Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

dimanche 25 octobre 2009

Pokémon: Une affaire de fanservice

Il y a des moments où je ne parle plus que d'un seul sujet. On aura pu remarquer, sur ce blog, plusieurs posts quasiment de suite consacrés à Spirou.
Ces temps-ci, je poste plus souvent du Pokémon. C'est comme ça et on n'y peut rien.

Quoi qu'il en soit, je viens ici en ce jour dans le but de vous parler de Pokémon: Heart Gold - Silver Soul.
Si vous ne souhaitez pas être spoilés sur la jouabilité (et un peu sur le contenu, par la même occasion, car c'est le contenu qui fait le fanservice), merci de passer votre chemin.

Poursuivons, à présent.

HGSS a donc une maniabilité des plus intéressantes:
D'une façon tout à fait intelligente, Nintendo rentabilise plus que jamais le stylet. Toutes les fonctions auxquelles on nous avait habitué sont désormais accessibles par l'écran tactile.
Ainsi, le menu s'affiche sur l'écran du bas. C'est aussi le cas des chaussures de course et de l'objet enregistré dans le sac.
Pour ce qui est des chaussures de course, on peut enfin courir sans avoir à maintenir un bouton appuyé. C'est fort pratique.

Tout n'est cependant pas exempt de défaut dans cette interface, pourtant la meilleure de toutes les interfaces existantes.
Tout le défaut vient du Pokématos. Bien sûr, il est d'une qualité supérieure à tout ce qu'on nous a déjà proposé en matière d'Assistant Digital Pokémon, mais deux points en particulier me chagrinent.
Premier point : Il s'affiche sur deux écrans.
Ça pourrait être anecdotique, mais pas tant que ça, car ça veut dire qu'on ne peut pas poursuivre son aventure en ayant le matos sous les yeux. C'est particulièrement dommage quand on sait que l'écran du haut n'est rentabilisé QUE pour donner l'heure.
Sinon, je trouve l'affichage de la radio un peu louche (Parce que pas assez proche d'une vraie radio, même tactile), mais bon, au moins, elle marche.

Là où le bât blesse particulièrement, c'est le téléphone. Malheureusement, quand il sonne et que l'on a le malheur de répondre, survient un grand drame: Le Pokématos reste allumé. Cette facette du Pokématos est certainement la partie la plus chiante de tout le jeu.

Bon, maintenant, qu'est-ce qui fait que Pokémon fait du fanservice?
Pour commencer, on peut parler de DPP, véritable ode au fanservice. Dans ces jeux, en effet, on ne pouvait pas faire un pas sans tomber sur une référence à Johto. Du début du jeu mentionnant un Léviator rare de couleur rouge, à sa quasi fin avec la présence de Jasmine, qui se trouve finalement présente dans le jeu sans raison valable, avec pour seul objectif de donner une CS au héros.

Pour ce qui est de HGSS, c'est du fanservice parce que c'est une réédition. Tout le contenu du jeu est fait de fanservice, ce qui est particulièrement positif en l'occurrence.
Le point le plus important de HGSS, véritablement celui qui fait que ce jeu, quiconque ne l'aime pas est une pauvre tâche, c'est le graphisme. Jamais aucun Pokémon n'a été autant stylé. Pourtant c'est fait avec le même moteur graphique que DPP, qui n'était pas spécialement attractif. Mais tous les lieux ont bénéficié d'un relifting si énorme qu'on ne peut s'empêcher de les aduler, encore plus facilement lorsqu'on a en tête l'excellence des jeux d'origine.

Par contre, il y a deux points sur lesquelles j'ai des doutes.
Pour commencer, l'utilité du personnage garçon ou fille qu'on n'a pas choisi au début du jeu, qui vient dans nos basques de façon encore plus irritante que tous les autres. Dans Cristal, le personnage du sexe opposé avait le bon goût de ne jamais se montrer. Ici, sa venue est d'autant plus stressante qu'on ne s'y attendait pas.
Ensuite, j'ai des doutes sur les baies.
Les arbres à baies ont été repris, mais au lieu de mettre des baies à l'effet semblable à celles des jeux de base, les développeurs n'ont rien mis d'autre que des noigrumes. "Le retour des noigrumes" qui avait été annoncé se fait donc en fanfare, mais au détriment du bon sens.
En revanche, il est intéressant de noter que Fargas ne fait pas une Ball par jour. Il en fait autant que le nombre de noigrumes d'un même type que vous possédez. Et en plus on vous indique le type de ball qu'il va faire à l'avance. Voilà qui est beaucoup plus engageant que le Fargas d'origine.

Cela dit, Pokémon HGSS va buter et j'approuve massivement ce jeu.

Notez que j'ai tapé cet article en écoutant du Digimon.

jeudi 22 octobre 2009

Économie du jeu vidéo

L'économie du jeu est, comme chacun le sait, un epic serious business. Il y a ceux qui jouent, et il y a ceux qui vendent. La plupart du temps, ceux qui vendent jouent, mais là n'est pas la question.

Le jeu vidéo, quoi qu'on en dise, est définitivement un marché. Et ce marché va mal.

