Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

jeudi 31 décembre 2009

Outsider Game Mag #3

Hop, on y retourne. J'ai donc été absent, MAIS JE SUIS DE RETOUR. Du coup j'ai tapé plusieurs articles, alors plutôt que de les poster séparément, eh bien je les ai regroupés, ce qui permet la sortie du troisième numéro de l'OGM.

Au programme ce mois-ci, Ponyo sur la Falaise, Flips Artemis Fowl, Spirou : La Panique Mécanique, The Legend of Zelda : Spirit Tracks, et pour finir Benjamin Hunter.

Le lien de téléchargement est ici. En parlant de ça, j'ai refait la mise en page du deuxième numéro, qui avait foiré. (Juste petit erratum, y a écrit "Blackgreymon" à la fin, c'est bien entendu de Blackwargreymon que je parlais.)

Cela dit, je passe rapidement sur un sujet random que je voulais aborder : LES PRÉSENTATEURS DE JOURNAUX TÉLÉVISÉS.

Il y en a des biens. J'en suis sûr. Mais, pourquoi, à chaque fois que je regarde un journal télévisé, je tombe forcément sur un incompétent ?
Où je veux en venir :

Deux points me chagrinent. Le premier concerne également les journalistes : ILS NE SAVENT RIEN PRONONCER.

Les "o" qui se transforment en "au", les accents Allemands qui jartent... Mais merde, quoi, on les forme pas avant qu'ils passent professionnels, ces abrutis ?

Deuxième point.
Prenons un interviewé banal qui répond à une question.

LE JOURNALISTE EN FACE, CE DÉBILE, N'EST MÊME PAS FOUTU DE LE LAISSER RÉPONDRE JUSQU'AU BOUT ET FINIT INÉVITABLEMENT PAR LUI COUPER LA PAROLE.

Non mais merde, dans des chaînes de télé ou de radio amateur, ça passe, mais pas sur TF1, France 2 ou France 3, quoi !

Cela dit, soyons de bonne humeur, on est en 2010 bientôt, alors bonne année à tous !

dimanche 20 décembre 2009

SERIOUS BUSINESS.


Vous voyez ce blog ?
Il s'appelle Underground Time Lab.
Son adresse est http://u-timelab.blogspot.com.

CELA DIT.
L'Internet est, comme vous le savez certainement, un SERIOUS BUSINESS. (Lol répétition du titre)
Et dans le business, des fois, on paye.
Mon ego étant ce qu'il est, j'ai payé UN NOM DE DOMAINE. Du coup, mon power level passe à 9001 gigawatts ! It's over 9000 !!

Pour l'instant, ces braves gens de Google me disent que le site est "en transition" et que dans les trois prochains jours, blogspot.com ne sera plus qu'un souvenir, doublé d'un lien transitionnel. Quelle débauche !!
Mais un lien transitionnel vers où, vous demandez-vous certainement ?

Vers http://www.u-timelab.com/ ! Le premier labo temporel underground de l'INTERWEBZ MONDIAL enfin officialisé ! (Mais toujours aussi bleu.)


Même C.C. en lâche sa pizza !

Neuro le mange-mystère

Hop, quatrième post mentionnant Neuro, c'est l'heure d'ouvrir une rubrique.
Mais de quoi je parle ?
J'avais beaucoup parlé de Neuro dans mon test de Jump Ultimate Stars. C'est-à-dire que quand j'ai joué à ce jeu, plus que tous les autres personnages que je ne connaissais pas, je l'ai apprécié. Pour son CHARISME qui ressort même pixellisé (Quoique la qualité graphique de la DS n'est pas si pixellisée que ça), pour ses COUPS d'une originalité déconcertante voire même incompréhensible tant qu'on n'a pas lu l'œuvre originale (Sérieux, voir d'où vient l'attaque sonore d'Aya Asia sans connaître cette dernière, bravo, et je parle même pas du cuisinier qui apparaît dans le tome 1 et qui n'aurait jamais eu autant de gloire sans sa présence dans le jeu). D'ailleurs je me suis empressé de regarder Internet pour voir qui était ce personnage si génialissime et l'attente de la parution du manga aurait presque pu me rendre malade. Heureusement, j'ai survécu.



J'ai ensuite un peu (mais juste un peu) développé à propos du manga ce jour incroyable où j'ai publié le premier numéro d'Outsider Game Mag (Un magazine qui est comme Sega, plus fort que toi) puis j'ai dit tout le mal que je pensais de l'animé, qui est d'ailleurs désormais licencié par Kaze, ce qui est un tord étant donné que le scénario est TOTALEMENT catastrophique. Contrairement au reste, qui est excellent, ce qui compense, en quelque sorte.

M'enfin là je suis pas là pour revenir sur l'animé, je suis là pour revenir sur le manga.
Neuro le mange-mystère, Majin Tantei Nougami Neuro en VO, est donc, aussi fou que cela puisse paraître, un manga qui nous vient de Yosei Matsui.
Il parle de Neuro, un DÉMON qui vient du monde des ténèbres. Ce cher Neuro est finalement comme tout le monde : Il a besoin de se nourrir. Et le problème, c'est qu'il est tellement SURPUISSANT que le monde des ténèbres n'a absolument plus rien à lui offrir par rapport à ses habitudes alimentaires.

