Mao en VF surbute et le rire de Lelouch fait vomir.

Omg des vidéos (Et pas que du Code Geass)
































Bien. Merci d'avoir lu ce blog jusqu'ici. Le show continue tout de suite après la pub.

vendredi 19 mars 2010

Molierissimo

J'en parlais dans l'article sur les Minikeums, je reviens à présent sur Molierissimo, parce que voilà : Ils sont sur Dailymotion. Du coup j'ai maté l'épisode 1. Et OMG quoi. Les dessins animés d'il y a quinze ans, C'ÉTAIT QUAND MÊME AUTRE CHOSE.
Du coup je ne me base que sur l'épisode 1 et un vague souvenir de ce que j'avais vu/enregistré autrefois, mais bon, je pense que cet avis est valable pour l'ensemble de l'anim.
Molierissimo, concrètement, c'est ce qui s'appelle un dessin animé culturel. Il revient sur le parcours de Molière, vu au travers des yeux de Quentin, le héros, qui est très simplement un jeune saltimbanque en quête de gloire théâtrale.
Musicalement ça démarre fort, avec un générique d'introduction bien clair sur le contenu tout en étant épique au niveau de l'air. Et le combat impliquant D'Artagnan à la fin de ce générique est tellement ÉPIQUE (Il se la pète peut-être un peu trop mais bon voilà quoi) qu'on veut voir la suite.

Molierissimo épisode 1, donc : Le masque et l'épée.

Pendant dix minutes, je me suis demandé si j'allais pas arrêter de mater ça. Les graphismes sont assez peu engageants, je dois dire, et la première partie était loin de valoir le coup. M'enfin j'avais apprécié un épisode, donc j'ai décidé de lui laisser sa chance. Alors j'ai lancé la deuxième partie. Là ça démarre déjà plus fort. Première apparition du vrai héros du truc, à savoir Jean-Baptiste Poquelin, accompagné de sa joyeuse troupe, et on enchaîne directement non pas avec du théâtre, mais avec de l'action bien amenée et franchement épique !

Comme dirait l'autre, can't wait 2 see moar, d'autant plus que le nombre de références historiques est évidemment ultra important. Un grand moment donc, et si vous vous laissez tenter, ne vous laissez pas décourager par les dix premières minutes de l'épisode 1, attendez de l'avoir vu en entier pour juger si ça vous plaît ou pas.

Sinon juste pour le lol un montage que j'ai fait aujourd'hui :

Richard Wellington

Promis après j'arrête de parler de Phoenix Wright.

Récemment, on m'a demandé plusieurs fois ce qu'avait Richard Wellington de si particulier pour que j'en fasse mon personnage préféré. Et c'est vrai qu'il n'a pas grand chose pour lui. Sans compter qu'il apparaît dans une affaire plutôt mineure, même si elle a quelques conséquences sur la suite.

Pour l'anecdote, je vais commencer par vous montrer la page de l'artbook où l'on voit Wellington. Bien sûr je tire ça de Court Records, je vais pas me faire chier à scanner mon propre exemplaire de l'artbook quand d'autres gens l'ont déjà fait mieux que moi.

Ce qui est intéressant ici, c'est bien son costume, puisqu'apparemment il est passé du rouge au bleu. J'aime le bleu (Omg captain obvious), mais je dois reconnaître que la couleur du costume rouge qu'il porte dans les artworks a une classe infiniment supérieure à celles des costumes d'Apollo Justice ou de Benjamin Hunter. Ou alors ce sont les manchettes et l'écharpe qui lui donnent cette classe démesurée, je n'en sais rien.

Richard Wellington est donc un personnage de la toute première affaire de Justice For All. C'est aussi le coupable, mais bon, personne n'est parfait. Et puis des coupables awesomes, ça existe, le big boss d'Apollo Justice et le coupable de Trials And Tribulations affaire 2 étant bien entendu des exemples fort flagrants. Quant au big boss d'AAI, il était awesome également, mais c'était une awesomitude du même genre que celle de Damien Gant, donc c'est pas pareil.

