Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

lundi 8 juin 2009

Portal

Ah ha. Je viens de terminer Portal. I FEEL THE POWER.

"Mais il en avait déjà été question sur ce blog", vous étonnerez-vous certainement.

Disons que c'était un test réalisé dans le feu de l'action, sans le recul nécessaire pour appréhender le jeu. "Ouais mais là aussi, si tu viens juste de le terminer."
Certes. Cela étant, ça m'a permis de jouer au reste du jeu. Et accessoirement, j'en ai profité pour découvrir l'ensemble du contenu d'aperturescience.com, le site officiel du jeu. Théoriquement, pour bien faire, il faudrait que j'aille jusqu'au bout de la série des Half Life 2, étant donné que Portal fait référence à Black Mesa, le centre de recherches où travaille en principe le héros d'HL, Gordon Freeman, et qu'apparemment l'une des parties d'HL2 mentionne Aperture Science.

"Portal, qu'est-ce que c'est?" Bien entendu je vais me répéter, mais c'est pour ceux qui viennent de nous rejoindre. Si vous savez déjà globalement ce qu'est Portal, vous avez le droit de sauter le paragraphe.
Portal, c'est donc un jeu dans lequel vous serez amené à utiliser un laser, le Portal Gun, développé, vous vous en doutez certainement, par Aperture Science, pour progresser dans différentes salles. Ne pensez en tout cas pas avoir l'occasion de tuer des gens ou d'autres formes de vie hostiles comme dans le cas d'un FPS. La présentation est la même, c'est fait à partir d'Half Life 2, c'est vu à la première personne, mais la comparaison s'arrête là. Vu que c'est un puzzle game.
Un puzzle game fort audacieux, puisque, pour avancer grâce au Portal Gun, vous devrez vous en servir pour créer des portails. Or, ce sont des portails interdimensionnels, rien que ça. Tout ce qu'il faut pour se sentir SUPÉRIEUR.

Supérieur certes, mais pas trop non plus. Vous êtes en effet constamment surveillé par un personnage mystérieux (parce que si j'en dis plus ça pourrait dégénérer en spoil, et j'ai la flemme d'incorporer une balise spoiler à cet article), qui vous parlera du début à la fin du jeu. Même dans les crédits vous l'entendrez, c'est dire. Et très heureusement, sa voix, mais aussi ses dialogues sont absolument géniaux. (Même en VF.)

Malheureusement, Portal est effectivement très court, même si les nombreuses occasions de bloquer augmentent d'une certaine manière la durée de vie. (Plusieurs étapes du jeu demandent en effet un timing calculé au millimètre près, ce qui peut s'avérer frustrant)
On ne m'ôtera pas de l'idée que la multitude de maps bonus existantes ajoute une bonne plus-value au jeu.

Graphiquement, c'est assez dépouillé et linéaire. À ce niveau-là, je préfère amplement la deuxième partie du jeu, qui s'avère globalement plus fouillée que la première.

Portal est donc à jouer, mais au meilleur prix possible, par exemple en achetant l'Orange Box à l'occasion d'une promo (certains magasins en font, apparemment), étant donné que le prix du jeu seul reste un peu trop élevé par rapport au contenu.

Sinon, j'ai choppé l'IG Mag 2. Et pour le coup, ne vous en privez pas. Quelques détails m'ont déplu dans ce numéro, mais vraiment infimes, surtout sur un nombre de pages avoisinant les 270. J'ai par contre des doutes quant aux références à la culture Internet dans la bande dessinée test du jeu Ultimate Megadrive Collection. (sur PS3 et 360, apparemment)
C'est encore acceptable, mais il ne faudrait pas que ça devienne limite.
En tout cas, le sérieux du contenu ne se dément pas, et ça c'est franchement bien.

0 avis :

Enregistrer un commentaire

Vous voulez ajouter votre pierre à l'édifice ? N'hésitez pas, ici on ne mord pas !

Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.