Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

mardi 30 juin 2009

Peggle Dual Shot

Eh bien je n'ai pas posté beaucoup récemment, ça a même été carrément vide.
Ne m'en voulez pas, car je suis très occupé.

Cela étant, j'ai décidé aujourd'hui de parler d'un jeu qui m'a beaucoup plu, et qui s'appelle Peggle Dual Shot.


C'est sur DS et c'est édité par Pop Cap.
On peut aussi le trouver sur PC, c'est d'ailleurs le portage des deux volets déjà parus sur ce support. J'ai été amené à y jouer parce que justement j'ai apprécié le jeu Peggle Extreme, une démo jouable PC sensée offrir une heure de jeu (j'ai largement explosé sa durée de vie théorique, en y rejouant et en faisant les challenges)

Donc Peggle, qu'est-ce que c'est? C'est un jeu casual (parce que certes la plupart des casual sont de pures merdes, mais on ne va pas cracher sur un jeu uniquement à cause de l'argument casual non plus) de puzzle. Il s'agit de frapper des billes rouges placées aléatoirement dans un jeu de billes bleues qui sont accrochées on ne sait pas trop comment dans la surface du jeu, avec un nombre limité de billes.
On peut en avoir d'autres en obtenant suffisamment de points au cours d'un lancer.

Il existe deux autres types de billes: Les billes roses, d'abord: Une rose est générée aléatoirement tous les tours en remplacement d'une bleue, et permet de doubler les scores. Une fois qu'on en a frappé cinq, la prochaine bille aléatoire est jaune et mène à un mode bonus qui permet d'avoir plus de points, et une à deux billes à lancer en plus.
Ensuite, les billes vertes. Au nombre de deux, elles permettent de déclencher un effet supposé avantager le joueur. Cela peut se traduire par une meilleure visibilité du lancer, par un effet qui fait durer la bille plus longtemps, ou encore par un effet qui augmente les chances que la bille tombe dans le réceptacle en dessous (réceptacle qui permet de gagner une bille supplémentaire)

Graphiquement, le jeu en lui même est fort sympathique. Par contre, les graphismes des personnages sont absolument hideux, et il faudra avoir le courage de passer outre (ou de regarder son écran du haut le moins possible)


Enfin, pour ce qui est de la musique, elle n'est ni désagréable ni entêtante, bien que ce ne soit pas l'OST de l'année. Le pire reste quand même l'Hymne à la joie, qui résonne à chaque victoire.

Pour ce qui est de la durée de vie, les deux modes histoire assurent une bonne stabilité au titre. Chaque niveau est associé à un personnage (qui définit le pouvoir déclenché par les billes vertes). Scénaristiquement, le meilleur est Claude le homard, étant donné que c'est un Français, malheureusement l'accent n'est pas aussi développé que celui de Jean Armstrong (version US de Phoenix Wright: Ace Attorney: Trials and Tribulations), se limitant à remplacer les "th" par des "z". Notez que le pouvoir des billes vertes dépend du personnage.
À côté de ça, on doit aussi reconnaître que les monologues qui précèdent les différents niveaux, bien qu'ils soient courts, sont particulièrement lourds et inutiles.

Toujours sur la durée de vie, on peut refaire le mode histoire en sélectionnant le personnage de son choix dans les niveaux.
Par ailleurs, une fois un mode histoire terminé, cela entraîne l'apparition d'un mode challenge qui lui est consacré, et dans lequel on vous imposera plusieurs objectifs, comme terminer un niveau avec un certain nombre de points ou avec plus de billes rouges que le niveau de base.


En revanche, ce jeu nécessite une certaine patience: Il est très frustrant de rater un niveau, et malheureusement ça arrive très souvent.

Peggle Dual Shot n'est disponible qu'aux USA, en revanche la version PC du premier jeu est en vente en Europe (le deuxième je ne sais pas mais c'est pas impossible) et on peut acheter les deux sur Steam. (Peggle Extreme est sur Steam aussi, d'ailleurs)

Ce n'est pas le jeu du siècle mais il mérite le détour.

À part ça je joue à Another Code R sur Wii, ce qui devrait entraîner un article à un moment ou à un autre.

mardi 9 juin 2009

Je suis une tourelle !