Enfin bon bref j'en reviens à Wellington.
On va commencer par parler de son téléphone portable. Déjà c'est bien parti, c'est le même modèle que celui de Phoenix, le héros du jeu, ce qui est une preuve plus qu'ÉVIDENTE de bon goût. Ou alors c'est le contraire : Parce que Phoenix Wright a le portable de Wellington, Phoenix a bon goût. Choisissez, dans les deux cas ça veut dire que Wellington a bon goût.
Dans la collection Richard Wellington a bon goût, on peut aussi parler de sa sonnerie de portable tout à fait awesome, puisque c'est du Bach. D'ailleurs j'ai bien envie de la mettre en sonnerie sur mon propre téléphone. Sérieusement. (Pas la version pixellisée hein, l'original bien entendu)



Un grand moment donc.
Mais tout cela est superficiel, au même titre que son character design, que j'apprécie également. D'ailleurs c'est peut-être parce que Neuro a un faux-air de Richard Wellington que j'ai eu une certaine affinité avec le personnage avant même de le connaître.
Enfin bon, Richard Wellington, donc, je l'apprécie donc pour son chara design, mais surtout ce chara design illustre quelque chose de plus profond, à savoir son caractère. Et là on entre dans le vif du sujet : Wellington a énormément. D'ego. Et surtout, il sait le placer à tout moment, ce qui fait de lui quelqu'un de très chiant pour son entourage direct.
Ensuite, c'est un fainéant. Il ne fout jamais, mais vraiment jamais rien, et est en stand-by pour la recherche de l'université parfaite. Mais bon, je crois surtout que son but consiste à continuer de ne rien foutre. Pourtant, ça ne l'empêche pas de faire preuve d'énormément de culture, que l'on peut discerner tant par sa sonnerie que par le flot de paroles ininterrompues qu'il débite à certains moments.
Pour finir il est myope, et je regrette de ne pas avoir vu de sprite de sa personne avec des lunettes, car honnêtement étant donné son bon goût indiscutable, ç'aurait très probablement roxxé grave.
Au passage, ses liens avec une bande de voyous (Ils jouent à Link's Awakening je suppose) ne sont qu'une erreur de jeunesse, de même que le meurtre qu'il a commis. Quant au fait qu'il ait assommé notre bon Phoenix, bah au moins ça aura appris à notre avocat à se méfier.

Pour ceux qui n'auraient pas saisi, j'apprécie Richard Wellington parce qu'un certain nombre des points que j'ai soulevé me font m'identifier à lui. Les faits criminels en moins.
Et dorénavant, quand on me demandera pourquoi Diable je l'apprécie, je posterai un lien vers cet article.

lundi 15 mars 2010

Les Minikeums

Je vous parle d'un temps que les moins de... Disons 12 ans, ne peuvent pas connaître. Je vous parle d'une époque où Nintendo était synonyme de qualité. Je vous parle de ce temps lointain où j'étais à l'école primaire et où France 3 diffusait... LES MINIKEUMS.




A cette époque lointaine, quand tu revenais de l'école fourbu de ta longue journée et que tu n'avais pas connu le Club Dorothée car tu étais trop jeune, ton premier réflexe si tu avais un tant soit peu de bon goût consistait à allumer la télévision sur cette chaîne. COMME JE TE COMPRENDS.
A l'origine, les Minikeums, c'étaient surtout des dessins animés. Et honnêtement, de la qualité, il y en a eu. En vrac, on a pu y voir les péripéties des Tortues Ninjas, d'Albert le 5ème Mousquetaire, de Lucky Luke, des Entrechats, des Animaux du Bois de Quat'Sous, de Batman, de Minus et Cortex... J'ai surtout été marqué par la Légende de Blanche-Neige, version Italo-Japonaise du célèbre conte, et par Molierissimo, un dessin animé dont je n'ai malheureusement pu apprécier qu'un seul épisode, mais qui n'en reste pas moins épique. Surtout l'ouverture de son générique.



Molierissimo


Pour ce qui est de la Légende de Blanche-Neige, ce que j'ai vraiment apprécié, c'est que le conte se trouvait interprété et déformé à un tel point qu'il en devenait largement plus intéressant que la version de Disney, que je n'ai jamais trouvée véritablement transcendante. Je n'ai vu que le début et la fin de cette version diffusée par les Minikeums, mais rien que la fin s'avère plus qu'épique. Le piège de la pomme est transcendé comme jamais il ne l'a été, après que la Reine ait épuisé toutes ses ressources en vain pour détruire Blanche-Neige. Et la dernière réplique de Blanche-Neige avant qu'elle ne s'écroule est tellement WTF qu'elle m'a marqué à vie. ("Merci, mère.")

