Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

mercredi 23 septembre 2009

Death Note. Ou comment réussir à parler de religion dans un blog initialement pas prévu pour ça.

Ouais, aujourd'hui on va voir un manga qui n'a jamais été évoqué dans ce blog, mais qui a été un succès tellement phénoménal qu'on pourrait presque se demander l'intérêt de l'article.

On va d'abord commencer par un petit résumé pour les deux ou trois paumés qui vivaient dans une grotte jusqu'à récemment.

Death Note, c'est donc un manga. Première nouvelle. Ses auteurs sont Tsugumi Ohba et Takeshi Obata. Seconde nouvelle.

C'est donc l'histoire d'un type, qui s'appelle Light Yagami, et qui trouve par le plus grand des hasard un Death Note. C'est-à-dire un cahier permettant de donner la mort à quiconque en écrivant son nom. (Pour peu qu'on ait son visage en tête, cela dit.) Il décide de s'en servir pour châtier les criminels, et se retrouve rapidement avec Ryuk, un shinigami (un Dieu de la mort en VF, donc) à ses côtés.

Le cahier se retrouve donc au coeur de péripéties haletantes, d'autant plus que Light, qui décide de faire un nouveau monde sans criminalité sous le pseudonyme de Kira (attribué par la foule), se retrouve en face d'un adversaire redoutable qui se fait appeler L.

Le contenu de Death Note est aussi sémantiquement très lourd de sens. Ryuk apprécie les pommes. Il les adore. Beaucoup auront certainement remarqué le parrallèle évident avec la bible. Le Dieu de la Mort, qui représente un peu le Diable, mange le fruit défendu par Dieu. Adhérez aux religions que vous voulez, ou n'adhérez à rien, mais le fait est que le sous-entendu de la pomme est particulièrement explicite.
Et puis, Ryuk mentionne le Paradis et l'Enfer, deux notions plutôt religieuses s'il en est.

Cela dit, je vais plutôt aborder, rapidement, l'animé.
Je n'ai malheureusement pas eu le temps de le finir, mais il se tient. Il reproduit le manga tel quel, introduisant le son et la couleur, ce qui peut se révéler d'une importance capitale. Le son parce que ce sont des reprises de chants d'église, et que c'est en soi hautement symbolique. La couleur, parce qu'elle accentue plus encore les différences entre Light et son rival. C'est particulièrement vrai dans l'opening, où l'un est en rouge tandis que l'autre est en bleu.

Pour en revenir à la pomme de Ryuk, le premier opening (pas vu le second) parodie allègrement quelques tableaux. Parmi ceux-là, le plafond de la chapelle Sixtine. Dans cette scène revue et corrigée, Ryuk, qui représente Dieu, donne une pomme à Light, qui représente l'Homme.

L'animé de Death Note accentue donc une thèse antibiblique déjà développée par le manga.

Dernier point sans rapport avec les précédents:
Plusieurs films ont été conçus à partir de Death Note. Des films live, et aussi un film d'animation. Ils sont tous sortis en DVD. Quand je vois le film d'animation en vente, honnêtement, je m'interroge. Il semble que ce ne soit qu'un vulgaire résumé de l'oeuvre, à l'instar du film adapté de Gurren Lagann. (Et l'argument de vente "oé c la séri ki kartone sur virgile17", on a vu mieux.)