En effet, Neuro est cerveauphage. Ce qu'il aime par dessus tout, c'est consommer l'énergie maléfique que les criminels dégagent quand un mystère est résolu, décortiqué.
Dès son arrivée sur Terre, Neuro tombe sur une fille parfaite pour ses projets. Yako Katsuragi. Dont le père vient de se faire sauvagement assassiner. Neuro prend alors sur lui, de résoudre cette sinistre affaire. Il la résout tellement simplement, cependant, que ça ne suffit pas à le rassasier. Il décide alors de rester sur Terre et de faire de Yako Katsuragi son escl... Une détective, pour laquelle il occuperait le rôle d'assistant. Ce n'est en réalité qu'une couverture, puisque c'est lui qui fait la plus grande partie du boulot.



Neuro, en bon démon, possède des facultés SURNATURELLES. Et il a gagné le jackpot, puisque ses outils démoniaques s'élèvent au nombre de 777. Je ne citerai que sa première faculté, qui consiste à faire apparaître des yeux sur pattes qui lui permettent d'espionner un peu partout.

Par ailleurs, la psychologie des personnages se révèle véritablement fouillée, que ce soit Neuro, démon totalement insensible qui s'ouvre peu à peu à la culture humaine, ou encore Jun, le kikoo Japonais de base qui envoie à son supérieur des rapports par sms contenant moults "lol" et qui a pour grande passion la construction de maquettes. Et ne parlons même pas de son supérieur, le policier le plus winnant de tous les temps, Sasazuka, tellement blasé qu'on ne sait même pas à quoi il pense.

Le rythme scénaristique est ma foi fort bon. Pendant quelques volumes, on a trois ou quatre affaires par manga, ce qui est très bien pour se mettre en jambe, et soudain apparaît X. Un personnage énigmatique, ce X, c'est le moins que l'on puisse dire. L'un des rares disposant de facultés intellectuelles équivalentes à celle de Neuro sans pour autant être un démon, ce qui, bien entendu, promet des joutes cérébrales épiques et de la VIOLENCE. Et par la même occasion, les affaires seront de plus en plus longues. La dernière en date en France a commencé dans le volume 8 et n'est toujours pas terminée dans le 9. Et pour le coup, cette affaire, de toutes celles déjà parues, est la plus épique, tu peux pas test.



Graphiquement, c'est a priori... Surprenant, je vois pas d'autre mot pour qualifier la première approche que l'on a de ce manga.
Que ce soit pour Neuro ou pour les criminels, l'auteur va jusqu'à la caricature. Quand un criminel dévoile ses plus bas instincts, il prend alors une forme monstrueuse, souvent proche d'un animal, et même ses propos correspondent aux instinct de l'animal dont il a les traits. Surprenant, ce style donne aux personnages une ampleur qu'ils n'auraient pas eu dans un style classique. Cette apothéose graphique n'est pas sans rappeler l'effondrement nerveux des différents adversaires de Phoenix Wright, d'ailleurs.

Cet article peut sembler fastidieux, c'est pourquoi je vous le résume en une seule phrase.
NEURO, C'EST LE MEILLEUR MANGA DE TOUS LES TEMPS.
Et si tu me crois pas, je te repousse avec un falcon punch.

vendredi 18 décembre 2009

Tintin.

- AVERTISSEMENT -
Le billet que vous vous apprêtez à lire est âgé de plusieurs années, et ne reflète plus ma personnalité ni mes opinions. Par conséquent, merci de bien vouloir le considérer comme une simple archive.
Aujourd'hui, Tintin. Déjà apparu en guest star à deux reprises sur ce blog, il n'avait ma foi pas eu le droit à son propre article, contrairement à Spirou qui dispose carrément de sa propre rubrique, mais c'est normal, je préfère et j'ai toujours préféré le groom au mioche à la houppe.
En même temps c'est normal, Spirou est tellement supérieur que, contrairement à son principal concurrent de la grande époque, il traverse le temps et est toujours là. (Même si le tome 50 est un très mauvais exemple de traversée du temps, ce qui est dommage vu la haute symbolique du numéro.)

Enfin bref, qu'est-ce que je retiens de Tintin ?
Pour commencer, l'Alph-Art. Du Hergé au sommet de son art. Quel dommage qu'il n'ait pas abouti. Et il avait DES IDÉES, en plus. Il était parti pour le milieu de la peinture, mais aussi de la drogue ! Incroyable !
Enfin, pas tant que ça, il en avait fait autant dans le Lotus Bleu, avec tout le trafic d'opium qui va avec, mais aussi le Poison qui rend fou, qui, comme son nom l'indique... Rend fou. C'est là qu'on voit toute l'étendue d'Hergé, avec son personnage le plus épique : Didi.

Quel poète, ce Didi !


Didi. Le seul personnage qui veut, invariablement, couper des têtes pour aider les gens à trouver la voie. Car Lao Tzeu l'a dit : Il faut trouver la voie. Et lui, il l'a trouvé. QUEL OBJECTIF PROFESSIONNEL § JE SUIS SIDÉRÉ §§§ Mais bon, finalement, il redevient droit, honnête, ne veut plus couper de tête, pour un fail épique, c'est un fail épique. Il aurait tellement pu devenir un personnage récurrent, à l'instar de ce misanthrope qu'est Rastapopoulos.

Mais le gros truc qui est une oeuvre incontournable, c'est bien entendu le Temple du Soleil. Premier Tintin publié dans le journal éponyme, il avait un format à l'Italienne, et honnêtement c'est beaucoup plus agréable à lire que l'oeuvre redécoupée à la Française. D'autant plus qu'il y a des scènes supplémentaires ! De l'action ! Du sang ! Des pierres précieuses !
En parlant de ça, Hergé a quand même réussi à se planter sur le fait que les Incas avaient une connaissance très poussée du Soleil, et que donc l'ensemble de sa bande dessinée repose sur des bases inexistantes. Mais c'est quand même bien à lire, et personne ne s'est plaint, que je sache, du fait que le bateau de l'Étoile Mystérieuse, n'étant fait d'après aucun modèle, n'aurait en principe jamais pu prendre la mer.