Mais les Minikeums, ce n'était pas qu'une succession de dessins animés. C'était aussi et surtout... Les Minikeums. Des marionnettes créées par (Et pour une fois je dois remercier Wikipedia) Arnold Boiseau et Patrice Levallois. C'étaient des parodies de célébrités de l'époque. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais avec du recul, Gégé, par exemple, ne peut qu'être Gérard Depardieu. Et Josie, c'est Josiane Balasko. Et l'inoubliable Coco, c'est Antoine de Caunes, mais bon, cette célébrité là, je ne la connais juste pas, donc bon. Le Minikeums le plus récent, Zidou, était une reprise de Zinedine Zidane. Je hais le football. Mais lui, au moins, je l'ai reconnu. Les Minikeums ont baissé dans mon estime, ce jour-là.

Le but des Minikeums : Présenter les dessins animés. Mais ils se sont rapidement tapés l'incruste dans des clips et sketches de plus en plus longs, voire même dans un film complet (Que je n'ai jamais vu mais qui existe)
Ils avaient également leur propre série, le Cinékeum, des parodies de films durant une quinzaine de minutes. L'épisme absolu était atteint. Malheureusement pour moi, c'était diffusé le matin, et le matin... Je ne me levais PAS. J'ai réussi à en enregistrer un, que j'ai récupéré plus tard puisque j'ai acheté deux VHS contenant des cinékeums, donc en fait ça n'a servi à rien.

Et puis les Minikeums ont disparu. Comment une telle abomination a-t-elle pu se produire ? C'est simple. La directrice des programmes jeunesse de l'époque était une sale conne (Désolé pour elle) qui croyait que l'image de synthèse était l'avenir. Elle a donc causé la mort des Minikeums, en réduisant leur nombre, leur temps à l'écran, et en supprimant les décors. Et puis elle a renommé l'émission MNK. C'était une bonne abréviation. Je m'en servais sur mes enregistrements d'émissions d'ailleurs. (Haha, je suis heureux d'avoir à l'époque eu le réflexe "Enregistrement", quand même) Mais en tant que titre complet, sérieusement, c'est juste foireux. Ainsi, les Minikeums disparurent et furent remplacés par des émissions qui n'ont jamais réussi à durer. 10 ans, un bon score. Le Club Dorothée, dont je parlais plus tôt, avait je crois eu une durée de vie équivalente. Mais cette durée n'en reste pas moins largement insuffisante.

Récemment, dans l'émission Toowam, des émissions spéciales Minikeums ont été diffusées. Il n'est donc pas exclu qu'il réapparaissent un jour. On peut en tout cas l'espérer très fort, mais bon, ce serait étonnant.

Pour finir, un cinékeum. Car Youtube est tout sauf avare en vidéos.



Phoenix Wright : Ace Attorney - Trials And Tribulations

Bon, fraîchement sorti d'un Apollo Justice dont la transcendance de la fin a mis du temps à trouver son chemin dans mon cerveau (Une fin qui semble bâclée mais qui ne l'est pas tant que ça après un peu de réflexion, quoi), j'ai finalement opté pour l'import, parce que bon, que veut le peuple ? Du Phoenix Wright. On nous promettait de l'épisme, ça n'a pas raté.
Une première affaire auparavant jouée sur Internet (Merci à Spparrow et son travail de traduction acharné, qui est d'ailleurs obsolète depuis que Unas a développé Ace Attorney Online, service qui ne m'intéresse pas car je suis trop un rebelle tavu et que je préfère développer mes propres fangames offline), et qui s'avère bien entendu encore plus épique jouée sur le support original. Car l'épisme, c'est le maître-mot de ce volet, auquel on ne peut reprocher que la bêtise de certains testeurs. Car j'en veux toujours à Fylodindon pour la connerie qu'il avait osé foutre dans sa preview du jeu du Nintendo Mag de l'été qui avait précédé la parution du jeu en France, et qui à elle seule (plus quelques autres facteurs que je ne développerai pas) a suffi à me faire arrêter l'achat et la lecture du magazine, qui était pourtant bien. Autrefois. "Une réédition superflue". Ben voyons. Va crever en enfer, misérable. Et j'espère que cette énorme bourde aura fait prendre conscience à plus de monde que ça de la médiocrité de ce magazine qui était déjà bien morne. Le test publié en Octobre était plutôt bon, pourtant, mais non, un tel crime qualifié ne mérite aucun pardon.

