Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

jeudi 5 novembre 2009

Harding Was Here


Étant donné que le titre d'origine de ce blog provient de la couverture de cette bande dessinée, il fallait bien que je finisse par en parler un jour.

Harding Was here est donc, aussi incroyable que cela puisse paraître... Une bande dessinée. Elle nous vient de Midam et d'Adam, ce qui fait que le seul argument de vente est "Par les auteurs de Kid Paddle". C'est dommage, parce que Kid Paddle c'était mieux AUTREFOIS.
Oh et c'est paru en 2008 chez Quadrants, a priori.

Quoi qu'il en soit, cette bande dessinée répond aux attentes de n'importe quel consommateur un tant soi peu exigeant : Elle innove scénaristiquement et dispose de graphismes de qualité. Je dirais bien "Normal, vu le dessinateur", mais comme la seule chose qu'on avait d'Adam était une reproduction du style graphique de Midam, c'est plutôt surprenant, en fait.

Ce qui est bien avec Harding Was Here, c'est qu'il aborde une thématique qui m'est chère : Le voyage dans le temps.

C'est en effet l'histoire trépidante de Thomas Harding, négociant en art, disposant on ignore comment d'une machine temporelle.
Il décide de s'en servir pour rencontrer les artistes du passé, leur soutirer des toiles et les revendre à un bon prix à son époque.

Mais, et c'est là le drame, chacune de ses interventions modifie plus ou moins la biographie de l'artiste, détruisant ou améliorant sa carrière.

Après une première expérience réussie avec Van Gogh et une tentative avec Rembrandt, Harding décide d'aborder un côté beaucoup plus humain, et son but change : Il veut obtenir des portraits de lui dessinés par les plus grands artistes d'autrefois.

Il est intéressant de noter que chaque chapitre est illustré par une peinture célèbre, qui est justement peinte lors de la période temporelle où se déroule le chapitre.

La fin du premier volume est scénaristiquement au moins aussi impardonnable que la fin du premier Code Geass (Dont le premier coffret est paru en VF à un prix exhorbitant, soit dit en passant) ou du second Runaway, d'autant plus que le tome 2 n'est toujours pas paru. Par ailleurs, l'album se révèle finalement extrêmement court. Il a pourtant un nombre de pages plus que conséquent. Donc on ne s'ennuie pas. CQFD. Et c'est vrai : Le récit ne souffre d'aucun temps mort, et la mise en scène globale est d'excellente facture.

Scénaristiquement c'est cool, on a à la fois le voyage temporel et la culture artistique, et ce mélange est très réussi.

J'approuve donc totalement Harding, sauf si aucune suite ne paraît, auquel cas les auteurs méritent au moins la décapitation.

0 avis :

Enregistrer un commentaire

Vous voulez ajouter votre pierre à l'édifice ? N'hésitez pas, ici on ne mord pas !

Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.