Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

mardi 31 mars 2009

House of M

C'est bien gentil tout ça mais je ne parle pas beaucoup des productions Américaines. Aujourd'hui, j'ai décidé de publier un article à propos d'House of M, un crossover de la lignée Marvel Classique paru en 2005.

Cette affaire commence un peu avant dans les parutions liées aux Vengeurs et aux Uncanny X-Men.
Et tout est lié à un personnage précis, à savoir Wanda Maximoff. C'est la fille de Magnéto, et elle possède un pouvoir mutant over puissant qui lui permet de manipuler la réalité. Le problème c'est qu'elle est devenue complètement folle.

Autrefois affiliée aux Vengeurs, elle se met à les tuer sans discernement. Parmi ses victimes, on peut compter Clint Barton.
Sa folie destructrice est arrêtée et Magnéto débarque pour la récupérer. Il l'emmène à Génosha où, après sa dernière défaite, il a décidé de tenter de créer un nouvel idéal mutant avec l'appui de Charles Xavier.
Par la suite, ces deux là tentent d'aider Wanda, mais cela leur est impossible. Même le Dr Strange, qui vient les aider, doit admettre son incompétence à guérir la Sorcière rouge.

Il en résulte le début d'House of M, où les Nouveaux Vengeurs (équipe fondée après la dislocation de l'équipe précédente suite à l'attaque de Wanda) se réunissent avec les X-Men pour décider du sort de Wanda.

Ils décident alors de se rendre à Génosha pour voir par eux-même dans quel état elle est, mais, à peine arrivés, deux évènements se produisent.
Le premier: La disparition de Charles Xavier.
Le second: La réalité disparaît et est remplacée par un nouveau monde, dans lequel la Terre est majoritairement peuplée par les mutants, et dont le chef incontesté est Magnéto.

Les conséquences sur les héros englobés dans cette nouvelle réalité sont des plus surprenantes. Spider-Man, marié avec Gwen Stacy, est enfin reconnu par le monde entier. Captain America, qui n'a jamais été pris pendant plus de quarante ans dans un bloc de glace, a vieilli normalement et a posé le premier pas sur la Lune.
Enfin, et c'est là le plus important, Wolverine, qui, comme chacun le sait, était amnésique, retrouve l'intégralité de ses souvenirs.
Cette erreur dans la modification de la réalité va coûter cher à la Maison de Magnus, le siège du pouvoir de Magnéto situé à Génosha, puisque Logan décide de partir en quête des autres héros qui étaient à ses côtés à Génosha avant l'incident.

Il réussit enfin à les contacter, quoiqu'attaqué à la fois par eux et par le Shield (dont il faisait partie et qu'il vient bien entendu de quitter) et à les convaincre. En effet, ils ont aussi été rejoint par une jeune fille qui a le pouvoir mutant de faire se rappeler aux gens la réalité telle qu'elle était avant.

Après avoir recruté tous ceux qu'ils étaient en mesure de rassembler, ils se rendent à Génosha et en finissent avec ce cauchemar.
Wanda remet le monde comme il était à l'origine, avec néanmoins une différence cruciale.
"Plus de mutants."

Cette seule phrase fait disparaître quasiment tous les mutants de la surface de la planète. Les retombées seront détaillées par la suite.

Par ailleurs, un autre personnage subit les retombées d'House of M. En effet, si beaucoup ont perdu la mémoire liée à cette affaire, ce n'est notamment pas le cas de Spider-Man, qui aura beaucoup de mal à se remettre de cette réalité où il était marié à Gwen Stacy. (Qui était sensé être morte.)

On peut enfin noter qu'House of M est l'une des causes qui vont aboutir au crossover paru ensuite, Civil War.
Par ailleurs, ces deux crossovers étant en vente en magasin, je vous les recommande. Surtout HoM.

lundi 30 mars 2009

La DSi: Où, quand, comment, pourquoi.

La DSi, la magnifique nouvelle console portable de chez Nintendo, sort cette semaine. Joie! \o/

Avant de partir dépenser votre argent de manière inconsidérée pour satisfaire votre soif de nouveauté, informez-vous. Ah, ça tombe bien, je suis là pour ça.

La DSi, qu'est-ce que c'est?

-Deux appareils photo.
HOURRA! Mes amis, vous allez enfin pouvoir jeter vos inutiles appareils numériques! NINTENDO A PRIS LES DEVANTS POUR LES REMPLACER!

-Le zonage de la console.
ENFIN! On nous empêche ENFIN d'importer! Depuis le temps qu'on en rêve secrètement sans oser le demander!!

-Une fonctionnalité Internet.
Joie! Joie! Ce sont vos PC que vous allez pouvoir jeter, ainsi que ce périphérique DS si par le plus grand des hasards vous l'avez en votre possession!

-La disparition du slot GBA.
AH! Une excellente initiative, en effet. Comment pourrait-on apprécier la quintessence d'un jeu GBA ou d'un jeu DS utilisant un support GBA additionnel (Guitar Heroes est le premier exemple qui me vient à l'esprit) dans une toute nouvelle console? Ce serait une hérésie, sans l'ombre d'un doute.

-Un lecteur de cartes SD.
Yes! Nintendo a enfin compris ce que les constructeurs de périphériques amovibles essayent de lui dire depuis si longtemps!

-Des écrans plus grands. \o/ Chouette! Six millimètres de plus et le nombre de pixels ne change pas!

En conclusion, dès que vous voyez la DSi (elle paraîtra le 3 Avril), FONCEZ! Elle a été en rupture de stock au Japon, et elle le sera sûrement ici aussi, compte tenu de tous ses avantages!!

dimanche 29 mars 2009

Vision d'Escaflowne

Escaflowne est un japanimé. C'est aussi un film d'animation et un manga. Il est hors de question que je parle du manga, parce que d'une part je ne le connais pas, et d'autre part je n'en ai lu que des critiques négatives. En même temps, il paraît que Folken n'apparaît pas dans le manga. Et ça c'est mal.

Étant donné que les projets n'ont aucune attache, il convient de les différencier.

Dans tous les cas, c'est l'histoire d'Hitomi Kanzaki.
Dans l'animé, Hitomi a pour objectif de sortir avec l'über bogoss de son lycée, qui s'apprête à partir faire des compètes de haut niveau. Début d'épisode plutôt ennuyeux, donc, mais l'élément perturbateur qui va entraîner la suite montre en surface le réel niveau de l'animé.