Bon, voilà, j'ai fini de troller. Pour en revenir à cette histoire d'épisme, le premier épisode est d'une génialité ABSOLUE puisque, comme promis dans la bande annonce du jeu, le désormais habituel tutorial se situe dans le passé, aux commandes de Mia, avec Rosenberg (Dont les dialogues sont plutôt chiants mais cela n'a que peu d'importance) en sidekick. Et surtout un argument de choc : VICTOR BOULAY JEUNE.
L'affaire 2 commence de façon assez inattendue quand on considère les affaires l'ayant précédée dans la série. Mais ce n'est que pour mieux nous surprendre par la suite. Enfin son principal avantage, ce sont ses personnages. Ce sont pour moi les meilleurs du jeu entier. L'affaire 2 introduit également Godot, un procureur ma foi épique et caféinomane, aux répliques désormais cultes.
Pour ce qui est de l'affaire 3, comme dans tous les autres jeux de la série, je la trouve un peu plus plate que le reste du jeu. Mais ce n'est pas le meilleur jeu de la série pour rien : Elle est épique également.
Les affaires 4 et 5 forment un tout, j'ai envie de dire, et ce tout clôt la trilogie de magnifique façon. Peut-être légèrement trop de fanservice. Légèrement. Mais qu'importe.
Ah oui, et j'estime que l'OST de Phoenix Wright 3 est purement et simplement la meilleure de toute la série.
Phoenix Wright 3 a un défaut majeur, cependant : Il est littéralement fait pour être joué après les deux premiers jeux de la série, sans quoi on rate une partie de son intérêt. Oh on peut y jouer en premier, bien sûr. Mais ce serait quand même dommage.

Puis bon après cette version Japonaise (Contenant l'US) des plus réussies, on passe ENFIN à la version Française. Et ça commence bien mal, avec une ambiance pas très bien retranscrite. Mais la bonne nouvelle, c'est que ça concerne uniquement la première boîte de dialogue, les autres sont bien traduites !
Deux déceptions de la part des traducteurs :
-Le restaurant Libanais qui devient Italien (Mais je suppose que c'était inévitable)
-Luke Atmey, renommé Matt Moissat. Matt Moissat. Est. Un nom. Pourri. Sérieusement. Edgar Démoi aurait été beaucoup plus adapté à un homme de cette CLASSE, de cette ENVERGURE. Mais non. Enfin c'est normal, c'est pas comme si on tenait compte de l'avis des fans avant de traduire un jeu, ce serait trop facile. Si on tenait compte de l'avis des fans il faudrait se relire, et donc faire des heures supp.
Sinon je n'ai pas aimé le fait que Hawthorne soit remplacé par Plantule, mais finalement je dois bien dire qu'on s'y fait. Au passage, je hais Dahlia Plantule à un point qu'un seul autre personnage de la série aura atteint (Calisto Yew et j'ai foutu le nom en bleu parce que c'est un peu du spoil sur la fin d'AAI), ce qui est costaud. Mais sérieux, rien qu'en la voyant on sent qu'elle va nous pourrir la vie.
Mais somme toute, Phoenix Wright 3 est un monument du jeu vidéo, et il serait criminel de ne pas y jouer si l'on a apprécié d'autres jeux de la série.

Enfin, je tiens très sincèrement à remercier Capcom France, parce qu'un Ace Attorney sans faute (Que ce soit d'orthographe, de goût ou de cohérence) incluant à la fois VF et VUS, ça n'existe pas encore. Même Phoenix Wright 1 avait quelques passages un peu facepalmants.

Je termine cette série d'articles consacrés à Ace Attorney par un artwork de Luke Atmey (Alias Pinocchio) parce que je le vaux bien.

dimanche 14 mars 2010

Apollo Justice : Ace Attorney

Capcom, Capcom, Capcom. Sérieux. C'était déjà mal barré avec la mauvaise qualité de traduction de JFA, mais on nous annonce que Apollo Justice sortirait avant Trials And Tribulations, le troisième jeu de la série, pour d'obscures raisons liées à la PEGI ? Non, là, gros facepalm.

Mais voilà on est bien obligé de l'acheter quand même puisque cette série le vaut bien. (Bon certes on peut aussi choisir d'attendre Octobre pour acheter AJ et T&T en même temps, mais perso je crois pas que je l'aurais supporté, d'autant plus qu'on m'avait fortement conseillé de commencer par AJ pour des raisons de qualité.) Et là, j'ai eu énormément de mal à le trouver. Rupture de stock partout. J'ai fini par le trouver, mais difficilement. Alors on comprendra que j'étais prêt à n'importe quel niveau de qualité après tant d'effort.
Et la sauce prend une fois encore. La seule erreur du jeu, c'est que sa meilleure affaire... C'est la première.

