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jeudi 10 décembre 2009

Sam & Max : Season One

Oh tiens, je pensais que j'avais déjà parlé de ce jeu de qualité. Mais en fait non.
Enfin bref, Sam & Max Season One est un jeu sorti plutôt récemment, disponible sur support disque et aussi par Steam, et édité par ces gens géniaux de Telltales Games. L'idée de base nous vient d'un comic Américain qui a été décliné sur Scumm par la suite dans le jeu Hit The Road.


Le quartier de Sam & Max à l'époque de Hit The Road. Ça n'a pas beaucoup changé, même le parcmètre est resté plié depuis.

Ça, c'était dans les 90s. Maintenant, aussi incroyable que cela puisse paraître, on est dans les 2000. (Et, dès le mois prochain, dans les années 10 §§)

Quoi qu'il en soit, Sam & Max est un point and click.
Ses personnages principaux sont, obviously, Sam et Max. Sam est un chien, Max est un lapin, et ces deux-là occupent la très douteuse profession de policiers freelances. Concrètement, ils foutent le bordel sous couvert d'une profession légale. Par contre ils reçoivent souvent des missions du commissaire, histoire de justifier leur profession.

Leur première mission dans Season 1 consiste à comprendre pourquoi la Bande à Bubulle, un groupe d'ex-enfants stars, cherche à promouvoir son pire ennemi.


Jimmy deux-dents va crever et c'est bien fait pour lui.

En bon point and click, l'atout principal de Sam & Max est son scénario. Et si l'épisode 1 est un peu quelconque et convenu, les autres forment un contenu qui va du tout à fait honnête à l'absolument génial.

Toujours en terme de contenu, les scénaristes ont eu la bonne idée d'adopter un regard critique sur la société Américaine. Faire du satyrique, ça ne se révèle pas toujours heureux, mais en l'occurrence c'est plutôt bien réussi. Surtout les épisodes 4 et 5, pour lesquels le jeu tout entier vaut le détour.

Et bien sûr, comme un grand nombre de jeux du même type, Sam & Max est gorgé de références, que ce soit à d'anciens jeux ou à d'autres thèmes. (Même si Runaway reste inégalable en terme de références.)

La galerie de personnages est... Variée, c'est le moins que l'on puisse dire.

Ses deux personnages principaux sont déjà de sacrés numéros. Sam, le chien, représente la partie sérieuse de leur duo.
Max est, comme on l'a dit plus tôt, un lapin. Un lapin psychopathe, qui cache des armes de poing sous sa fourrure et une proximité assez évidente avec les massacres de toutes sortes.

On peut citer, sans risque de spoiler les gens, deux principaux PNJ récurrents :
Pour commencer, Bosco.
Il gère le magasin qui se situe à côté du bureau qu'occupent les protagonistes.
Et sa principale caractéristique, c'est la paranoïa. Au premier épisode on se dit "Hey, il est barré, ce type", mais ce n'est RIEN en comparaison de ce qui attend le joueur pour la suite.

Bosco, en plus de s'accoutrer avec des déguisements improbables allant du costume d'anglais (De Français en VO) au cosplay Elfique à la World of Warcraft (Hop, recherches google menant potentiellement à ce blog augmentées), propose des articles à la vente au duo de personnages principaux. Des articles BoscoTech, et donc de qualité. Pour l'instant pas de problème, seulement la qualité a un prix. Un prix de plus en plus exhorbitant. Et trouver l'argent nécessaire pour récupérer l'innovation BoscoTech n'est pas une mince affaire. (Enfin si, dans l'épisode 1 c'est simple, ce qui n'empêche pas à la scène en elle-même d'être fun)

Ensuite, Sybil.
Voisine également, bien qu'elle soit de l'autre côté de la rue, Sybil Pandemik est particulièrement instable. La pancarte de sa boutique indique a priori qu'elle a donné dans les tatouages et les piercings et qu'elle s'est reconvertie dans... La psychologie. Cela dit, à chaque épisode, elle trouve une nouvelle passion et s'arrange pour l'exploiter en tant que métier. Et pour le coup, ça va du plus classique au plus... Inattendu.

Ces deux personnages mis à part, il faut bien admettre que l'ensemble des personnages, plutôt hétéroclite, est sacrément barge, et que les dialogues ne peuvent pas laisser insensibles. Et puis en plus ce jeu s'offre le luxe d'avoir quelques cutscenes particulièrement bien trouvées.


Photo souvenir avec Hugh Bliss. Vous aussi, éveillez-vous à votre arc-en-ciel de lumière.

En terme de musiques, ce jeu s'accompagne d'une musique à la fois entraînante et posée, ce qui est plutôt un signe de qualité. Par ailleurs, la bande sonore de la VF est de très bonne facture. À écouter. Même si certains des personnages sont très visiblement interprétés par le même doubleur, ça reste de la qualité.

'Fin bref, Sam & Max = Bon jeu, et j'attends avec une impatience certaine que la saison 2 se décide à être localisée en VF pour me la procurer.

Tiens sinon le CD rom était fourni avec une affiche, ce qui est fort cool.

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