Parlons un peu de Hergé. Ouais, l'auteur.
Eh bien ma foi, le fait est qu'il était raciste. Mais ça venait de l'époque, que voulez-vous, on ne peut décemment pas lui en vouloir d'avoir collaboré avec l'envahisseur Nazi, alors que dans le même temps le méchant le plus charismatique de Tintin était un Grec. Du racisme, tout ça, de même que la pensée colonialiste de Tintin au Congo sur laquelle il y a eu tant de débat. Mais lol, quand même, à "Je vais vous parler de votre patrie la Belgique". Juste lol.
Et bien sûr on peut parler de Tintin au pays des Soviets, qui prend le plus négatif de la vision qu'avaient les Européens de l'URSS. C'est dommage, car Staline était charismatique. Surtout sa moustache.

Hergé a même réussi l'exploit de mettre des Amérindiens dans Tintin en Amérique, c'est dire s'il avait des a-priori ! Mais à l'époque où j'étais p'tit, ça m'a causé une énorme déception.
Le dessin animé adapté de Tintin a, de tous temps, été diffusé et rediffusé sur France 3. Souvent dans les Minikeums, d'ailleurs, une émission de super qualité malheureusement disparue, et sur laquelle je reviendrai peut-être un jour. D'ailleurs c'est par le biais de ce dessin animé que j'ai fini par connaître Tintin et les Picaros, dont, pour une obscure raison, mon père a refusé d'acheter la BD pendant très longtemps. Genre "c'est le moins bon des Tintin". J'espère au moins qu'il est passé dans l'un de ses (nombreux) exemplaires du journal avant qu'il ne clame ça. Car ce Tintin est très bon, même si je boffe la pilule de Tournesol, qui enlève beaucoup de potentiel comique à l'ensemble.

Pour en revenir au dessin animé et à Tintin en Amérique, je disais donc que j'avais eu une déception. Et cette déception est largement compréhensible : Déjà, Tintin au Congo n'avait pas d'adaptation car trop colonialiste. Eh bien Tintin en Amérique voit carrément coupée toute scène faisant intervenir un ou des Indiens. Et c'est dommage, car dans l'imaginaire d'un gamin, un Indien, C'EST QUAND MÊME PAS RIEN.
Enfin bon, on se console avec Lucky Luke.

Sinon, que dire de plus de Tintin ? Qu'il a été adapté au cinéma, déjà.
D'abord dans un dessin animé, Tintin et le Lac aux Requins, qui est ma foi de plutôt bonne facture, même si on ne sait pas trop à quelle période de la bande dessinée le situer, surtout à cause de Tournesol et de Rastapopoulos. Je crois bien que ça a été fait de façon totalement indépendante, pour le coup.
Et puis les deux films, le mystère de la Toison d'Or, et les Oranges Bleues.
Ma foi, tout n'est pas à jeter dans ces films, qui ne sont franchement pas mauvais; en tout cas je ne serais pas contre le fait de les revoir, mais bon, y a quand même du bof. Enfin y a le respect de l'univers, ce qui est déjà fort bien.

Sinon Spielberg va faire un Tintin. Un Américain. J'ai envie de dire "DON'T FORGET DRAGON BALL", là. Enfin déjà c'était supposé se limiter à toute l'épopée sur Rackam le Rouge. Mais non, en fait. Il va également faire le Crabe aux Pinces d'Or. Je trouve, sérieusement, qu'il y a du manque de cohérence là-dedans, et j'espère me tromper en ayant un mauvais feeling sur cette nouvelle initiative du fameux réalisateur.

Du reste, Tintin, c'est le bien, mangez-en.

jeudi 17 décembre 2009

Le moteur Source, et HL² par la même occasion

C'était en Avril dernier. J'ai à cette époque pris un compte Steam par unique curiosité pour le jeu Portal, dont les gens disaient tant de bien. La démo jouable m'ayant convaincu que c'était effectivement OVER NINE THOUSAND (Bien que le jeu complet soit malheureusement fort court), je me suis procuré l'Orange Box.

J'ai alors commencé, après avoir terminé Portal, Half Life 2. Mais il s'est avéré que je bloquais. Alors je l'ai mis en stand-by, et je ne l'ai repris que récemment. D'ailleurs j'en suis venu à bout!!!111!1!1111one1!!1eleven!!11

Enfin bon, l'Orange Box, c'était aussi Team Fortress 2, jeu avec lequel j'ai connu une meilleure approche des FPS que celle que j'avais eu à huit ans, à une époque où je me serais peut-être finalement pas plaint que la PEGI existe. Si elle avait existé.
TF2, c'est donc un FPS online, jusque là rien d'anormal, FPS qui se distingue par son style très coloré (Presque du cell-shading, à la limite) et ses mises à jour tellement fréquentes que... OH WAIT, SOLDIER VS DEMOMAN ?

