Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

samedi 30 mai 2009

Pilote


Retournons à de la bande dessinée classique. Du neuvième art Francophone et bien de chez nous.
Aujourd'hui, j'ai décidé d'envoyer un article parlant du meilleur magazine de bande dessinée de tous les temps - bien que temporairement décédé -, à savoir Pilote.

Pilote, qu'est-ce donc?
C'est le journal de Goscinny. Déjà, rien qu'avec ce nom, on a tout dit. On pourrait s'arrêter là.
Le journal où la plupart des anciens Astérix ont été prépubliés, ça reste un win, quand même. Le schéma qui fait que le scénariste principal est aussi le rédacteur en chef n'est d'ailleurs pas très courant. Ces temps-ci, il n'y a guère que le Lanfeust Mag de chez Soleil pour le faire.


Vous ne rêvez pas, Achdé et Gerra n'ont rien inventé.

Sur le propos de l'éditeur, on peut noter que Dargaud a eu à un moment ou à un autre les droits sur toutes les bandes dessinées prépubliées par le magazine.
Maintenant, la plupart ont un éditeur indépendant.


On pouvait y trouver les plus grands wins de la bande dessinée Française: Des bandes dessinées de Fred, comme vous le savez certainement déjà, du Concombre Masqué à gogo, Astérix et Obélix — En même temps c'était leur magazine officiel, hein —, Lucky Luke, la Rubrique À Brac, Hägar Dunör, et beaucoup d'autres sont passés dans ses pages.

Pilote a d'abord été hebdomadaire, malheureusement la plupart des auteurs sont partis fonder des magazines chacuns de leur côté, cons qu'ils étaient. Le magazine a alors commencé à publier des bandes dessinées peu intéressantes, est passé au rythme de mensuel, puis de bimensuel, et puis est mort.

On peut le trouver dans les brocantes et ça c'est cool. Ce qui est encore plus cool c'est quand vos parents en ont de base.
Et puis, une fois le temps, ils se regroupent et sortent un numéro spécial, donc ça continue à roxxer.

samedi 23 mai 2009

Mai 2009: Le mois de la win absolue.

O RLY? Ya. Rly.

Que je vous explique les IMPACTS qu'auront les évènements EPICS de ce mois-ci sur un avenir incertain mais qui s'annonce dores et déjà über roxxorz.

Pour commencer, les remakes DS de Pokémon Or et Argent ont été annoncés.

Voilà déjà le début de la joie qui s'empare des coeurs de toute personne aimant Pokémon normalement constituée, après une série de jeux aux innovations sommes toutes un peu douteuses, puisque jamais aucune n'a égalé l'EXCELLENCE d'OAC.

Mais le mois de Mai 2009 est définitivement placé sous le signe de Pokémon, du moins en France. La sortie de Pokémon Platine s'est accompagnée de la mise en place, dans certains magasins, de bornes de téléchargements pour récupérer Shaymin. (Et j'en profite pour remarquer qu'il y a un décalage de très exactement un an et deux jours entre ce cadeau mystère et le dernier que j'aie téléchargé, ce qui ne nous rajeunit pas. Vu que je ne me souviens pas avoir joué à Pokémon Diamant depuis, ça en dit long sur le peu d'intérêt que je porte finalement à ce jeu. En même temps, ça peut paraître con, mais moi, ce qui m'intéresse le plus, c'est le scénar.)

Pour info, ce Shaymin tient une Baie Micle (Première fois que je vois ça), son dresseur d'origine est Film11 et son ID est 04019. Si les IDs des Shaymins obtenus par cet évènement sont bien toutes les mêmes, alors vous pourrez vérifier si celui que vous aurez éventuellement obtenu par échange est un vrai ou un fake. En attendant j'en suis à 444 Pokémon pris, ce qui est merveilleux.

Et puis, à la presse, la gamme Ultimate se porte bien. (Même si j'ai toujours pas lu UltimateS 39.)
Ultimate Spider-Man n'a jamais autant roxxé (je me demande juste ce que Nick Fury fout là, il faudrait vraiment que je m'occupe d'UltimateS, qui l'explique probablement): Un symbiote, une araignée, l'équipe des Ultimates au grand complet, Nick Fury (mais vous le saviez déjà si vous lisez le contenu des parenthèses), et un énorme rebondissement.
Sinon, faute d'Ultimatum, qui devrait commencer cet été, un petit crossover est publié dans le dernier Ultimate X-Men. Ils y rencontre les Ultimate Fantastic Four.

