Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

vendredi 29 janvier 2010

Ultimates Requiem

Bon. Ultimatum est fini en VF.
Ultimatum, qu'est-ce que c'est ?
C'est un crossover entre les différents comics de l'univers Ultimate Marvel; un univers taillé à l'origine pour un nouveau public, plus jeune que pour les Marvel classiques, mais qui commence quand même sérieusement à dater.
Ultimatum est, il ne faut pas se leurrer, une opération marketing. En Avril, les publications Ultimate vont recommencer... Au numéro 1. Et je ne peux que vous recommander de commencer à les lire à ce moment-là si vous ne les lisez pas actuellement.
Pour ce qui est d'Ultimatum, je n'sais pas quoi en penser : J'ai trouvé que c'était à la fois expéditif et pas expéditif. En même temps, un crossover qui s'étale sur trois numéros seulement, c'est encore moins long que House of M, qui était déjà assez court; d'autant plus que les autres magazines Ultimates, qui sont bien entendu tous frappés par le crossover, sont fichtrement moins nombreux que les productions Marvel Classique.

Mais finalement, que s'y passe-t-il, dans Ultimatum ? Il s'y passe que New York se fait ensevelir sous les eaux, occasionnant des millions de victimes, parmi lesquelles des super héros, et pas des moindres. Le coupable n'est autre que Magnéto. Je n'ai pas été spoilé à ce sujet avant de le lire, ce qui est un exploit étant donné le nombre de pubs circulant avec Magnéto déclaré bad guy.
Au moment crucial d'Ultimatum, juste après la fin de la confrontation entre Magnéto et les héros pas encore morts, j'ai cru très honnêtement que ça allait s'arrêter là, mais ça a encore continué quelques pages, qui ont donné à l'histoire la consistance qui lui aurait manqué si elles n'avaient pas été là.

Chaque magazine ne faisant pas partie d'Ultimatum s'est soldé par une fin... Foireuse ? Ouais, je crois qu'il n'y a pas d'autre mot. Spider-Man porté disparu, Johnny Storm également... Quant aux X-Men c'est bien simple, je me suis demandé s'il me manquait pas un magazine étant donné que, contrairement à Ultimate Fantastic Four, je n'ai pas vu de logo "Dernier numéro", alors que les deux magazines s'arrêtent définitivement.
Ou alors il y était et j'ai pas fait attention, je vérifierai par la suite.

Du coup on en vient à Requiem. C'est un hors série d'Ultimates, et, comme très souvent depuis quelques temps, le logo Pour Lecteurs Avertis y est apposé. Je sais pas, j'achetais un truc ma foi assez accessible, et pour le résetter ils font un crossover pour lecteurs avertis, je cherche encore où est l'erreur.

Spider-Man en a eu deux fois plus que les X-Men et les 4 Fantastiques, alors que ces deux derniers voient leurs publications respectives disparaître des kioskes définitivement. C'est triste. Cela dit l'affaire Spider-Man était pleine d'émotion, et je ne saurais que la recommander, même auprès de quelqu'un qui n'a pas lu le crossover. De toute façon, Christian Grasse fait bien son boulot de résumé, si l'on excepte le fait qu'il spoile ce qui va venir par la suite dans les publications comme un gros porc.

Le requiem des X-Men... Je ne l'ai pas aimé. En tout cas je n'ai pas apprécié le graphisme, et le scénario s'est révélé beaucoup trop sombre à mes yeux par rapport aux deux Requiems précédents. Il faut dire aussi que c'était un épisode dans lequel on procédait à un enterrement massif. D'ailleurs je ne comprends pas pourquoi les traducteurs ont fait une pierre tombale avec un hommage imprimé; c'est complètement débile. La décision de Jean Grey vaut bien celle des Fantastiques : On reverra certainement les personnages, mais ça entraîne la disparition de leur publication, comme prévu dans le keikaku de Marvel.
Et honnêtement, ça m'énerve. Autant UXM je veux bien, autant j'ai commencé Ultimate par UFF. Ce magazine est celui qui aura duré le moins longtemps. Et Spider-Man continue. C'est la dure loi du succès.
Cela dit un bon point : On retrouve l'ambiance du tout début d'Ultimate, à savoir l'esprit "Tout peut arriver", et ça me semble assez important pour l'avenir d'Ultimate !

Vdm.

mercredi 27 janvier 2010

Le mode d'emploi de Time Hollow




En version Française, le mode d'emploi de Time Hollow est épique. Vraiment. À un point tel qu'il fallait absolument que j'en parle.
Comme vous le savez certainement, le jeu a une traduction totalement foireuse. Son titre lui-même, la Cave du Temps, n'a rien à voir avec la VUS. Son mode d'emploi n'est pas en reste non plus. Je viens de le relire. Voici, pour toi public, ses meilleurs moments !

Sommaire.
Les flashbacks sont devenus des "Retours en arrière".
Poursuivons à présent avec l'histoire.

"Ethan se réveilla dans une chambre inconnue. Il se souvient vaguement que c'est la sienne sans en être certain."
Moi aussi j'aime conjuguer. Mais le meilleur de cette histoire est et restera cette superbe expression : "à cause des effets bizarres d'un hasard".
Nous pouvons ensuite mentionner le Hollow Pen, devenu le Style Hollow on ne sait pas trop pourquoi...

Bon, à présent je me demande quelles sont donc les commandes dont je vais avoir besoin.
"commande du menu histoire story"
Je ne connais pas ce menu m'enfin si on me dit qu'il existe.

"Acquerrez la faculté de creuser en consultant les retours en arrière" ! Vous aussi, devenez des taupes en regardant derrière vous.
"Utilisez les techniques de creusage" Wait, j'ai un stylo. Pas une pelle. ON M'AURAIT MENTI ?
"les boutons G et D" Not on my /nds/.
Nous en venons à la description des lieux ! Parc : "Un endroit tranquille et somptueux." ... Okay. Je crois que nous n'avons pas la même définition du mot "Somptueux".
Si je comprends bien ce mode d'emploi, le Style Hollow permet de faire des opérations de creusage. ... Intéressant.
"Si des changements sont réussis vous aurez droit à d'autres retours en arrière". Chouette, une récompense !

À ce moment de ma lecture, je me suis arrêté sur les screens. Ils n'étaient pas en VF. ... Tant mieux en fait.

"J'ai tout fait ça, mais je fais toujours du surplace". Malheureux. Ne demande pas au mode d'emploi. Quoi qu'en dise Mario, ne demande jamais. JAMAIS.
"Mautadit ! Il ne me reste plus beaucoup de chance de creuser !" Donc si je récapitule, parce que c'est la version Canadienne, on peut se permettre de faire un mode d'emploi bâclé, et utilisant de l'argot ?

La garantie est finalement la seule chose positive de ce mode d'emploi, mais c'est normal : On voit bien que c'est un copié collé.

dimanche 24 janvier 2010

La Minute Jump

Le moment est bien choisi pour un peu de self publicité - Car j'en ai envie.
La Minute Jump, qu'est-ce donc ? C'est ça. Un sprite comic exclusif au forum Phoenix Wright (Qui est de qualité), et que j'ai lancé un beau jour de Septembre 2008 (Le 6) alors que je n'avais rien d'autre à faire, ma foi.
Avant de détailler le concept, UNE BANDE ANNONCE VIDÉO.


Donc le concept de base est très simple : Chaque membre est représenté par un avatar, de préférence issu de Jump Ultimate Stars mais pas forcément, et je demandais aux membres de bien vouloir sélectionner leurs avatars. Sauf quand ils étaient bannis auquel cas forcément hein.
Ça s'articule en saisons, chacune ayant un concept relativement différent.
La première saison consistait surtout à CAPTER L'ATTENTION DU PUBLIC en réinvestissant les mèmes que notre forum avait développés au fil du temps. La plupart des planches sont donc des réutilisations de topics.




La Minute Jump 2 était tout de suite beaucoup plus dense. Basée sur un épisode de la saison une dans laquelle on présentait le personnage de Weegee, c'est une aventure épique de 55 épisodes, au cours desquels on recherche les Chaos Emeralds, meilleur moyen de vaincre l'ENVAHISSEUR.