C'est tout pour aujourd'hui. Enfin non, je voudrais quand même ajouter que c'était mon anniversaire, ce qui est fort bien, mais il faudrait que je me presse si je veux chopper la jeunesse éternelle avant mes 21 ans. (âge majeur légal aux USA, si tant est qu'on ait besoin de le rappeler.)

mardi 15 septembre 2009

Colt Bingers: L'insoumis

Durant la période où je me suis acheté le Fluide Glacial (J'ai arrêté parce que je n'apprécie pas beaucoup leur ligne éditoriale qui consiste à ne pas prépublier les albums en entier mais partiellement), j'ai pu lire une bande dessinée de qualité; à savoir Colt Bingers. J'ai loupé un numéro du Fluide, et donc un épisode; et bien sûr je n'aurais jamais pu lire la fin, aussi ai-je opté pour l'achat de l'album quand j'en ai eu l'occasion.
Colt Bingers, c'est donc une succession d'épisodes, à la manière d'une série Américaine. C'est l'histoire d'un ex-flic qui parcourt les États-Unis, et traque l'assassin de sa femme. Sa seule piste: Il cherche un borgne unijambiste.
Graphiquement, je n'ai pas grand chose à dire sur le trait, qui est en bonne adéquation avec le contenu scénaristique. Par contre, on peut s'intéresser aux couleurs employées dans la bande dessinée. En effet, on va toujours dans le rouge ou dans le bleu, ce qui, paradoxalement, accentue le réalisme en même temps que les contrastes.

Scénaristiquement, la trame de base est on ne peut plus simple. C'est un type qui veut tuer l'assassin de sa femme, point barre.
La succession par épisodes était intéressante dans le Fluide Glacial, étant donné que chaque épisode était entrecoupé par le temps d'attente avant le prochain magazine.

Dans l'album, ça s'avère plus lourd; chaque épisode étant relativement court. Et puis, les personnages ont un phrasé particulièrement violent. Cette bande dessinée n'est pas à mettre entre n'importe quelles mains. Mais c'est Fluide Glacial, en même temps, un magazine qui, s'il censure ses auteurs, leur offre plus de liberté que, par exemple, Spirou. Dans le même ordre d'idée, c'est d'un sérieux second degré dont on a souvent besoin pour apprécier chaque planche à sa juste valeur.

Bon, sinon une bande annonce vidéo a été publiée, vous pourrez la trouver en tapant Colt Bingers sur Google, ou bien en cliquant ici si ça vous amuse.

lundi 14 septembre 2009

L'animé de Majin Tantei Nougami Neuro

J'ai couvert, dans le premier numéro de l'OGM, le manga Neuro le Mange-Mystère. Je ne vous fais donc pas l'affront d'un résumé du meilleur manga de tous les temps, puisque ça c'est fait.
Je vais plutôt vous parler de l'animé.








Mais par où commencer? Par ses qualités? Ou par ses défauts?
Par ses qualités. Car des défauts, cet animé en a À LA PELLE.

Donc au niveau des qualités, il y a pour commencer la bande sonore. Absolument épique. Ensuite vient le graphisme, qui sublime le manga. Enfin, il y a le caractère des personnages, très bien retranscrit.

Et... C'est tout. Voilà tout ce qu'il y a à tirer de Majin Tantei Nougami Neuro en anime.

Le manga se retrouve en effet hautement sacrifié.
Pour commencer, l'ordre des affaires n'est pas respecté, ce qui peut s'avérer gênant. Mais on ne va pas se plaindre, l'animé de Détective Conan en faisait bien autant sans trop de dommages aux spectateurs captivés.
Ensuite, c'est le scénario en lui-même qui prend un sacré coup.

Et là-dessus, n'ayant pas pu aller au delà de l'épisode 10, j'ai deux preuves à présenter.

Pour commencer, l'affaire du meurtre du père de Yako, qui se retrouve propulsée à la fin de l'anime. Apparemment elle s'offre le luxe d'être totalement différente de l'originale de surcroît.

Ensuite, X. Ce personnage génialissime ne tarde pas à apparaître, puisqu'on le voit dès l'épisode 7. Puisque l'ordre des épisodes n'est plus le même, on ne peut pas leur en vouloir. Malheureusement, c'est le contenu qui change, et X, qui, dans le manga, manifeste à la fois du génie et de l'audace, n'a ici que peu de prestance, d'autant plus que l'affaire où il apparaît, même si elle présente des points communs avec l'oeuvre de base, se retrouve remplacée par autre chose. Le résultat est un vrai coup de couteau, sérieusement.