Cela dit, depuis, je me suis procuré les autres jeux basés sur le code Source, à commencer par Garry's Mod, un sandbox juste épique (Qui était à l'origine un mod, comme le suggère très justement son titre, mais bref.).
Plus récemment, j'ai choppé les Left 4 Dead, et ce n'est pas un achat à regretter, même si bon enchaîner le 2 après le 1, ça donne deux impressions :

1. Rochelle suxxe.
2. L'absence d'armes de mêlée dans L4D1 suxxe encore plus.

Puis pas plus tard que Dimanche dernier j'achetais Counter Strike Source, vu qu'il était à cinq euros, mais bon, problème réglé, je ne profiterai de ce jeu que par le Garry's Mod. J'ai eu énormément plus de fun avec Half Life 2 Deathmatch, alors que ce dernier jeu est très loin en dessous de TF2 en terme de qualité. Bon. En parlant de ça, s'il venait à être soldé également, je ne dirais pas non à Day of Defeat Source, histoire d'avoir un Gmod complet. Sachant qu'avec l'Orange Box c'est déjà gargantuesque, pouvoir jouer sur absolument tous les terrains ne me déplairait pas.

Bon, maintenant qu'on a les circonstances, on peut peut-être s'attarder sur le moteur graphique.
Tous ces jeux ont en effet pour point commun de reposer leurs performances graphiques sur un même moteur, Source, bien que les effets supplémentaires proposés par L4D1 et 2 donnent ma foi un résultat encore plus honorable. (Grain de film = pur win)

Du reste, il y a énormément de réalisme dans les univers proposés. Ça peut sembler insignifiant, mais trouvez une télé qui est en train de tourner dans une pièce et débranchez -la d'une façon ou d'une autre. Bien entendu, elle va inévitablement s'éteindre. Ouais, c'est parfaitement logique, ouais, je devrais MÊME PAS en parler, mais c'est à ce genre de petit détail qu'on peut distinguer les jeux de qualité des jeux de SUPER qualité. Eh ouais, le souci du détail, c'est en quelque sorte le nerf de la guerre.

Le moteur Source commence à dater, ça tout le monde le dit. Ce même tout le monde peut même parfois le dénigrer car des moteurs plus récents sont largement au dessus (En parlant de ça, Borderlands est effectivement fort beau, mais j'adhère moins)

Eh bien je ne suis pas d'accord. On ne peut pas dire que j'aie l'habitude de jouer à des tueries graphiques (À part Baten Kaitos, mais je l'ai même pas terminé parce que je passe pas assez de temps sur les consoles de salon, c'est déjà incroyable que je sois venu à bout d'Another Code R avant mon départ en vacances l'été dernier), mais je trouve que le moteur Source s'en sort à merveille.

Et puis LES TRACES DE SANG, quoi. Leur couleur, leurs formes, j'aime. (Et là on me taxe de sadique. Oops.)

Bon sinon, pour en revenir à HL2, je dirais qu'il y a de l'idée.


Le scénario global est sympathique à suivre, bien que le background se révèle totalement incohérent (Lolwat ? Des zombies qui sortent de missiles ? Mais d'où viennent les missiles ? Du cartel ? C'est quoi ce cartel de merde qui a des zombies à sa botte ? Et s'ils viennent d'ailleurs, ils viennent d'où ? Y a un rapport avec HL1 ou pas ?). J'avoue que, contrairement à L4D et à Portal, je n'ai pas eu l'occasion d'apprécier la version US sur ce jeu, donc je trouve que la VF est fort agréable. Et je n'ai pas spécialement envie d'y rejouer pour apprécier la VO.

Malheureusement, il n'est pas exempt de défauts qui ne font pas plaisir.
Ainsi, on tâtonne. Et si on tâtonne trop, eh bah on meurt. Aucune alternative.



EXEMPLE
Un hélicoptère me course. Je vais finir par crever lamentablement, assailli par ses coups terribles. Alors je fuis, et c'est ce que le script du jeu prévoit. Je bute les soldats qui se dressent en travers de ma route. Épique logique est épique. Et là, le retour du bordel le plus complet, je suis revenu à l'aéroglisseur (Ce qui vous donne une idée d'où c'était dans le jeu si vous y avez déjà joué), l'hélico est toujours à mes trousses, je peux pas progresser, le suicide est la seule voie raisonnable.

Y AVAIT UNE ÉCHELLE, MAIS JE NE LA TROUVAIS PAS.
Voilà, c'est ça le drame de ce jeu. C'est qu'on reste bloqué des heures dans des passages où on ne devrait pas parce que ces abrutis ne sont même pas foutus de mettre les sorties en évidence.
Ça n'a pas grand chose à voir, ma foi, mais je me suis également, un beau jour, pris un poteau dans la face. Frustration extrême, j'ai perdu des points de vie. Saloperie d'accident de la route. Bref.

Tout n'est pas à jeter dans HL2. Deux armes en particulier se révèlent tellement marrantes à utiliser que je serais enclin à dire que c'est un jeu à jouer uniquement pour ça.
D'ailleurs c'est dommage, les armes en question ne sont pas disponibles à l'utilisation dans Garry's Mod. (Quoique faudrait que je voie si garrysmod.org ne les proposerait éventuellement pas)

Bon, je fous ça en spoiler pour les gens qui ne voudraient éventuellement pas savoir de quoi je parle.

Spoiler
Je parle donc de deux initiatives de qualité.
La première s'appelle phéropode.
Il s'agit de spores d'insectes géants, les fourmilions, et ça permet de les CONTRÔLER. Sauf les reines. Impitoyables, les reines, presque aussi dangereuses qu'un tank de L4D mais beaucoup plus lentes. Même si la reine que j'ai croisé dans Episode One était beaucoup plus véloce, omfg.