S'en est suivi une saison Bonus, parce que j'avais envie de faire des trucs hors série. Les deux saisons suivantes ont été un beau bordel et ne sont d'ailleurs pas complètes. La saison 3 est la suite directe de la saison 2 mais si je la finis un jour elle ne sera certainement pas aussi longue, puisque les saisons 4 et 5 ont à mes yeux beaucoup plus de potentiel.
Parlons-en justement de la saison 4. C'est une parodie de Retour vers le Futur, réexploitant comme toujours le forum, ses membres, ses messages, ses coutumes !
Et puis la saison 5 : Basée sur un RP qui dura une vingtaine de pages avant de sombrer dans l'oubli, elle a l'avantage d'avoir un scénario de base solide. Les premiers épisodes ne sont que le prélude, y a matière à pas mal de bordel, quand même.

Ensuite bah on a les produits dérivés : La vie est une longue Minute Jump tranquille, fanfiction des plus étranges mettant en scène les descendants des membres face à une nouvelle invasion Weegee, et la Minute Farce, pièce de théâtre rimée où ABSOLUMENT TOUT peut se produire.
Bon après l'œuvre originale n'est pas exempte de défaut, quelques planches sont faciles, d'autres ne présentent pas de chutes drôles, et il y a des gens qui n'apprécient pas la mise en page.
Mais bon, peu importe.

Sur le propos des références à avoir :
-Sora Justice est ma foi un membre plus que con mais qui a du potentiel en matière de comique. Je vous déballe pas sa vie privée mais une enquête approfondie m'a permis d'en savoir BEAUCOUP à son sujet.
-Surasser : Faute de frappe ? Non ! Ceci est un mot que notre bon Leon123 a ajouté au Bescherelle par la seule force de son esprit !
-Elderkun : Un membre intéressant. Mais je vais devoir vous rediriger vers notre Wiki (Qui n'est pas très pratique à la navigation) pour comprendre l'AMPLEUR DU PERSONNAGE.
-Weegee : Un Luigi dégénéré capable de transformer les gens en lui-même après leur avoir fait peur d'une façon totalement démesurée. C'est aussi un énorme mème sur l'Internet mondial.
-Renex : Haha, Renex, il y a tellement de choses à dire sur sa personne. Il a tenté une flamewar entre notre forum et l'autre forum Français sur Phoenix Wright (Ouais, y en a que deux, les autres sont vides.) Il avait l'appui d'un certain Gervick. Je me suis inscrit au forum deux semaines après son inscription et assez peu de temps après son premier ban, mais juste avant une avalanche d'évènements rendant paranoïaque tout un chacun, puisque ce cher Renex a eu la bonne idée de multi compter de façon fort ordonnée, jusqu'à ce qu'enfin on le laisse rester car c'était vraiment une plaie de le bannir. Il s'est fait passer pour mort, une fois, s'en est suivi une nouvelle période de multi bans et de multi comptes. Avec parfois bans d'IP mais de toute façon ça servait à rien puisqu'il pouvait en changer.
En fait il est sympa. Mais bon, il m'a pas mal fait rager à cette lointaine époque.

À propos de l'administration compétente :
-Kratos Wright, fondateur du forum, ne poste quasiment jamais car il s'en est totalement désintéressé. On peut noter qu'il a pris part à une violente flamewar concernant la religion. (Edit : Omg il a posté aujourd'hui dans le topic)
-Spparrow : Alors lui on le voit plus non plus. Modérateur de fer souvent appelé Moineau, il utilise la capacité du home run pour bannir les vilains. Car lui, il ne ban pas avec un marteau, il ban avec une batte de base ball.
-Ike : Sa vraie identité : Un dango grillé ! Au même titre que Spparrow, il a été nommé admin histoire d'entretenir le forum, vu que notre bon fondateur n'était plus là pour s'en charger. Je l'ai pas mal aidé car j'ai des connaissances en matière de panneau d'administration ForumActifs, mais chut, ce sont des arrangements de fourbes.

Pour info la Minute Jump a fait l'objet d'un plagiat de merde sur un forum consacré à Hitman Reborn. Bien entendu ce n'est pas et ce ne sera jamais la vraie.

vendredi 22 janvier 2010

Sam & Max : Season Two

Je la voulais absolument, cette saison deux; mais voilà : Seule la première est parue en France. Seulement, le "Sam & Max Complete Pack", en vente en ligne sur Steam, a bénéficié d'une solde. Deux fois moins cher qu'un seul jeu de la série, c'est PAS TROP MAL. Je n'ai pas réagi immédiatement (j'ai hésité) mais j'ai finalement sauté sur l'occasion. D'autant plus que même si le jeu est en Anglais, si une localisation en Français sort, bah je l'aurai immédiatement sans avoir à payer en plus.

On y retourne donc dans un jeu très marqué par un fanservice de type "Références omniprésentes". Et honnêtement ça me travaille. Dès le tutorial (Qu'on peut passer, mais bon je voulais voir son concept) le ton est donné : Il faut récupérer le téléphone que Jimmy a volé en lui donnant du gruyère. Sounds familiar ? C'est exactement la même scène que le début de Sam & Max Season 1, qui faisait également office de tutorial. Énormément de références donc à la saison une, mais aussi quelques unes à Hit The Road. Celles-là me gênent moins car elles sont moins marquées.

Et puis bien sûr, c'est le moment de lancer l'épisode 1 de cette saison 2.
On démarre bien sûr dans le cabinet des deux héros, et là les références commencent déjà à foisonner. C'est normal, je suppose, de retrouver les souvenirs qu'ils avaient récupéré au cours de la saison une, mais la principale question que je me pose, c'est "Pourquoi y a des souvenirs d'affaires résolues qu'ils n'avaient JAMAIS pris la peine de ramasser auparavant." Pour le coup, aucune cohérence.

Du coup, ce premier épisode me laisse une impression bizarre avant même d'avoir véritablement démarré. Première priorité maintenant, voir ce que deviennent Bosco et Sybil, qui avaient un rôle si important dans la saison une. Le cabinet de Sybil a été changé de place par un robot géant envoyé par le Père Noël. Voilà le début de cet épisode, puisque votre premier objectif consistera à buter le robot. Du coup, euh, Sybil n'est pas chez elle, et tant mieux en fait.
Pour ce qui est de Bosco, il a franchi un pas dans la paranoïa, et ce qui est véritablement dommage, c'est qu'il a abandonné sa boutique. Oh, il y est toujours. C'est juste qu'il ne vend plus rien. Bon. Tant pis.

Enfin, on se rend donc gaiement au Pôle Nord (What else did you expect ?) pour comprendre pourquoi le Père Noël a envoyé un robot pour tuer les protagonistes.


Un Père Noël est toujours plus convaincant lourdement armé.


L'épisode 2 se passe dans l'Île de Pâques. L'on peut donc légitimement douter sur la cohérence du tout. Car autant dans la saison une il y avait un scénario global, autant ces deux premiers épisodes n'ont absolument rien à voir l'un avec l'autre. L'épisode 3 change radicalement la donne, puisqu'à partir de là ça commence à véritablement s'assembler.
Un épisode 3 d'ailleurs extrêmement dérangeant, bien qu'épique, et qui mériterait presque un post pour lui seul. Un épisode 3 au cours duquel nos policiers freelance vont devoir lutter contre une armée de zombies dirigée par un vampire emo Allemand. On ne se refuse rien. Surtout qu'il commence par mettre nos héros à deux pas de la mort.

Wut.

Autant dans la saison une le meilleur épisode était sans contexte le 5, suivi du 4, autant ici le meilleur est, à mon sens, le 4. Il est cela dit diablement court, et, plus que les autres, fait appel à ces références pour lesquelles j'hésite entre crier au scandale et au génie, mais sur cet épisode-là, bah je crie au génie. Du coup il occulte un peu l'épisode 5, que je trouve un peu plus faible, bien qu'il y ait là dedans un coup de théâtre sacrément réussi, et encore plus inattendu que l'identité du grand méchant de la saison une.