Après cette annonce choc, il me faut évidemment développer.

En quoi le jeu vidéo va mal? En quoi va-t-il mal alors qu'il ne s'est jamais aussi bien porté?

La Wii se vend extrêmement bien, Sony et Microsoft semblent développer, chacun de leur côté, une manette semblable à celle de la Wii (Mais je ne m'avancerais pas beaucoup sur ce terrain car ça pourrait être un énorme fake), et pendant ce temps la DS conclut un accord avec NVidia.

Fort bien.

Mais ce n'est pas le jeu vidéo qui a des problèmes. Non, le problème est lié... Aux vendeurs.
D'ailleurs il y a probablement une bonne raison pour que ma boutique de jeux préférée (Même si j'avoue que je n'y achetais plus grand chose faute de parution intéressante) ait fermé boutique.

La raison est la suivante : La dématérialisation du contenu.
On en a beaucoup parlé, récemment.

Nintendo le permet, Microsoft le permet, Sony le permet tellement qu'il ne permet plus que ça.
C'est fort avantageux pour les joueurs, pensez.

Mais des problèmes subsistent. Et ce n'est pas pour rien que certains pays ont boycotté la vente de la PSPGo.

Pour commencer, la dématérialisation est synonyme de mort pour les vendeurs de jeux. Dommage, ce secteur aurait pu m'intéresser dans un avenir proche :(
Ensuite, c'est également la mort du marché d'occasion: Les marchands disparaissant, sur trois sources d'occasions, seules deux subsisteront: L'Internet (en lequel on peut se permettre d'avoir des doutes justifiés si l'on ne va pas sur un site sur lequel on a d'ores et déjà pris des habitudes), et les brocantes, mais les brocantes, honnêtement, sont un marché mineur.

POURQUOI? Bah déjà parce que s'il y en avait autrefois près de chez moi, ce n'est plus le cas depuis bien longtemps. Et à l'époque, je n'y allais pas pour acheter des jeux vidéo, j'étais plutôt intéressé par des magazines d'époque, genre Spirou ou Tintin. Voire Pif Gadget. (Sans le gadget, mais c'était pas grave parce que j'ai toujours préféré le contenu des magazines à leurs cadeaux)  Maintenant que j'y pense, mon père m'a donné tellement de Pilote que je n'ai jamais pris la peine d'en chercher en brocante à l'époque.

Revenons aux jeux vidéo.
Je m'étonne de quelque chose. En effet, la Wii est compatible GameCube. La PS3 est compatible PS2. La 360 est compatible XBox. La DS est compatible GBA.

La question que je me pose maintenant, c'est "Pourquoi Nintendo est le seul à retirer, égoïstement, ses anciens jeux de la vente."
Bien sûr, le retrait des jeux GBA aurait pu se comprendre avec l'arrivée de la DSi, mais là il y a un léger non-sens.

Oh et je cherche toujours à comprendre pourquoi, jusqu'à très récemment, une boutique où il m'arrivait d'aller vendait toujours "The Legend of Zelda: Oracle of Seasons" en neuf. À son prix d'origine, bien sûr, mais en l'occurrence c'est normal, c'est le commerce.

mardi 20 octobre 2009

Nintendo DS et Sony PSP : Comparaison de matériel.

- AVERTISSEMENT -
Le billet que vous vous apprêtez à lire est âgé de plusieurs années, et ne reflète plus ma personnalité ni mes opinions. Par conséquent, merci de bien vouloir le considérer comme une simple archive.
Je m'étonne. Si, si, je m'étonne. J'ai récemment acquis une PSP, et il se trouve qu'il y a vraiment pas mal de points à développer.
Comme la DS aussi a pas mal de points à développer, on va faire les deux ensemble.

Il va bien sûr sans dire que cet article ne fera mention ni de la DSi, ni de la PSPGo, et tant mieux, parce que la PSPGo est à la PSP ce que la DSi est à la DS, la disparition du lecteur UMD étant fortement comparable à la disparition du port GBA.

Quoi qu'il en soit. J'ai plusieurs points à aborder. Cela se basera sur une DS Lite et sur une PSP 3000, les deux modèles les plus récents, mais aussi les derniers, de consoles peut-être assimilables à des consoles "classiques".

En terme de jeux, ce n'est pas compliqué. Nintendo surpasse royalement Sony.
Des centaines de jeux inutiles sortent jour après jour, mais peu importe : Car en admettant que 5% des jeux Nintendo soient de qualité, il y a déjà énormément de choix.

Sur PSP, j'ai consulté la liste avec beaucoup d'attention pour voir si quelque chose retenait mon attention.
Honnêtement, à part les Persona, les Macross et Prinny : Can I really be the hero? (Qui est fort difficile mais là n'est pas le point de cet article), c'est le néant intersidéral. Même le Playstation Network ne propose à l'heure actuelle pas plus de deux ou trois titres véritablement intéressants.

Et bien sûr, Sony suit la voie de Nintendo et ne proposera JAMAIS de jeux d'imports en vente online. Ce sont des abrutis.

Maintenant j'en viens à la jouabilité.