En gros, tant que les fourmilions sont avec toi, t'as plus besoin de te fatiguer à tirer sur tout ce qui bouge (Même si bon, va quand même falloir se mouiller un peu). Surtout, les ennemis, les fourmilions les BOUFFENT. De plus, ils ont l'étonnante capacité de respawner à l'infini, ce qui est plutôt cool. (Par contre c'est ultra chiant quand ce sont des ennemis, m'enfin bon.)

Quant à la deuxième, c'est le pistolet anti gravité Point Zéro. Au début du jeu, on nous offre un pistolet anti gravité. Bon. Il a des fonctions sympathiques, mais rien de bien transcendant. Et puis traverser Ravenholm, l'un des pires passages du jeu, en butant les zombies à l'anti gravité, BOF.

MAIS VOILA. Les évènements programmés font que, vers la fin du jeu, votre pistolet anti gravité va CHANGER OMG OMG OMG. Il va donc passer en mode Point Zéro, ce qui lui offre plus de fonctions. Le pistolet de base pouvait attraper et détruire les objets ? Le nouveau en fait autant avec des êtres vivants et des boules de plasma. Ouais, les mêmes qui ont été reprises par la suite dans Portal.

D'ailleurs tout le passage qui se déroule dans le Cartel est un ingénieux puzzle, dont la qualité est bien supérieure à Portal. C'est malheureusement un peu court, mais, QUELLE CHANCE INCROYABLE, cette expérience de jeu se poursuit pendant le début d'Episode One, la suite directe du jeu.


Bon par contre il y a un personnage dans les HL2 que les gens ont tendance à ne pas aimer. Ce personnage, Alyx. Et autant dans le premier jeu, okay, elle fait un peu chier sans plus, autant dans Episode One, je comprends le désarroi des joueurs. Elle n'aide pas. Quand elle se fait tuer on est game over. Elle ne sait pas viser. (Même si des fois c'est quand même cool qu'elle soit là pour assurer les arrières du joueur)


Alyx aurait eu mieux fait d'aller se faire voir.

Mais bon, c'est un bot, et les bots ont toujours été cons dans le moteur Source. Toujours. Ceux de L4D ont plutôt de bonnes réactions, j'avoue, à la limite un jour où je suis crevé je pourrais jouer à ce jeu avec des bots plutôt qu'online, mais je me remets pas du fait que ces abrutis dépensent leurs médikits quand ils sont dans l'abri alors que leurs points de vie sont déjà presque au max. Ça non, c'est du putain de non-sens. Mais bref.

Sinon j'avoue, je n'ai pas encore terminé HL2E1, et ce qui m'inquiète, c'est la fin d'Episode 2. S'il se termine par un cliffhanger alors que l'Episode 3 n'est toujours pas disponible, ÇA VA MAL ALLER.

Tiens et je suis supposé terminer les Half Life 1, aussi. J'ai de quoi m'occuper pendant les vacances. =3

À part ça, l'UTL est entré chez Aggregamers, quelle joie immodérée §§
Et le menu se soigne, mais c'est pas encore totalement réglé. Bon.

mardi 15 décembre 2009

Video games and their dematerialization

Youpilol, aujourd'hui j'ai fait un exposé en Anglais. Comme prévu dans le keikaku (Keikaku signifie toujours plan), je n'ai plus qu'une seule chose à faire : LE POSTER ICI !!!111!1!111!111!!!1 (Légèrement modifié parce que bon c'est pas tout à fait la même chose de faire de l'oral et de l'écrit, hein. Et sans images. Parce que de un elles sont moches, et de deux j'ai la flemme. D'ailleurs blâmez le serveur utilisé par Scylaax pour la disparition du menu, en parlant de ça.)

Alors ouais il va y avoir redondance et je ne garantis pas non plus que ma grammaire soit de qualité, mais bon, mondialiser l'UTL, c'est ce qui s'appelle un epic serious buisness.

SO LET'S START, SHALL WE ?

Today, my presentation will be about the dematerialization of video games.

The main game consoles which are sold nowadays are the Wii, the Playstation 3, the Nintendo DSi, the Xbox 360 and the PSP. For a long time, games were sold on cartridges or discs.

Today, this type of support still exists, but all the games consoles you can see here have another function : They connect themselves to wi-fi, and the owner of one of these consoles can buy and download his games at home.

The PSP Go, the last console of Sony, go far away the other games makers : This new type of Portable Playstation can’t read UMDs (PSP's discs, in a way) anymore.

The PSP Go is made for download.

Downloading is possible on PC too. With Steam, which is for example the only distributor of Valve games, and which have a partnership with LucasArts, you can buy games which are not available on discs.
This is a great opportunity for independents games too, like Braid, World of Goo or Audiosurf.
This new type of consumerism is very advantageous for the customer, because the prices of the games are less than if they were on store.

This is advantageous for the producers too, because they can better protect their games against hacking.
The only problem is for the sellers: If the games are more and more sold by this way, video games shops will inevitably close their doors and the people who worked at this place will be unemployed.
Moreover, the market of occasion will disappear too: It is competed by the internet and by the remakes of old games.

dimanche 13 décembre 2009

Rage anti Action Replay + sujets RANDOM

- AVERTISSEMENT -
Le billet que vous vous apprêtez à lire est âgé de plusieurs années, et ne reflète plus ma personnalité ni mes opinions. Par conséquent, merci de bien vouloir le considérer comme une simple archive.
Bon, aussi incroyable que cela puisse paraître, un type est tombé sur ce blog en cherchant (eh ouais je suis comme ça, je fiche les visiteurs et je n'essaye même pas de le cacher) des codes Action Replay pour Pokémon Platine, jeu qui ne sera de toutes façons jamais abordé ici puisque je ne risque pas de le terminer. (D'ailleurs pour tout vous dire j'ai plutôt pour objectif, en G4, de boucler le Pokédex de Diamant et de chopper Heart Gold en VF dès que possible.) Alors du coup j'ai eu envie de laisser exploser ma rage. (Qui reste pourtant contenue, ce qui est incroyable)