Au niveau des lieux, rapidement, il est intéressant de constater qu'on va de plus en plus loin (Même si la Lune reste la destination la plus lointaine dans laquelle aient été les héros). Le fait d'aller à Stuttgart en voiture instantanément est assez bizarre, par contre le fait qu'il fasse nuit alors qu'il fait jour aux USA est bien vu. Accessoirement les décors de l'Allemagne sont les plus beaux du jeu. Les décors de type "fanservice" ne comptent pas. Et c'est dommage qu'on n'ait pas, tant qu'à faire, un peu de Reality 2.0.
Puis, si on n'a plus accès au côté gauche du quartier de Sam et Max, on a cette fois accès au côté droit, qui est ma foi sympathique à visiter. Du coup, on peut aller chez Stinky, un établissement que l'on aperçoit dans Hit The Road et qui apparaît peut-être dans les comics ou le dessin animé de Sam & Max, je ne sais pas.
Parlons un peu des dialogues : Ils relèvent du génie. Pour certains passages cependant, j'ai un peu peur pour la VF quand elle paraîtra. Mais bon, on ne peut pas toujours tout traduire sans casse, je suppose. La VF de la saison une était déjà excellente, après tout, tant au niveau de la traduction que du casting.

Le système de jeu est exactement identique à l'ancien. Si ce n'est qu'il y a quelques endroits où l'on peut courir. Mais pas beaucoup. Et honnêtement, c'est chiant de passer d'un Runaway 3 au système hyper fluide à ça. Et le nombre de lieux où ça se sauvegarde automatiquement est réduit, ce qui, ma foi, est assez dommage. La bande sonore est pour sa part moins géniale que celle du premier jeu, mais reste de qualité. (Par contre elle est supérieure dans l'épisode 204.)
Quant à la difficulté, je dirais que le pire des Sam & Max est et restera toujours Hit The Road, qui place le joueur face à une difficulté dès le début (Mais sérieux, qui a trouvé qu'il fallait utiliser Max sur le chat sans aide préalable ? C'est juste pas faisable !), mais que la saison 2 est un peu plus dure que la 1. La faute à des énigmes encore plus retorses, mais bon, on survit dans ce monde cruel. Disons qu'un peu plus de facilité n'aurait pas nui au jeu dans le sens où se déplacer entre deux maps est encore plus chiant que dans le premier. Surtout que les temps de chargement, à l'image de Runaway 3 ou de quelques uns des jeux Source (Notamment Half Life 2 Episode 2), se révèle parfois tellement long qu'on préfère aller se pendre plutôt que continuer à attendre.

Du coup je suis partagé sur ce jeu, mais bon, il reste excellent, alors j'approuve grandement son existence. Son scénario relève de l'excellence, et on ne peut finalement dénoter que deux défauts, à savoir un gameplay pas assez vif et des références qui, bien que sympathiques voire awesomes, sont tout simplement trop nombreuses. Et ça, ça n'a pas fini de me gêner, je crois.

mardi 19 janvier 2010

Source, partie 2 : Half Life 2 Episode 1, Half Life 2 Lostcoast, Half Life 2 Episode 2

En 2009, j'achevai Half Life 2. Ce fut épique. Et puis j'ai commencé Episode 1. La suite directe, donc.
Le début était awesome car il reprenait le concept de la fin d'HL2, qui est simplement génial et que je me plais à apparenter à Portal, les ennemis en plus et les portails en moins.
La suite s'est révélée beaucoup moins prenante, bien que plutôt sympathique. Enfin, deux points noirs sur ce jeu :
-Les fourmilions. Il est amusant de les affronter dans HL2, voire plus si affinités, mais là non, ils sont juste chiants. Leur faculté de respawner est particulièrement abjecte quand ce sont des ennemis, srsly.
-La durée de vie, clairement insuffisante. Je l'ai fini en cinq ou six heures en traînant. (Mon profil Steam indique 4,6 heures mais c'est seulement parce que je l'ai terminé hors ligne.)

Il faisait nuit et j'étais vexé d'avoir eu un jeu si court. J'en voulais PLUS. J'ai alors décidé de jouer à Lostcoast, une démo jouable d'une durée de vie très faible. Cela dit, c'était surtout une démo technique présentant uniquement de l'inédit, et je dois avouer que les décors étaient purement magnifiques.
La première fois que j'y avais joué, euh, j'avais foiré à cause du défaut inhérent aux Half Life 2, à savoir le fait que l'on se paume. Là j'y suis mieux arrivé, donc j'ai pu continuer à apprécier un décor ma foi sympathique. Et aussi j'en ai profité pour comprendre que les zombies venaient bien du Cartel. De là plusieurs théories sont possibles, mais bon, je trouve ça con de la part du Cartel d'envoyer des zombies plutôt que des soldats. Surtout qu'après les soldats arrivent pour exterminer les zombies. Parfois ils se font tuer et deviennent ce que Alyx (Qui est une conne) appelle des Zomtels.
Quant à la fin de Lostcoast, je l'ai trouvée foireuse. Enfin c'est surtout que j'ai perdu presque tous mes points de vie, ce qui est assez aberrant. De même, j'avais voulu nager dans l'eau de la map, elle fait perdre des points de vie jusqu'à la mort, là je me dois de le dire : W.T.F. C'est même pas de la neurotoxine !
Cela dit, Lostcoast étant gratuit, je ne peux que vous conseiller d'y jouer pour découvrir par vous-même si ce n'est pas déjà fait !

Bien, j'en viens au plus gros morceau :
Half Life 2 Episode 2.



Alors là, j'adhère TOTALEMENT. Ce jeu est ce qui s'appelle un win épique, doublé d'une tuerie à tous les niveaux.
Alyx est toujours là, mais qu'importe, elle traînera beaucoup moins dans les pattes du joueur. Quelques nouveaux ennemis font leur apparition. C'est surtout notable au niveau des fourmilions, car une nouvelle sorte de ces bestioles produit de la neurotoxine. Et moi, j'aime la neurotoxine. Mais bon, celle là est, je dois bien l'avouer, assez chiante quand on la reçoit en pleine tronche. La neurotoxine d'Aperture Science et celle de Black Mesa sont beaucoup plus digestes, srsly.

Finalement, le jeu en lui-même se découpe en trois phases :
-Une phase "Fourmilions"
-Une phase "Voiture"
-Une phase "Boss final".

Pour la deuxième phase, eh bien on retourne à un élément qui n'avait apparemment pas été apprécié des joueurs dans HL2, à savoir les déplacements en véhicule.
Je dois dire que j'avais beaucoup aimé l'aéroglisseur, mais que la phase en voiture de HL2 était, effectivement, assez chiante à passer.
Ici je la trouve beaucoup plus fluide, et puis y a un succès consistant à renverser des ennemis avec la voiture, j'aime bien.
Pour la dernière phase, je suis partagé. Elle est à la fois extrêmement chiante à passer et pourtant énormément fun. Mon avis reste plus positif que négatif.

Il y avait quelque chose pour lequel j'attendais HL2E2 au tournant : Son parallèle avec Portal. Eh bien je dois dire que, même si le lien est très fugace, je n'ai pas été déçu. Entendre "Aperture Science" prononcé par le doubleur de Kleiner, que j'apprécie beaucoup (J'aime bien le doubleur du père d'Alyx et celui de Magnusson, au passage), est un vrai délice. (Nan nan y a pas vraiment de spoiler, y en aurait eu un si j'avais dit que... Ah ouais je peux pas le dire, haha)

D'un point de vue scénaristique, disons que c'était le bordel dans les deux jeux précédents, et que celui-là soulève ENCORE des interrogations. C'est la faute à des indications pas claires, ça. Mais je l'ai quand même trouvé plus accessible que les deux autres, bien qu'avoir terminé toute la série se soit évidemment révélé indispensable.
Enfin, en ce qui concerne la durée de vie, ce n'est évidemment pas aussi long que le premier HL2, et j'ai traîné par moments (On bloque moins, quand même), cela dit elle est tout à fait honnête, et décuplée si on se lance dans la quête des succès, ces récompenses inutiles mais qui font toujours plaisir. D'ailleurs il faudra que je refasse le passage avec l'hélicoptère, y a un succès pas trop dur à la clé. Toujours sur les succès, celui qui est associé à la voiture est juste génial. Renverser des gens, quoi de mieux pour se mettre en forme ! Par contre je ne vois pas trop l'intérêt d'une course avec Chien, le gros robot d'Alyx.