Grande nouvelle, les backgrounds du tribunal sont entièrement refaits, et honnêtement ça en jette beaucoup plus que les graphismes GBA. Le premier contact avec le nouveau héros, Apollo, se fait difficilement. C'est un débutant et ça se voit. Bon, on lui pardonne, Phoenix était comme ça lui aussi après tout. Et là le premier choc : Le client d'Apollo. C'est Phoenix. (Désolé si je vous ai spoilé mais cette information est vitale pour la suite)
Phoenix qui pendant tout le jeu fera de l'ombre au héros. Phoenix, qui avec Kristoph Gavin, le patron du héros, se révèle être le personnage le plus charismatique du jeu. Phoenix... Qui est beaucoup trop présent. Apollo n'a pas de chance, c'est mal barré pour sa carrière. C'est comme ce procureur, là, Konrad Gavin, le frère de Kristoph. On dirait qu'il a décidé de haïr le héros. On dirait a priori. Mais il s'est pris de sympathie pour celui qu'il a décidé de surnommer M. Grand Front, allant même jusqu'à l'aider à résoudre des énigmes pourtant faciles. Ah ça c'est sûr, Konrad fait partie d'une nouvelle génération de procureurs.
Mais Konrad est aussi musicien à ses heures perdues, ce qui nous emmène à l'affaire 3. Un petit saut par l'affaire 2 permet néanmoins d'apprécier le retour d'Ema Skye, ce qui fait toujours plaisir, d'autant qu'elle ne fait pas d'ombre au héros, ELLE.
M'enfin bref pour ce qui est de l'affaire 3 elle repose sur l'introduction d'un pays d'Europe du Nord appelé Borginie. Et sur une chanteuse. Sa chanson en VF avec sous-titres était immonde car on ne pouvait pas superposer les paroles à la musique. Une grosse déception.
Mais la bonne nouvelle c'est que je suis tombé sur la version chantée officielle, et surtout que j'ai par la suite acheté la version Américaine d'AJ pour pouvoir y jouer en Anglais. (Car c'est à partir de là que Capcom France a tout bonnement arrêté de fournir la version Anglaise au bon peuple Français. Capcom... I am disappointed. Seriously.) Du coup j'estime que finalement la Sérénade pour une Guitare de Lamiroir roxxe indubitablement, ce qui aide à passer un bon moment dans une affaire finalement assez moyenne.

On en arrive à l'affaire 4. Et là, c'est bizarre. Au début, tout se passe bien. Sauf que Phoenix est toujours là. Bon, d'accord, soit. Mais la fin de cette affaire m'a laissé un goût bizarre. Parce que quand j'y ai joué la première fois, j'ai eu la frustrante impression de ne plus jouer au bout d'un moment. Car oui, la fin de cette affaire 4 s'avère beaucoup trop précipitée. Quel dommage. Mais avec le recul, l'affaire 4 n'en reste pas moins un moment ultra épique, bien que rien ne pourra égaler la première affaire de ce jeu à mes yeux.
Du coup en terme de qualité de jeu, je ne peux pas vraiment le sacquer malgré ses défauts, et je dirais qu'il se hisse au dessus de Phoenix Wright 2 mais légèrement en dessous de Phoenix Wright 1.

Pour ce qui est de l'OST, rien de particulier à dire, elle est épique comme d'habitude quoi. Et au moins là on n'a plus besoin d'être choqué du fait que la musique change, vu qu'on s'est déjà fait avoir dans Phoenix Wright 2.
Une petite déception dans le jeu, le fait que les capacités de la DS ne soient pas plus utilisées que dans PW1 affaire 5. Mais bon, ce n'est finalement qu'un détail, puisque le jeu reste de qualité.

La prochaine fois : Trials And Tribulations, ou comment approcher l'excellence.

samedi 13 mars 2010

Phoenix Wright : Ace Attorney - Justice For All

Au passage je modifierai le menu au dessus au prochain article ne parlant pas de Ace Attorney, donc j'ai un petit peu de marge. Et y a un évènement sur ce site le 22 Mars, si vous trouvez de quoi il s'agit vous gagnerez des cookies.

Oui donc voilà je sortais d'un Phoenix Wright 1 plutôt difficile (Enfin le témoignage d'Angélique Starr m'avait pas mal saoûlé, quoi), mais j'en voulais PLUS. Alors paf pas de problème je me suis procuré le deuxième jeu de la série dès que possible (à sa sortie en gros). Et aussi je me suis inscrit un peu plus tard à l'un des meilleurs forums de tous les temps, mais là n'est pas la question.
Donc du coup je lance le jeu, là, direct. Je suis agréablement surpris par ce début d'affaire. Parce que reprendre un air de musique classique dans l'OST, c'est plutôt osé, quand même.