Enfin bref, l'Action Replay, qu'est-ce que c'est ? (Question indispensable si vous débarquez et que vous n'en avez jamais entendu parler)

C'est un appareil pas du tout approuvé par les éditeurs (Nintendo, Sony, Microsoft, Sega, ah non merde à cause de ces abrutis de Nintendo Sega ne fait plus de console) mais pas formellement illégal non plus, puisqu'il ne permet pas de pirater et que la loi autorise aux gens de faire ce qu'ils veulent de leur matériel. C'est d'ailleurs aussi pour ça que les linkers, machins qui permettent de jouer à ce que vous voulez sur DS (Et c'est supérieur dans la mesure où ça étend les capacités de la DS à beaucoup plus exploitable que la DSi) ne sont pas formellement illégaux non plus. Juste que les gens s'en servent pour pirater car la possibilité existe, alors Nintendo n'est pas content et balance des procès à la gueule des vendeurs pour complicité de contrefaçon. D'ailleurs il a perdu le dernier, et pour le coup, bah la loi a raison, car Nintendo devrait plutôt surveiller l'Internet (Ce qui est absolument impossible, Hadopi le démontre clairement) que les vendeurs ou les acheteurs. Car je l'affirme, posséder un linker ou une action replay n'a ABSOLUMENT RIEN d'illégal.

Enfin là je suis pas là pour vanter les mérites de tel ou tel produit, alors j'en viens au fait.

L'action replay, donc, aussi appelée AR, permet, tenez-vous bien, de manipuler le code du jeu, aussi sûrement que Steam permet tout plein de trucs si on passe en mode Console ou si on charge des jeux Source sous Garry's Mod. (Le Gmod étant un très bon jeu pour peu qu'on ait suffisamment d'addons)

Bien. Que les gens achètent ce type de produit, qu'ils s'en servent. Mais qu'ils prennent conscience, toutefois, de quelque chose :
Manipuler une sauvegarde peut se révéler extrêmement dangereux.
Ouais je sors une banalité, mais que voulez-vous. C'est pas ma faute S'IL Y EN A qui ont vu leur sauvegarde sauvagement résettée et toute nouvelle partie impossible à lancer dans je ne sais quel jeu. Là, si vous êtes un utilisateur moyen d'AR, vous vous dîtes certainement "Ils n'ont pas entré les bons codes, ce sont des cons, ça ne m'arrivera pas."

Bon bah okay hein. C'est vous qui voyez.
Par contre, encore autre chose sur le sujet.
C'est que JAMAIS vous ne terminerez un jeu en ayant l'âme en paix avec un tel produit. Et surtout, si vous terminez un jeu par ce biais, ça ne prend que cinq minutes, après quoi vous le lâchez. Pourquoi vous l'avez acheté (Ou piraté, mais là c'est pas anti piratage c'est anti AR), en fait ? ._.
Là, les bien pensants me diront "Je n'utilise l'AR que pour Pokémon, et uniquement pour avoir des master balls et des super bonbons."
Okay. Pour le coup, en dehors du manque de respect évident pour le travail de GameFreak, je veux bien admettre, car j'ai été comme vous dans ma folle jeunesse. (Heureusement ce temps est révolu et je suis clean.)

Mais voilà une raison de ne plus jamais utiliser l'AR dans un Pokémon. Une EXCELLENTE raison.
Cette raison s'appelle l'online.

Rien de plus frustrant, en effet, que d'aller sur cette connerie qu'est le GTS et de n'y trouver que des putains de Pokémon cheatés alors qu'on veut un jeu bien propre. Ou encore, et là c'est plus embêtant, de combattre UN PUTAIN DE CHEATEUR DE MERDE AVEC UN ARCEUS SHINEY LVL 100. Et parfois ÇA PEUT MÊME ÊTRE L'UN DE VOS AMIS ET VOUS NE VOUS EN DOUTIEZ PAS. FUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU-
Puis d'ailleurs même constat sur Animal Crossing DS, avec tous ces objets bizarres qui circulent juste parce que des débiles mentaux ont fait de leur sauvegarde un truc de fou alors que ce jeu est facilement finissable en s'y mettant un peu. Même si j'avoue que j'ai perdu un an et demie de ma vie là dessus avant de me rendre compte que c'était de la merde et que j'ai récidivé pendant quelques semaines sur la version Wii. Pour ne rien gâcher, j'ai également testé Enchanted Folk and the School of Wizardry un clone à la Harry Potter d'Animal Crossing. Ça a été sympa. Quelques jours. Mais j'ai suffisamment joué à Animal Crossing pour décider, au finish, de snober ce jeu et c'est bien fait pour lui. (Cela dit je le réessayerais bien. Juste une fois. Promis, après, j'arrête.)

Enfin bref, ça nous amène où, tout ça ? Eh bien, à des jeux qui n'ont pas pu démontrer leur POTENTIEL. Et c'est tout.

Bon par contre un bon point pour l'AR, elle permet de lever l'interdiction de merde que la PEGI a foutu sur Platine, à savoir le fait que les machines à sou ne marchent plus.