Bloqué dans HL2E2 parce que je n'avais pas réfléchi assez loin, j'ai également avancé Half Life. C'était intéressant. Enfin, là c'est un post consacré à Source, alors je veux surtout en venir à deux éléments :
-J'ai vu des vidéos de Half Life Source, le Half Life développé avec le moteur Source. Quasiment aucune différence. Je me dis que acheter Half Life 1 Anthologies était une bien meilleure affaire.
-J'attends avec impatience, comme énormément de monde je suppose, Black Mesa Source, un mod d'HL2 qui reprend le contenu de HL1 !

D'ailleurs pour l'instant HL1 me surprend, dans le sens où les boss, on ne les bat pas au corps à corps. Il faut ruser. Ça change de ces gros trucs qu'il fallait défoncer au lance-roquette, honestly.
Et puis HL1 et HL2 n'ont pas tout à fait les mêmes mécanismes de jeu, donc...

J'ai terminé HL2, mon programme sur Source est donc le suivant :
-Jouer à TF2
-Jouer à L4D2, en espérant que les serveurs online soient enfin de qualité (C'est pas gagné compte tenu de tout ce lag les dernières fois que j'y ai joué)
-Jouer à Zeno Clash, un jeu qui n'est pas fait par Valve, mais qui reste un jeu Source qui a du POTENTIEL.
-Terminer les maps bonus de Portal !

Voilà voilà, y aura ptêt un "Source partie 3" sur ce blog le jour où y aura un Half Life 2 Episode 3. Wait and see.

lundi 18 janvier 2010

L'Effaceur

Quel homme, ce Reynolds.
Un tueur, un vrai, un assassin comme on n'en fait plus.

L'Effaceur est une bande dessinée de Henri Jenfèvre et de Hervé Richez. Vous voulez liquider votre père pour l'héritage ? Vous voulez que votre grand-tante quitte ce monde parce qu'elle est devenue un fardeau pour vous ? Vous voulez régler un problème de voisinage ? Haha, comme je vous comprends. Si vous avez les moyens, vous pouvez vous rendre directement à son entreprise. La Eraser Limited. Siège social : Miami.

Vous serez accueilli par sa charmante secrétaire (Qu'il a eu du mal à embaucher compte tenu de sa profession) qui vous proposera différents contrats : Dernière volonté, dernière chance, forfait sculpture, il y a de tout, c'est même personnalisable.
Le forfait de base reste cependant le plus économique et le plus efficace : Trois balles de magnum en plein cœur.

Comme vous l'aurez certainement compris, le sujet de cette bande dessinée, Steel O Reynolds, est un tueur à gage ! Et ce tueur accepte n'importe quel client pourvu qu'il ait du cash. Quant aux témoins, il les bute.
Sa secrétaire, Virginia, prend les commandes. Pour sa part, il fait bien entendu le boulot pour lequel il est payé. Un jour, un contrat a dérapé. Il s'est retrouvé avec un fils adoptif fan de Franck Sinatra, et qui est très volontaire pour apprendre le métier de son nouveau père.

Non seulement c'est une bande dessinée de gags, mais y a un peu de continuité : Des personnages reviennent (Doit-on parler du mec tellement chanceux qu'il n'arrive jamais à mourir ?), la stratégie marketing du tueur est toujours cohérente avec ce qu'il avait fait avant... Point amusant, la dernière planche d'un album est TOUJOURS consacrée à un forfait crescendo. Une balle par jour jusqu'au décès.

Quelques planches, très honnêtement, se révèlent assez maladroites, mais lire l'ensemble est toujours un réel plaisir. Le tome 5 est paru en 2008, trois ans quand même après le tome 4, mais le sujet reste maîtrisé. Il va sans dire que si un tome 6 paraît, je suis au rendez-vous.

dimanche 17 janvier 2010

Pourquoi l'année 2010 est une SUPER année

Pour ça :



Cet instant de joie transcendantale établi, je passe rapidement sur un thème que je voulais aborder et que je savais pas trop comment caser : Les modules Firefox.
Comme vous le savez certainement, Mozilla Firefox est un navigateur Internet qui a le mérite d'être largement supérieur à Internet Explorer, qui lui est très foireux. L'internaute malin lâche donc IE au profit de Mozilla. Ou même d'un autre navigateur comme Opéra ou Google Chrome, mais le fait est que c'est de Mozilla que je parle aujourd'hui, DONC...

Quoi qu'il en soit, j'ai trouvé des modules ma foi fort intéressants, et on m'en a conseillé d'autres.
Je commence par Adblock +.
Avant y avait Adblock, ça c'est une version améliorée, et, comme son nom l'indique, ça bloque les publicités. Bon, ça ne marche pas sur absolument tout, mais aller dans un ForumActifs sans pub, c'est un délice.

Ensuite, Echofon : Rien de particulier sur le sujet, si ce n'est que ce module permet un accès sacrément pratique à Twitter, incluant même la possibilité de gérer plusieurs comptes en même temps, ce qui est bien. Par contre, et là ça foire, on ne peut pas annuler un twitt, ce qui oblige à double cliquer sur l'icône pour supprimer depuis le site en lui-même le cas échéant.

Persona : Je l'ai pris uniquement à cause du titre, parce que les Persona sont des bons jeux. Cela dit ça n'a rien à voir, c'est très simplement un habillage graphique. J'en suis content à cause de celui-ci, qui est over nine thousand. (There's no way that could be right !)

bit.ly preview : Un module cool parce qu'il dévoile ce qui se cache derrière les liens en bit.ly ou en tinyurl. De quoi esquiver des liens foireux, en somme.
Chatzilla : Un accès simple à IRC. Je ne doute pas du fait qu'il existe beaucoup mieux, mais j'aime bien la plupart des smileys donc ça va.
RSS Ticker : Ce machin dispense les flux RSS de façon impeccable et permet d'avoir accès directement à toutes les nouveautés des flux pour lesquels on a pris un abonnement, ce qui est bien. De plus, ça permet de ne rien louper.

Colorful Tabs : Un truc sympa qui donne une couleur différente par onglet, dans un souci de lisibilité. Et aussi parce que c'est plus joli.
Google Shortcuts : Rien de particulier ici, si ce n'est l'ajout d'un certain nombre de liens Google à un endroit autre que les favoris, histoire de permettre un accès rapide aux services. Y a pas que du Google, d'ailleurs, puisqu'on peut aussi y voir Youtube.

Bon, j'en ai quelques autres, mais ce sont surtout ceux-là qui me servent, et honnêtement ça rend encore plus agréable l'interface d'un Firefox qui est récemment passé en 3.6 !

(Et vous ne rêvez pas, 3/4 de ce billet n'avait rien à voir avec le titre)

Sinon au moment où j'ai publié cet article le compteur en bas indiquait 4500. C'est magique, il faut faire un vœu.

vendredi 15 janvier 2010

L'Aile ou la Cuisse

Aujourd'hui, revue cinématographique.

Une fois n'est pas coutume (Mais de toute façon y a pas de coutume sur ce blog, y a juste des billets totalement décousus et qui n'ont aucun rapport les uns avec les autres si ce n'est qu'ils sont de bon goût ou au moins qu'ils essayent de l'être), je vais m'attarder sur un film avec Louis de Funès dedans. Mais attention, sur mon préféré : L'Aile ou la Cuisse.

Il serait criminel de ne pas avoir, au moins une fois dans sa vie, vu cette pure merveille du 7ème art.

Mais détaillons plutôt pourquoi ce film est ce qui s'appelle un gros win épique.




Déjà pour un élément qui n'était au départ absolument pas prévu : L'acteur qui devait interpréter le fils de Charles Duchemin n'a pas pu tenir ce rôle et a été remplacé par Coluche, ce qui fait que ce film a l'un des meilleurs castings de tous les temps.

Ensuite, pour sa bande sonore. Un chef-d'œuvre. Je regrette de ne pas avoir en ma possession l'OST, mais mes parents n'ont jamais voulu m'acheter de musiques de films quand j'en trouvais en magasin, ce qui est fourbe. ;_;





Enfin, pour son scénario; et il est vrai qu'un bon film comique a tout intérêt à reposer sur des bases solides.
En l'occurrence, Louis de Funès s'attaque à l'univers de la restauration.