Cet élément perturbateur, qu'est-ce que c'est? C'est la téléportation sur Terre de Van Fanel et d'un dragon. Qu'il va terrasser, avant d'être emporté, ainsi qu'Hitomi, dans son monde d'origine, Gaïa, un monde suspendu dans l'espace, duquel on voit la Terre, sobrement appelée Lune des Illusions par les habitants.

Le but d'Hitomi est ensuite de rentrer chez elle. Mais elle ne va pas avoir le temps de souffler, puisqu'à peine arrivée dans la ville d'origine de Van, dont ce dernier s'apprête d'ailleurs à devenir Roi, des méchas attaquent et rasent la cité. Ces méchas, des melefs, ont pour particularité d'être invisibles.

Van active alors son propre mécha, un guymelef (mieux qu'un melef, donc) appelé Escaflowne, et découvre qu'Hitomi a le pouvoir de percevoir l'endroit où se trouvent les melefs camouflés, grâce au pendentif qu'elle tient de sa grand-mère.

Ce qu'on apprend par la suite, c'est que ces melefs appartiennent à la puissante armée de Zaïbacher, dirigée par Folken Fanel, le propre frère de Van, qui tient lui-même ses ordres de l'énigmatique Dornkirk.


Ce qui fait l'intérêt de Vision d'Escaflowne, outre son scénar de génie, c'est sa galerie de personnages. Hitomi Kanzaki, Van Fanel, Folken Fanel, Allen Shezar, Dilandau, Dornkirk, autant de personnages qui dissimulent en eux-même de sombres secrets et se battent pourtant pour leurs idéaux.
Certains secrets sont révélés rapidement, mais il faudra attendre le vingt-sixième (et dernier) épisode pour avoir enfin tous les éléments. En passant, étant donné qu'Hitomi a pour particularité de pouvoir lire l'avenir dans les cartes du Tarot, chaque épisode est affilié à l'une de ces cartes.
Par ailleurs, c'est le premier animé jamais paru d'héroic fantasy, et ça il ne faut pas l'oublier.

Maintenant un mot sur le film.

C'est toujours l'histoire d'Hitomi, cependant elle n'est pas traitée de la même façon.
Les personnages ont sensiblement le même parcours que dans l'animé, mais Van a dores et déjà perdu son peuple, et Hitomi, déprimée en permanence, souhaite en finir avec la vie. C'est Folken qui l'attire vers Gaïa. Hitomi, dans cette approche, est en effet la "déesse ailée", sensée soit sauver le monde soit le détruire. Elle se matérialise à Gaïa à l'intérieur d'Escaflowne, qui était gardé par Zaïbacher, et dont Van vient de s'emparer.

La plupart des gens ont aimé, dans ce film, le relifting des personnages. Ils avaient en effet, dans l'Escaflowne d'origine, de très longs nez. Là, cette particularité physique est réduite. J'avais beaucoup aimé, dans les quelques épisodes que j'avais vu sur Canal + en 1999, les longs nez des personnages. Les voir plus court dans le film (qui est le premier disque de la série que j'ai acheté, les autres il a d'abord fallu que je les trouve) m'a, pour ma part, déplu. Mais ce n'est qu'une question graphique.

La génialosité de l'oeuvre subsiste, et je ne saurai que vous conseiller de la voir. Autant l'animé que le film.

Spirou: Sa vie, son oeuvre.

- AVERTISSEMENT -
Le billet que vous vous apprêtez à lire est âgé de plusieurs années, et ne reflète plus ma personnalité ni mes opinions. Par conséquent, merci de bien vouloir le considérer comme une simple archive.
Bon, avant de commencer cet article, un petit retour sur le contexte.
C'est en 1938 qu'est créé Spirou par Rob-Vel. Il y a 70 ans l'année dernière, donc.

Spirou est aussi la mascotte du journal éponyme, mais c'est du personnage que je voudrais parler aujourd'hui. De son évolution, bien sûr, mais surtout des derniers albums en date, ceux de Morvan et Munuera.

On va donc commencer par son évolution.
Il a été créé par Rob-Vel, certes, mais, appartenant aux éditions Dupuis, a connu de multiples reprises. La première, par Jijé, a permis la naissance de son comparse, Fantasio.
Ensuite, on est passé à Franquin. Ses bandes dessinées sont considérées par beaucoup comme l'âge d'or de la bande dessinée Spirou.
En même temps, étant donné le génie déployé dans QRN sur Bretzelburg, ce n'est pas anormal.

Ensuite, on a eu Fournier. Pour moi, c'est le meilleur au niveau du scénario, mais, étant trop avant-gardiste, il a été écarté à cause de l'Ankou, où il dénonçait les centrales nucléaires.

On a ensuite pu apprécier les travaux de Nic et Cauvin, mais ceux-là n'ont pas su convaincre et on est passé à l'ère Tome et Janry.
Ils auraient pu rester, mais, après Machine qui Rêve, album tellement avant gardiste que j'ai mis du temps à comprendre son propos (en même temps j'étais jeune quand je l'ai lu), dont le style était totalement différent de ce à quoi ils nous avaient habitué, totalement décalé de ce qui s'était fait jusqu'à présent, après cet album, donc, ils ont pris la décision de se retirer de la scène.

Ce qui somme toute est assez dommage puisque, d'après un communiqué qu'avaient fait les auteurs à l'époque de Machine Qui Rêve, Zorglub allait apparaître dans l'album suivant.
Et en plus, ils ont continué le Petit Spirou. C'est humoristique, mais bon, c'est plus parodique qu'autre chose, et le fait que cette bande dessinée soit citée au tout début de l'Homme qui ne voulait pas mourir, la deuxième production de Morvan et Munuera, est pour moi une hérésie.

Enfin bref, tout ça pour en arriver à notre dernier duo en date: Morvan et Munuera.
Je ne vous parle pas des spin-offs pour l'instant, la qualité est bien entendu inégale d'un album à l'autre.

Quoi qu'il en soit, Morvan et Munuera ont produit quatre albums avant de se faire virer. Le cinquantième est donc leur chant du cygne sur cette série. (S'ils prennent la décision de se remettre à Sir Pyle, on ne va pas s'en plaindre.)