Parce que les tourelles sont NOS AMIES, et parce que j'aime bien ces employées à temps plein d'Aperture Science. Et accessoirement parce que c'est mon avatar sur plusieurs forums. Trois en tout.
Et aussi parce que le gâteau de Portal est pas mal prisé en avatar. Pourtant elles sont mignonnes, les tourelles.

Partant de là, je pars sur une association d'idées foireuse qui va probablement me mener à vous raconter un segment de ma vie sur ce post au lieu de chercher à argumenter la divinité certaine d'Haruhi-Suzumiya ou le professionnalisme sans faille de Spirou comme j'ai déjà pu le faire.

Et c'est Vendredi dernier que commence cette palpitante aventure. Vendredi en sortant de mes derniers partiels. Qui étaient fort longs.
Enfin là c'est cool, c'est les vacances et les gens qui n'ont pas fait les leurs (leurs partiels) pour cause d'absence justifiée doivent les rattraper. Bien fait pour eux, ils avaient qu'à être là et les absents ont toujours tort. (Je pourrais faire encore pire dans le domaine de la mauvaise foi, mais bon, je me contenterai de dire que certains évènements au cours de l'année m'ont rendu plus paranoïaque qu'avant. Sinon je vais bien, merci.)

J'en ai donc profité pour terminer Portal et pour acheter IG Mag 2, mais ça j'en ai déjà parlé. Une source d'information méprisable m'a ensuite convaincu que le jeu Sam & Max 2 sortait le 5 Juin, ce qui fait que j'ai perdu toute une après midi en ville à le chercher en vain. L'un des magasins l'avait apparemment reçu mais était en rupture, et pour les autres il paraîssait en Septembre. Mais ce n'est pas tout: Steam ne le vend encore qu'en version US et Amazon confirme la date en Septembre. C'est là qu'on a envie de péter un plomb, quoi.

D'un autre côté, je ne suis pas certain qu'Amazon soit fiable quant aux dates étant donné qu'ils ont quand même annoncé Time Hollow en VF alors que le jeu n'est pas sensé sortir. On pourra vérifier ça le 20 Juin. S'ils le vendent, ne vous en privez pas, bien entendu. Mais on peut quand même noter dans mon article précédent qu'à l'époque il devait paraître LE 9 JUIN. (Wait. Mais c'est que c'est aujourd'hui.)
Amazon est donc une grosse merde en ce qui concerne les dates. Et je précise bien en ce qui concerne les dates, vu qu'il reste un site de confiance pour commander des trucs. Le seul site à éviter comme la peste si on n'a pas confiance en l'Internet, c'est Ebay. Vu que les contrefaçons y sont monnaie courante. Si vous parvenez à me démontrer qu'Ebay n'a jamais vendu de contrefaçon alors que j'en ai eu une preuve récemment, je vous tire mon chapeau.

Parlant de Steam, j'ai joué avec à un jeu assez récemment. (Aujourd'hui, en fait.) Ce jeu, c'était Half Life 2 Deathmatch, offert gratuitement par Steam si vous avez un compte et une carte graphique Nvidia ou Ati (c'est pas la même offre, par contre). Je ne vais pas m'étendre sur ce jeu. Une critique courte suffit amplement.
En fait, c'est finalement un jeu bien fun, bien que largement inférieur à TF2. Et puis, les maps sont largement pompées sur l'HL2 de base. Mais bon on va pas se plaindre, hein, ça reste gratuit.

D'ailleurs, le flingue anti gravité d'HL2, qu'on retrouve dans ce jeu et dans le GMod, entre autres, me fait diablement penser par ses fonctions à certains pins de The World Ends With You. (Même si je n'aime pas beaucoup ce type de pins.)

Sinon, j'ai aussi joué au jeu Peggle Extreme. C'était tellement bien que j'ai décidé, arbitrairement, de jouer à la version DS de Peggle. Grand bien m'en a pris, vu que ce jeu regroupe deux modes aventure dont un issu de la version PC. (L'autre je ne sais pas, je vérifierai plus tard si j'y repense.)