À l'inverse du Grand Restaurant, où il était le patron d'un restaurant, il joue ici le rôle d'un critique culinaire. Charles Duchemin, auteur du Guide Duchemin, reconnaissance suprême des restaurants, et qui a tous les droits d'ajout et de retrait d'étoile.

En face de lui, un enfoiré. Un pro Mac Donald. Un salaud, un vrai. Un mec qui s'appelle Tricatel et qui veut CONQUÉRIR LE MONDE (Hey Cortex, on fait quoi cette nuit ?) DE LA RESTAURATION.

Comment mettre les deux face à face ? Simple. Organiser une émission de télévision. Et tous les coups sont permis. (D'ailleurs le présentateur était un vrai, même si j'ai oublié qui c'était.)




Mais ce film n'a pas pour lui que De Funès, puisque, comme je le disais plus tôt, Coluche y occupe un rôle tout aussi important. D'ailleurs De Funès a insisté pour que leurs noms se partagent l'affiche alors qu'au départ l'équipe de production ne voulait pas. De Funès/Coluche ? Le bon goût associé au politiquement incorrect ? Voilà qui pouvait les faire trembler ! Mais cette association s'est révélée purement génialissime, peut-être même plus puissante encore que ce qu'aurait été le film sans.

Cela dit, Coluche interprète le rôle du fils de Duchemin. Son père aimerait bien qu'il devienne critique aussi, mais son seul rêve, c'est... Le cirque. Il se retrouve associé malgré lui dans la plupart des combines de son père, et ça occasionne un certain nombre de... Problèmes.

Voilà, maintenant, si c'est pas encore fait, allez le voir.

mardi 12 janvier 2010

Jeux MUSICAUX

Bon, je ne suis pas un spécialiste du jeu de rythme, mais un certain nombre est quand même passé entre mes mains, et C'ÉTAIT PAS DE LA MERDE.

Listons donc ça rapidement.

-Donkey Konga 1 et 2

Autant je n'aime pas le personnage de Donkey Kong dans des productions plus, disons, classiques (même pas dans les Super Smash Bros, c'est dire), autant, transposé dans l'univers de la musique, il s'avère être un fier camarade.
J'ai choppé le premier Donkey Konga par le biais du site web Nintendo, à cette lointaine époque où c'était un site de qualité. Maintenant, sur ce site, je suis ravi d'avoir clashé tous mes points sur l'OST de Baten Kaitos et je ne pense pas y retourner un jour parce que la qualité est juste devenue merdique. (Ah si, je pourrais y retourner pour télécharger les anciens cadeaux par téléchargement que j'avais acheté à l'époque et qui, contrairement aux wallpapers ou aux sonneries téléphones, n'étaient pas de la merde.)

Enfin ce DK était fourni avec l'INDISPENSABLE bongo, permettant de jouer au jeu en tout confort. On pouvait aussi utiliser la manette mais c'était pourri.




Et puis, un peu plus tard, je me suis procuré Donkey Konga 2. Pour PROLONGER. Comme je m'y attendais, il y avait un petit bonus si on disposait d'une sauvegarde du 1, mais ça c'est surtout de l'incitation à l'achat, d'autant plus que c'est sacrément anecdotique.

L'OST était ma foi de qualité et m'a permis de découvrir des morceaux que je n'aurais jamais entendu autrement. Là tout de suite je pense à The Locomotion parce que je l'ai choppé sur Daigasso DX (sur lequel je reviens bientôt dans cet article) mais il y en avait bien d'autres.

J'ai juste été dégoûté en lisant que les versions US et Eur escamotaient la Bamba sans raison particulière, bon.
En dehors de ça, y a de tout, mais y a surtout des remix extrêmement winnants de musique classique (Mozart rock n roll ! Le casse noisette !) et des reprises de morceaux Nintendo (Ce qui en soit est un exemple frappant de fanservice). Du Zelda, du Kirby, du Mario, du Pokémon, bref du très classique mais qui a déjà fait ses preuves. Et bien sûr du Donkey Kong, pour des raisons limpides.

Bon, le temps passe, je n'ai pas d'autre jeu de rythme, et puis je passe sur PC et Nintendo DS.
Sur DS, tout d'abord.

-Ouendan 1 et 2, Elite Beat Agents

Voilà une série de jeux simplement efficace. Un chara design génial, des OST de qualité, et surtout un CONCEPT qui exploite mieux que tous les autres jeux DS les capacités de la console. À savoir son stylet. Même Wario Ware ne fait pas mieux, pour le coup.
Globalement, il s'agit d'appuyer en rythme sur des sortes de bulles qui apparaissent à l'écran.




Les jeux s'accompagnent d'un semblant de scénario mettant en scène des personnages qui réclament de l'aide par le biais d'encouragements. On les encourage en faisant faire à son équipe une chorégraphie. En appuyant sur les bulles, donc.

Le scénario atteint cependant un point culminant dans Ouendan 2. Le dernier niveau est très prévisible, mais putain, si tu ne ressens rien en y jouant tu n'as aucune âme. (Sauf si tu y as déjà joué plusieurs fois, là je te pardonne dans ma grande magnaminité.) Par contre les personnages sont plus charismatiques dans EBA, je trouve.

Au niveau de la bande sonore, les deux Ouendan sont des jeux Japonais, ce qui implique du Jpop et du Jrock. Quant à Elite Beat Agents, c'est ma foi une version mondiale hors Japon, ce qui fait qu'ils ont mis des morceaux Américains.

Encore une fois, j'aime beaucoup celle du 2, donc combiné avec le putain de dernier niveau, ça fait que c'est mon jeu préféré sur la série.

-Daigasso Band Brothers DX

Pour avoir lu des avis positifs sur ce jeu, et surtout pour avoir lu qu'on pouvait y télécharger pas mal de morceaux, il me le FALLAIT. Et aussi parce que j'avais testé son prédécesseur, le premier Daigasso.
C'est donc, encore une fois, de l'import du Japon.

Pour le coup, on ne trompe pas le public sur la marchandise. On retrouve donc le même concept que le jeu précédent, et surtout un système de téléchargement épique. Du Code Geass ! Du Digimon ! Du Majin Tantei Nougami Neuro ! Du Nabari ! Et y a même le thème de Ashley !



Cela dit, j'ai surtout trouvé des musiques de dessins animés, ainsi que le thème d'Ashley, Locomotion dont je parlais plus tôt et YMCA. Et aussi le dernier morceau de Ouendan 2 vu qu'il est épique, mais je vous donne pas le titre parce qu'il fallait le trouver en Japonais, ce qui était extrêmement peu pratique. :(

Anecdote stupide : Il y a le morceau "Plaisir d'amour", mais le débile mental qui l'a ajouté a foutu des sous-titres Italiens.

En dehors de ça, le jeu offre un mode karaoké et un mode pour composer ses propres morceaux. (Son prédécesseur en faisait autant sur la composition donc encore heureux que ce soit de retour en fait) J'ai pas testé ces deux options mais ça m'a l'air au moins aussi bien que le reste !

Bon, parlons à présent de jeux musicaux sur PC !

-Audiosurf



Audiosurf. Alors là, la bande sonore relève de l'epicness pure, étant donné que c'est la vôtre.
Ce n'est pas tout à fait un jeu de rythme; c'est un jeu pour "surfer sur sa musique". Concrètement le jeu calcule l'algorythme du morceau et on se retrouve sur des routes au design fort stylé, dans un vaisseau spatial qui va au rythme de la musique percuter des briques de couleur. C'est, en quelque sorte, un Tetris musical interminable.

-Osu!

Jeu gratuit et téléchargeable (sur http://osu.ppy.sh/), Osu! est une version PC des Ouendan. À la manière de Daigasso DX, ce sont les joueurs qui apportent les morceaux. La communauté du jeu est fort active, ce qui permet énormément de win. Du vidéoludique, de l'anime, des sons issus de l'INTERNET... Il y a de tout. Ça se joue à la souris et c'est aussi efficace que sur DS avec un stylet.


