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samedi 28 novembre 2009

Basil, détective privé

Aujourd'hui, j'ai décidé de faire l'apologie d'un Disney, omg omg omg.
MAIS DUQUEL. Me demanderez-vous certainement.

EH BIEN.
DE.

Basil ! Le détective privé ! (Mais y a aucun suspense à cause du titre, bon)


Je mets la couverture de la VHS parce qu'elle est beaucoup plus mieux que celle du DVD.

C'était il y a bien longtemps, à une époque où l'on pouvait encore considérer que Disney produisait de la qualité.

Quoi qu'il en soit, c'est un point de vue tout à fait original que Disney nous adopte là, puisque la société transpose Sherlock Holmes d'un point de vue animal. Apparemment, ça reste l'adaptation d'un livre, mais le point de vue souris reste excellent par rapport aux décors humains. Un peu comme Toy Story, quoi.

Le saviez-vous ? Basil est tiré d'un bouquin qui s'appelle The Great Mouse Detective.

Mais surtout, le point fort de Basil, c'est son méchant. Un méchant comme on n'en fait plus. Ratigan. Un rat, entouré de sbires machiavéliques, d'une chauve-souris avec une jambe de bois, et d'une chatte particulièrement dangereuse pour la santé. Il a pour objectif ultra égocentrique de devenir le maître non pas du monde, mais du royaume des souris, ce qui est déjà gros compte tenu de sa taille.

Et en plus il a un thème musical de qualité, c'est le bien.





Basil Détective Privé, ça date aussi d'une époque où Disney innovait à chaque dessin animé. Ainsi, ce film dispose de toute une séquence réalisée par ordinateur. De l'aveu des réalisateurs, ça permettait des effets de caméra encore jamais vus, donnant l'impression d'un film authentique.

Après, pour la trame, c'est un Disney particulièrement sordide. Un Disney comme on n'en fait plus, quoi.
Olivia, une petite fille qui fête son anniversaire en compagnie de son père, fabricant de jouet, voit son père se faire enlever par la chauve-souris à la jambe de bois. (L'âme damnée de Ratigan, donc.)
Elle part donc à la recherche de Basil, sur lequel elle a vu un article. Ce détective, de la trempe de Sherlock Holmes, est taillé pour la recherche de personnes et d'objets disparus. Pile ce qu'elle recherche. Elle arrive en compagnie de Dawson, dès à présent officialisé Watson de Basil. Ce dernier est d'abord réticent, mais, en apprenant l'implication de la chauve-souris, décide de partir mener l'enquête.

Graphiquement, on est loin des forts niaises adaptations de contes (Qui ont au moins le mérite de retranscrire les œuvres de base fidèlement, Cendrillon n'a jamais été aussi bien adapté, et si vous n'êtes pas d'accord allez demander à mon prof de littérature de terminale) du style de Blanche-Neige. Disney réussit à nous sortir un univers extrêmement glauque (pour du Disney), avec des personnages particulièrement charismatiques (Y a que Scar pour réussir à faire plus fort) et une mise en situation des plus ingénieuses.

Au niveau sonore, c'est simplement excellent. Pas de chanson superflue, comme on a pu en voir dans d'autres Disneys : Le thème de Ratigan, une chanson de bar, et un disque lancé par Ratigan. "Bye bye, déjà". Le nouveau hit des années 1990, sérieux. Quant au thème du générique, il est simplement merveilleusement bien réalisé.

Scénaristiquement, c'est impeccable. Graphiquement, c'est impeccable. Musicalement, c'est impeccable. Que demander de plus ?

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