Et comme ma vie est extrêmement passionante, je terminerai par le fait que j'ai bizarrement envie de lire du Marx, du Machiavel et du Corneille (Le Cid, pour être exact). Je n'en ai encore jamais lu. MAIS BON. Et puis j'aimerais lire une bonne édition de l'Iliade. J'ai un volume, certes, mais un volume abominablement foireux. C'est en effet une traduction où le traducteur de base -qui était Italien, si je ne m'abuse- avait eu la brillante idée de supprimer le plus de scènes possibles où apparaîssent des Dieux pour rendre à l'Iliade un côté plus humain.
Le pire c'est que l'ouvrage est un best seller. C'était écrit sur la couverture.

Ce signe des temps voudrait-il dire que l'Homme dans son ensemble renie la possibilité de l'existence d'une déité supérieure et régissant sa vie?

lundi 8 juin 2009

Portal

Ah ha. Je viens de terminer Portal. I FEEL THE POWER.

"Mais il en avait déjà été question sur ce blog", vous étonnerez-vous certainement.

Disons que c'était un test réalisé dans le feu de l'action, sans le recul nécessaire pour appréhender le jeu. "Ouais mais là aussi, si tu viens juste de le terminer."
Certes. Cela étant, ça m'a permis de jouer au reste du jeu. Et accessoirement, j'en ai profité pour découvrir l'ensemble du contenu d'aperturescience.com, le site officiel du jeu. Théoriquement, pour bien faire, il faudrait que j'aille jusqu'au bout de la série des Half Life 2, étant donné que Portal fait référence à Black Mesa, le centre de recherches où travaille en principe le héros d'HL, Gordon Freeman, et qu'apparemment l'une des parties d'HL2 mentionne Aperture Science.

"Portal, qu'est-ce que c'est?" Bien entendu je vais me répéter, mais c'est pour ceux qui viennent de nous rejoindre. Si vous savez déjà globalement ce qu'est Portal, vous avez le droit de sauter le paragraphe.
Portal, c'est donc un jeu dans lequel vous serez amené à utiliser un laser, le Portal Gun, développé, vous vous en doutez certainement, par Aperture Science, pour progresser dans différentes salles. Ne pensez en tout cas pas avoir l'occasion de tuer des gens ou d'autres formes de vie hostiles comme dans le cas d'un FPS. La présentation est la même, c'est fait à partir d'Half Life 2, c'est vu à la première personne, mais la comparaison s'arrête là. Vu que c'est un puzzle game.
Un puzzle game fort audacieux, puisque, pour avancer grâce au Portal Gun, vous devrez vous en servir pour créer des portails. Or, ce sont des portails interdimensionnels, rien que ça. Tout ce qu'il faut pour se sentir SUPÉRIEUR.

Supérieur certes, mais pas trop non plus. Vous êtes en effet constamment surveillé par un personnage mystérieux (parce que si j'en dis plus ça pourrait dégénérer en spoil, et j'ai la flemme d'incorporer une balise spoiler à cet article), qui vous parlera du début à la fin du jeu. Même dans les crédits vous l'entendrez, c'est dire. Et très heureusement, sa voix, mais aussi ses dialogues sont absolument géniaux. (Même en VF.)

Malheureusement, Portal est effectivement très court, même si les nombreuses occasions de bloquer augmentent d'une certaine manière la durée de vie. (Plusieurs étapes du jeu demandent en effet un timing calculé au millimètre près, ce qui peut s'avérer frustrant)
On ne m'ôtera pas de l'idée que la multitude de maps bonus existantes ajoute une bonne plus-value au jeu.

Graphiquement, c'est assez dépouillé et linéaire. À ce niveau-là, je préfère amplement la deuxième partie du jeu, qui s'avère globalement plus fouillée que la première.

Portal est donc à jouer, mais au meilleur prix possible, par exemple en achetant l'Orange Box à l'occasion d'une promo (certains magasins en font, apparemment), étant donné que le prix du jeu seul reste un peu trop élevé par rapport au contenu.

Sinon, j'ai choppé l'IG Mag 2. Et pour le coup, ne vous en privez pas. Quelques détails m'ont déplu dans ce numéro, mais vraiment infimes, surtout sur un nombre de pages avoisinant les 270. J'ai par contre des doutes quant aux références à la culture Internet dans la bande dessinée test du jeu Ultimate Megadrive Collection. (sur PS3 et 360, apparemment)
C'est encore acceptable, mais il ne faudrait pas que ça devienne limite.
En tout cas, le sérieux du contenu ne se dément pas, et ça c'est franchement bien.
Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.