Profitons-en tant qu'on le peut puisqu'à l'issue d'Ultimatum les deux magazines cesseront d'exister.
Une petite anecdote racontée par le rédac chef (mais je me demande pourquoi je le lis encore vu à quel point il est lourd avec Ultimatum): Le crossover est scénarisé par deux scénaristes officiant déjà sur Heroes, prouvant une fois encore que les scénaristes Américains sont polyvalents.

Édit: UXM semble avoir un rapport direct avec Ultimatum, étant donné l'énormité du crossover (je n'y ai pas compris grand chose et la qualité des graphismes a été variable allant de l'ULTRA NUL à l'EXCELLENCE.), et pourtant Christian Grasse n'en parle pas.
Aucune logique.
Par contre, après avoir eu la force de lire le mot de ce dernier à la fin d'USM, je retire ce que j'ai dit à propos de Nick Fury. USM se passe évidemment avant les évènements qui ont mis Fury temporairement hors jeu de l'univers Ultimate. J'aurais dû m'en douter.

Dernière nouveauté de ce mois-ci, que vous avez déjà pu lire dans la colonne des dernières nouvelles (et que je replace ici donc ça n'y est plus, that's pure logic):
La mise à jour de Team Fortress 2 par Steam. Elle a malheureusement un impact néfaste sur le gain d'armes, modifiant la façon de les obtenir. Et là je suis bien content, j'en ai obtenu quatre avec l'ancien système JUSTE À TEMPS.
Cela étant, cette mise à jour permet également au sniper et au spy d'avoir EUX AUSSI leurs succès. \o/

Question mangas, ce n'est PAS le calme plat. Un certain nombre vont paraître en Juin, certes, mais déjà ce mois-ci, on a du lourd:
Sayonara Monsieur Désespoir 2 et Nabari 3 sont en effet parus.

Mai 2009: Un mois qui restera dans les annales.
Et maintenant, en route pour Juin.

lundi 18 mai 2009

Philémon

Philémon, c'est une bande dessinée de Fred. C'est en fait sa principale série, prépubliée à l'époque dans le fantastique journal Pilote.


Philémon, qu'est-ce que c'est? Ce sont quinze ouvrages d'une profondeur exceptionnelle. Il faut savoir que le premier, Avant la Lettre, n'a pas été publié dans les premières éditions. Il ne l'a été que par la suite, avec un petit prologue avant. (La première parution date de 1978. Je dois en déduire que les quelques volumes que je tiens de mon père datent d'avant, puisqu'avant de le trouver en magasin je n'en soupçonnais même pas l'existence.)

Cela étant, la série des Philémon en elle même commence véritablement à partir du tome 2, le Naufragé du A. C'est donc l'histoire de Philémon, le fils d'Hector, un brave paysan, qui lui demande d'aller chercher de l'eau au vieux puits, la pompe ne marchant malheureusement plus. Philémon, d'abord réticent, finit par s'exécuter.

Il arrive donc à ce puits. Et quelle n'est pas sa surprise d'y trouver... Un message de détresse dans des bouteilles!

Philémon se dit que c'est probablement une farce d'un gamin du voisinage, mais d'autres messages arrivent. Notre héros se penche, et ce qui doit arriver arrive: Il tombe. Il se retrouve ensuite happé par le puits, vers un autre monde!!

Ce monde, c'est le monde des lettres de l'Océan Atlantique. Des espèces d'îles qui n'en sont pas, qui ont la forme des lettres composant les mots Océan Atlantique, et qui sont remplies d'absurdité. À commencer par le fait qu'il y ait deux Soleils, deux Lunes (logique, en même temps) et que les bouteilles poussent sur les arbres. (Quand elles tombent sans être mûres elle cassent.)

Philémon rencontre alors M. Barthélémy, puisatier de son état, disparu depuis plus de 40 ans de la surface de la terre. Il était lui-même tombé dans le puits. Leur but: Rejoindre le monde d'où ils viennent.

Les autres personnages importants de la série sont Hector et Félicien.

Hector, c'est le père de Philémon. Il ne croit pas aux élucubrations racontées par son fils, même lorsque Barthélémy est là pour les appuyer. Il donne d'ailleurs son titre au volume 5, le Voyage de l'Incrédule.

Quant à Félicien, c'est l'oncle de Philémon. Il se targue d'avoir du sang de magicien grâce à sa famille, et possède une étrange lorgnette permettant d'agrandir ou de rapettisser objets et êtres vivants en fonction du bout par lequel on les regarde. Il connaît depuis bien longtemps l'existence des lettres de l'Océan Atlantique.