En bref, ce qu'on peut retenir de l'anime de Neuro, c'est sa musique. Et c'est tout.

dimanche 13 septembre 2009

Ace Attorney



Phoenix Wright, qui est-ce? C'est un avocat. Okay, vous le saviez peut-être déjà. Quoi qu'il en soit, cet avocat se trouve être le héros d'une série de jeux parus sur cette belle console qu'est la Nintendo DS. (Quant à la DSi je lui dis zut.)

Ces jeux sont des visuals novels. Ce sont même les premiers à avoir bénéficié d'une sortie en France, et c'est tant mieux. Un visual novel, c'est un jeu purement textuel. Si vous n'aimez pas lire, ce qui est fort dommageable pour votre culture et prouve un sérieux retard mental, ou plus simplement que vous avez arrêté vos études trop tôt (et croyez bien que j'en suis le premier désolé), n'y jouez pas.
En fait ne lisez pas ce blog, je pourrais très bien redire du mal de vous plus tard.

L'intérêt d'un visual novel réside dans son scénario. Sans lui, ce type de jeu finirait à la poubelle. Le scénario des Ace Attorney est, fort heureusement, très recherché. Il se base sur des lois, bien entendu fictives. Le ressort de chaque épisode est une enquête policière, la plupart du temps un meurtre, impliquant un(e) accusé(e) que vous êtes amené à défendre.

Concrètement, le jeu en lui-même se déroule en deux phases, bien que, traditionnellement, la première affaire ne comporte que la seconde.
La première phase est une phase d'enquête. Votre client est présumé coupable, il vous faut donc chercher des preuves pour avoir de quoi plaider au tribunal. Dans le même ordre d'idée, vous serez amené à parler aux différents protagonistes et à leur soutirer la vérité autant que possible.

La seconde phase est la phase de procès, la partie la plus palpitante du jeu. Vous vous retrouvez en face d'un procureur, souvent charismatique (Enfin, ça dépend de vos critères), qui est supposé appeler ses témoins à la barre. Tout le concept du procès tient ensuite dans le contre interrogatoire que vous mènerez, en attaquant chaque point de leurs témoignages, ou en présentant des preuves.

Justice for All, le second jeu de la série, introduit un nouveau système plutôt surnaturel; le verrou-psyché. Grâce à un objet obtenu pendant la deuxième affaire, vous serez en mesure de voir les secrets des témoins prendre la forme de verrous. Il vous faudra alors les percer en présentant les bonnes preuves. En ce sens, on se rapproche d'un contre-interrogatoire en cours d'enquête.

Le principal défaut de JFA ne réside pas dans son scénario, même si seule la quatrième affaire se détache véritablement. Son défaut réside dans la traduction Française, une calamité sans nom visiblement faite par des enfants en bas âge. Enfin c'est pas grave, il restera toujours les versions Allemande et Anglaise.

Trials and Tribulations, dernier volet des Phoenix Wright, a mis tellement de temps pour sortir en France qu'Apollo Justice, premier volet d'une nouvelle série, est sorti avant. Pour ces deux jeux, le choc est de taille. La version Américaine disparaît en effet purement et simplement; et tant mieux pour vous si vous les avez importés.
T&T se révèle avoir le meilleur scénario de tous les Ace Attorney. Malheureusement, il ne se révèle vraiment prenant qu'à condition d'avoir terminé les deux premiers jeux au préalable.
Pour ce qui est d'AJ, on tombe de haut.

La musique reste de qualité; mais le scénario semble bâclé. En tout cas il ne vaut pas T&T, et en ce sens il est peut-être préférable d'y jouer avant, dans l'optique "je garde le meilleur pour la fin", sachant qu'il ne spoile pas sur les évènements du troisième jeu de la série.