Bah cette première affaire m'aura marqué. Son scénar était un peu simple, même si faire perdre la mémoire à Phoenix était une vachement bonne idée de prétexte pour refaire le tutorial, mais étant donné que le criminel, Richard Wellington (Ceci n'est pas un spoil), s'avère être mon personnage préféré sur l'ensemble de la série (Son caractère ! Son character design ! Son ego ! Bon, pour son motif de meurtre, il est pourri, mais passons.), c'est une affaire sur laquelle je ne peux pas être objectif.
Enfin y a quand même un truc négatif à dire sur cette affaire, c'est qu'elle préfigure assez, en version Française du moins, ce qui nous attend.
Oh, c'est bien traduit, je n'en doute pas. Mais les fautes d'orthographe ou de grammaire, et les nombreuses coquilles, rendent la progression très malaisée. Je m'insurge grave devant si peu de professionnalisme et la prochaine fois que je recommence la série à zéro je me la fais en langue anglaise. Enfin là faut que je termine PW3, AJ et AAI que j'ai recommencé, du coup; j'ai le temps.
De toute façon, on en arrive à l'affaire 2, qui est ma foi pas trop mal. Franziska von Karma est assez random btw : Ses liens familiaux tiennent du fanservice, et le personnage en lui-même s'avère un peu trop superficiel par rapport aux autres procureurs. Elle est moins superficielle il est vrai que Konrad, et comme j'aime bien Konrad je suis quand même obligé de dire que Franziska est un personnage sympathique. Sauf quand elle utilise son fouet. Et elle l'utilise trop souvent. Quel drame.
L'affaire 2 en elle-même développe le background de la famille Fey et donne une ouverture pour la suite. La fin de cette affaire est volontairement ouverte, à un tel point qu'en fait t'es obligé d'acheter le jeu suivant pour espérer en voir la conclusion.
Pour l'affaire 3, elle... A le mérite d'exister, dirons-nous. La plausibilité de sa conclusion est très tirée par les cheveux, et les personnages sont très chiants, sauf Yvan Triloque, dont le caractère est beaucoup plus intéressant que celui des autres. Frisé est moche, fait des blagues pourries fréquemment (Mais force est de reconnaître que ça marche, puisque je me souviens toujours du "Facilitations, vous avez guigné"), et est plutôt useless. Si on ajoute les fautes, ça devient rapidement chiant, alors on passe à la quatrième.

Une quatrième affaire placée sous le signe du fanservice, avec des retours de personnages plutôt inattendus. Mais le plus intéressant dans cette affaire, c'est son scénario. On sent vraiment une prise de risque de la part du scénariste (Ou de l'équipe scénaristique, mais bon, cela n'est qu'un détail), qui s'est défoncé pour nous faire une affaire encore plus folle que tout ce que l'on avait déjà eu jusqu'à présent. La sauce prend. Tout serait parfait, SANS LA VF, contenant LA PIRE FAUTE DE TOUT LE JEU.
Sérieux. Voir écrit PARTOUT "Le héro des héros", ça m'a TRAUMATISÉ.
Tant que j'en suis aux problèmes de ce jeu, je reviens sur l'OST :
Bon, on s'y habitue, certes, mais au premier lancement du jeu, quand l'on sort de PW1, on se demande quand même où est passée la bonne vieille musique de l'époque. Et là, horreur, on se rend compte que chaque jeu a sa propre OST. Donc bon, au lancement du jeu, c'est pas transcendant, mais on s'y habitue, et finalement elle a son propre charme. Et puis c'est pas comme si c'était nul à chier non plus, même si la musique du Dr Sashoff (Eccentric, me semble-t-il) est aussi pénible que le personnage en lui-même.

La prochaine fois : Apollo Justice car Capcom France est pas foutu de faire son boulot correctement.

jeudi 11 mars 2010

Phoenix Wright : Ace Attorney

Dans la collection Je suis un sale fanboy et je le revendique, je vais dès à présent poster un article par jeu de la série des Ace Attorney. Ace Attorney Investigations, c'est fait. Je reviens à présent au premier jeu de la série.

La boîte est laide, mais peu importe.