On peut noter que l'un des volumes a failli être interdit de publication. Le Château Suspendu, en effet, prépublié peu avant Mai 1968 (confère un article du Pilote spécial 1968 publié en Mai 2008), véhiculait des idées qui ont été jugées mal perçues.

Il convient d'ailleurs de savoir que Philémon est somme toute une oeuvre soixante-huitarde, prônant la liberté, et se permettant quelquefois un zeste d'impertinence.

C'est raconté avec poésie, humour, finesse et surréalisme, en un mot c'est du Fred. Et bien entendu, c'est à lire.

jeudi 14 mai 2009

Outsider Game Mag #1

Aujourd'hui, ce n'est pas un, ni deux, ni trois, mais bel et bien cinq articles pour le prix d'un que vous allez pouvoir lire. Téléchargez dès maintenant le premier numéro d'OGM. Un jour, l'Underground Time Lab contrôlera le monde de l'information. Gwaaahahahahahahahaha!!

Si vous vous abonnez sous dix jours, vous aurez un cookie en cadeau.

Au sommaire:

mardi 12 mai 2009

Mieru Hito

Je viens de lire les tomes 4 et 5 de Mieru Hito.
Eh bien, s'il était déjà épique, ce manga vient juste de devenir über épique.



Je dirais bien "En même temps, qu'attendre de plus d'un manga du Weekly Shonen Jump", mais ce serait assez indélicat de ma part. Le magazine a certes prépublié des grands noms du manga, d'Akira Toriyama à Kazuki Takahashi en passant par Yusei Matsui et le duo Ohba/Obata, mais, même avec des prépublications épiques, un magazine n'est jamais à l'abri d'epic fails.

Enfin bref, Mieru Hito, qu'est-ce que c'est? Basiquement, c'est l'histoire d'une jeune fille qui monte à Tokyo pour faire ses études. Rien d'exceptionnel dans le concept de base, donc. Seulement, plusieurs évènements vont se déclencher:

Premièrement, elle rencontre Togo Myojin. C'est un "Guide". Il travaille de concert avec les esprits qui sont restés sur Terre au lieu de partir vers un monde meilleur après leur mort.
Myojin lui sauve la vie alors qu'elle était sur le point de se faire agresser par un esprit malfaisant, venu s'en prendre à la pauvre jeune fille.

Deuxièmement, elle emménage dans une étrange maison, la Résidence des Éphémères. Elle découvre à sa grande surprise que le gérant de cette Résidence n'est autre que Togo Myojin, et que ses occupants sont deux esprits, qu'elle a le chance de pouvoir voir car elle a LE POTENTIEL.

Bon, ensuite, globalement, on a un enchaînement de flash backs et de combats. Puis vient le tome 3. Il commence d'une manière un peu stupide, mais on pardonne d'autant plus facilement à l'auteur que ce dernier se rattrape allègrement dans la suite du volume. Et là, ça va faire un formidable tout avec les volumes suivants.

Par contre, ce manga, contrairement à Nabari, n'a pas d'enjeux intellectuels ou psychologiques. Les caractères des personnages sont clairement définis et tranchés, et les scènes s'orientent plus vers de l'action pure (D'ailleurs plus on avance, plus les adversaires sont difficiles à battre, pour changer)

À part ça, on peut noter certaines situations cocasses, bien que l'auteur ne soit définitivement pas doué pour les gags en une planche (Confèrent les bonus du volume 5).

Finalement, Mieru Hito, c'est un manga orienté action avec une histoire bien ficelée.
À lire, donc.

La chronique du Dr Eggman

dimanche 10 mai 2009

Pourquoi Pokémon roxxe.

Pokémon, ça commence d'une manière fort stupide: C'est l'histoire d'un gars qui voit un insecte sur un câble link et qui décide de décliner sa collectionnite aigüe sur support virtuel et échangeable.

Mais voilà, après quelques ajustements, le concept finit par prendre, donnant Pokémon Vert et Pokémon Rouge. Pokémon Vert est un peu plus tard remplacé par Pokémon Bleu, une version plus proche de la version Rouge. Il faut savoir que la version Verte était plus difficile et que l'on pouvait y capturer Mew sans passer par l'utilisation d'un bug.


Succès immédiat, Pokémon devient alors une über machine commerciale. L'auteur impose d'ailleurs Pikachu, son Pokémon préféré, en mascotte. Heureusement pour lui, la petite souris électrique aura du succès. Sinon il l'aurait eu dans l'os.