Au rang des défauts, on ne peut opposer qu'un côté trop dirigiste - ce qui est fort stupide, c'est un visual novel, pas un point and click - et une durée de vie relativement courte. Personnellement, j'ai grand plaisir à y rejouer régulièrement, cela dit le contenu reste toujours le même, et la replay value n'existe pas vraiment.
Là j'ai pas mis d'image parce que je pense que la vidéo se suffit à elle-même, vous avez le droit de me détester si ça vous amuse.
En passant, ce blog passe à sa seconde ère graphique aujourd'hui même. Je suis ému, tiens.

samedi 12 septembre 2009

Braid - Scribblenauts - Pokémon CO AA

Voilà trois jeux sur lesquels je ne compte pas m'étendre, et comme lire des pavés vous intéresse peut-être plus que lire des posts plus succincts, eh bien vous allez pouvoir lire un billet consacré à trois jeux qui sont sortis assez récemment.

Enfin, quand je dis récemment. Dans le cas de Braid, c'est surtout qu'il était en vente à 5 euros ce week-end sur Steam au lieu de 12 habituellement.
Pour ce qui est de son concept, c'est à la base un jeu de plates-formes, comportant quelques références même pas dissimulées à d'autres jeux. Mais si on s'en tient à l'aspect plates-formes, ce jeu se boucle ridiculement vite. Il s'agit surtout d'un jeu de réflexion, basé sur le temps. Tim, son héros, a en effet la capacité de remonter dans le temps à volonté. Tout remonte, sauf certains objets en surbrillance. Selon les mondes qu'il explore, son pouvoir n'a pas le même effet.
Après, il s'agit de récupérer des pièces de puzzle éparpillées dans les niveaux, en utilisant ce pouvoir correctement.
Graphiquement, c'est de la belle 2D.
Ce jeu est plébiscité par la presse, et elle a bien raison.

Ensuite, Scribblenauts. Il vient de sortir aux USA et parle déjà plusieurs langues parmi lesquelles le Français. Là, il s'agit de résoudre des énigmes en invoquant des objets, personnages, ou autres, par le biais d'un carnet. On écrit le mot, et s'il est dans le dictionnaire (qui est juste énorme), l'objet concerné apparaît à l'écran. Ce jeu prévient dès le départ qu'il ne contient pas d'éléments copyrightés, mais ça ne l'empêche pas d'avoir un grand nombre d'objets qui viennent de références diverses et variées.

Pour ce qui est de Pokémon COAA, il est sorti hier au Japon. Je n'ai finalement que peu de choses à dire à ce sujet, ce qui est bien normal, mais on pourra au moins noter que le graphisme est génial.
Deux observations toutefois:
-Le PC des objets n'est toujours pas réapparu, ce qui fait que ça va encore être le bordel dans les sacs.
-Le menu ne s'affiche plus ni par X (idée de merde, le menu par X), ni par Start. Il apparaît sur l'écran tactile.
Enfin, tous les Pokémon ont la capacité de suivre le héros, ce qui est bien.

C'est tout pour aujourd'hui; et que la force soit avec vous.

mardi 8 septembre 2009

Perspective plus ou moins Pokémonesque à vous faire dresser des cheveux sur la tête.

Un long titre pour pas grand chose. Juste pour un phénomène sociétal qu'on appelle communément Pokémon, ou alors Pocket Monsters quand on veut être sûr de savoir ce que ça veut dire.

Aujourd'hui, on va s'intéresser aux bestioles ridicules qui polluent les petits, moyens et grands écrans depuis de nombreuses années déjà.

Pourquoi tant de haine envers des êtres charmants que chacun devrait aduler, me demanderez-vous certainement.

PARCE QUE.
Voilà, ça a le mérite d'être clair.

