Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

samedi 25 juillet 2009

Ultimatum

Actualité chargée pour la Maison des Idées. Avant d’en venir au gros morceau, on peut noter la parution assez inattendue d’un Marvel Heroes hors série lié à House of M. C’est la deuxième fois que ça arrive, et, à en croire Christian Grasse, malheureusement unique rédacteur en chef de tous les produits Marvel, ce n’est certainement pas la dernière.

Dans l’histoire du jour, qui s’intitule Civil War, à l’image d’un autre crossover qui avait lui aussi secoué les foules en son temps, on remonte dans le passé fictif de Magnéto, et on découvre comment il a réussi, dans cette réalité, à s’emparer du monde. On en profitera aussi pour revoir des personnages qui ont purement et simplement disparu des publications Marvel à la suite d’House of M.

Maintenant, vous vous demandez certainement pourquoi je critique Christian Grasse, alors qu’il a finalement assez bien fait son travail dans Civil War : House Of M.

C’est très simplement pour sa prestation dans les publications Ultimate. À vomir. Il ne connaît visiblement pas le concept du spoiler, d’ailleurs j’ai pu voir d’autres personnes s’en plaindre sur Internet. Le truc qui frappe fort et qui vient de paraître, c’est Ultimatum. Comme j’ai déjà pu le faire remarquer, ce cher Christian Grasse, à quasiment chaque numéro de la gamme Ultimate, en remettait une couche sur ce crossover. Ce qui était assez pénible pour les nerfs. Maintenant, Ultimatum a commencé à être publié. C’est très bien.

D’ailleurs, le crossover fait tellement référence aux évènements qui ont précédé que, tout comme Ultimate X-Men Ultimatum et, anecdotiquement, Civil War : House of M, il porte la mention « Pour lecteurs avertis ». Ils sont gentils de prévenir, mais bon, Grasse fait quand même de bons résumés, alors là ils vont se priver de nouveaux lecteurs potentiels pour rien. Dans le cas d’Ultimate Iron Man II, c’était plus compréhensible, vu que deux ans le séparaient d’Ultimate Iron Man I. Mais là, on peut se demander si ce logo ne va pas finir par se démocratiser.

Pour ce qui est d'Ultimatum, c'est un crossover. Il y a bien longtemps, Grasse nous avait dit: "Ouais mais il y a peu de magazines alors ça n'en concernera très certainement que deux."
Merci M. Grasse. Ce n'est pas le cas. Ultimatum est le gros crossover qui a des répercussions sur tous les magazines de la gamme, et qui interrompt toutes les publications "classiques", comme Age of Apocalypse l'avait fait en son temps. La chair d'Ultimatum, c'est dans UltimateS que ça se passe. Et on pourra aussi noter qu'Ultimate 3 est le prélude du crossover.
Je n'irai pas plus loin, je risquerais de partir dans un spoiler pire que celui du rédac chef.

Quoi qu’il en soit, l’Ultimatum qui vient de paraître et dont les suites seront présentes dans tous les magazines de la gamme s’avère un crossover d’excellente facture et, à ce titre, très certainement à lire.

dimanche 19 juillet 2009

Another Code R

Ashley Mizuki Robins. Une jeune fille fort sympathique. Elle est née le même jour que vous, en plus. Son aventure la mènera à traverser l'île de Blood Edward à la recherche de son père et de sa mémoire et... Attendez, on me dit dans mon oreillette que je me suis trompé. Je vous parle d'Another Code. Sur DS. Pas d'Another Code R, sa suite sur Wii. Suis-je bête.


Another Code R est donc la suite d'Another Code. Un petit constat s'impose au lancement du jeu, un constat assez triste s'il en est: La date de naissance d'Ashley ne dépend plus de la vôtre. C'est le 25 Février, point barre. Dommage.
Voilà pour l'entrée, amère.


Passons maintenant au plat de résistance, bien plus goutû.

Et ce plat de résistance, eh bien c'est le scénario. Le titre étant aussi dirigiste qu'un visual novel, s'éloignant en ce sens du style très point and clickesque du volet précédent, il nécessitait un scénar de qualité et une bonne mise en scène. L'objectif semble à première vue atteint, mais un point noir se fait ressentir tout au long du jeu. Ce point noir, c'est le suivant: Le jeu ne se révèle véritablement palpitant qu'à la condition d'avoir terminé le premier d'abord. Pourquoi? Mais pour ses nombreux spoilers concernant le premier jeu, bien sûr. Un certain nombre d'informations vitales, qu'Ashley connaît, que le joueur qui a joué au jeu précédent connaît, mais qui susciteront chez le pauvre hère qui aura acheté le jeu sans savoir d'avance de quoi il retournait aura bien du mal à saisir. Même si je ne doute pas que n'importe qui pourra apprécier ce jeu, ça me semble encore pire que jouer aux Ace Attorney sur DS dans le désordre, ce que, déjà, je trouve assez dommageable.


