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dimanche 19 juillet 2009

Another Code R

Ashley Mizuki Robins. Une jeune fille fort sympathique. Elle est née le même jour que vous, en plus. Son aventure la mènera à traverser l'île de Blood Edward à la recherche de son père et de sa mémoire et... Attendez, on me dit dans mon oreillette que je me suis trompé. Je vous parle d'Another Code. Sur DS. Pas d'Another Code R, sa suite sur Wii. Suis-je bête.


Another Code R est donc la suite d'Another Code. Un petit constat s'impose au lancement du jeu, un constat assez triste s'il en est: La date de naissance d'Ashley ne dépend plus de la vôtre. C'est le 25 Février, point barre. Dommage.
Voilà pour l'entrée, amère.


Passons maintenant au plat de résistance, bien plus goutû.

Et ce plat de résistance, eh bien c'est le scénario. Le titre étant aussi dirigiste qu'un visual novel, s'éloignant en ce sens du style très point and clickesque du volet précédent, il nécessitait un scénar de qualité et une bonne mise en scène. L'objectif semble à première vue atteint, mais un point noir se fait ressentir tout au long du jeu. Ce point noir, c'est le suivant: Le jeu ne se révèle véritablement palpitant qu'à la condition d'avoir terminé le premier d'abord. Pourquoi? Mais pour ses nombreux spoilers concernant le premier jeu, bien sûr. Un certain nombre d'informations vitales, qu'Ashley connaît, que le joueur qui a joué au jeu précédent connaît, mais qui susciteront chez le pauvre hère qui aura acheté le jeu sans savoir d'avance de quoi il retournait aura bien du mal à saisir. Même si je ne doute pas que n'importe qui pourra apprécier ce jeu, ça me semble encore pire que jouer aux Ace Attorney sur DS dans le désordre, ce que, déjà, je trouve assez dommageable.


Pour ce qui est de la jouabilité, elle est... Déconcertante. C'est le moins que l'on puisse dire. La liberté d'action est ici réduite à sa plus simple expression. Il n'est pas possible d'aller n'importe où. Certaines voies sont barrées, parfois très artificiellement. Mais peu importe, c'est une fois encore un signe de ce côté dirigiste et donc visual novel. Et le visual novel, c'est le bien.

Les dialogues sont en écran splitté de la même façon qu'Hôtel Dusk. Normal, me direz-vous, étant donné que ces jeux nous viennent du même studio. Et, comme le veut la tradition, chaque chapitre se ponctue d'un résumé.

Comme dans le jeu précédent, vous aurez la DAS avec vous. Vous aurez aussi un autre engin dénommé TAS. Cet objet simule la Wiimote et sert principalement à franchir des portes codées avec des codes de plus en plus retords. Tout aussi retords que les mini-jeux, plus coriaces que ceux du jeu précédent.
Pour ce qui est de la DAS, je la trouve un peu sous-exploitée. Surtout sa fonction "Photos", qui ne servira au final que pour deux ou trois énigmes, alors que le jeu précédents l'utilisait beaucoup plus. C'est d'ailleurs un "nouveau modèle", plus proche de l'infâme DSi. Pour le coup, j'aurais préféré une DS Lite. D'autant plus que ça se passe en 2007. Mais passons.


La durée de vie est plus qu'honnête, d'autant plus que j'ai été obligé de terminer le jeu en catastrophe étant donné que dès demain je suis afk de la Wii. Je ne suis pas certain, en revanche, qu'il ait une bonne replay value, contrairement à l'autre jeu, qui encourage à être recommencé fréquemment pour chopper toutes les cartes DAS. Ce qui est presque impossible à faire, vu que je loupe toujours la dernière.
Another Code R est, en tous les cas, un achat qui se justifie si vous avez aimé le jeu précédent. Dans ce cas précis, n'hésitez pas à foncer. En revanche, si vous n'avez pas joué au volet DS, réfléchissez-y d'abord. Vous risquez de l'apprécier, mais pas à sa juste valeur.

4 commentaires :

  1. OSEF que Ashley soit pas née le même jour que le joueur, ça a jamais tué personne.

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  2. Tu ne peux pas nier que ça enlève de l'immersion.

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  3. Oui, mais de toute façon globalement y'a jamais eu d'immersion dans Another Code.

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  4. Si: ça. Et on nous l'enlève. CQFD.

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