Ce que je ne parviens pas à comprendre, c'est que la critique les ait assassiné. Bon, je n'ai pas beaucoup aimé leur première prestation, Paris-Sous-Seine, mais la qualité du récit s'est fortement améliorée par la suite. (Je n'ai pas non plus aimé les gros plans sur les yeux et autres parties du corps. Pour le coup, Franquin avait beaucoup plus de talent en matière de mise en scène.)

Mais bon, pourquoi, mon Dieu, pourquoi a-t-il fallu que les commentaires que l'on trouve sur Internet à l'égard de Morvan et Munuera soient si désobligeants?
Des scenarii de roxxorz servis par un dessinateur tout aussi génial. Que demander de plus? MAIS NON. Les gens, voyez-vous, n'aiment que le style de Franquin. Ils sont si peu ouverts qu'ils ont adoré le Tombeau des Champignac (style de Franquin! Joie infinie), malgré un scénar que, personnellement, j'ai trouvé particulièrement indigeste.

Et puis le personnage de Spirou est sensé évoluer. Pourquoi Fournier lui a-t-il fait pousser les cheveux? Pourquoi Tome et Janry lui ont-ils enlevé définitivement son ancien costume de Groom? Pour s'adapter à l'ère du temps.

Mais voilà, Morvan et Munuera ont leur logique. Ils l'expliquent d'ailleurs à mon goût assez bizarrement, vu que leur but semble être de toucher le public des lecteurs de mangas, de plus en plus nombreux.

Bon, là, ça devient ridicule, je trouve.
Quelqu'un qui lit des mangas et rejette un autre support de lecture, sincèrement, peut aller mourir. Je suis désolé si c'est votre cas, mais je me devais de le dire. (Et de toutes façons vu où on en est rendu dans cet article, tous ceux qui sont dans ce cas ont dû décrocher depuis longtemps. No joke, Achille Talon lui-même faisait cette remarque au sujet des critiques littéraires.)

Enfin bref, tout ça pour dire que je rejette en bloc cet argument des auteurs.
Ce qui ne m'empêche pas d'apprécier énormément leur période sur Spirou.
Jusqu'au cinquantième, Aux Sources du Z.

Bon, alors le début, aucun problème. Cet album s'annonce comme une aventure grandiose, dans laquelle Spirou va se retrouver confronté à son passé et devoir éviter les paradoxes temporels.

Comme vous le savez certainement, je suis amateur de paradoxes temporels, c'est pourquoi le concept de l'album m'a beaucoup plu. D'autant plus que c'était l'occasion pour les auteurs de reprendre d'anciennes scènes. Il est dommage qu'ils n'aient utilisé que des albums de Franquin, mais bon, étant donné que ce dernier auteur est celui qui a véritablement posé les bases de l'univers de Spirou tel que nous le connaissons, c'est compréhensible.

Cependant, notre duo de choc, après des scènes d'une originalité sans précédent (et bien documentées, par dessus le marché, il n'y a qu'à voir le passage en Afrique), dérape abominablement.

De tous les choix qu'ils pouvaient faire, celui qu'ils ont fait et qui a fait l'objet de la dernière prépublication dans Spirou —le journal— était le pire.
Le héros, en effet, reste dans le passé et épouse la jeune fille qu'il vient de sauver, tandis que Fantasio ramène dans le présent le Spirou du passé, qui aurait dû livrer son combat contre Poildur le lendemain (cf. Quatre Aventures de Spirou et Fantasio, un album qui sert bizarrement de plus en plus souvent de source d'inspiration pour les auteurs, notamment dans les spin-offs)

Et pour conclure, le pire de tout. Fantasio semble s'en arranger.
D'après un communiqué du prochain auteur de Spirou, tout sera remis dans l'ordre dans le prochain album. Ils ont plutôt intérêt, car la conclusion d'Aux Sources du Z me donne envie de me péter la tête contre un mur.

Maintenant que je vous ai donné mon avis à ce sujet, je voudrais quand même revenir sur les spin-offs, sobrement intitulés Une Aventure de Spirou et Fantasio par...
Là, ce qui me fait m'indigner, à part cet indigeste Tombeau des Champignac, c'est l'album qui est prépublié en ce moment même. Le Groom Vert de Gris, si je ne me trompe pas.

Quel est le problème?
Déjà, il faut remettre en place le contexte. Cette bande dessinée a pour cadre temporel la seconde guerre mondiale, plus exactement l'occupation Allemande. Ce qui ne me dérange pas, puisque Journal d'un Ingénu, d'Émile Bravo, qui se passait dans le même cadre, est excellent. (D'un autre côté, Bravo a pour lui un très bon style, et c'est tout à son honneur. On lui doit Jules, entre autres.)
Donc, le contexte c'est bon.

Mais voilà. D'abord, on a le Moustic Hotel, qui est tombé aux mains des Nazis. Ce n'est pas étonnant étant donné, encore une fois, le contexte. Mais pourquoi les auteurs ont-ils changé la couleur de l'uniforme de Spirou? Ils n'en avaient aucune raison. Et dans leur interview, ils disent "la couleur du costume de Spirou est toujours rouge."
Ils sont daltoniens, peut-être.
Enfin passons.

J'en viens maintenant au plus grave.
Qu'est-ce que les termes spécifiques à la langue Belge foutent dans cet album, alors que depuis Rob-Vel, aucun auteur ne l'a jamais utilisé? C'EST ANORMAL. Désolé mais c'est vrai. Je ne remet pas en question le fait que Spirou soit Belge, mais autant faire parler aux Parisiens du 18ème siècle un argot d'époque (dans les Marais du Temps) est compréhensible, autant donner l'accent Belge aux personnage du Groom Vert de Gris est vide de sens puisque depuis 1938, merde, aucun auteur ne l'a fait.
Non, ce n'est pas du chauvinisme, c'est une constatation.

Ces derniers temps, Spirou me donne une impression de bâclé.
J'espère donc que les prochains auteurs sauront relever le niveau... Mais je crains pour l'avenir de la série, puisque, si j'ai bien compris, Yoann et Vehlmann, les auteurs des Géants Pétrifiés, sont les prochains auteurs. Sincèrement, leur style est sympa, mais d'une part, leur présence sur la série principale prouve que le spinn-off est en réalité une plate-forme camouflée pour trouver de nouveaux auteurs à la série en cas de problème, et, d'autre part, à mon avis, les Géants Pétrifiés auraient suffit.
Sauf bien sûr s'ils adoptent un style plus proche de ce qui a déjà été fait pour amener le leur un peu plus en douceur.