Enfin, le scénario d'OAC était particulièrement réussi, celui de RSE avait le mérite d'être relativement varié (Enfin on n'affrontait pas la même team, quoi), et celui de DPP, bah... Dans le cas de DP, il est sympa-sans-plus-mais-sympa-quand-même, dans le cas de Platine, je n'y ai pas joué, donc je n'ai rien à vous dire.

Enfin, je pourrais vous parler de Pokémon Jaune et de Pokémon Cristal.
Pokémon Jaune est un ratage centré sur Pikachu. Un ratage parce que j'ai décidé d'être allergique aux Pikachu, même si, quand on n'a pas l'choix, ça reste sympa dans l'équipe. Quand on a le choix, un Wattouat est largement supérieur. Mais ça c'est normal, c'est la supériorité naturelle de la G2 sur la G1.

Pour ce qui est de Cristal, il voit son scénario basé sur une incohérence des plus incompréhensibles. Pokémon Or se centrait sur Ho-Oh. Pokémon Argent se sentrait sur Lugia. Jusque là tout va bien.
Mais Pokémon Cristal se centre sur Suicune. Suicune. Un membre du trio légendaire du jeu. Et les deux autres, on en fait quoi, on les mange au petit déjeuner?

Parlons-en, des légendaires.
Pokémon VBRJ: Un trio d'oiseaux qui se cachent bien (les bougres), mais une fois que tu les as, même s'ils ne sont pas dans ton équipe, tu te sens PUISSANT. Ensuite, on a un Mewtwo paumé dans une grotte inaccessible, et un Mew capturable en exploitant un bug bien compliqué. (Plus bas une question existentielle sur les astuces présentes sur Internet)

Pokémon OAC: Ma foi, il semblerait que l'on puisse exploiter un bug pour chopper Célébi, mais là je n'ai jamais eu la certitude que ça marcherait. Pour le reste, on a Ho-Oh et Lugia, bien entendu, et les trois chiens qui fuient comme des lâches.

Assez étrangement, Lugia se révèle caché dans un endroit plus inaccessible que Ho-Oh. Enfin, personne n'est parfait, que voulez-vous.

Pour le cas de RSE, on a des légendaires qui sont au coeur de complots orchestrés par la Team du jeu, et ça va être pareil dans DPP. Par contre, et ça c'est plutôt GRAVE, on passe à côté du trio sans même se rendre compte qu'il est là. Et en plus, il faut résoudre des énigmes bidon écrites en braille.

RF VF j'en parle même pas vu que c'est une réédition et que la seule différence concerne l'endroit où se trouve Sulfura. (C'est pas plus mal en même temps, parce que sur la Route Victoire, c'était peut-être un peu abusé par rapport à l'emplacement des deux autres)

Pour ce qui est de DPP, je n'en parle pas parce que la G4 est pleine de Pokémon inutiles, et ça inclut les légendaires. Pas pour rien que mon équipe privilégiée ne contient que des anciens. (Entendez par là que j'ai dû changer d'équipe entre temps pour voir un truc)

J'en viens maintenant à CO AA, les deux nouveaux Pokémon que tout le monde attend avec une impatience fébrile et non dissimulée.
D'après ce qu'on sait, on y verra Arceus. Assez peu attendu. Mais surtout on y verra tous les légendaires de G1.

Étant donné qu'en principe les légendaires sont supposés être uniques, on peut en conclure que Red, le héros de VRBJ - Ici le héros de VFRF - est un gros nul vu qu'il ne les a pas capturé.

J'ai fait le tour? Oui, largement. Alors pour finir, on va s'attarder sur le cas des astuces présentes sur le web. Surtout celles concernant les premiers jeux.
On pouvait les voir notamment sur jv.com, ce qui prouvait le manque de sérieux de ce site. Pourquoi? Parce que c'étaient tout simplement les pires astuces de tous les temps: Les abrutis qui géraient les sites de jeux vidéo ont cru sur parole les autres abrutis qui ont lancé des canulars du genre "oé si tu pousse le kamion a coter 2 losséane tu a mew LOOOOL", ou encore "ya marill dan le parc safari mé il sapel pikablue MDR". Ces imbécilités sont allées si loin que les magazines d'astuces, qui aiment décidément le plagiat, les ont copiées collées telles quelles fautes de frappe incluses.
C'était une bonne astuce pour savoir si un magazine de ce type était pertinent ou pas: Voir si un canular Pokémonesque y était. Malheureusement, les astuces concernant les anciennes consoles ont fait leur temps; le temps de la Game Boy est bel et bien révolu.

