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mardi 4 août 2009

Mirai Nikki

Mirai Nikki. C'est un manga apparemment apprécié de nombreuses personnes, mais, comme dans le cas de Mieru Hito, c'est par pur feeling que je me le suis procuré. Et, honnêtement, je ne le regrette pas.


Mais finalement, que s'y passe-t-il, dans ce manga?
Eh bien ça commence d'une façon tout à fait ennuyeuse, avec un personnage tout à fait ennuyeux, qui n'a rien d'autre à faire de ses journées que tenir un journal intime sur son téléphone portable. Il a aussi deux amis "imaginaires", dirons-nous. Entre guillemets, parce qu'on a à peine le temps d'assimiler ce début qu'on découvre que Deus Ex Machina, son ami, donc, n'est pas si imaginaire que ça. Il décide de lancer un concours entre les possesseurs de journaux intimes tenus sur portables. Ces journaux intimes, grâce à son intervention, vont se voir doter d'une faculté fort inhabituelle: En effet, ils s'écriront seuls, sur un délai de 90 jours. Et ces informations devront permettre aux protagonistes... De tuer les autres.

Mais le héros n'est pas seul dans ce jeu de la mort. Une jeune fille follement amoureuse de lui, qui, vu son comportement, est carrément un stalker, et un policier qui souhaite mettre un terme à ce "jeu", vont le rejoindre.

Ces trois-là se retrouvent donc alliés contre les neuf autres.
Voilà la situation initiale. Mais le manga ne s'arrête pas là. On en est à deux tomes sortis en France - édités par Casterman - et le deuxième est largement supérieur au premier. On peut donc s'attendre à une bonification de la qualité de ce manga dans le temps.

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