Elle est agréable sur les deux consoles, vraiment. Si l'une se distingue, bien entendu, par son écran tactile, l'autre n'offre pour seule variable inventive qu'un joystick qui ressemble assez à ceux des consoles de salon. Mais il est au moins tout aussi agréable à utiliser que le tactile de la DS, donc tant mieux.
Édit : Bon, apparemment je suis anormal d'apprécier le stick de la PSP, que personne n'aime parce qu'il est "trop mal placé". Peu importe, poursuivons.

Sur DS, cependant, un problème. J'ai une DS et deux DS Lite. Dont une cassée, bon. Mais la cassée avait un problème bien avant de finir dans l'état où elle se trouve actuellement. Un problème partagé par la seconde.
LES ABRUTIS DE BOUTONS L ET R NE MARCHENT PAS.
Et bien sûr, sur des jeux supposés être "top génial culte jouez-y ou vous êtes débile", ils sont INDISPENSABLES. Exemple : Mario & Luigi 3 : "Anul avec L mdr ^^", "si tu ve soté, kom tu a le marto, il fo ke tu apui sur R lololololol". Pour le coup ils sont complètement stupides, les deux fonctions auraient pu être utilisées sur l'écran tactile. Qui est exploité pour donner de l'aide au joueur, soit dit en passant. Scandale.

Combien de fois me suis-je heurté à ces foutus boutons L et R manquants? Et si j'en crois ce que j'ai pu lire par ailleurs, ce problème est COURANT.

Sur PSP, tout va bien, mais un autre problème se pose. La batterie.
Elle est TELLEMENT FAIBLE par rapport à celle de son concurrent que ça donne presque des envies de meurtre.
On a à peine le temps de faire un truc, quand on revient au menu, il ne reste qu'une ou deux barres d'énergie sur trois. Encore plus stressant que le voyant de la DS qui devient rouge.

Maintenant, on va parler d'un problème qui fâche autant Sony que Nintendo : Le hack. Si tout va bien, Hadopi ne pourra pas m'arrêter sur la base de ce qui va suivre. Si tout va mal, on se revoit dans cinquante ans.

Oui donc le hack de la DS comme celui de la PSP sont deux phénomènes de plus en plus courant, ce qui, bien entendu, révolte les fabricants.
Car autant jouer à des programmes amateurs gratuits, Nintendo et Sony n'ont rien à y redire, autant le hack permet de jouer à des jeux payants gratuitement, et là ça va mal se passer.

Le hack de la DS passe par un appareil généralement appelé "linker". C'est donc un hack indirect, et Nintendo ne peut pas faire grand chose, si ce n'est protéger ses jeux. Et sortir la DSi, qui dispose de mises à jour pour contrer la menace.

Le hack de la PSP est direct. Mais la PSP a des mises à jour. Et bien sûr, beaucoup de ces mises à jour servent à enrayer les programmes qui, fourbement, s'en prennent au système de la PSP sus-nommée.

Pour le coup, Sony se révèle donc beaucoup plus malin que Nintendo dans la lutte contre les pirates. De toutes façons, en instaurant une boutique online avant même son concurrent, il a pris une longueur d'avance.

jeudi 15 octobre 2009

Pokémon Snap


Certainement le jeu le plus original de la Nintendo 64, Pokémon Snap s'offre le luxe d'innover.
Car c'est le seul jeu qui vous propose en objectif principal de... Prendre des photos.
Alors oui, bien sûr, depuis, de nombreux jeux sont parus avec dans les objets un appareil photo, mais le plus souvent, cet objet n'est là qu'à titre anecdotique.

Ici, l'on incarne un photographe (appelé, à la base, Todd). L'appareil est donc son outil de travail. Et on en aura bien besoin pour venir à bout du seul safari photo Pokémon ayant jamais existé.

Concrètement, vous vous retrouvez dans un wagon qui fait des parcours prédéfinis. Bien entendu, au début du jeu, vous n'en aurez qu'un seul, mais, à terme, sept zones seront disponibles.
L'objectif vous est donné par un professeur Chen plus vrai que nature: Photographier tous les Pokémon présents sur l'île sur laquelle le professeur fait ses recherches.

Pour cela, le gameplay se révèle diablement efficace.
Avant de prendre une photo, il est nécessaire de préparer l'appareil. Pour cela, vous devrez maintenir Z appuyé.  Puis, il s'agira de prendre les Pokémon en photo. En fonction du résultat obtenu, Chen vous notera.
Avec suffisamment de points, vous pourrez parfois débloquer une nouvelle zone, voire un objet.
Car le jeu vous propose plusieurs stratégies pour attirer les Pokémon.

La première, c'est la pomme. Lancez-en pour nourrir les Pokémon, qui viendront à vous joyeusement.
La seconde, c'est l'agassball. Une sorte de bombe fumigène qui énerve les Pokémon.
La troisième, qui est aussi la dernière, est la Pokéflûte, qui nous vient directement des Pokémon classiques.

Il vous incombera par la suite de faire preuve d'ingéniosité, faute de quoi vous pourrez louper des Pokémon importants, voire des poses spéciales qui, non contentes de vous accorder des bonus en terme de points, font toujours bien dans un album photo. De même, débloquer les derniers objectifs est loin d'être une partie de plaisir, et le dernier niveau, bien qu'il n'ait en tout et pour tout qu'un seul Pokémon, s'avère extrêmement difficile.