Pour ce qui est de la jouabilité, elle est... Déconcertante. C'est le moins que l'on puisse dire. La liberté d'action est ici réduite à sa plus simple expression. Il n'est pas possible d'aller n'importe où. Certaines voies sont barrées, parfois très artificiellement. Mais peu importe, c'est une fois encore un signe de ce côté dirigiste et donc visual novel. Et le visual novel, c'est le bien.

Les dialogues sont en écran splitté de la même façon qu'Hôtel Dusk. Normal, me direz-vous, étant donné que ces jeux nous viennent du même studio. Et, comme le veut la tradition, chaque chapitre se ponctue d'un résumé.

Comme dans le jeu précédent, vous aurez la DAS avec vous. Vous aurez aussi un autre engin dénommé TAS. Cet objet simule la Wiimote et sert principalement à franchir des portes codées avec des codes de plus en plus retords. Tout aussi retords que les mini-jeux, plus coriaces que ceux du jeu précédent.
Pour ce qui est de la DAS, je la trouve un peu sous-exploitée. Surtout sa fonction "Photos", qui ne servira au final que pour deux ou trois énigmes, alors que le jeu précédents l'utilisait beaucoup plus. C'est d'ailleurs un "nouveau modèle", plus proche de l'infâme DSi. Pour le coup, j'aurais préféré une DS Lite. D'autant plus que ça se passe en 2007. Mais passons.


La durée de vie est plus qu'honnête, d'autant plus que j'ai été obligé de terminer le jeu en catastrophe étant donné que dès demain je suis afk de la Wii. Je ne suis pas certain, en revanche, qu'il ait une bonne replay value, contrairement à l'autre jeu, qui encourage à être recommencé fréquemment pour chopper toutes les cartes DAS. Ce qui est presque impossible à faire, vu que je loupe toujours la dernière.
Another Code R est, en tous les cas, un achat qui se justifie si vous avez aimé le jeu précédent. Dans ce cas précis, n'hésitez pas à foncer. En revanche, si vous n'avez pas joué au volet DS, réfléchissez-y d'abord. Vous risquez de l'apprécier, mais pas à sa juste valeur.

lundi 6 juillet 2009

Ubi Soft et la Game Boy Color

À l'époque où l'adaptation de licences ne rimait pas nécessairement avec médiocrité, un peu après l'excellence des jeux Disney parus sur Megadrive (même s'ils étaient inégaux dans leur qualité), il y a eu la Game Boy Color. (De Nintendo.) On a déjà vu à quel point Lucky Luke roxxait, mais ce n'est pas la seule adaptation géniale que l'on pouvait y trouver.

Ubi Soft est en effet responsable de plusieurs jeux à licence Game Boy Color. Des jeux grandioses.
Le premier de ces jeux, Spirou, propose à l'époque une idée des plus novatrices, même si on pouvait aussi la voir dans Comix Zone, un jeu Megadrive. L'idée en question est le déplacement du personnage qui se fait par le biais de cases de bandes dessinées.



Les jeux d'Ubi Soft GBC ont un point commun. Une grande partie (peut-être tous), en effet, est reliable via un système inventé par la firme appelé l'Ubi Key. C'est plus une idée commerciale qu'autre chose, étant donné qu'elle nécessite deux jeux de la série, deux Game Boy Color et l'usage d'une liaison infrarouge.

Les modes d'emploi de Spirou et de Papyrus (que j'ai en ma possession) donnent une liste non exhaustive des jeux compatibles. Outre ces deux jeux, qui ne sont d'ailleurs pas dans la liste, on peut trouver Tonic Trouble, Rayman, Suzuki Allstar Extreme Racing et Les Visiteurs. C'est aussi le cas d'Hype, un jeu basé sur les Playmobils.



Ces jeux ont aussi un point commun très important. Ce point commun réside dans l'ambiance globale. En effet, c'est aux même types de graphismes que l'on aura affaire, quant aux bandes sonores, les musiques diffèrent, mais les bruitages, eux, restent identiques d'un jeu à l'autre.