Enfin, supputer sur l'avenir n'a aucun intérêt, aussi vais-je m'en tenir là, et vous remercier si vous avez eu le courage de lire cet article jusqu'au bout.

vendredi 27 mars 2009

Blue Rabbits' Army needs YOU. And you can get a free cookie.

Mes amis, l'heure est grave. En effet, les Lapins Roses, ces êtres fourbes, envahissent nos riantes campagnes. Pour les contrer, une seule solution.

L'ARMÉE DES LAPINS BLEUS.

Si vous aussi vous souhaitez contrer cette menace grandissante, rejoignez-nous. Et pour prouver votre bonne volonté, mettez ceci en signature sur le plus de forums possible.
Notre armée est dirigée par un bataillon d'élite, constitué des lapins bleus les plus costauds de tous les temps:
Alain, le lapin obsédé !
Georges, le lapin travailleur !
Pyrabbit Head, le lapin effrayant !
André, le lapin gothique !
Natasha, la lapi-secrétaire Russe de Rinoken !
Et Rinoken, qui... Ah non, lui c'est pas un lapin, c'est le commandant.

Visiteur! Ne laisse pas passer ta chance, et rejoins ces nouveaux camarades de jeux, en commentant soit cet article, soit celui de Rinoken!
Pour un monde meilleur! Pour un monde plus beau! Pour un monde sans lapins roses!!

Sir Pyle

Édité par Soleil, Sir Pyle est l'une des bandes dessinées du duo Morvan/Munuera, qui a plus récemment assuré Spirou. Mais je reviendrai sur Spirou une autre fois.

Sir Pyle, qu'est-ce que c'est? C'est une bande dessinée magnifiquement décalée. Dans laquelle le héros dispose, pour commencer, de la jeunesse éternelle. Pour une raison inconnue, et que l'on ne connaîtra probablement jamais: Les auteurs sont passés à autre chose après avoir achevé le tome 3, ce qui est bien dommage.

Mais bref, notre ami Pyle ne s'arrange pas vraiment de sa jeunesse éternelle, puisque l'âge qu'il a en permanence, douze ans, n'est pas très pratique pour faire toutes sortes d'activités réservées aux majeurs.

Cependant le principal thème n'est pas celui-là. (Encore heureux, d'ailleurs.)
En fait, notre ami Pyle S. Culape est mythecin généraliste.
Mythecin, quésaco?
Vous reconnaîtrez probablement la racine "mythe" et la racine "médecin". Le métier du héros est donc de soigner les créatures mythologiques. Et comme il est le seul au monde sur ce marché, il ne se gêne pas pour faire payer ses services à prix d'or.
Ah oui, et il est suffisamment amoral pour sacrifier ses clients si ça lui rapporte une bonne contrepartie.
Par ailleurs, il a un valet qui partage son éternité, puisque c'est un fantôme. (Appelé Spectre.)

Sa clientèle est diverse et variée, allant d'Orphée, qui n'a pas le courage d'aller rechercher Eurydice aux Enfers, au Yéti, qui a les pattes gelées et est suffisamment énervé pour tuer tout ce qui bouge.
Ses derniers clients en date sont même, apothéose, une parodie de héros de dessins animés pour enfants en bas âge, Casimir et les Télétubbies. (Avec des noms différents pour l'occasion, bien entendu)

Qu'en conclure?
Que Sir Pyle est à lire. Sans aucun doute. Si vous le trouvez, n'hésitez pas.

Lucky Luke

Support: Game Boy Color
Année de parution: 1998

Ce jeu est une merveille. Et il a bien vieilli, en plus.
Vous y incarnez le tireur plus rapide que son ombre (Non, sans blague?) et votre but est, bien entendu, de faire en sorte que les ennemis classiques du héros, dont Pat Poker, Billy The Kid et les frères Dalton, retournent en prison d'où ils se sont massivement évadés. On n'a pas d'explication quant au fait que le jeu commence au Mexique, mais peu importe, l'intérêt ne réside pas dans le scénario, de toutes façons très convenu.


Qu'est-ce qui peut bien faire la richesse d'un jeu de plate-forme adapté d'une bande dessinée, et paru sur console 8 bits qui plus est, me demanderez-vous certainement.
Eh bien voilà:

-Des niveaux riches et variés
-Un graphisme et une bande son exceptionnels.

Par ailleurs, étant donné que le jeu ne dispose pas d'un système de sauvegarde intégré, vous devrez taper des passwords pour reprendre une partie. Il existe d'ailleurs une astuce pour sauter les niveaux. (Pour les curieux, ▼▲▼▲◄►◄► sur la page où l'on propose Start et Options, puis A+B+Select en cours de jeu pour changer le niveau. Et quand vous faîtes pause vous regagnez tous vos coeurs.)

Bref, je me dois de revenir au jeu en lui-même.
Ce qui le caractérise encore, c'est la structure de ses niveaux, extrèmement bien pensée, et les niveaux bonus de tir auxquels on peut accéder en regroupant les cinq étoiles présentes dans chaque niveau classique. (Ce qui n'est du reste pas bien compliqué.)
Et en plus, les niveaux en eux-mêmes sont également variés, puisqu'entre deux niveaux de plate forme simple au terme desquels vous devrez bien souvent venir à bout d'un boss, il vous faudra parfois prendre part à un niveau de poursuite où la survie sera votre seul objectif. C'est d'ailleurs dans ces niveaux qu'on perd le plus de vies. (La Tornade = niveau infaisable.)

Il est juste dommage qu'à la fin le générique ne soit pas le sempiternel "I'm a poor lonesome cow-boy", mais là je chipote.
Lucky Luke est un très bon jeu de plate-forme, peut-être même le meilleur sur Game Boy Color (en même temps c'est pas comme s'il y avait réellement beaucoup de choix), et je vous le recommande vivement.

PS: Il existe une version GB simple, aussi, mais apparemment c'est globalement le même jeu.

Toto! The Wonderful Adventure



Toto, c'est l'histoire d'un mec, le mec aux cheveux blancs que vous voyez sur la couverture ci-dessus. On ne connaît pas son nom ni son âge de départ parce que dès le début il décide que les évènements qui vont le conduire à vivre d'épatantes aventures sont une renaissance. En fait tout ce qu'on sait de son ancienne identité, c'est que son nom de famille commence par un Q.