Naturellement, Pikachu devient le Pokémon du héros de l'animé et a un rôle tout aussi important dans l'excellentissime Pokémon Spécial, bien que dans ce cas précis il occupe la tête d'affiche aux côtés d'un Tétarte et d'un Bulbizarre.

Cela étant, Pikachu devient le héros d'un jeu assez sympathique, la version Jaune, réservée aux afficionados de l'animé. Ce jeu est plus un copié collé qu'autre chose, mais l'argument Pikachu et l'argument "adaptation de l'animé" aidant, les gens ont cédé à la dépense.

Quelques jeux "secondaires" sont apparus à la même époque, les deux meilleurs de la première génération étant très certainement Pokémon Trading Card Game et Pokémon Snap.
On n'a pas eu Pokémon Pikachu (Encore lui?!?) Genki De Chu sur Nintendo 64, mais en contrepartie on a eu le très sympathique Puzzle League, qui, contrairement à son homologue de deuxième génération sur Game Boy Color, et contrairement au jeu Puzzle League DS (qui n'a plus rien à voir avec Pokémon mais osef) propose un mode 3D d'une originalité sans précédent.

En ce qui concerne Trading Card Game, c'est un passage GBC du jeu de carte éponyme (et plutôt pompé, il faut bien le dire, sur les cartes de Magic The Gathering). Le jeu est une réussite, les seuls points noirs étant le manque de cartes, l'idée clairement abusée des deux cartes qu'on ne peut avoir qu'en connectant son jeu à celui d'une personne qui a précisément la bonne cartouche, la carte collector offerte avec qui n'est pas traduite en fonction du pays (enfin si, mais séparément de la carte), et surtout, et c'est là le pire, le fait que ce foutu Pokémon Trading Card Game 2 n'ait jamais dépassé le Japon.

Oui, les Japonais ont (presque) tout, tandis que nous on a les restes.

Pour ce qui est de Pokémon Snap, c'est un jeu Nintendo 64 d'une originalité encore jamais égalée. C'est en effet l'unique jeu de l'histoire de la 64 dont le but se résume à... Prendre des photos. On utilise pour cela des techniques assez surprenantes: Pommes, AgassBalls et Pokéflûte seront mis à partis, dans le but final d'enfin prendre en photo Mew, qui avait échappé à Todd (le héros) dans l'opening.

J'en arrive maintenant à la génération qui m'intéresse, et je m'en tiendrai là parce que les autres n'ont pas réussi à innover autant que la deuxième génération. (Les scénars roxxent donc je me plains pas, mais bon.)


Pokémon Or et Argent, qu'est-ce que c'est? Deux jeux de génie. C'est tout ce que vous devez savoir. Si vous avez envie de vous prendre Cristal, vous pouvez, certes, mais même ce jeu n'atteint pas la quintessence de ce duo. (Par contre les nouveautés qu'il incorpore auraient roxxé dans Or/Argent)

C'est aussi la seule fois où un jeu Pokémon a autant de nouveautés innovantes.

-Un sac à plusieurs poches
-Un système jour/nuit (rudimentaire certes, mais sa disparition dans les jeux GBA suxxe à mort)
-Un outil d'accompagnement, le PokéMatos, incorporant une radio
-Les Pokémon shineys
-Un scénario non seulement génial, mais qui tient compte des jeux précédents (Les Caïds Rocket ont trop la classe)
-Le personnage du rival est plus travaillé que d'habitude. En tout cas, il change du schéma classique du rival ami d'enfance/parent du prof.
-Et surtout, la présence dans ce jeu non seulement de Johto, mais aussi et surtout de Kanto. Deux régions pour le prix d'une. Thèmes musicals remixés. Des personnages qui ont vécu leur vie en l'espace de trois ans, et cela se ressent notamment dans le personnage de Blue, devenu champion d'arène à la place de Giovanni.

Si vous devez jouer à un seul Pokémon du passé, c'est bien à Or ou à Argent.

Et voilà que vous allez pouvoir le faire:


CES DEUX JEUX VONT EFFECTIVEMENT AVOIR UNE RÉÉDITION SUR NINTENDO DS.

Leurs noms: Heart Gold et Soul Silver.
Des noms de merde (Coeur d'Or et Âme d'Argent, lol), mais un contenu dores et déjà assuré.

