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vendredi 27 novembre 2009

The Secret of Monkey Island : Special Edition

"Je m'appelle Guybrush Threepwood. Et je veux devenir un pirate !"


Partant de ce postulat, le héros de ce point and click de la grande époque des LucasArts, se dirige vers le Scumm Bar, où les pirates se saoûlent. On lui confie alors des missions, ayant pour but de faire de lui, puisqu'il le désire si ardemment, un terrible pirate.

L'une de ces missions lui fait rencontrer Elaine Marley, le gouverneur de l'île. C'est le coup de foudre entre les deux personnages, mais ils n'ont pas le temps de vivre leur idylle : Le fantôme pirate LeChuck enlève Elaine.

Monkey Island est, à l'origine, un jeu Scumm. Et comme c'est pas impossible que je reparle de jeux issus de ce système dans un avenir plus ou moins éloigné, j'en profite pour lancer une nouvelle catégorie.

Il date des années 90, comme la plupart des autres jeux Scumm, néanmoins l'édition spéciale date de 2009. On peut donc attendre quelques nouveautés.



Avant



Après

Comme on peut le constater ci-dessus, la première nouveauté visible est graphique : Sans être révolutionnaire, l'édition spéciale dispose de graphismes tout à fait honnêtes, et en accord avec ce qui se fait de nos jours. Ils restent contestables par rapport à ce qui s'est fait avant dans la série des Monkey Island, mais ce n'est pas grave, puisque ce jeu est aussi jouable en mode Scumm d'origine ! On peut même alterner ! Débauche. Et pour ça, on peut remercier les codeurs, qui se sont basé sur le système Scumm pour la nouvelle version.

Quoi de neuf ensuite ? La bande sonore. Elle n'a été faite qu'en Anglais, et tant mieux, en fait, quand on voit l'écart avec la traduction. En mode classique, il n'y a pas de Français possible non plus. C'est pas plus mal, mais, compte tenu du fait que la VF a existé, c'est plutôt étrange.

Un défaut cependant : On est obligé de se taper l'ancienne bande sonore quand on est en mode classique. C'est assez pénible, étant donné la surpuissance de la nouvelle. Apparemment il y a un tutorial qui permet de régler ça sur PC, mais bon.

Pour le contenu, c'est un point and click à l'ancienne. Ça s'avère cependant très, voire plus agréable à jouer à la manette 360. (En parlant de ça, c'est disponible à la fois sur 360 par l'XBLA, et sur PC par Steam. Je n'ai toujours pas de 360, concluez-en ce que vous voulez.)

Les énigmes de rigueur se révèlent ultra tordues. Quand on compare, Runaway est une partie de plaisir, et pourtant Dieu sait que ce jeu n'est pas simple (Quoique Twist of Fate, qui est paru hier, est moins complexe que ses deux prédeccesseurs)

Et puis, plusieurs fins sont possibles. Je n'en ai vu qu'une seule, mais c'est certain que, quand on le sait, ça rallonge assez la durée de vie du jeu.

Quoi qu'il en soit, si vous n'y avez pas encore joué, n'hésitez pas !

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