L'un des plus gros épismes de tous les temps en matière de crossover.

samedi 9 janvier 2010

Jeux vidéo de 2009

Pour les gens qui arrivent ici par Aggregamers > J'ai foiré un édit de mon article sur Time Hollow (du 24 Mars), donc ça a occasionné un lien inutile (Et invalide, du coup.). Désolé pour l'éventuel trouble occasionné. (De toutes façons si vous vouliez lire un article sur Time Hollow, j'en reparle juste après !)

Je ne compte plus les blogs où j'ai lu des articles portant ce titre, ce qui fait que ma démarche n'est pas originale, mais bon, j'avais envie de revenir sur les jeux de qualité (ou pas) auxquels j'ai joué en 2009, donc je le fais. CQFD. Et il est temps que je le fasse car on est déjà en Janvier 2010.

Je triche un peu car je reviens à Noël 2008, Noël étant un moment de choix pour se procurer des jeux.

Time Hollow


Cette année 2009 commence donc sur les chapeaux de roue avec un visual novel, malheureusement pas sorti en France, mais pourtant traduit (avec les pieds), racontant l'histoire d'un gars qui trouve un stylo qui lui permet de creuser des trous dans le temps. Il va devoir s'en servir pour rétablir des incohérences énormes.

Dommage que le jeu ait une durée de vie trop courte et une traduction aussi bâclée, car son scénario et sa musique le classent d'ores et déjà parmi les plus grands !

Digimon World Championship DS



Envie de dépaysement ? Envie de combats défiant l'entendement ? Envie... De DIGIMON ?
Eh bien ne jouez surtout pas à cette merde, qui ose n'être qu'une sorte de tamagotchi sans possibilité réelle de contrôle des Digimon du joueur. Sitôt commencé, sitôt oublié.

Portal



APERTURE SCIENCE : WE DO WHAT WE MUST BECAUSE WE CAN.

C'est tout ce que j'ai à ajouter sur ce jeu Source de puzzle à la première personne, qui est seulement épique.

Sega Mega Drive Collection



Une compil plutôt sympa de jeux Mega Drive, une console que je n'ai malheureusement pas. Comme j'ai déjà suffisamment de remakes des premiers Sonic, ça m'a surtout servi à jouer à Ristar, qui est juste over nine thousand (Bien que difficile), et à Comix Zone, un beat em all pur et dur et somme toute impossible.

Sérieux, je ne connais rien de plus frustrant qu'un jeu Mega Drive.
Enfin j'ai pas encore vraiment commencé les RPG, peut-être aurai-je plus de chance à ce niveau-là quand je m'y mettrai.

The Secret of Monkey Island - Special Edition



Un jeu ma foi fort connu, réédité sur plate-forme XBox 360 et Steam.
J'ai pris la version Steam parce que de toute façon je n'ai pas de console Microsoft, et en plus il se trouve que c'était en soldes. Le scénario en lui-même est égal à un Scumm : Un peu décousu au début, il s'assemble de lui-même pour donner un résultat juste phénoménal.

Les personnages ont des caractères bien trempés et leurs doubleurs sont d'épiques comédiens. Dommage que l'on ne puisse pas jouer en mode Classique avec les sons du mode Moderne, là ça roxxerait TOTALEMENT.

Braid



On reste sur Steam et sur 360 avec Braid, un jeu très surprenant, qui allie plates-formes, puzzles, et remontées improbables dans le temps. Et aussi de multiples références à d'autres jeux, pour ne rien gâcher.

Le héros, Tim, a donc la capacité de revenir en arrière, et chaque monde lui réserve une caractéristique temporelle différente, corsant de plus en plus le challenge jusqu'au dernier niveau, paroxysme de ce jeu. (Mais bon, les derniers niveaux sont souvent des points culminants, cela dit.)

Runaway - A Twist of Fate



Retournons dans la catégorie des point and click à l'ancienne.
Le troisième Runaway étant, après une très longue attente, enfin paru, il me fallait absolument l'acheter. Et puis j'ai eu du pot, je l'ai eu un jour avant sa sortie officielle alors que je ne connaissais même pas la date de sortie.

Ne jouant pas totalement la carte du fan service, Runaway 3 paume aussi bien les nouveaux joueurs que les cheveronnés. Il ne s'appelle pas Runaway 3, mais c'est pas grave, je l'appelle R3 quand même.
Des décors de qualité, des personnages hauts en couleur, un scénario de haute volée, un brin de fanservice, une traduction Française irréprochable (Si on oublie les sous-titres, foireux) ce jeu reste cependant à mes yeux inférieur à son prédécesseur, The Dream of the Turtle.

vendredi 8 janvier 2010

Pokémon Spécial

Aussi connu sous les noms de Pokémon Adventures et de Pokémon La Grande Aventure, Pokémon Spécial est juste le produit dérivé le plus épique de Pokémon.



Imaginez : On prend les jeux de la série, on les secoue, on n'en retire que le meilleur, on transpose le tout dans un univers sombre aux personnages plus charismatiques que jamais et au scénario incroyablement fouillé. Il est basé sur le jeu et arrive tout de même à éviter de nombreux égarements qui auraient pu avoir lieu.

Commençons déjà par le héros.
Dans Vert/Rouge/Bleu, Red est un personnage lambda qui devient dresseur grâce au Prof Chen et se retrouve à parcourir la région de Kanto pour "devenir le meilleur dresseur", comme le dirait l'anime.

Dans l'anime, justement. Red est rebaptisé Sacha en VF et est un CONNARD ANTICHARISMATIQUE qui n'a AUCUN SENS de la stratégie. Sinon il peut être sympa, mais il est souvent (trop souvent) doué d'une lourdeur sans commune mesure.

Nous en venons donc au manga. Les péripéties de la VF font qu'il s'appelle Red en VO et Sacha en VF. Bon, ce n'est qu'un prénom, il est moche, il est ridicule, mais y a pas mort d'homme. C'est moins pire que renommer Luke Atmey en Matt Moissat, par exemple.

Peu importe. Ici nous avons un personnage consistant. Enfin. Bon, au début il est quand même un peu con, mais c'est normal, il débute. Par la suite, il progresse réellement, se fait une équipe de Pokémon de super qualité, et réussit même à rendre Pikachu sympathique alors que l'anime en avait fait un Pokémon useless qui dégoûte les gens.

Red à ses débuts. Notons que contrairement à la version animée, il a la classe.

En même temps, son Pikachu, sans pour autant être un Pikachu comme les autres (Voir les circonstances de la capture), n'est pas pour autant un abruti qui monopolise toute l'attention. Non, c'est un Pokémon parmi d'autres, et là est toute la différence. Bien sûr il acquiert de l'importance lors de l'arc consacré à la version Jaune, mais non seulement c'était inévitable, mais ça continue de roxxer quand même.

Au niveau de la structure, justement, c'est divisé en arcs, un par jeu vidéo. Chaque chapitre porte le nom du principal Pokémon qui apparaît dedans. Direct on commence par Mew.

Cela dit, j'en viens au scénario en lui-même.

Nous avons donc Red, le héros, déjà dresseur de Pokémon (Il possède un Tétarte), qui décide, sur les conseils de ses amis, de demander un Pokémon au Prof Chen. Ça ne se passe pas exactement comme prévu, mais il obtient un Bulbizarre. Il part à l'aventure avec ses deux amis et, rapidement, capture le troisième Pokémon qui ne le quittera jamais. Pikachu, donc.

Bien entendu, sa route est pavée d'embûches. À commencer par le petit-fils de Chen, qui est rentré au pays après un long voyage. Il aura également affaire à une jeune voleuse qui vient également du Bourg Palette et qui obtiendra par la suite le troisième Pokédex, mais il ne le sait pas encore.

Et là, j'en profite pour m'insurger.

En VO, le petit-fils s'appelle Green (Régis en VF, bien sûr). La jeune fille s'appelle Blue.
C'est cohérent. Green est le tout premier jeu Pokémon, bien avant Blue, qui était une réédition. La fille (Qui s'appelle Olga en VF, accessoirement), apparaît tard dans le manga.
Donc ouais, c'est cohérent.
Mais.
Les connards de traducteurs de la version Américaine ont inversé les noms. Juste pour foutre le bordel.