Mais je tergiverse sur une identité qui n'a aucune importance dans l'histoire de ce manga. Enfin, aucune importance... C'est quand même le père de ce jeune homme qui est l'élément perturbateur du récit, par le biais d'un journal qu'il a légué à son fils. Un journal dans lequel il décrit le vaste monde. Il faut savoir que ce monde est le nôtre, après la troisième guerre mondiale. Il est tenu d'une main de fer par l'armée de l'empire de Nassau.

Le héros -encore sans nom- réussit à embarquer clandestinement dans un dirigeable et y rencontre un chien.
Puis tout se précipite: En effet, un gang, le gang de Man Chicken, s'empare du dirigeable dans le but de récupérer les richesses. Notre jeune héros réussit à s'incruster, et se fait désormais appeler Kakashi. L'épouvantail.

Par la suite, Kakashi est sur le point d'être grièvement blessé voire de mourir, mais son chien se transforme en monstre géant et le protège.

On croit, maintenant que Kakashi va bien, qu'ils vont aller à la planque du gang, mais non, pensez-vous, ce serait trop simple. Nassau attaque le dirigeable et y met le feu.

Le gang saute en parachute et le chef du gang donne le dernier à Kakashi puis le pousse du dirigeable.

Ensuite, Kakashi rencontre Dorothy, qui donne au chien le nom de Toto.

OMG C'EST LE MAGICIEN D'OZ.

Oui, tout à fait. C'est le Magicien d'Oz. C'est en fait une oeuvre hommage, presque parodique, qui reprend moults éléments de l'histoire du Magicien d'Oz. Ainsi, Dorothy a pour objectif final d'aller à la Cité d'Émeraude, la ville la plus technologique du monde, et, avec un comique appelé Noil, (nom de scène: Lion) ils partent sur un chemin de fer qu'on appelle la Route de briques jaunes.

En fait, durant toute l'oeuvre, on part dans le n'importe quoi le plus pur. Des combats surpuissants où s'affrontent les owners d'objets associés au zodiaque Chinois (Toto a l'un de ces objets) s'enchaînent aux situations absurdes; ainsi les photos que l'on a du père du héros, Nick Q., sont des photos prises dans des photomatons pour touriste.

Les owners sont d'ailleurs surveillés par des associations appelées les W.I.T.C.H. Il y en a une par point cardinal.

Ce manga est formidablement inventif, et le tome 5 en est véritablement l'apothéose.
Il est d'ailleurs dommage qu'il ne dépasse pas le tome 5. C'est là son seul défaut.

jeudi 26 mars 2009

Nabari No Ô



Nabari No Ô, qu'est-ce que c'est? Eh bien c'est une bonne surprise. Car on a l'impression d'une histoire basique, mais en fait non, finalement.

C'est l'histoire de Miharu Rokujô, un ado amorphe. A. Morphe. Il a juste un problème, ce qui est tout à fait normal, puisqu'aucun personnage principal de manga ne mène une vie simple et honnête sans aucun problème, évènement comique ou phénomène surnaturel dans sa vie; ça ferait un bide.
Et le problème de Miharu se profile dès la première page. C'est le "shinrabanshô."
Un pouvoir phénoménal qui est dans son corps. Un truc qui pourrait détruire le monde si on l'utilisait n'importe comment.

Un peu de bon sens. Que ferait le premier type ayant un soupçon de méchanceté au fond de son coeur, voire même la volonté d'aider son prochain, croyant toujours faire pour le mieux?

Bingo. Tenter de s'emparer du shinrabanshô.
C'est tellement tentant que le manga, après un début en douceur, envoie des ninjas à l'attaque de Miharu.
Heureusement il a des alliés de poids. Et pour que les conflits s'arrêtent, ses alliés ont malheureusement pour objectif de... S'emparer du shinrabanshô. Sauf un qui veut le protéger, mais, ça ne va pas loin.

Autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas accroché au tome 1. Enfin bon, j'avais aussi le tome 2 à lire, alors je suis allé jusqu'au bout. Mais soyons honnêtes, la scène qui fait la jonction des chapitres 1 et 2 a une densité scénaristique assez forte.
Finalement, Nabari, c'est le genre de manga qui commence à décoller au tome 2. Enfin, au tome 3, plutôt, car ce sont les trois dernières pages qui m'ont fait prendre conscience de l'excellence du titre.
Miharu se retrouve en effet confronté à un choix, et sa réponse risque d'engendrer un grand nombre de conséquences par la suite. D'ailleurs elle commence déjà à engendrer une conséquence à la toute dernière page.

Je dois en déduire que ce que j'avais lu à propos de Nabari est exact: Ce shonen stylé shojo ne puise pas son intérêt dans son scénar ou dans ses scènes de combats (par ailleurs over puissantes) mais dans la psychologie des personnages, qui donne un impact d'autant plus fort aux moments cruciaux.

J'ai aussi, récemment, regardé ce que donnait l'animé adapté de Nabari.
Cruelle déception.
La trame générale reste (heureusement), l'opening roxxe, mais ce n'est pas une adaptation littérale (entendez par là que le scénario a subi des modifications).
Quitte à en faire un animé, Nabari No Ô aurait mérité mieux.

PS: J'ai aussi apprécié, dans le tome 2, une référence à peine voilée à Death Note.

mercredi 25 mars 2009

Artemis Fowl

Le concept d'Artemis Fowl nous vient d'Eoin Colfer, écrivain Irlandais à l'esprit particulièrement acéré. Il mélange dans ses livres du policier, du fantastique et des traits d'humour virulents.
Pour résumer le tome 1, Artemis est un petit génie Irlandais, âgé de douze ans à peine, mais bien plus intelligent que le commun des mortels. Il est richissime grâce à sa famille et a un garde du corps très performant.
Son but, n'étant que millionnaire, est de restaurer la fortune familiale (en milliards) en kidnappant une fée.
Il élabore donc un plan sophistiqué, qui le conduit à effectivement s'emparer d'une fée, Holly Short, premier officier féminin des FARfadets, les Forces Aériennes de Régulation rattachées aux Fées Aériennes de Détections. (elle travaille au service de détection)
Il est en parallèle inquiet pour sa famille: Son père a disparu et sa mère est très malade. (ce qui explique l'insolente liberté dont il dispose)

Spoiler

Dans les volumes suivants, on peut noter qu'Arty s'assagit. Est-ce un mal ou un bien? Dans le 2, il se retrouve obligé d'aider les fées à coincer les responsables des émeutes Gobelines, et, en parallèle, se lance à la recherche de son père à Mourmansk. (en Russie.)
Dans le tome 3, il met au point une arme d'informations très dangereuse pour le peuple. Son projet de faire chanter quelqu'un se retourne contre lui quand ce quelqu'un vole le Cube dont il est question.
Le tome 4 développe des points obscurs du tome 3 et permet donc de dormir serein, puisque le tome 2 semblait dire (dans la bio de l'auteur) que ce serait une trilogie. (Oui, vous avez bien lu, les biographes nous mentent. Belle mentalité.)