Snap est également paru sur Wii, par la chaîne boutique. Une innovation a été gracieusement ajoutée. L'on peut en effet transférer sur son bureau Wii une photo par jour si on le souhaite.
On reconnaît bien là l'extrême générosité de Nintendo, qui, dans son immense mansuétude, avait également permis de transférer six Pokémon par jour (sauf si on touche à l'horloge auquel cas c'est aucun pour 24 heures) dans DPP depuis les jeux GBA.

C'est vrai, un Pokémon, ça se mérite, il faut attendre 24 heures pour en avoir un nouveau, sinon on peut pas savourer.


Un Dracaufeu sauvage apparaît §§ Zut. Pas de Pokéball.

J'avais, à un moment donné, établi la liste des Pokémon présents dans le jeu.
La voici donc ici même, histoire qu'elle ne soit pas perdue.
Liste ici.
La plage
012 Papillusion
016 Roucool
025 Pikachu
052 Miaouss
084 Doduo
113 Leveinard
115 Kangourex
123 Insécateur
129 Magicarpe
131 Lokhlass
133 Évoli
143 Ronflex

Photos spéciales:

Roucool lançant Tornade
Pikachu Surfeur
Pikachu sur une souche

Paysage Pokémon: Le Rocher Kraboss

Le tunnel

014 Coconfort
025 Pikachu
041 Nosferapti
050 Taupiqueur
051 Triopiqueur
081 Magnéti
082 Magnéton
093 Spectrum
101 Électrode
125 Élektek
129 Magicarpe
145 Électhor


Photo spéciale:

Pikachu sur une balle

Paysage Pokémon: L'Ombre de Scarabrute

Le volcan
004 Salamèche
005 Reptincel
006 Dracaufeu
037 Goupix
058 Caninos
059 Arcanin
078 Galopa
126 Magmar
129 Magicarpe
146 Sulfura


Photo spéciale:
Magmar en combat

Paysage Pokémon: La Fumée Smogo

Le fleuve
001 Bulbizarre
011 Chrysacier
025 Pikachu
045 Rafflésia
054 Psykokwak
060 Ptitard
079 Ramolloss
080 Flagadoss
090 Kokiyas
091 Crustabri
129 Magicarpe
137 Porygon

Paysage Pokémon: L'Arbre Osselait

La grotte

001 Bulbizarre
025 Pikachu
039 Rondoudou
041 Nosférapti
070 Boustiflor
071 Empiflor
088 Tadmorv
089 Grotadmorv
109 Smogo
124 Lippoutou
129 Magicarpe
132 Métamorph
144 Artikodin


Photos spéciales:

Rondoudou sur scène
Trio de Rondoudou sur scène
Pikachu volant
Pikachu sur Artikodin

Paysage Pokémon: La Constellation Mewtwo

La vallée
007 Carapuce
027 Sabelette
028 Sablaireau
056 Férosinge
074 Racaillou
075 Gravalanch
118 Poissirène
120 Stari
121 Staross
129 Magicarpe
130 Léviator
147 Minidraco
149 Dracolosse

Photo spéciale:
La danse des Gravalanch

Paysage Pokémon: Le Mont Triopikeur

Le Prisme Nuage
151 Mew

Débloquer les zones

-Dans le Tunnel, lancez une Pomme sur l'Électrode se trouvant près de la sortie pour débloquer le Volcan.

-Dans le Fleuve, attendez la fin du niveau. Regardez la rive située en face de Pikachu, et lancez une Agass Ball sur le Porygon camouflé dans la paroi rocheuse pour débloquer la Grotte.

-Dans le niveau de la Vallée, attendez encore une fois la fin du niveau. Vous verrez trois Carapuce et un Férosinge. Dès que vous serez aligné avec le troisième Carapuce et le Férosinge, lancez une Agass Ball sur le Carapuce.
Si vous avez tiré au bon endroit et au bon moment, Carapuce vous attendra derrière l'arrête rocheuse.
Jetez lui une Agass Ball pour qu'il tombe sur l'interrupteur, vous menant ainsi au Prof Chen, qui vous donnera accès au défi des Paysages Pokémon.
Une fois que vous les aurez tous photographiés, vous aurez accès au Prisme Nuage.

lundi 12 octobre 2009

Achille Talon et l'Arme du Crocodile

Autant être clair. Les Achille Talon les plus récents, dont l'auteur n'est pas Greg, ne servent à RIEN. Il n'y a qu'à voir ce gag stupide, où le héros se plaint de ne pas avoir d'animal de compagnie à lui.

IL EN AVAIT POURTANT BIEN UN.

Pétard, canard portant un béret, et un bonnet de nuit quand il dort (il ne peut pas se découvrir parce que sinon il attrape froid), a fait sa première apparition dans l'Esprit d'Éloi, un format d'Achille Talon peu courant, mais qui s'est démocratisé à cette époque.
Ce format? L'aventure complète.