Bon voilà, tout ça étant dit, j'embraye sur du racontage de vie (Ouais je dis pas "racontage de life" parce que je suis trop un rebelle tavu) parce que j'ai rien d'autre à faire. Et aussi parce que, égoïstement, je suis certain que c'est super intéressant, ce que j'ai à raconter.

1. Je suis allé au cinquantenaire du cœur du lycée (Le lycée étant plus vieux) où j'ai fait mes études (Meilleure première L de tous les temps, tu peux pas test) et j'ai entendu un discours improvisé du maire, c'était plutôt génial. Mon père a été déçu cependant, et le lui a fait savoir : Il avait oublié de mentionner Totor (C'était son surnom), surveillant général du lycée de 1945 à 1960. Un type qui voulait ABSOLUMENT coincer les élèves en flagrant délit.

Sinon anecdote lolesque. En 59, le règlement intérieur prévoyait que les élèves aient une tenue décente, les filles n'étant autorisées à porter des pantalons (des "bleues-jeans", dixit le règlement en personne) entre le 1er Novembre et le 31 Mars. Sinon c'est jupe obligatoire.
Une dame, ancienne élève comme beaucoup, racontait à ma mère qu'à cette lointaine époque, elle s'est fait retirer un ticket (équivalent de l'époque du fait de se prendre une colle) pour être venue en pantalon un 29 Octobre. Et que son père est venu engueuler le proviseur quelques jours plus tard. Elle racontait également, ou c'était une deuxième, j'ai oublié, qu'elle venait à vélo en pantalon et qu'elle se changeait dans le hangar à vélo en mettant la jupe et en retirant le pantalon. QUELLE FOURBERIE, MA FOI.

2. Je compte acheter Counter Strike Source parce qu'il est à cinq euros en ce moment, y jouer un peu pour voir, et SURTOUT avoir enfin accès à ce que ça déverrouille sur le Garry's Mod. (Il ne me manquera donc plus que Day of Defeat Source pour avoir un Gmod complet. Et Half Life 2 Episode 3, mais il n'est pas paru, ce connard.)
Et puis maintenant que je sais que dans CSS on peut piquer les armes des "coéquipiers", je trouve que ce jeu est un must-have, malgré tout le mal qu'on dit de la communauté dans son ensemble. (En même temps, dans un jeu suffisamment fourbe pour permettre ce genre de coups fumeux, c'est pas anormal que les gens ne soient pas aussi soudés que dans un L4D)
D'ailleurs en ce moment je joue à Half Life 2. J'aime beaucoup, mais tous ces passages frustrants où on ne peut pas trouver la sortie me forcent à m'appuyer sur une soluce. Du coup je suis partagé sur l'intérêt de ce jeu, d'autant que les phéropodes sont le plus grand win que la Terre ait jamais porté. Et puis les reines fourmilions sont fun à combattre, même si elles ne sont pas aussi dangereuses qu'un tank de Left 4 Dead.

3. Faudrait que j'arrête de poster des articles de nuit et de me coucher à cinq heures du matin, c'est plutôt mauvais pour ma santé en fait. (Ah bah en plus merde, j'ai tellement édité cet article qu'il EST cinq heures, à présent. Je vais donc dormir sitôt ce dernier édit achevé, adieu.)

4. Oh shi-, je comptais faire les maths que je devais absolument faire pour Lundi et il est deux heures 30. C'est mal barré. Enfin au moins elles sont avancées, donc ça va.

5. Je ferais bien une émission vidéo sur un jeu vidéo, mais le problème c'est que, en dehors du fait que je sais pas quel jeu prendre, j'ai absolument aucune compétence en tournage d'émission. À la limite je pourrais faire un podcast, mais perso j'ai tendance à ne jamais écouter les podcasts, donc bon, c'est un peu limité comme concept.

6. Twitter c'est bien, mais c'est encore mieux avec les addons Mozilla appropriés. J'ai bien aimé TwitOnMsn, aussi, mais finalement c'est chiant et intrusif. Je vais le bloquer. Echofon est mieux. (Bon par contre faut admettre, TwitOnMsn raccourcit les liens automatiquement en bit.ly, et ça c'est suprêmement cool. Quant à Echofon, il ne permet pas d'annuler ses twits, ce qui est suprêmement chiant.) Oh, si vous avez un compte et que vous ne le faîtes pas encore et que vous n'êtes pas un bot, n'hésitez pas à me follower, ça me ferait plaisir. (Et ça augmenterait mon ego de façon totalement incongrue et disproportionnée.)

7. Ah oui au fait, le nouveau projet Code Geass, c'est juste un manga. Y a rien d'autre. Vie d'merde.

jeudi 10 décembre 2009

Sam & Max : Season One

Oh tiens, je pensais que j'avais déjà parlé de ce jeu de qualité. Mais en fait non.
Enfin bref, Sam & Max Season One est un jeu sorti plutôt récemment, disponible sur support disque et aussi par Steam, et édité par ces gens géniaux de Telltales Games. L'idée de base nous vient d'un comic Américain qui a été décliné sur Scumm par la suite dans le jeu Hit The Road.


Le quartier de Sam & Max à l'époque de Hit The Road. Ça n'a pas beaucoup changé, même le parcmètre est resté plié depuis.

Ça, c'était dans les 90s. Maintenant, aussi incroyable que cela puisse paraître, on est dans les 2000. (Et, dès le mois prochain, dans les années 10 §§)

Quoi qu'il en soit, Sam & Max est un point and click.
Ses personnages principaux sont, obviously, Sam et Max. Sam est un chien, Max est un lapin, et ces deux-là occupent la très douteuse profession de policiers freelances. Concrètement, ils foutent le bordel sous couvert d'une profession légale. Par contre ils reçoivent souvent des missions du commissaire, histoire de justifier leur profession.