On aurait pu s'en contenter, malheureusement nous avons eu droit à un tome 5 à propos d'une forme de vie vivant dans une autre dimension. (les Démons) La fin étant très ouverte, il ne reste plus qu'à attendre Time Paradox, le tome 6.

Sinon, le Dossier Artemis Fowl, contenant deux histoires plus courtes mais toujours divertissantes se déroulant peu avant et peu après le tome 1 est également excellent à lire.

On peut également noter qu'est paru récemment le graphic novel issu du tome 1. Le style graphique est très bon et la façon dont l'auteur a détourné la narration pour en faire un texte à la première personne est extrêmement bien trouvée.
Par ailleurs, si pas mal de descriptions ont disparu, beaucoup restent dans des pages bonus inclues entre les chapitres.

mardi 24 mars 2009

Time Hollow




Time Hollow, qu'est-ce que c'est? Eh bien c'est un visual novel (ou un point n click, ça dépend du point de vue), sur DS, qui est sorti au Japon, bien sûr, mais aussi aux États-Unis, muni d'une version Française très maladroitement traduite.

À un tel point que, si vous souhaitez vous procurer la version Européenne, vous allez devoir voyager, Konami ayant décidé d'annuler la parution en France. (Enfin pas tout à fait, si vous croyez aux dires d'Amazon, ça devrait arriver le 9 Juin. Peut-être.)
Ou sinon vous importez la version US.





Quoi qu'il en soit, la scène est au Japon (aucune relocalisation mais les persos et les décors sont suffisamment typés pour qu'il n'y ait pas de confusion possible, bien que les noms soient américanisés pour l'occasion)
On nous parle d'Ethan Kairos, un lycéen tout à fait banal, qui vit avec ses parents. Toutefois, le passé est modifié et son monde s'écroule: Ses parents disparaissent douze ans plus tôt, il vit désormais avec son oncle, et l'une de ses camarades de classe a disparu.

Armé du Stylo Dimensionnel qu'il a trouvé dans sa chambre, Ethan doit réparer les incohérences du passé pour rétablir le vrai présent. Il est aidé par la mystérieuse Kori, dont les souvenirs ne sont pas réécrits à chaque transformation du passé, et doit affronter un adversaire acharné. On peut noter l'existence d'une fin alternative, mais elle soulève autant voire plus de questions que la fin classique.

À part ça, le jeu est rythmé par des cinématiques non seulement animées, mais doublées de surcroît. La VO n'est pas restée, mais c'est quand même assez rare sur DS pour être noté.
Time Hollow a une durée de huit chapitres, incluant un Prologue et un Épilogue, et l'OST roxxe. (ps: Ne vous basez pas sur le nombre de chapitres, c'est TRÈS court.)


lundi 23 mars 2009

L'histoire du Corbac aux Baskets



L'histoire du Corbac aux Baskets est une bande dessinée de Fred. Elle a été publiée par Dargaud en 1993.
Comme d'habitude, Fred nous offre une histoire philosophique servie par l'absurde. Ce qui n'empêche pas au scénario d'être à la fois juste et bien ficelé.

Si je ne vous raconte que les grandes lignes du scénario, vous vous demanderez probablement de quel esprit tordu a pu naître telle divagation. C'est néanmoins nécessaire pour comprendre la beauté de l'oeuvre.

C'est donc l'histoire d'un corbeau. Non. C'est l'histoire d'un homme. Un honnête homme, comme vous et moi (sauf si vous êtes une demoiselle, auquel cas mon exemple tombe complètement à plat, et après tout les hommes ne sont pas plus honnêtes que les femmes, mais je vois que je digresse alors poursuivons), un honnête homme, donc, appelé Armand Corbacobasket.

On voit déjà le malheur se nouer.

Enfin Armand a un boulot, il est bien payé, donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Jusqu'au jour où tout dérape. En effet, en une nuit, Armand devient... Un corbeau. Avec des baskets aux pieds, car, particularité de sa personne, il ne les enlève jamais.

Il va à son travail et se fait réprimander pour son accoutrement. Ah mais rassurez-vous. Ce n'est pas parce qu'il est un corbeau qu'on le discrimine. C'est parce qu'il porte des baskets. Puis la discussion dérive sur son nom de famille... Trop étranger.

C'est à la porte d'un psy que commence l'oeuvre. Un psy qui a un entonnoir sur la tête et un énorme stylo. Oh, pas pour écrire, ça consomme beaucoup trop. Non, ce stylo est là pour le décor.

La suite du livre n'est qu'une succession de gags absurdes qui montrent la cruauté de l'homme envers ce qu'il ne comprend pas.
À défaut de plonger dans le désespoir, ça fait réfléchir.

Conclusion: J'aime beaucoup. Et je vous encourage à le lire. (Le contraire serait criminel de ma part, en même temps.)

Digimon World Championship: La grande arnaque

À Noël dernier, j'avais vraiment envie de me prendre un jeu Digimon sur une console portable. De préférence sur DS, puisque c'est mon format privilégié. (Et aussi parce que la seule autre console portable que j'utilise à l'heure actuelle est une Game Boy Advance SP pour les jeux GBC)

C'est pourquoi j'ai pris le dernier en date, c'est-à-dire celui-là:



Son contenu est affligeant. J'espérais un jeu de la trempe de la série des Battle Arena (Le premier était sur PSone, donc je pense que techniquement il aurait été possible, non pas de faire un jeu identique, mais au moins de reprendre le concept), j'ai été bien déconfit.

Globalement, ce jeu se décompose en plusieurs étapes.