Par principe, je me réfèrerai donc toujours à la VO.

A priori, Red part en quête des badges de la ligue.
Dès le Mont Sélénite, c'est mal barré.
En effet, fidèle à elle-même, la Team Rocket a investi les lieux.

Accompagné d'Ondine, il franchit la montagne. Il s'entraîne un peu avec elle, elle lui remet son badge, bon, le début de Spécial n'est pas extrêmement palpitant non plus, c'est surtout qu'il nous amène au Major Bob, et à la première véritable innovation scénaristique.

En effet, quatre des champions d'arène travaillent pour les Rocket ! (En comptant Giovanni.)
L'idée est ma foi excellente, car elle permet de personnifier la Team Rocket mieux qu'avec de simples sbires.

La suite du manga se résume à des batailles épiques, des situations énormes, et des personnages toujours au meilleur de leur forme.

Parlons du deuxième arc, Yellow.
Cette fois, l'ennemi à abattre est le Conseil 4, qui est allé jusqu'à congeler Red !
Un nouveau héros, Yellow, fait son apparition.

[SPOILER]
Un nouveau héros peut-être trop gentil, qui n'entraîne pas vraiment ses Pokémon parce qu'il privilégie la relation amicale. Cela dit, sa gentillesse est sa principale force. C'est un peu niais, mais heureusement le reste contre-balance allègrement.

Soudain, Red est de retour. On découvre que Yellow est la fille qu'il aida, par le passé, à capturer son premier Pokémon. (Un Rattata.)
[/SPOILER]

Mais ce n'est pas fini car tous les héros se retrouvent en situation fort délicate.

...

Eh bien si, c'est fini.

Parlons à présent de la frustration causée par Pokémon Spécial.

Les éditeurs, ces HOMMES DE NÉANDERTHAL HYPERTROPHIÉS (Référence inside), ces DÉBILES MENTAUX ARRIÉRÉS, ces ORDURES PARMI LES ORDURES, n'ont pas été foutu de traduire -et de sortir en rayon- le DERNIER. LE PUTAIN DE DERNIER VOLUME DE L'ARC YELLOW. IL N'EN FALLAIT QU'UN SEUL, PUTAIN.

En quoi Pokémon Spécial est une frustration ? La réponse est simple. On nous fait baver devant un gros win énorme et on l'arrête sans même prendre cas du moment où on l'arrête. C'est dégueulasse. Qu'ils aillent se faire foutre, merci.

jeudi 7 janvier 2010

Achille Talon et la traversée du disert

Bien, quelle est la différence entre Achille Talon et Spirou ?
C'est qu'Achille Talon, il y a tellement à dire sur un seul album que je ne pense pas faire un article généraliste sur le sujet un jour.

En l'occurrence, au cours des vacances de Noël, j'ai trouvé quelques bandes dessinées à couvertures souples (On devrait toujours vendre des BD à couvertures souples, c'est beaucoup plus agréable à tenir que des BD à couvertures cartonnées) à deux euros pièce. Et parmi elles, je vous le donne en mille, cet Achille Talon. J'ai également acheté deux volumes de Passe moi l'ciel, même si je les ai déjà tous lus ou presque dans le journal de Spirou où ils sont prépubliés.

J'en suis donc là avec cet Achille Talon en rayon. Mais bon, finalement, qu'est-ce qui peut me pousser à acheter un Achille Talon ? Le fait que ce soit une aventure complète. Voilà, j'en ai eu à un moment marre des gags d'une page ou deux, même s'ils sont tous suprêmement excellents, et s'il y a Pétard (Voir article précédent, dont le lien est plus haut) en couverture, il est ÉVIDENT que j'achète les yeux fermés.

Me voilà donc avec cet Achille Talon entre les mains. Son format ? Souple. Son titre ? La Traversée du Disert. Tout s'accorde au keikaku. Tout s'accorde TOUJOURS au keikaku. Qui signifie plan. Vous suivez ? BIEN.

J'ouvre la bande dessinée. Page une. Scène champêtre. Achille et tous ses amis en pique-nique. C'est trop bucolique pour durer. Et effectivement ça ne dure pas.

Lefuneste, et sa radio ouverte à fond. Pourquoi est-ce toujours lui l'élément perturbateur. Pourquoi ne peut-il pas juste être un personnage lambda et que l'on malmène moins. Ah ouais, la BD se vendrait moins.

Et là le drame, Chichille s'en prend à la radio et bousille le sélecteur de chaînes. Inopinément, voilà le journal d'information qui nous apprend que deux criminels en fuite sont activement recherchés. Je vous laisse deviner la suite.

Oui, bien sûr, c'est la rencontre fatidique. Il fallait que ça arrive, Achille a un don pour attirer les ennuis, son père le lui a assez souvent répété.


Voilà donc nos héros en bien mauvaise compagnie, et forcés d'accompagner les deux malfrats jusqu'à la frontière, où ils comptent changer de pays, publier un livre sur leur expérience criminelle, et accessoirement devenir riche en le vendant.

Maintenant, la question que le monde entier se pose : Qu'est-ce qui fait de cette bande dessinée une bande dessinée de qualité alors qu'il y en a déjà tant ?

-Son canard.
-Sa buvette.
-Sa radio.

Oh et l'auteur utilise une technique vachement intéressante de flash-backs pour permettre de suivre des actions simultanées au mieux. Ça pourrait être mieux mais c'est quand même fort cool, donc on va pas s'plaindre.

Après évidemment je pourrais vous parler des gags, qui sont ma foi nombreux et de qualité, mais en fait non, allez les lire vous-même pour constater à quel point Greg est SUPÉRIEUR.
Et puis de toutes façons je ne veux pas non plus spoiler ce qui fait tout l'intérêt de la bande dessinée.

Parce que ouais, Achille Talon, c'est surtout des gags en chaîne, sur fond hautement littéraire, avec un soupçon de cohérence pour rendre l'aventure complète... Complète.

mardi 5 janvier 2010

Avatar

À l'heure où le monde a les yeux rivés sur Avatar, il est de mon DEVOIR de faire un troll un article sur le sujet.

Bon, Avatar, c'est donc UN FILM.
Partant de là, en quoi est-il intéressant ? En quoi ne l'est-il pas ?
Je vais commencer par les points négatifs.

Premièrement : Le scénario est quand même sacrément convenu. Du Pocahontas en plus faible.
Deuxièmement : Les Na'vi (HEY ! LISTEN !) ont la même gueule que Diablo des X-Men. Ils ont d'ailleurs exactement la même queue.

Bien, cela mis en place, nous pouvons passer à l'avalanche de points pour lequel ce film est effectivement fort bien. Même si j'estime que son battage médiatique est totalement immérité. (J'y reviens dans quelques instants)

Revenons au scénario :
J'ai envie de comparer Avatar à Pokémon dans le sens où, faute d'une histoire captivante, les PERSONNAGES sont des plus charismatiques. (Pour Pokémon, il n'y a qu'à regarder Giovanni ou Silver pour s'en convaincre)

Le personnage qui m'a le plus intéressé fut le colonel. Un Kordsmeier en puissance, srsly. Il aurait pu être un peu plus développé (Pour aller jusqu'à la caricature), mais ses passages à l'écran n'en restent pas moins purement épiques.

Ensuite, le principal intérêt du film provient surtout de ses effets spéciaux.

Les décors sont, je l'avoue, d'une magnificence peu facilement égalable, les techniques utilisées sont sympathiques à voir, l'OST rend bien sur le tout. Y a quand même des scènes assez OMFG EPIC, mais je trouve que ce film ne méritait pas autant de battage.
Parce que les gens qui en sortent en disant INÉVITABLEMENT "Ce film est une révolution trop super géniale omg omg omg", MARRE. Le réalisateur a repoussé les limites de l'impossible, okay, mais c'est pas comme si la technologie qu'il utilisait n'avait pas existé avant lui. C'est juste qu'il a été le premier à se décider à l'exploiter à son plein potentiel.

Sur les effets spéciaux, encore :
-Le peuple extraterrestre est effectivement bluffant.
-Y a des méchas (moches) bien réussis.
-Les technologies futuristes utilisées par les humains sont de toutes façons fort réalistes, je veux les mêmes.