CONCLUSION

Mangez cinq fruits et légumes par jour et couvrez-vous si vous ne voulez pas chopper la grippe A.

lundi 7 septembre 2009

Ultimate Avengers



Bon, j'ai réussi à me procurer les deux seules adaptations cinématographiques existant à ce jour d'Ultimates.
Donc oui, ça va encore parler de Marvel. Mais même si ça vous intéresse pas, lisez, qui sait, ça va peut-être ÉCLAIRER VOTRE CHEMIN.
D'ailleurs Marvel est racheté par Disney, et le site d'Ultimate Marvel est down. Coïncidence... ?

Quoi qu'il en soit, avant d'en venir aux films en eux-même, je voudrais dire que la musique est plus qu'excellente.

Voilà, cela dit, le premier film est une adaptation d'Ultimates 1, et le second présente une histoire inédite en relation avec le premier.



On voit bien qu'Ultimates 3 n'existait pas à l'époque, étant donné que le personnage de la Panthère Noire, qui y fait son apparition, a finalement relativement peu à voir avec la version d'U3.

Maintenant, ce qui est bien avec ces films, c'est qu'ils peuvent vraiment être vus par des néophytes, même si, et l'on pouvait s'y attendre, voir le second film sans avoir vu le premier s'avère extrêmement difficile.

D'autant plus que les bonus du deuxième disque sont très basés sur le premier film, allez savoir pourquoi.


Pour ce qui est du synopsis, la trame de base reste celle du comic dont est tiré le film. Captain America, refusé au recrutement à l'armée, a vu sa force physique considérablement accrue par le biais du sérum du super soldat.

Lors de sa dernière mission, en 1945, il sauve le monde mais disparaît de la surface de la Terre pendant plus de 60 ans.

Le S.H.I.E.L.D, organisme de défense international dirigé par Nick Fury, cherche à recruter une équipe de super-héros pour répondre au besoin grandissant d'une population à la recherche de protection suite au choc du 11 Septembre.
Or, ils repêchent Captain America, qui était resté tout ce temps immergé dans un bloc de glace, et font par la même occasion la joie de Bruce Banner, qui peut enfin se mettre à travailler à la création d'un nouveau sérum du super soldat.

Contre toute attente, Cap se relève bien vivant. Après un temps d'adaptation, où il découvre entre autres choses que son meilleur ami a épousé celle qui devait être sa femme, il accepte de diriger l'équipe de super héros du S.H.I.E.L.D, dans laquelle on peut voir Hank Pym (Autrefois l'homme fourmi, maintenant Giant Man) et sa femme Janet (la guêpe), la Veuve Noire, et Iron Man. Ils essayent également de recruter Thor.


Leur but, dans les deux films, est d'endiguer une menace extraterrestre connue sous le nom de Chitauris, et présente sur Terre depuis si longtemps que les nazis que combattait Cap en comptaient dans leurs rangs. (On les appelle aussi Skrulls dans le comic, cela dit)

Par la suite, les Ultimates (rebaptisés Vengeurs à l'ancienne on ne sait pas trop pourquoi) vont se retrouver à combattre Hulk, la forme qu'avait pris Bruce Banner quelques mois plus tôt et sous laquelle il avait fait des milliers de victimes.