Le volume suivant, l'Arme du Crocodile, se targue d'être la suite directe de l'Esprit d'Éloi; pour preuve, le comportement de Chichille à l'égard de l'ovipare.


L'ovipare est en couverture, en plus. Quel cuistre.

Cela dit, quel est le propos de l'Arme du Crocodile? Est-ce une aventure incroyable qui se passe dans la jungle, terrible jungle, et fait participer des crocodiles?
EH BIEN NON.

C'est à la vérité un bien sinistre drame qui s'impose à Achille et à son voisin Lefuneste. En effet, les abeilles du voisinage, devenues totalement folles, se mettent à dévaster les champs de fleurs. Qui fanent d'une façon tout à fait abominable.

Au grand malheur de Talon père, les champs de houblon (qui ne sont même pas des fleurs), sont dévastés également.

Parallèlement, un problème plus que moderne s'impose à la foule en pleurs.


Nous avons ici un exemple typique de pompiste en pleurs. Incroyable, n'est-ce pas?

Mais qu'est-ce qui fait la désillusion de la grande majorité de la populace?, me demanderez-vous certainement.

Eh bien, une gigantesque pénurie d'essence.

D'une façon tout à fait opportune, Achille, son papa à lui, Lefuneste et Pétard tombent sur un sympathique Anglais qui fait des recherches sur le sujet. ET LÀ, DE NOUVEAUX DRAMES SE NOUENT.

Quand on lit un Achille Talon, il n'y a jamais à être déçu.
En l'occurrence, Greg manie son récit avec une perfection qui ne se dément jamais. Il mène le lecteur exactement où il veut le mener, utilisant, comme à son habitude, des expressions d'un raffinement exagéré. Chaque personnage a évidemment un caractère bien défini. Mais là où le gag d'une ou deux pages ne s'attarde pas dessus, ici, on a le temps d'apprécier un Talon père plus intéressé par la bière que jamais, un Lefuneste particulièrement couard, et un Chichille toujours égal à lui-même, bien qu'il montre un changement de comportement des plus intéressants au fil de l'album.

Je parle bien entendu de son comportement envers Pétard, son canard au béret basque, dont il a hérité suite à un accident fâcheux. Il fait tout ce qu'il peut pour que l'on voie bien qu'il hait cette volaille, mais, dès le début, ses vrais sentiments transparaissent. Lefuneste tape juste: Achille se donne "des airs d'ogre" mais apprécie plus que tout la compagnie du volatile.

Oh, et un détail qui a son importance. Non seulement Greg est un maître des mots et du trait, mais, dans toutes ses aventures complètes d'Achille Talon, il réussit à maintenir un suspense de bas de page à la Hergé. (Hergé dont il parle par ailleurs explicitement dans un autre ouvrage, le père d'Achille trouvant honteux ce procédé récupéré traîtreusement chez le voisin.)
Un suspense de bas de page qui ne se solde jamais par le résultat qu'on attendrait. Et ça, c'est bien.

mercredi 7 octobre 2009

Marvel Trading Card Game

Sur ma lancée cardesque, je m'en vais vous parler de Marvel Trading Card Game, un jeu de cartes qui s'est vu adapté sur plusieurs supports, dont la Nintendo DS. C'est celui-là auquel j'ai eu l'occasion de jouer. C'était pour moi une excellente surprise, et je regrette de voir la façon dont ce jeu est traité un peu partout.



Parce que malheureusement, il n'est pas exempt de défauts.
Le premier vient du tutoriel : Chiant à lire, pas toujours clair, mais essentiel pour comprendre tous les ressorts d'un jeu a priori quasiment impossible, où la frustration de perdre commence dès le début. J'aurais pu m'en tenir là, mais j'ai persévéré, jouant plutôt n'importe comment contre une IA finalement très retorse. J'ai fini par remporter cette première bataille, et puis ça s'est enchaîné. Avec difficultés, certes.

Puis, est venu le moment où j'ai enfin saisi l'essence du concept. Car c'est bien là le plus dur à faire pour apprécier ce jeu.



Que les aficionados du jeu originel se rassurent, toutes les règles sont là. D'ailleurs c'est pout ça que le tutoriel a un cheminement assez difficile à suivre.
Que les aficionados du jeu originel se lamentent, en revanche: Ce jeu ne se nomme pas Marvel Trading Card Game pour rien. Marvel TCG fait partie du Versus System, mais aucune série non Marvel n'est dans le jeu. Adieu donc à Batman, entre autres.

Le background du jeu est somme toute assez classique. Il s'agit de la sempiternelle lutte entre les héros et leurs adversaires, plus ou moins costumés en fonction des besoins. Là où le côté scénaristique du jeu se révèle intéressant, c'est qu'en fonction du choix effectué (Héros ou vilain), le cheminement ne s'accompagne ni des mêmes adversaires, ni des mêmes scènes, bien que la trame générale soit la même. Elle est de toutes façons globalement peu intéressante par rapport aux comics dont elle s'inspire.
Par ailleurs, l'affichage "comic" est très agréable à lire, même s'il m'est arrivé de sauter des bulles en appuyant par inadvertance. (Peu importe, de toutes façons on peut relire le tout à volonté dans un menu spécifique)

Au niveau du gameplay, il se révèle relativement pénible, mais le concept de tenir la console à l'horizontale (Comme, par exemple, pour Hotel Dusk) permet d'afficher très efficacement le terrain sur l'écran du bas et la carte sur l'écran du haut.
Le jeu ne bénéficie par la même occasion pas d'animations comme un Yu-Gi-Oh, mais l'affichage des cartes se révèle beaucoup mieux pensé.