Vert-Feuille et Rouge-Feu, malgré le fait qu'ils roxxaient, ont divisé la foule. Est-ce que ce sera le cas de ces deux nouveaux remakes? La suite au prochain épisode.

Mais ils n'ont pas intérêt à oublier la scène la plus roxxante de toute l'histoire de Pokémon.


jeudi 7 mai 2009

L'évolution de Dragon Ball

Akira Toriyama est NOTRE AMI. Et Glénat vient de rattraper les erreurs d'un certain studio de production en publiant en version Française une nouvelle édition de Dragon Ball.

Cette édition a même un titre à elle toute seule, un titre qui promet monts et merveilles: Dragon Ball Perfect Edition.

Mais finalement qu'est-ce qu'elle offre, après une édition classique, une édition deux volumes en un, une édition nouvellement traduite avec le sens de lecture original, et quatre éditions presse (la dernière étant une reprise de l'édition récente)?

Eh bien pour commencer, ils ont ENCORE refait la traduction, et ajouté des notes en bas de cases pour les références. C'est du Sayonara Monsieur Désespoir en puissance, sauf que SMD avait toutes les notes en fin d'ouvrage, donc là l'idée est encore mieux exploitée.

Avantage N°2: Certains chapitres sont en couleur. C'est déprimant de passer de la couleur au noir et blanc sans préavis, mais ça roxxe quand même.

Avantage N°3, l'argument de vente bidon par excellence, mais il en faut bien: L'auteur a refait la fin. (Deux ou trois pages à peine, lol.)

Avantage N°4, la taille du manga est augmentée par rapport aux éditions précédentes.

À part ça, les images de couvertures originales des chapitres sont incluses. En couleur aussi, bien sûr.

Quant à la traduction, sur laquelle je reviens, elle n'a jamais été si proche de l'originale. (confère un article sur Internet que j'avais lu et que je ne parviens pas à retrouver, honte sur moi.) Et c'est bien souvent à se tordre de rire.

Illustration par l'exemple:

Kamé Sennin (Tortue Géniale, amis lecteurs de la première version du manga dont la plupart des noms étaient issus de l'animé) fait son apparition. Et il dit "Good afternoon." (Au lieu de "Bonjour bonjour.")

Mais le mieux c'est le remplacement de la scène du nuage supersonique.

Version de base:
-Mais comment se fait-il que le Maître des Tortues possède ce nuage?
-Peu importe!

Nouvelle trad:

-Mais comment ça se fait que le Maître des Tortues possède un nuage? Ça n'a rien à voir avec une tortue!
-Tu es bien sectaire...

=O Omfg epic, moi aussi je veux rejoindre la SECTE DES TORTUES.

Donc.
On doit en déduire que cette édition de luxe n'est pas à louper.

Alors si vous avez les finances pour (Parce que bon 10€55 le manga, il faut vraiment une bonne raison pour investir), n'hésitez pas et foncez.

Enfin normalement, si vous avez le choix entre un manga et une adaptation, vous savez quoi faire. :ninja:

mercredi 6 mai 2009

SO ZETTA SLOW.


Y a-t-il sur DS un RPG qui se détache véritablement du lot? Un RPG qui propose des nouveautés substantielles et ne fait pas déjà partie d'une série, comme les Final Fantasy, qui certes sont biens, mais commencent à s'accumuler?

OUI. ÇA EXISTE.

De son titre original It's A Wonderful World (d'ailleurs tavu j'ai mis la boîte en VO), The World Ends With You offre au domaine des RPG une fraîcheur inégalée.

Ne soyez pas réfractaire à l'Anglais, ce jeu n'a pas été traduit. On pardonne volontiers ce défaut (même si on a trop le sentiment de s'être fait arnaquer par l'achat d'une version Européenne plus chère que la version États-Uniennes en import, que voulez-vous, c'est la dure loi du marché) à un jeu qui ne manque pourtant pas de textes: De toutes façons, CE JEU EST ÉPIQUE. Et puis bon, vous allez pas cracher sur un jeu parce qu'il n'a pas été traduit, hmm? (Toi, le type au fond, si tu crois que je t'ai pas vu marmonner que je crache sur les trads Françaises, ce qui, fondamentalement, est faux, je te signale que la sortie est la première porte à droite. Ah oui, elle a été verouillée. TOO BAD.)

Cela étant, voilà pourquoi Sho Minamimoto Twewy roxxe.

Déjà, pour son scénario. Le gars qui me dit "Ouais il est trop classique ça parle d'un gars qui doit sauver le monde", je l'étripe. Parce qu'en effet, le scénar, si on regarde d'une façon froide ce qui s'y passe, n'est pas extraordinaire.