Une grosse déception sur Avatar, c'est qu'il y a des moments où je me suis ennuyé. Srsly. Enfin pour être exact, il y a quelques longueurs qui auraient pu être évitées. Je sais pas, quand je suis allé voir le petit Nicolas, qui durait je pense une heure et demie, j'ai eu l'impression que c'était plié en cinq minutes et je voulais des scènes supplémentaires.

Cela dit, ce film dure trois bonnes heures (ou deux heures et demie, je sais pas, j'ai eu vingt minutes de PUTAIN DE PUBLICITÉS avant, ce qui m'a plutôt ennuyé, d'autant plus que l'une de ces pubs a été diffusée trois fois) et à cet égard, la pilule est beaucoup mieux passée que Nausicaa, que je n'arriverai jamais à revoir en entier (Car là les longueurs sont tout simplement insupportables), ou que le dernier Batman, que j'aurais préféré en deux films et pas en un seul. Parce que Harvey Dent, c'est quand même un personnage beaucoup plus intéressant que le joker, et qu'il aurait eu mieux fait d'être vraiment développé dans un troisième film.

Donc finalement que retenir d'Avatar ? Que c'est un film à la technique solide, qui pêche par une histoire pas assez développée. Mais bon, elle a au moins le mérite d'être sympathique et cohérente, donc c'est pardonnable.

lundi 4 janvier 2010

Pourquoi Animal Crossing est un jeu foireux.

- AVERTISSEMENT -
Le billet que vous vous apprêtez à lire est âgé de plusieurs années, et ne reflète plus ma personnalité ni mes opinions. Par conséquent, merci de bien vouloir le considérer comme une simple archive.
Un jour, j'ai fait l'erreur de ma vie. Cette erreur : Acheter Animal Crossing Wild World. J'ai commencé à y jouer. Erreur funeste. Le concept m'a plu. J'y ai joué donc, mais je l'ai lâché. Je ne l'ai repris que plus tard, avec une nouvelle partie bien propre lancée pendant les vacances d'été qui précédèrent mon année de première (La plus belle de ma scolarité si on oublie ce détail, mais j'en parlerai le jour où j'écrirai ma biographie, qui sera très certainement épique)

J'en étais donc là, avec le jeu entre les mains. Mais finalement, Animal Crossing, qu'est-ce que c'est ?

C'est un univers sacrément kawai, des personnages ma foi marrants, et surtout un système financier sacrément élaboré pour un jeu tout public.

Cela dit, pour profiter de ce jeu, il fallait y jouer tous les jours. Pour découvrir ce petit élément en plus qui apparaissait juste ce jour-là. ... Putain, comment j'ai pu perdre un an et demi de ma vie sur cette MERDE ?

Le système financier est bien, Kéké roxxe indubitablement, mais, mais, mais C'EST TOUT.
On perd son temps à rembourser un prêt immobilier qui n'en finit pas de grossir, et, une fois que c'est fait, on entrepose son argent à la banque sans vraiment savoir pourquoi, on tente de se procurer tous les objets un peu fanservices du jeu, et Dieu sait qu'il y en a à la pelle, et finalement, à part visiter sa maison, on s'emmerde.

Oh ouais, y avait les voisins, aussi. Une belle brochette d'inutiles. Bon bien sûr, ils peuvent être sympas, si tu leur parles quand il faut ils te donnent même leur photo, tout aussi inutile, mais qui rapporte des points à l'académie machin, un concept encore plus inutile.
Finalement, qu'est-ce que j'y foutais, dans ce jeu ?

Première étape : Je plantais des fruits.
Deuxième étape : Je ramassais la précieuse récolte.
Troisième étape : Je la vendais.
Quatrième étape : Je passais à la banque déposer mon pactole par paquets de 100 000 clochettes.
Ah ouais tiens, la clochette est la monnaie du jeu. On peut en trouver dans les arbres, de même que des objets. C'est incongru mais j'avoue que ce point là est très fun.

Et puis ce jeu est violent. Je parlais des arbres. Dans les arbres, il y a des abeilles qui peuvent faire enfler ton visage ! Et les soirs d'été, des tarentules et des scorpions sont dans le village. Dommage qu'on ne meure jamais. Dommage aussi qu'on ne puisse pas se suicider. D'ailleurs une fois j'ai vu en magasin un mesureur, j'ai cru que c'était une potence et j'ai failli l'acheter. "Enfin un peu de gore dans ma décoration, ça manquait."

Édit tardif : Tiens, parlons aussi du mode wi-fi, tant qu'on y est.
Pour pouvoir en profiter un peu alors que je disposais enfin de quelque chose pour connecter ma DS au réseau Internet mondial, je me suis inscris dans un forum Animal Crossing. À cette lointaine époque, il n'avait quasiment que des membres de qualité. Je n'ai jamais aimé ses couleurs (Jusqu'à son dernier changement de design mais là ce sont les icônes qui sont atroces), mais y avait des gens biens donc ça allait. Et puis bien sûr, étant donné le contenu du jeu, bah ça n'a pas tardé à se remplir de kikoos.

Cela dit, peu importe, j'en ai donc profité pour jouer à ce jeu en wi-fi.
Échanges voire dons d'objets rares, de fruits (Quand on débute) ou de clochettes, voilà à quoi on pourrait résumer l'intérêt du mode wi-fi. Après t'es avec tes contacts à pas savoir quoi faire et tu dis "Tiens ! Et si on faisait un concours de chasse/de pêche ?" ou encore "Jouons à cache-cache o/"
Finalement c'est très gamin. Mais le mode wi-fi de ce jeu est véritablement la partie la plus gamine, donc...

Par contre, il présente un énorme défaut. L'homme est un loup pour l'homme, c'est bien connu. Eh bien des joueurs particulièrement débiles n'avaient rien d'autre à foutre que pourrir la vie des autres par wi-fi avec leur action replay, bousillant de façon éhontée tout un tas de sauvegardes, voire d'espoir de relancer une nouvelle partie un jour. Perso je m'en fous je suis pas concerné, mais bon, ce genre de type me rend quand même malade.

J'en ai eu ma claque et j'ai rangé ce jeu. Définitivement. Il m'arrive encore de ressortir la cartouche avec émotion, puisque de toute façon elle est rangée avec les autres et que je suis bien obligé de la bouger pour atteindre celles qui sont éventuellement en dessous.
Et puis. Le drame.

Animal Crossing City Folk.

Un jeu Wii.

...

Honte sur moi et toute ma famille jusqu'à une génération fort lointaine, je décidais de tester ce jeu. (Quand c'est pas moi qui paye je fais souvent des gestes inconsidérés, en même temps.)

Bon, au début on peut récupérer l'inventaire DS. Gain de temps pour les objets fanservice, j'apprécie.

Maintenant, poursuivons.

Je... C'est... Ils se moquent de moi.
Le premier jeu, sur Nintendo 64, avait été reporté presque tel quel sur GameCube, dans un jeu qui offrait carrément des jeux Nes. Quant à la version DS, elle avait au moins le mérite d'être portable.

Mais la version Wii, à part quelques objets et une misérable extension (Le fort petit "centre-ville", donc), qu'apporte-t-elle ? Rien ! Absolument RIEN. (De transcendant, du moins.) Quant aux jeux Nes ? Ils sont en vente dans la boutique Wii, donc allons nous faire voir !

Non pour le coup je préfère retourner à la version DS. Que j'ai lâchée. (Cela dit je n'ai pas le cran de buter ma sauvegarde, pas après avoir passé tout ce temps à récolter des millions de clochettes ;_;)

Je me disais "Bon, j'en ai fini avec ce concept, j'oublie et je passe à un autre type de jeu", mais QUAND Y EN A PLUS Y EN A ENCORE.

Un clone est en effet paru. Enchanted folk and the School of Wizardry. Hum, j'y ai un peu joué par curiosité, et je dois dire que l'idée de mélanger Animal Crossing avec l'univers de la magie, ce n'est pas con. En tout cas ça renouvelle le genre.
Je peux pas dire grand chose de plus sur ce jeu parce que bon je n'y ai presque pas joué, donc tenons-en nous là.

Par contre, les Animal Crossing officiels, là c'est clair, c'est net : Do not want.
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