Donc Phoenix Wright, aussi connu sous le nom de Gyakuten Saiban, c'est à l'origine une trilogie de visual novels/point and clicks parue au Japon sur Game Boy Advance. La réédition du soft sur la console aux deux écrans est tombée à pic, puisqu'elle a favorisé sa sortie en dehors du territoire Japonais. Au passage les Japonais sont des salauds, puisqu'en dehors de Time Hollow et de sa traduction bâclée, qui n'est même pas paru en France, cette catégorie de jeux n'est représentée dans le monde que par Phoenix Wright.
Enfin je vais être totalement juste, la catégorie du visual novel pur a du pot puisque Le Sanglot des Cigales (Aussi connu sous le nom d'Higurashi No Naku Koro Ni) est traduit par un être exceptionnel. Et Lorrain.

Pour ce qui est de Phoenix Wright, une bande de salauds a piraté le soft sans vergogne (Les gens à qui je n'en veux pas de l'avoir piraté, j'espère que vous vous reconnaîtrez avant de venir me défoncer la tronche), ce qui fait que Capcom en a eu ras le bol, et, au lieu de faire une traduction de merde, a préféré opter pour la stratégie "Ne pas traduire pour réaliser des économies".
Ils ont adopté une deuxième stratégie pour vendre du Phoenix Wright sûrement et simplement, mais elle est merdique : Sortir le jeu sur Wii.
Enfin bon peu importe, je vais plutôt vous parler du premier jeu de la série sorti sur le sol Français, et de pourquoi cette sortie est LE PLUS GROS WIN DE TOUS LES TEMPS.



Donc Phoenix Wright, pour les trois au fond qui dorment et qui ont pas lu les épisodes précédents de l'Underground Time Lab, est un jeu combinant les formes de jeu du point and click et du visual novel. C'est donc au niveau du scénario, de la galerie des personnages et de l'OST qu'on peut se permettre de l'attendre au tournant. Je ne reviendrai pas sur le système de jeu, que j'ai déjà suffisamment abordé dans l'article dont le lien est juste au dessus.
Je commence par l'OST : C'est un vrai enchantement. Parfois, elle est un peu trop répétitive, c'est vrai. Tout le monde n'appréciera pas forcément la musique des contre-interrogatoires, surtout si ceux-ci viennent à s'éterniser parce que, par le plus grand des malheurs, on bloque lamentablement.
Le scénario, maintenant : Alors là, une excellente surprise. La première affaire étant la première de tous les jeux, c'est aussi la plus simple et la plus conne (Y a pas d'autre mot), mais elle a le mérite de poser les quelques bases dont le joueur a besoin : Phoenix, Paul, Mia, le Juge, mais aussi et surtout l'inoubliable procureur Boulay, qui vous attend dans toutes les affaires 1 de la série.
La deuxième affaire corse un peu le tout, mais s'avère plus facile que ce que l'on pourrait croire a priori en voyant la situation du héros le deuxième jour du procès.
La troisième affaire, honnêtement, traîne en longueur. Y a de l'idée. Y a le Steel Samurai. Bon. Mais à part ça ? Ah si, y a le changement progressif de l'attitude de Hunter, c'est toujours sympa pour développer le caractère du personnage.
La quatrième affaire est pour sa part une apothéose, et on pourrait très sincèrement s'en tenir là, mais nos amis Nippons ont été MALINS : Dans cette mouture DS, il y a une affaire inédite par rapport au jeu d'origine ! Et c'est vrai, elle est aussi longue que les quatre premières affaires. Du coup, malgré le fait qu'elle winne énormément, je la trouve un peu chiante, parce qu'en comparaison, le premier des Ace Attorney est bel et bien le plus long de la série, et quand j'ai joué à ce jeu, je suis pressé de passer au deuxième car mon personnage préféré, Richard Wellington, se trouve être un personnage de la première affaire de Justice For All. (Édit : Si comme Fisico vous trouvez que ce que je viens de dire est une hérésie, je vous prie de lire les compléments que j'ai posté dans les commentaires et de m'incendier APRÈS, merci.)
Parlons enfin des personnages : Ce jeu pose une fois encore des bases, et quelles bases ! Flavie Eïchouette, personnage chiant au possible mais pourtant excellent, Ema Skye, la meilleure des enquêtrices scientifiques (Ce n'est pas du cynisme, c'est la vérité absolue), Eva Cozésouci, la jeune fille venue d'une région qui a un fort accent (Du coup elle vient de Marseille en VF, vu que la VF est la seule version du jeu à ne se passer ni au Japon ni aux USA mais bien dans le pays où le jeu est sorti, ce qui est sympathique de la part des traducteurs, mais ce qui crée de nombreuses incohérences), Marshall, ce mec génial se prenant pour un cow-boy, et ayant l'un des thèmes musicaux les plus épiques du jeu, et bien sûr Benjamin Hunter, qui alimente une fanbase ma foi fort nombreuse, et qui a même un jeu à son propre nom du coup.

