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dimanche 13 septembre 2009

Ace Attorney



Phoenix Wright, qui est-ce? C'est un avocat. Okay, vous le saviez peut-être déjà. Quoi qu'il en soit, cet avocat se trouve être le héros d'une série de jeux parus sur cette belle console qu'est la Nintendo DS. (Quant à la DSi je lui dis zut.)

Ces jeux sont des visuals novels. Ce sont même les premiers à avoir bénéficié d'une sortie en France, et c'est tant mieux. Un visual novel, c'est un jeu purement textuel. Si vous n'aimez pas lire, ce qui est fort dommageable pour votre culture et prouve un sérieux retard mental, ou plus simplement que vous avez arrêté vos études trop tôt (et croyez bien que j'en suis le premier désolé), n'y jouez pas.
En fait ne lisez pas ce blog, je pourrais très bien redire du mal de vous plus tard.

L'intérêt d'un visual novel réside dans son scénario. Sans lui, ce type de jeu finirait à la poubelle. Le scénario des Ace Attorney est, fort heureusement, très recherché. Il se base sur des lois, bien entendu fictives. Le ressort de chaque épisode est une enquête policière, la plupart du temps un meurtre, impliquant un(e) accusé(e) que vous êtes amené à défendre.

Concrètement, le jeu en lui-même se déroule en deux phases, bien que, traditionnellement, la première affaire ne comporte que la seconde.
La première phase est une phase d'enquête. Votre client est présumé coupable, il vous faut donc chercher des preuves pour avoir de quoi plaider au tribunal. Dans le même ordre d'idée, vous serez amené à parler aux différents protagonistes et à leur soutirer la vérité autant que possible.

La seconde phase est la phase de procès, la partie la plus palpitante du jeu. Vous vous retrouvez en face d'un procureur, souvent charismatique (Enfin, ça dépend de vos critères), qui est supposé appeler ses témoins à la barre. Tout le concept du procès tient ensuite dans le contre interrogatoire que vous mènerez, en attaquant chaque point de leurs témoignages, ou en présentant des preuves.

Justice for All, le second jeu de la série, introduit un nouveau système plutôt surnaturel; le verrou-psyché. Grâce à un objet obtenu pendant la deuxième affaire, vous serez en mesure de voir les secrets des témoins prendre la forme de verrous. Il vous faudra alors les percer en présentant les bonnes preuves. En ce sens, on se rapproche d'un contre-interrogatoire en cours d'enquête.

Le principal défaut de JFA ne réside pas dans son scénario, même si seule la quatrième affaire se détache véritablement. Son défaut réside dans la traduction Française, une calamité sans nom visiblement faite par des enfants en bas âge. Enfin c'est pas grave, il restera toujours les versions Allemande et Anglaise.

Trials and Tribulations, dernier volet des Phoenix Wright, a mis tellement de temps pour sortir en France qu'Apollo Justice, premier volet d'une nouvelle série, est sorti avant. Pour ces deux jeux, le choc est de taille. La version Américaine disparaît en effet purement et simplement; et tant mieux pour vous si vous les avez importés.
T&T se révèle avoir le meilleur scénario de tous les Ace Attorney. Malheureusement, il ne se révèle vraiment prenant qu'à condition d'avoir terminé les deux premiers jeux au préalable.
Pour ce qui est d'AJ, on tombe de haut.

La musique reste de qualité; mais le scénario semble bâclé. En tout cas il ne vaut pas T&T, et en ce sens il est peut-être préférable d'y jouer avant, dans l'optique "je garde le meilleur pour la fin", sachant qu'il ne spoile pas sur les évènements du troisième jeu de la série.

Au rang des défauts, on ne peut opposer qu'un côté trop dirigiste - ce qui est fort stupide, c'est un visual novel, pas un point and click - et une durée de vie relativement courte. Personnellement, j'ai grand plaisir à y rejouer régulièrement, cela dit le contenu reste toujours le même, et la replay value n'existe pas vraiment.
Là j'ai pas mis d'image parce que je pense que la vidéo se suffit à elle-même, vous avez le droit de me détester si ça vous amuse.
En passant, ce blog passe à sa seconde ère graphique aujourd'hui même. Je suis ému, tiens.

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