Comme je le disais plus tôt, le second film n'a plus rien à voir avec Ultimates. C'est une sorte d'alternative à la saison 2, avec un retour des Chitauris, plus puissant que jamais, et l'apparition innatendue de la Panthère noire, roi du Wakanda.

Soyons clairs, de toutes les adaptations que j'aie eu l'occasion de voir, ces deux-là sont clairement les meilleures. Non seulement on peut les regarder sans être paumé alors qu'on n'a pas lu l'oeuvre de base, mais le respect de l'oeuvre originale est particulièrement scrupuleux. J'ai regretté l'absence d'une ou deux scènes et la modification de plusieurs points, mais cela s'avère finalement excellent par rapport au récit et à son rythme. (Pourquoi Thor a perdu son collier de barbe, par contre, ça restera un mystère éternel.)

En conclusion, si vous avez une occasion de les voir, n'hésitez surtout pas.

mardi 1 septembre 2009

TIME PARADOX.

Septembre.
Le mois où tout recommence. Ou pas.
Là d'un seul coup vous vous dîtes "Han, déjà la rentrée. Ces vacances ont passé trop vite. SI JE POUVAIS LES REFAIRE." (Mais évitez de vous appeler Haruhi Suzumiya, conseil d'ami)

Inévitablement, vous pensez à une option trop lulzante, qui est le voyage TEMPOREL.

Mais. Que se passerait-il si vous veniez à vous rencontrer vous-même? Là est toute l'épineuse question.

Nos amis écrivains et cinéastes se sont penchés sur le problème en l'abordant dans des optiques très variées (C'est le moins que l'on puisse dire).

Aussi, c'est le bon jour pour une liste non exhaustive d'oeuvres traitant de paradoxes et de voyages dans le temps.

Cela dit, avant de commencer, il est ESSENTIEL de connaître le Paradoxe du grand-père, qui est à la base de plusieurs histoires.
Ce paradoxe se résume très simplement: "Que se passe-t-il si je tue mon grand-père avant la naissance de ses enfants?"

Cela établi, on peut y aller sereinement.

Retour vers le futur

Un film fort divertissant, dans lequel Marty Mac Fly part dans le passé et veut revenir dans son cher présent. Les altérations temporelles, étonnamment, ne se produisent qu'à partir du moment où le personnage se retrouve là où il ne devrait pas être. Le présent entier peut ainsi donc être amalgamé avec le présent effectif du personnage qui part en voyage dans le temps.
Par ailleurs, on peut se demander où est la crédibilité d'un personnage qui disparaît progressivement, effacé de la réalité.
Dans la même optique, le deuxième film présente lui aussi un étonnant paradoxe. Celui du vieux Biff se remettant à lui-même le fameux almanach des sports.
Toute la question qui reste est "Pourquoi la Delorean est-elle revenue dans le futur où Marty et le Doc règlent le problème des enfants de Marty et pas dans le futur alternatif d'un Tannen au mieux de sa forme?"

De plus, on peut noter que les réalisateurs ont pris la Machine à voyager dans le temps d'HG Wells (voir plus bas) pour référence: La machine peut voyager dans le temps mais pas dans l'espace, ce qui serait aberrant étant donné que le temps et l'espace sont deux dimensions différentes.

Spirou

Spirou s'est retrouvé confronté à des problèmes temporels à plusieurs reprises.
Tout d'abord dans l'Horloger de la Comète et dans sa suite, le Réveil du Z.

Ici évidemment, l'objectif est autre. Étant donné qu'ils se retrouvent dans des époques particulièrement lointaines, on ne peut pas vraiment parler de paradoxe. Et pourtant, le concept même des héros se réveillant à la fin de leur aventure est assez étrange; d'autant plus que de nombreux indices leur permettent de déterminer qu'il s'est effectivement passé quelque chose. (Même si personne ne risque de les croire, ce que Fantasio tient à réfuter avec sa brillante intégrité journalistique.)