Faute de saluer le scénariste, saluons au moins l'effort du dessinateur.

Un énorme avantage de ce jeu sur les Yu-Gi-Oh, à ce propos, est qu'il bénéficie de trois slots de sauvegarde. Donc on peut faire les deux modes de jeu simultanément, ce qui est plus qu'appréciable.

Finalement, pourquoi pêche ce jeu? Pour une progression trop fastidieuse, que ce soit au niveau de la compréhension que de l'IA, qui fait bien souvent naître une frustration profonde. Et aussi, peut-être parce qu'il est trop élitiste. Il contient plusieurs centaines de cartes aux références incompréhensibles au commun des mortels (D'ailleurs je ne cherche pas à toutes les comprendre, n'ayant finalement qu'une culture assez limitée en terme de comics), et avec lesquelles on ne peut s'amuser qu'en étant véritablement à fond dedans.
Cela dit, tout ça ne m'a pas empêché de l'apprécier.

J'avais beaucoup aimé les cartes en carton, aussi, mais elles étaient, par une sorte de coup du sort, beaucoup plus difficiles à trouver que, par exemple, des Magic. (Surtout que mon ancien détaillant a vendu sa boutique et a liquidé son stock phénoménal de cartes de collection et d'anciens comics avant l'arrivée de son successeur, un abruti qui préfère mettre l'accent sur la presse papier)

mardi 6 octobre 2009

Pokémon Trading Card Game

À l'heure où tout le monde ne jure plus que par Pokémon Coeur d'Or/Âme d'Argent, je décide, FOURBEMENT, de poster à propos d'un jeu qui commence à dater.

Ce jeu: Pokémon Trading Card Game.



C'était, pour l'époque, une vraie innovation sur Game Boy Color. Pensez: Le premier jeu de cartes à jouer et à collectionner adapté sur console. Il y avait de quoi être euphorique.
Bien sûr, Yu-Gi-Oh a été adapté par la suite, mais la version GBC est une pure daube (contrairement à Worldwide Edition, son successeur GBA, tout à fait honnête pour l'époque), alors il vaut mieux l'oublier.

Quoi qu'il en soit, Pokémon TCG commence par... Un tutorial. Très ennuyeux. Cela dit, très pratique si vous ne connaissez pas les règles, somme toute basiques. D'autant plus qu'elles étaient plutôt simples, quand on les compare à tout ce que le jeu offre aujourd'hui. (D'ailleurs je n'y joue plus depuis longtemps, au jeu de cartes. Les nouvelles règles, ne me les demandez surtout pas.)

 
Vous ne rêvez pas : Cette scène est bien dans le tutorial.

Pour ce qui est des règles, chaque joueur dispose d'un deck composé de 60 cartes. On en pioche 7, me semble-t-il, et si on n'a aucun Pokémon de base en main, c'est un mulligan, et donc il faut recommencer jusqu'à en avoir au moins un à poser. Parce que contrairement à Magic, que le jeu se permet de copier allègrement, il faut obligatoirement avoir un Pokémon en main. Pokémon que l'on pose sur le terrain de jeu, face cachée en l'occurrence.
On est ensuite supposé placer à volonté les éventuels autres Pokémon qu'on a en main sur le banc. Face cachée aussi, ce qui n'a stratégiquement aucun intérêt.

Quoi qu'il en soit, il s'agit ensuite de mettre KO les Pokémon de son adversaire. Pour cela, vos cartes disposent d'attaques activables en fonction du nombre de cartes Énergies que vous leur aurez attaché.

Si votre adversaire n'est plus en mesure de jouer de Pokémon depuis son banc, vous gagnez. S'il a pioché toutes ses cartes, vous gagnez aussi. Mais la façon principale de gagner consiste à tirer toutes vos Récompenses.
Issues du deck, elles sont posées face cachée (c'est déjà plus cohérent que les Pokémon du banc en début de partie) sur une partie du terrain qui leur est réservée. Pour tout Pokémon KO, vous devez en piocher une. Ce qui, rappelons-le, ne peut être que bénéfique.

Pour ce qui est du jeu sur Game Boy Color, il reprend scrupuleusement toutes ces règles. Bien sûr, cela s'accompagne de lancers de pièce déterminant certains résultats aléatoirement. (Même si j'ai déjà pu constater que ce n'était pas si aléatoire que ça, un même lancer recommencé plusieurs fois donnant le même résultat à chaque tentative)


Ishihara, le plus grand expert en échange et stratégie Pokémon.

