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vendredi 8 janvier 2010

Pokémon Spécial

Aussi connu sous les noms de Pokémon Adventures et de Pokémon La Grande Aventure, Pokémon Spécial est juste le produit dérivé le plus épique de Pokémon.



Imaginez : On prend les jeux de la série, on les secoue, on n'en retire que le meilleur, on transpose le tout dans un univers sombre aux personnages plus charismatiques que jamais et au scénario incroyablement fouillé. Il est basé sur le jeu et arrive tout de même à éviter de nombreux égarements qui auraient pu avoir lieu.

Commençons déjà par le héros.
Dans Vert/Rouge/Bleu, Red est un personnage lambda qui devient dresseur grâce au Prof Chen et se retrouve à parcourir la région de Kanto pour "devenir le meilleur dresseur", comme le dirait l'anime.

Dans l'anime, justement. Red est rebaptisé Sacha en VF et est un CONNARD ANTICHARISMATIQUE qui n'a AUCUN SENS de la stratégie. Sinon il peut être sympa, mais il est souvent (trop souvent) doué d'une lourdeur sans commune mesure.

Nous en venons donc au manga. Les péripéties de la VF font qu'il s'appelle Red en VO et Sacha en VF. Bon, ce n'est qu'un prénom, il est moche, il est ridicule, mais y a pas mort d'homme. C'est moins pire que renommer Luke Atmey en Matt Moissat, par exemple.

Peu importe. Ici nous avons un personnage consistant. Enfin. Bon, au début il est quand même un peu con, mais c'est normal, il débute. Par la suite, il progresse réellement, se fait une équipe de Pokémon de super qualité, et réussit même à rendre Pikachu sympathique alors que l'anime en avait fait un Pokémon useless qui dégoûte les gens.

Red à ses débuts. Notons que contrairement à la version animée, il a la classe.

En même temps, son Pikachu, sans pour autant être un Pikachu comme les autres (Voir les circonstances de la capture), n'est pas pour autant un abruti qui monopolise toute l'attention. Non, c'est un Pokémon parmi d'autres, et là est toute la différence. Bien sûr il acquiert de l'importance lors de l'arc consacré à la version Jaune, mais non seulement c'était inévitable, mais ça continue de roxxer quand même.

Au niveau de la structure, justement, c'est divisé en arcs, un par jeu vidéo. Chaque chapitre porte le nom du principal Pokémon qui apparaît dedans. Direct on commence par Mew.

Cela dit, j'en viens au scénario en lui-même.

Nous avons donc Red, le héros, déjà dresseur de Pokémon (Il possède un Tétarte), qui décide, sur les conseils de ses amis, de demander un Pokémon au Prof Chen. Ça ne se passe pas exactement comme prévu, mais il obtient un Bulbizarre. Il part à l'aventure avec ses deux amis et, rapidement, capture le troisième Pokémon qui ne le quittera jamais. Pikachu, donc.

Bien entendu, sa route est pavée d'embûches. À commencer par le petit-fils de Chen, qui est rentré au pays après un long voyage. Il aura également affaire à une jeune voleuse qui vient également du Bourg Palette et qui obtiendra par la suite le troisième Pokédex, mais il ne le sait pas encore.

Et là, j'en profite pour m'insurger.

En VO, le petit-fils s'appelle Green (Régis en VF, bien sûr). La jeune fille s'appelle Blue.
C'est cohérent. Green est le tout premier jeu Pokémon, bien avant Blue, qui était une réédition. La fille (Qui s'appelle Olga en VF, accessoirement), apparaît tard dans le manga.
Donc ouais, c'est cohérent.
Mais.
Les connards de traducteurs de la version Américaine ont inversé les noms. Juste pour foutre le bordel.

Par principe, je me réfèrerai donc toujours à la VO.

A priori, Red part en quête des badges de la ligue.
Dès le Mont Sélénite, c'est mal barré.
En effet, fidèle à elle-même, la Team Rocket a investi les lieux.

Accompagné d'Ondine, il franchit la montagne. Il s'entraîne un peu avec elle, elle lui remet son badge, bon, le début de Spécial n'est pas extrêmement palpitant non plus, c'est surtout qu'il nous amène au Major Bob, et à la première véritable innovation scénaristique.

En effet, quatre des champions d'arène travaillent pour les Rocket ! (En comptant Giovanni.)
L'idée est ma foi excellente, car elle permet de personnifier la Team Rocket mieux qu'avec de simples sbires.

La suite du manga se résume à des batailles épiques, des situations énormes, et des personnages toujours au meilleur de leur forme.

Parlons du deuxième arc, Yellow.
Cette fois, l'ennemi à abattre est le Conseil 4, qui est allé jusqu'à congeler Red !
Un nouveau héros, Yellow, fait son apparition.

[SPOILER]
Un nouveau héros peut-être trop gentil, qui n'entraîne pas vraiment ses Pokémon parce qu'il privilégie la relation amicale. Cela dit, sa gentillesse est sa principale force. C'est un peu niais, mais heureusement le reste contre-balance allègrement.

Soudain, Red est de retour. On découvre que Yellow est la fille qu'il aida, par le passé, à capturer son premier Pokémon. (Un Rattata.)
[/SPOILER]

Mais ce n'est pas fini car tous les héros se retrouvent en situation fort délicate.

...

Eh bien si, c'est fini.

Parlons à présent de la frustration causée par Pokémon Spécial.

Les éditeurs, ces HOMMES DE NÉANDERTHAL HYPERTROPHIÉS (Référence inside), ces DÉBILES MENTAUX ARRIÉRÉS, ces ORDURES PARMI LES ORDURES, n'ont pas été foutu de traduire -et de sortir en rayon- le DERNIER. LE PUTAIN DE DERNIER VOLUME DE L'ARC YELLOW. IL N'EN FALLAIT QU'UN SEUL, PUTAIN.

En quoi Pokémon Spécial est une frustration ? La réponse est simple. On nous fait baver devant un gros win énorme et on l'arrête sans même prendre cas du moment où on l'arrête. C'est dégueulasse. Qu'ils aillent se faire foutre, merci.

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