Ce que l'on retiendra du passage d'Ubi Soft sur la Game Boy Color, c'est un travail très soigné, qui rend grâce aux différentes licences dont il s'inspire.

jeudi 2 juillet 2009

Blood: The Last Vampire

Surpris d'apprendre l'existence d'un film intitulé Blood: The Last Vampire alors que, plusieurs années plus tôt, j'avais eu l'occasion de voir un film d'animation portant le même nom, je me suis rendu au cinéma pour constater la qualité/l'absence de qualité de ce film. Et puis j'ai enchaîné avec le film d'animation, que je n'avais pas revu depuis bien longtemps. En passant mon exemplaire du DVD est ignoble, la soi-disante VOST parle en Anglais.

Le film d'animation date de 2000. C'est donc une petite décennie qui sépare les deux oeuvres. Apparemment, il a connu une suite animée intitulée Blood + et n'ayant, à en croire les critiques, que peu d'intérêt, étant donné que la première partie de l'animé -25 épisodes- se révèle ennuyeuse. Cela étant, je n'ai jamais vu que l'oeuvre originale et l'adaptation qui vient de sortir. Et c'est ces deux productions-là qui nous intéresseront aujourd'hui.



Les deux commencent exactement pareil, avec une jeune fille dans un train, qui assassine brutalement une personne présente dans ce même train. Cette jeune fille, c'est bien entendu l'héroïne, qui a pour nom Saya. Son but est d'éradiquer les démons qui infestent la planète depuis des siècles - Des chiroptèriens à en croire l'animé. Et tout cela se passe pendant la guerre du Viet-Nam, dans une base militaire Américaine, qu'elle infiltre, sous la couverture d'une écolière Japonaise, eu égard au fait que cette base militaire a une école.
À titre anecdotique, alors que l'animé de base se passe en 1966, c'est en 1970 que se tient le film, comme on peut le voir sur le journal tenu par le passager du train.

La principale différence qui réside entre l'animé et le film qui vient de sortir, c'est que dans ce film, Saya a un but clairement défini. On a d'ailleurs avant le film une courte introduction fort peu intéressante que les scénaristes ont jugé bon d'inclure pour les quelques pèquenauds pas capables de comprendre l'histoire de Saya, qui sera racontée à travers moult flashbacks.
À ce titre, l'animé en est plutôt avare, puisqu'il se contente de l'action pure, ce qui à vrai dire n'est pas plus mal, les flashbacks de la Saya du film étant plutôt pénibles. D'un autre côté, ils permettent d'appréhender tout un pan du personnage qui sera explicité par la suite dans le film.



Les plans de caméra permettent, dans l'animé, d'apprécier chaque détail des scènes. En revanche, le film nous offre une succession de plans parfois trop rapides.
Ensuite, pour ce qui est de la bande sonore, celle de l'animé me laisse un meilleur souvenir.

Petite déception dans le film cependant, un élément très important du personnage de Saya que l'on ne découvre qu'à la toute fin de l'animé est connu quasiment dès le début pour qui sait interpréter l'un de ses gestes.

Ensuite il ne faut pas se leurrer. Malgré la prestance du scénario proposé, qui se révèle finalement nettement plus explosif dans le film que dans l'animé (en même temps, il doit tenir 1 heure 30 alors que l'animé ne durait que 48 minutes, ce qui somme toute est relativement peu), et qui ne fait pas dans la dentelle. C'est à une sacrée dose d'hémoglobine que vous aurez affaire, et l'on ne peut QUE conseiller aux âmes sensibles de s'abstenir. Le film se révèle largement plus violent que l'animé du même nom, et une bataille en particulier est assez pénible à voir en raison de la violence qui s'en dégage.

En ce qui concerne les monstres, on aurait pu craindre des laideurs dignes d'Oozaru de Dragon Ball Evolution. Contrairement aux Américains, les Japonais font bien leur travail. Ces monstres sont des horreurs, certes, mais EXACTEMENT LES MÊMES que dans l'animé. Avec les mêmes capacités surprenantes, d'ailleurs.

Et puis il y a le boss final. (Ouais, ça fait très jeu vidéo, mais je ne trouve pas d'autre mot pour le qualifier)

Eh bien, si le film était déjà bon, ce personnage en rehausse le contenu, car doué d'un charisme EXCEPTIONNEL. C'est aussi ce personnage qui m'a le plus plu en matière de doublage.
Malheureusement, le combat se révèle beaucoup moins épique que les combats qu'a pu précédemment mener Saya contre les sous-fifres, ce qui gâche un peu la fin du film.

Tout cela étant dit, les deux oeuvres sont de qualité; aussi, si vous avez l'occasion d'en voir une et qu'elle vous intéresse, n'hésitez pas.
Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.