On aurait pu reprocher à ce jeu sa durée de vie. On aurait pu. Mais l'affaire 5 est si désespérément longue, que finalement je n'ai rien à lui reprocher. Phoenix Wright 1 est un jeu qui ne peut que marquer à vie quelqu'un qui met la main dessus. C'est tout.
Dans le prochain épisode : Phoenix Wright : Ace Attorney : Justice For All : La cruelle désillusion (Surtout en VF)

dimanche 7 mars 2010

Portal - The radio is a lie

Portal. Un jeu ma foi excellent, mais court. Eh bien, sa durée de vie vient d'être augmentée par une MISE A JOUR.
Une mise à jour plutôt surprenante, qui place dans chaque salle une radio à ramasser et à amener à un point précis. Cela dit, les radios sont parfois particulièrement complexes à chopper. La durée de vie du jeu est donc au moins doublée pour les gens qui y avaient joué sans cette mise à jour, puisque c'est une excellente excuse pour le refaire.

Ce n'est pas tout, puisque la fin du jeu est légèrement différente de ce que c'était avant. Cela augure du bon pour Portal 2.

... Portal 2 ? PORTAL 2 ?
Annoncé récemment, oui, Portal 2 existe. A en croire l'Internet (Source dans mon twitt), ce jeu sera nettement plus long que son prédecesseur. GLaDOS sera de retour, ce qui ne peut que mettre dans la joie n'importe qui. Et pour finir, la nouveauté la plus importante, un mode coopération.
Si ces informations ne sont pas erronées, le jeu devrait paraître le 26 Octobre prochain. Il convient de rester prudent néanmoins, quant on voit que Team Fortress 2, qui devait paraître au 20ème siècle, n'est paru qu'en 2007.

Bon, bah sur le sujet de Portal, on se retrouve en Octobre si tout va bien !

(Quoi, vous vous attendiez à plus long ? Bah euh, j'ai rien d'autre à ajouter, donc pas pour cette fois. Ah si, Portal roxxe, jouez-y.)

vendredi 5 mars 2010

Neuro - HAL, l'intelligence électronique

Bon, le tome 10 de Neuro est paru je sais plus trop quand, et je l'ai enfin choppé.

Concrètement, c'est une enquête qui a commencé deux ou trois volumes plus tôt, avec une histoire de drogue électronique rendant les gens super violents, et les forçant à commettre des atrocités.

Spoiler

Le coupable ? On le connaît d'entrée, c'est ce prof que les deux protagonistes avaient croisé dans le train où ils avaient résolu le meurtre causé par un Américain.

Un prof fort passionné par ses études. Et il a créé une intelligence électronique. Où va le monde, on se le demande.
Le seul truc, c'est que cette intelligence électronique devient INDÉPENDANTE, à la Cyanure (Lisez Spirou), et qu'elle bute son créateur.

Neuro s'introduit dans l'unité centrale mais se fait repousser. Quand il attaque une deuxième fois, HAL, l'intelligence électronique, a mis en place une protection, appelée Sphinx. Il y en a plusieurs, et chacun est protégé de façon plus fourbe que le précédent.

Concrètement, cet arc de Neuro est largement supérieur à TOUT ce qui a précédé.
Qu'est-ce qu'on y trouve ?

Des RETOURNEMENTS DE SITUATION DE FOLIE, des ATTAQUES ULTIMES ENCORE PLUS ULTIMES QUE LES 777 OUTILS DÉMONIAQUES, une Yako plus boulimique que jamais mais qui PARTICIPE ACTIVEMENT, et trouve même une solution à une énigme ultra balèze, un Neuro affaibli qui se bat contre PLUS FORT QUE X, un adversaire ENCORE PLUS CHARISMATIQUE que X et HAL réunis, et surtout, le MEILLEUR MYSTÈRE QU'IL AIT JAMAIS DÉGUSTÉ.


On va de moment épique en moment épique, et si le manga a connu, il est vrai, un léger ralentissement à un moment donné, il en est tout autrement à présent. On nous avait promis des affaires awesomes dont la durée va augmentant, on est servis !
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