Étape 1: Capturer des Digimon dans un champ. Okay. Pourquoi pas. Mais qu'on m'explique pourquoi d'une part c'est si ardu (ils s'enfuient, ces imbéciles), et surtout pourquoi le temps est limité.

Étape 2: Entraîner ses Digimon. Ah. Je ris. Il faut les déplacer dans des "cages", les nourrir, les soigner quand ils ont perdu des points de vie en combat/en entraînement (rayer la mention inutile) ou qu'ils sont malades, nettoyer leurs déjections...

Étape 3: Les faire combattre. Parce que c'est bien beau tout ça, mais c'est quand même un "World Championship".
Oubliez tout de suite les Battle Arena, ici il est strictement impossible de contrôler son Digimon. C'est scandaleux.

Étape 4: Les voir mourir. Car un Digimon a une durée de vie limitée. Enfin, soyons juste: Si ils ont suffisamment d'expérience, un digi-oeuf apparaît à la place. (Ouais, en plus ce n'est même pas automatique comme dans l'animé.)

Conclusion: Sous couvert d'un jeu de combat, Digimon nous sort un Tamagotchi bidon. C'est scandaleux. Digimon World DS me semble bien plus prometteur que ce truc.

Et puis si vous voulez un bon jeu Digimon sur une console portable de chez Nintendo, achetez-vous Battle Spirit sur Game Boy Advance. Pour ma part, je n'aime pas trop le principe de ce jeu là (le principe des sphères à ramasser), mais il est mille fois supérieur à World Championship.

dimanche 22 mars 2009

L'apologie de la violence gratuite


Vu dans Ultimate Spider-Man 64.
On devrait faire appliquer les signalétiques PEGI aux comics Américains.

Jump Ultimate Stars

Développé par Ganbarion sur Nintendo DS.

Comment aborder un jeu comme celui-là? Car il s'agit d'un jeu atypique. Certes, c'est la suite de son illustre prédecesseur (Jump Super Stars), cependant il reste assez inhabituel.
Si vous y avez joué, vous vous rappelez certainement de la série des Super Smash Bros. (SSB, SSBM et SSBB). Eh bien ce jeu, de par son contenu, est bien plus impressionnant qu'un SSB.
En substance, voici ce que l'on nous propose: Le Shonen Jump est le principal magazine de mangas au Japon, ou du moins le plus connu. Ce jeu a pour commencer l'atout de regrouper les personnages de tous les mangas que le magazine prépublie, que ce soit Neuro le mange-mystère, Yu-Gi-Oh, Death Note, Dragon Ball, ou des moins connus dans nos contrées (pour cause de non parution, la plupart du temps), comme Bo-Bo-Bo-Bo-Bo-Bo-Bo. Les personnages s'organisent en komas, des cases de mangas que vous aurez à regrouper sur une demie planche pour vous faire un deck de combat.
Il existe trois sortes de komas: Les personnages, bien entendus, coeur du jeu, et qui occupent de 4 à 8 cases. Les komas de combat, de 2 ou 3 cases, permettent de déclencher des coups spéciaux. Enfin, les komas de soutien, qui n'occupent qu'une case, donne un pouvoir supplémentaire au personnage, comme par exemple un triple au lieu d'un double saut.
Les coups spéciaux et les komas de combat ne se déclenchent qu'à condition d'avoir suffisamment d'énergie dans une jauge prévue à cet effet, et qui se remplit en ramassant des objets particuliers, notamment des pièces de monnaie.
L'autre originalité du jeu, c'est que les aires de combat sont des cases de mangas, ce qui n'est pas sans rappeler Spirou: La Panique Mécanique sur Game Boy Color, où l'on avançait dans des cases de BD. Mais ces cases ont un effet particulièrement intéressant: Elles sont encadrées de papier destructible, et une fois ce papier détruit, rien n'empêche aux personnages de tomber hors de la case, ce qui se sanctionne par un KO immédiat. (Sauf s'ils réussissent à retourner sur le terrain, bien entendu.)
Les combats du mode Story sont particulièrement prenants. Il est dommage d'être obligé de recourir à une traduction, mais sans cela, passer des combats spéciaux, qui imposent entre autres de détruire tous les murs dans le temps imparti, s'avèrerait irréalisable, puisque incompréhensibles par nous, pauvres Francophones. (ou Anglophones, si vous comprenez cette langue qui est dans certains jeux la seule disponible, ha ha)
Bref, pour conclure, ce jeu-là c'est du béton. Vous pouvez foncer.

Code Geass



Ne nous y trompons pas, Code Geass n’est pas le premier animé venu. Le scénario et la mise en scène relèvent tout simplement du génie.

Pour résumer, la scène se passe sur Terre dans un futur non déterminé, où la superpuissance Britannia contrôle plus d’un tiers du monde. Le Japon, renommé Zone 11, a perdu ses droits au terme d’une guerre ayant impliqué une nouvelle génération d’armes de combat, des méchas appelés Knightmare Frames. Les Japonais ont par ailleurs reçu la nouvelle appellation d’Eleven.


Lelouch Lamperouge, étudiant Britannien surdoué, est pris à partie dans un accident de la route impliquant des terroristes Japonais. Se méprenant, un soldat l’attaque. Cependant ce soldat se révèle être Suzaku Kururugi, un ami d’enfance de Lelouch. Soudain, une étrange jeune fille sort de la soi-disant arme chimique de Britannia que les rebelles avaient dérobé. L’armée arrive sur ces entrefaites et tire sur Suzaku pour insubordination.

Lelouch est sur le point d’être exécuté à son tour, mais la fille s’interpose et reçoit la balle de plein fouet. Au dernier moment, elle offre au héros un pouvoir formidable, le Geass, qui lui permet de donner un ordre unique à quiconque et d’obtenir l’obéissance sans condition à l’ordre ainsi donné.

Lelouch, prince déchu de Britannia, décide d’utiliser ce pouvoir dans le but de détruire sa patrie et créer un monde dans lequel sa petite sœur Nanaly, aveugle et incapable de marcher, pourra vivre heureuse. Pour se faire, il se crée une nouvelle identité, Zéro, et prend la tête des terroristes.



Quelles sont les raisons qui font de cet animé une œuvre à ne pas manquer? Pour commencer, son scénario. Ce n’est pas une simple histoire de mécha, et la personnalité des personnages est extrêmement recherchée. La plupart d’entre eux ont d’ailleurs un lourd passé derrière eux, qui explique la plupart du temps leurs actions présentes.