Ce qui est vraiment dommage, c'est le nombre de cartes disponibles. Alors qu'à l'époque, l'authentique jeu de cartes bénéficiait de quatre ou cinq séries de cartes, le jeu vidéo n'en a que trois: La série de base, Jungle et Fossile. Par contre, un certain nombre de cartes promotionnelles sont incluses, ainsi, bien entendu, que quelques cartes exclusives au jeu. Jeu qui offrait, à ce propos, une carte promo représentant Miaouss. Une promo d'ailleurs un peu décevante: La carte ne parlait qu'en Anglais et la traduction était donnée à côté. Je ne lisais pas couramment l'Anglais, à l'époque, donc ça m'a plutôt déçu.

L'interface du jeu est plutôt agréable. En dehors des combats contre d'autres joueurs, au cours desquels vous obtiendrez les précieux boosters contenant les cartes tant convoitées, on se retrouve dans une aire de jeu vue du dessus à la manière des autres Pokémon. La fonction qui permet de courir en maintenant B appuyée était présente, et sa non présence dans Pokémon OAC était par la même occasion fort regrettable, puisque Nintendo avait démontré qu'elle était faisable. Tant pis, OAC reste quand même un chef-d'oeuvre.

Quoi qu'il en soit, l'interface de jeu est également très opérationnelle, et on se retrouve rapidement habitué à naviguer d'un écran à l'autre, pour vérifier les stats de telle ou telle carte, ou plus simplement pour voir où en est le terrain. Par contre, l'interface de base est affreusement chiante à manipuler. Heureusement qu'il y a des options pour modifier ça.

Énorme particularité de ce jeu: En plus de disposer de l'habituelle fonction de sauvegarde -sous le nom "Journal"-, il dispose d'une sauvegarde rapide AUTOMATIQUE pendant les jeux. Bien sûr, libre à vous de reprendre à la sauvegarde normale ou au beau milieu de votre duel.
Cela étant, cette sauvegarde rapide ne sera pas sans ravir les amateurs de fourberies éhontées. Étant donnés les moments où elle se déclenche, il est possible de changer son attaque, vérifier les cartes de son deck (en utilisant, bien sûr, une carte Dresseur) ou ses récompenses. Et puis on peut influer sur le destin en annulant un lancer de pièce fatidique. Génial, non?
De toutes façons, étant donné que ça ne concerne que les combats contre le PC, ça ne devrait déranger personne. D'autant plus que certaines cartes promo, particulièrement dures à remporter, valent bien que l'on utilise cette méthode, voire, dans les cas les plus désespérés, que l'on reprenne à la dernière sauvegarde de terrain.

Pokémon TCG a également une suite, TCG2. Malheureusement, ce jeu, bien meilleur que son prédecesseur, n'est jamais sorti hors du Japon, prouvant au monde entier la débilité inhérente de certains producteurs.


Morale: Les meilleurs jeux ne paraissent JAMAIS en dehors de leur pays d'origine. C'est honteux.

Pour l'anecdote, un jeu PC a également été publié. Il permettait de gérer sa collection, de construire des decks, mais aussi de jouer avec des decks préprogrammés. Étonamment, les cartes de l'extension Team Rocket étaient dans ces decks, mais pas dans la gestion de collection.

samedi 3 octobre 2009

Le contenant et le contenu

- AVERTISSEMENT -
Le billet que vous vous apprêtez à lire est âgé de plusieurs années, et ne reflète plus ma personnalité ni mes opinions. Par conséquent, merci de bien vouloir le considérer comme une simple archive.
Comme l'indique de façon très explicite le titre très explicite que j'ai très explicitement trouvé pour cet article très explicite, je vais vous parler de façon très explicite du contenant très explicite et du contenu très explicite.

Ce sera donc, si vous ne l'aviez pas déjà compris, une affaire TRÈS explicite.

Bon, quand j'achète un produit, je m'attends à y trouver du contenu, 'kay? Mais ce contenu passe d'abord par son contenant.

Si vous croyez que je parle de la boîte d'un jeu ou d'un DVD, ou de la couverture d'un livre, ou de que sais-je encore, vous n'avez pas tort pour les livres. Pour le jeu ou le DVD, j'estime que le contenant, c'est le support de lecture.

En ce sens, la PSP est un très bon contenant, vraiment. Mais en matière de contenu... C'est presque le néant intersidéral.

Pour en revenir à ce que je disais, j'ai encore très récemment trouvé en rayon un manga, dont le titre m'échappe, mais qui avait une fort belle couverture, représentant un personnage apparemment doué d'un certain charisme, et peut-être d'une volonté de faire le mal autour de lui.

Okay, admettons. J'ouvre par curiosité les pages de ce manga. Première constatation, il est édité par l'un de ces éditeurs qui se foutent du confort du lecteur. Le papier est rugueux.
Mais la plupart du temps, je n'achète pas un manga pour son contenant, non, non, ce serait fort dommage. Je l'achète pour son contenu.

En l'occurrence, rien qu'au début, j'avais envie de le reposer dans le linéaire et de me casser à toute vitesse.

J'ai survécu quelques pages, cela dit, avant d'être contraint de quitter cette infâmie. Que j'aurais bien poursuivi jusqu'au bout pour vérifier si mes craintes étaient avérées, mais elles l'étaient, ça ne faisait aucun doute.