Mais euh, qu'on aille m'expliquer quel autre RPG fait se dérouler son action à Shibuya (Tokyo).
L'univers fait partie du scénario, donc oui, on peut avancer sans se planter que le scénar de cette oeuvre est d'une originalité sans précédent. Et puis, si le but du héros, Neku (c'est un émo, le pauvre, mais bon, personne n'est parfait) est effectivement de sauver les personnes qu'il a rencontré et lui-même d'une fin certaine, il faut s'interroger sur tout le contexte.

Un groupe de personnes (dont le héros) se retrouvent dans un jeu étrange orchestré par une organisation, les Reapers (Shinigamis en VO! Incroyable, non?)

Neku se retrouve dès le début en mauvaise posture et ne s'en sort que grâce à un pacte passé par hasard avec Shiki Mizaki, une jeune fashion victime, qui, comme tout le monde, a quelque chose à cacher.

On découvre ensuite que les héros sont pris au piège dans le jeu des Reapers, une étrange organisation qui donne des missions tout aussi étranges aux joueurs, qui n'ont qu'un seul objectif: Survivre sept jours sous peine de voir leur existence effacée. Le but de ces missions, la plupart du temps, consiste à battre des noises, les monstres à affronter du jeu, dont la présence est, la plupart du temps, déclenchée par les Reapers.

Voilà pour le contexte.



Le jeu est de plus servi par des graphismes d'une qualité irréprochable, valant largement les Gyakuten Saiban, et par une musique qui, tout en n'étant pas la meilleure musique de tous les temps (on peut toujours mieux faire, et quelques morceaux sont un peu chiants à entendre), parvient à imposer un style peu habituel (puisque c'est de la Jpop) et juste roxxorz. (Il n'y a qu'à écouter Hybrid pour s'en convaincre.)

Pour ce qui est du système de jeu en lui-même, il s'avère également extrèmement bien trouvé. Les combats ont lieu, c'est une première, en utilisant des badges -des pins- activant l'énergie psychique de leur porteur. (Petite digression: J'aime bien les pins qui font slasher et flamber les noises adverses.) Mais ça, c'est ce qui a lieu sur l'écran du bas, puisque le jeu propose l'objectif particulièrement ambitieux de vous faire combattre... Sur deux écrans en même temps.


Non, vous ne rêvez pas, et oui, ce pari audacieux est tenable. En sachant d'abord que les adversaires ne sont pas bien compliqués à battre (surtout si vous êtes en mode facile et si vous avez réglé votre personnage du haut en auto plutôt qu'en manuel), à part peut-être les boss de la toute fin du jeu, qui se révèlent plus costauds que la moyenne.

Ensuite, pour ce qui est de l'équipement, vous allez être aux anges si vous aimez la mode et le cosplay, puisque la mode influencera sur vos caractéristiques. Il faut d'ailleurs savoir qu'en fonction de la zone de Shibuya explorée, ce ne seront pas les mêmes marques qui vous octroieront des bonus. Certaines vous donneront même des malus, mais vous pourrez inverser la tendance en combattant. Vous pourrez d'ailleurs faire porter n'importe quoi à vos personnages si leur jauge d'audace est suffisamment élevée, lol.

Bon, maintenant, ce qu'on peut reprocher au jeu, c'est quelques scènes superflues. Genre le reaper qui te demande combien coûte tel ramen d'une certaine boutique, qu'est-ce qu'on n'en a rien à faire. Quant aux digressions, elles permettent d'apprécier le character design, mais sont parfois ennuyeuses, cassant le rythme du jeu de façon impromptue.
Autre cassure de rythme, les tutoriaux. Soyons clairs, toucher au mode d'emploi vous sera inutile étant donné que chaque point du jeu est développé dans un tutorial au moment opportun.

Ce qui est dommage, c'est que 1. On ne peut passer ces tutoriaux qu'avec Select, et 2. Même en replay ils vont vous agresser. Donc, un truc très mal foutu.

Sinon je n'aime pas le principe du Tin Pin, mais ça c'est parce que je n'ai pas compris grand chose au tutorial au départ, justement. Avec un peu d'entraînement c'est pas si dur. (Le tin pin c'est un mini jeu qui utilise les badges et auquel vous serez amenés à jouer ponctuellement.)

Les points fâcheux mis à part, ce jeu est d'une magnificence absolue.
Alors allez y jouer. C'est un ordre.
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