On peut aussi noter que Code Geass donne la part belle aux dommages collatéraux, la guerre entraînant la plupart du temps des victimes parmi les civils. Certains personnages de l’entourage de Lelouch seront particulièrement touchés, et, à terme, auront une importance capitale dans le déroulement des évènements.


Charles, l'ennemi à abattre

Code Geass n’est pas servi que par son scénar. Le graphisme, fourni par les studios Clamp, est tout simplement magnifique, ce qui n’est pas anormal étant donné que ces studios ont, depuis des années, habitué le public à un standing assez élevé.

La musique est aussi un facteur important dans le succès de cette œuvre. L’OST est magnifique, et les génériques le sont également, bien que les meilleurs soient l’opening et l’ending des premiers épisodes, ce qui ajoute une légère ombre au tableau, les autres génériques n’étant pas aussi impressionnants.

J’aimerais terminer cet article par un mot sur la deuxième saison, sobrement sous-titrée R2 : Il faut déjà savoir que, étant donné le contenu, visionner les épisodes dans l’ordre en commençant par la première saison est plus que souhaitable, les épisodes de Code Geass étant liés à tel point qu’en manquer un revient à ne plus comprendre l’ensemble. Par ailleurs, deux épisodes spéciaux ont été créés pour résumer la série, les épisodes 8.5 et 17.5, à l’utilité discutable, mais qui ne font pas partie du décompte officiel.

Code Geass n’est absolument pas à manquer, et une version Française est plus que souhaitable pour faire connaître cet animé au plus grand nombre.

A propos

Mis à jour le 7 Novembre 2015

Bonjour, et bienvenue sur l'Underground Time Lab.

L'UTL est un blog fier de demeurer de couleur bleue depuis sa fondation en 2009. Je m'présente : Gold Noway, mais vous pouvez m'appeler Gold. Je fréquente l'Internet depuis 2004, et ce que je me plais à qualifier de ma cyberbiographie est déjà bien remplie. Sans entrer dans les détails, je suis le spécialiste francophone numéro 1 de la série Ace Attorney, qui a longtemps fait l'objet de billets passionnés sur ce blog. Ce n'est à présent plus le cas, dans la mesure où je suis à la tête d'ace-attorney.info, site web référence en français concernant la série.

Dans la vie, j'aime énormément de choses, incluant les jeux vidéo, le cinéma, l'animation et la bande dessinée sous toutes leurs formes.
Je ne dis jamais non à un jeu de la série des Pokémon, et je préfère largement Spirou à Tintin. Les BD de Fred m'attirent, et tout ce qui concerne Sam & Max relève pour moi d'un très grand intérêt, de même que les jeux de l'éditeur Pendulo Studio. J'éprouve également un énorme intérêt pour Michael J Fox, sa vie, son oeuvre.
Il m'est arrivé de lire des mangas et de visionner de la japanimation. J'en retire principalement Neuro le mange-mystère (le manga, l'anime ayant des défauts difficilement pardonnables), Digimon (en VOST uniquement), Yu-Gi-Oh (même remarque que pour Neuro) et Vision d'Escaflowne (là c'est le contraire, c'est l'anime l'oeuvre supérieure).
Je m'intéresse à plein d'autres trucs, mais je pense qu'on aura le temps d'en discuter au travers des billets du blog.

Vous noterez que les billets ne reflètent pas forcément ma façon de voir les choses sur le long terme, puisqu'il peut fréquemment arriver que l'on change d'avis. C'est normal, c'est humain.

Texte d'origine du 22 Mars 2009

Sujet inutile devant l'éternel, la présentation a pourtant un intérêt. Lequel, me demanderez-vous? Hum, éviter, probablement, à tout bon blog qui se respecte de finir sa vie dans la poubelle du néant intersidéral.
Vous pouvez donc m'appeler Gold. Pourquoi? Eh bien je n'ai pas envie de le détailler ici ce soir. Tout ce que je peux vous dire, c'est que ce pseudonyme est issu d'une vraie recherche, et qu'il est comme Sega, oui, lecteur, il est en effet plus fort que toi. Si vous en doutez, je ne vous en veux pas.

Bref, je ne suis pas là non plus pour raconter ma vie (ce que je n'ai d'ailleurs pas fait), aussi ai-je décidé d'aborder le vif du sujet.

Le vif du sujet, qu'est-ce que c'est? Eh bien c'est le contenu de ce blog.

Étant donné que je ne pense pas que le blog soit une plate-forme pour raconter sa vie (et, si c'est votre cas, j'en suis navré pour vous, vous n'avez pas compris que vous mettiez votre existence tout entière en péril. La pauvre. Elle ne méritait pas ça.), je compte mettre à profit cet espace pour y publier des articles.

Maintenant vous vous posez certainement une question cruciale.
Sur quoi porterons ces articles? Sur des sujets divers et variés; à savoir:
-L'animation Japonaise
-Le jeu vidéo
-La bande dessinée (Européenne/Américaine/Japonaise)
-Et toutes les sortes de sujet qui me passeront par la tête et qui mériteront un arrêt ici.

Vous remarquerez une forte influence Japonaise dans ce blog. Là, si vous êtes normalement constitué, deux choix se présentent à vous:
-Vous êtes heureux et reviendrez probablement
-Oh mon Dieu. Le Japon nous envahit. Nous devons réagir en conséquence.

Si un autre choix vous vient en tête, n'hésitez pas à m'en faire part, je serais curieux de voir votre façon d'appréhender ce site.

En passant, une bannière est prévue, mais là je suis crevé et j'ai la flemme de m'en occuper. Donc vous la verrez plus tard. Un jour. Peut-être. Ou peut-être pas. La vie est pleine de mystères.

C'est sur cette constatation que je vous quitte. Ne pleurez pas, nous nous retrouverons prochainement pour de nouvelles aventures.
D'ailleurs ça ne saurait tarder puisque je compte commencer par recycler d'anciens articles. (Who said "Remplissage"?)

PS: Vous pourrez noter de ma part un intérêt marqué pour le second degré, que j'aime utiliser. Si vous m'en tenez rigueur, n'oubliez pas de déposer vos plaintes dans le coffret des doléances. Quand il y en aura suffisamment, on pourra faire un feu de joie.
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