Dans le volume 50 (RAAAAAAAAAAAH, je m'étais promis de ne jamais en reparler de cette horreur D'=), les héros créent un paradoxe particulièrement énorme. L'authentique Spirou reste coincé dans le passé, et ça c'est mal. Très mal.

Dans les spin-offs, maintenant, il n'y a guère qu'une aventure de Spirou et Fantasio par qui s'intéresse aux phénomènes temporels. La théorie qu'utilise l'auteur ne permet aucun paradoxe. C'est une théorie proche de Dragon Ball Z selon laquelle le continuum s'autoprotège des paradoxes en créant une foultitude d'univers parallèles. Seul problème, le début de l'ouvrage, qui dément allègrement cette théorie puisque des éléments du passé où se trouvait Zorglub se retrouvent dans le présent effectif. Donc en fait la chute, toute humoristique qu'elle soit, contredit royalement le début du livre.

Time Hollow

Jeu paru sur Nintendo DS, premier sur ce support à offrir une histoire basée sur les paradoxes temporels. Comme dans Retour vers le Futur, chaque changement dans le passé résette la mémoire de tous les personnages afin de la formater au nouveau présent, la seule exception allant aux possesseurs de stylo temporel.
Le stylo temporel peut ainsi être comparé à la Delorean: Un outil qui permet à son possesseur de rester en dehors du temps.
Cela dit, la Delorean permet de voyager dans le temps, tandis que le stylo permet "juste" de modifier le passé.

La Machine à voyager dans le Temps

HG Wells nous offre un livre particulièrement avant-gardiste. À un tel point que son oeuvre d'anticipation de 1895 reste toujours une oeuvre d'anticipation. Normal, me direz-vous, le héros voyage vers une époque future particulièrement éloignée.

Le film offre une optique légèrement différente et extrapole sur le futur. C'est bien aussi.
Par ailleurs, ce même film s'offre le luxe de commencer par aborder les paradoxes:
Ainsi, le héros voyage dans le passé pour sauver celle qu'il aime, mais elle meurt d'une autre manière. Pourquoi? Parce que, si elle n'était pas morte, il n'aurait jamais inventé sa machine.

Artemis Fowl

Le coeur du sujet: Artemis Fowl 6. Dans cet ouvrage, Artemis va être amené à voyager dans le temps. Et à se rencontrer lui-même. C'est là que vient le problème du paradoxe du grand-père. Cela dit il réussit à l'éviter, ce qui devrait être donné à n'importe quel voyageur dans le temps normalement constitué.
Au terme de son aventure, Artemis démontre que la mémoire du vieux est exactement la même que celle du jeune par a+b, donc il n'y a aucun univers parallèle.

Harry Potter

Vous ne vous y attendiez pas, à celle-là. Pourtant, dans Harry Potter 3, il est bien question de voyages temporels. En l'occurence, les retourneurs de temps sont accordés par le Ministère de la Magie pour diverses raisons (Dans le cinquième tous ceux restants sont démolis. Joie.), à la condition que les personnes concernées ne se fassent pas voir. Ce qui est parfaitement logique dans l'optique selon laquelle il faut éviter les paradoxes.
On peut par ailleurs remarquer que l'autrice a pensé (Encore heureux, cela dit) à parsemer au fil de l'ouvrage quelques indices démontrant une "présence".
(HS: Le sixième film est effectivement foireux, comme prévu, au fait. Pourtant le livre était particulièrement réussi, mais que voulez-vous, ainsi va la vie.)

Dragon Ball

La machine reviendra toujours à son point de départ, mais toute altération temporelle crée un futur parallèlle, où la machine atterrira si elle repart dans le passé dans un point plus proche de son présent, le continuum espace-temps ayant pour faculté de s'auto-protéger.
C'est tout ce que j'ai à dire à ce sujet et je ne m'étendrai pas là dessus.

Vous pouvez ranger vos cahiers, les enfants, le cours est fini. Interro la semaine prochaine.
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