C'était donc l'histoire d'un mec surdoué et blasé de tout. Ce pauvre gars avait un objectif: Construire un nouveau monde. Pour cela, il décide d'apprendre l'hypnotisme histoire de se débarrasser de toute l'inutile population terrestre.

... C'EST LA MÊME CHOSE QUE DEATH NOTE OU QUE CODE GEASS. Mis en forme autrement, certes, mais C'EST LA MÊME CHOSE.




Donc là, on est en présence d'un contenant moyen et d'un contenu parfaitement hideux. Dommage, car un contenant de merde renfermant un vrai trésor, honnêtement, je prends. Sauf si j'ai encore des doutes sur le contenu, cela va de soi.

Revenons à présent au cas Dragon Ball. Le contenu du manga n'a jamais changé, mais le contenant, en revanche, a subi beaucoup de transformations au fil du temps.
On peut notamment, à ce propos, regretter que les premières éditions Presse ne coïncidaient pas parfaitement avec l'édition magasin.
L'édition la plus récente bénéficie d'une nouvelle traduction, et là on entre dans le vif du contenu, étant donné que c'est bien l'une des seules choses modifiables, à part peut-être que quelques chapitres sont gaiement colorisés.

Elle n'est apparemment pas aussi fidèle que l'avant dernière traduction en date, cela dit elle reste extrêmement proche de la version originale, et, par la même occasion, se révèle véritablement fort plaisante à lire. Bien sûr, quelques références à la culture Japonaise sont disséminées ça et là. Heureusement, elles sont le plus souvent expliquées par des notes en bas de case.
Et puis le format du papier est légèrement plus grand.

Pour ce qui est de l'anim, on peut en dire beaucoup de choses.
D'abord, il y a les puristes qui crachent sur Dragon Ball GT parce que Toriyama ne l'a pas scénarisé. Je ne me le permettrais pas, personnellement, pour les raisons suivantes:
-Toriyama a lui-même avoué que toute l'histoire de Cell venait de son éditeur.
-Il est tout de même à l'origine d'une partie des graphismes de GT.
-Surtout, je connais l'histoire de GT dans sa globalité, mais on ne peut pas dire que j'aie déjà vu cet anim.

Après, ce que je n'apprécie pas dans l'animation de Dragon Ball en général (Incluant donc Z), ce sont les épisodes fillers (bouche-trous, donc), dont beaucoup n'apportent rien de constructif à l'univers de Dragon Ball. Pire, certains OAV présentent des contradictions de taille avec l'ensemble. Je dis ça par rapport aux personnages qu'ils impliquent.

Et puis il y a Dragon Ball Kai. Une nouvelle version plus proche du manga. Tant mieux, notez, on évite ainsi les combats de 2000 épisodes.
Le contenu pourrait-il donc être mieux? Pas vraiment.
DBK souffre d'une autocensure des plus honteuses, et d'une bande sonore un peu moins bien que l'original. Donc c'est moyen, en fait.


vendredi 2 octobre 2009

Je vous vois.

Voilà un nouveau type de billet, histoire de fêter pleinement l'avènement de Underground Time Lab 2.0.
Enfin, ce n'est pas vraiment nouveau. Un article du même genre était en effet présent dans l'Outsider Game Mag de Mai dernier.

Quoi qu'il en soit, l'article du jour est consacré à un personnage.
Lequel, me demanderez-vous certainement.

Eh bien aujourd'hui, notre sujet d'expérimentation sera la Tourelle de Portal.



La tourelle est, somme toute, un être non dénué de cœur et d'un certain sens de l'humour. Alors oui, elle tire sur le sujet de test. Mais elle fait son boulot, la pauvre. Il faut savoir que les conditions de travail à Aperture Science, pour les tourelles, sont plutôt contraignantes.
Elles bénéficiaient certainement d'un entretien poussé à l'origine, mais que voulez-vous, Aperture Science ne peut plus vraiment se targuer de véritablement bénéficier d'employés. Le personnel, depuis l'époque où la société produisait des rideaux de douche, a connu de nombreux changements.
Et maintenant, les tourelles se retrouvent bien seules.

Il faut savoir qu'elles ne sont pas payées. Et elles ne peuvent pas se plaindre à ce niveau-là, n'étant malheureusement que de simples robots.

Enfin, simple, ça reste encore à voir.
Leur fonction de base est de tirer sur tous les êtres vivants à leur portée. Cela dit, elles disposent d'une intelligence artificielle ultra développée et d'une palette de dialogues empreints d'un ton sarcastique plein de fraîcheur. VÉRITABLEMENT.

La tourelle est un super compagnon. Celles construites par les ingénieurs de Team Fortress 2 sont des jouets, comparées à ces merveilles d'ingénierie et de précision.

En parlant d'UTL 2.0, voici un résumé des changements qui justifient une telle appellation:
-Nouveau graphisme, même s'il est à l'essai depuis quelques temps déjà.
-Modification de la barre de navigation.
-Incorporation de Twitter.
-Remaniement global du menu, même si la barre de droite reste relativement égale à elle-même.
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