Leur première mission dans Season 1 consiste à comprendre pourquoi la Bande à Bubulle, un groupe d'ex-enfants stars, cherche à promouvoir son pire ennemi.


Jimmy deux-dents va crever et c'est bien fait pour lui.

En bon point and click, l'atout principal de Sam & Max est son scénario. Et si l'épisode 1 est un peu quelconque et convenu, les autres forment un contenu qui va du tout à fait honnête à l'absolument génial.

Toujours en terme de contenu, les scénaristes ont eu la bonne idée d'adopter un regard critique sur la société Américaine. Faire du satyrique, ça ne se révèle pas toujours heureux, mais en l'occurrence c'est plutôt bien réussi. Surtout les épisodes 4 et 5, pour lesquels le jeu tout entier vaut le détour.

Et bien sûr, comme un grand nombre de jeux du même type, Sam & Max est gorgé de références, que ce soit à d'anciens jeux ou à d'autres thèmes. (Même si Runaway reste inégalable en terme de références.)

La galerie de personnages est... Variée, c'est le moins que l'on puisse dire.

Ses deux personnages principaux sont déjà de sacrés numéros. Sam, le chien, représente la partie sérieuse de leur duo.
Max est, comme on l'a dit plus tôt, un lapin. Un lapin psychopathe, qui cache des armes de poing sous sa fourrure et une proximité assez évidente avec les massacres de toutes sortes.

On peut citer, sans risque de spoiler les gens, deux principaux PNJ récurrents :
Pour commencer, Bosco.
Il gère le magasin qui se situe à côté du bureau qu'occupent les protagonistes.
Et sa principale caractéristique, c'est la paranoïa. Au premier épisode on se dit "Hey, il est barré, ce type", mais ce n'est RIEN en comparaison de ce qui attend le joueur pour la suite.

Bosco, en plus de s'accoutrer avec des déguisements improbables allant du costume d'anglais (De Français en VO) au cosplay Elfique à la World of Warcraft (Hop, recherches google menant potentiellement à ce blog augmentées), propose des articles à la vente au duo de personnages principaux. Des articles BoscoTech, et donc de qualité. Pour l'instant pas de problème, seulement la qualité a un prix. Un prix de plus en plus exhorbitant. Et trouver l'argent nécessaire pour récupérer l'innovation BoscoTech n'est pas une mince affaire. (Enfin si, dans l'épisode 1 c'est simple, ce qui n'empêche pas à la scène en elle-même d'être fun)

Ensuite, Sybil.
Voisine également, bien qu'elle soit de l'autre côté de la rue, Sybil Pandemik est particulièrement instable. La pancarte de sa boutique indique a priori qu'elle a donné dans les tatouages et les piercings et qu'elle s'est reconvertie dans... La psychologie. Cela dit, à chaque épisode, elle trouve une nouvelle passion et s'arrange pour l'exploiter en tant que métier. Et pour le coup, ça va du plus classique au plus... Inattendu.

Ces deux personnages mis à part, il faut bien admettre que l'ensemble des personnages, plutôt hétéroclite, est sacrément barge, et que les dialogues ne peuvent pas laisser insensibles. Et puis en plus ce jeu s'offre le luxe d'avoir quelques cutscenes particulièrement bien trouvées.


Photo souvenir avec Hugh Bliss. Vous aussi, éveillez-vous à votre arc-en-ciel de lumière.

En terme de musiques, ce jeu s'accompagne d'une musique à la fois entraînante et posée, ce qui est plutôt un signe de qualité. Par ailleurs, la bande sonore de la VF est de très bonne facture. À écouter. Même si certains des personnages sont très visiblement interprétés par le même doubleur, ça reste de la qualité.

'Fin bref, Sam & Max = Bon jeu, et j'attends avec une impatience certaine que la saison 2 se décide à être localisée en VF pour me la procurer.

Tiens sinon le CD rom était fourni avec une affiche, ce qui est fort cool.

lundi 7 décembre 2009

La VF de Code Geass

Bon allez, on se lance dans la dissection du coffret DVD de Code Geass. D'ailleurs excusez-moi pour toutes les fois où j'ai dit qu'il n'y avait aucune chance que ça sorte en France, c'est bien sorti, édité par Kaze.
Pour commencer, un point d'information pour le cas où vous ne le sauriez pas encore : Nos amis de chez Bandai prévoient un nouveau projet Code Geass. Cette annonce est signée de Zero dans un artwork ma foi fort attrayant.

Peut-on s'attendre à une saison 3, à un OAV, à une suite, à une aventure se déroulant dans un univers alternatif à la manière du manga Nanaly, seul l'avenir nous le dira.

Pour ce qui est du coffret DVD, eh bien c'est le premier. Partant de là, on peut en conclure qu'il y en aura d'autres, édités par Kaze à des prix impossibles, ce qui aurait plutôt tendance à donner envie de continuer à pirater, mais bon, le piratage, c'est pas bien, c'est puni par la loi, et ça ne récompense pas l'effort de l'éditeur. M'enfin pour le coup, 50 euros pour 9 épisodes, ça reste sacrément fort. Et je m'en sors plutôt bien, puisque j'ai pris l'offre d'abonnement à 55 euros du Role Playing Game qui offrait le coffret.
D'ailleurs, après l'échec critique d'un dossier Zelda franchement pas terrible, j'ai l'impression d'avoir payé le coffret et d'avoir eu l'abonnement en cadeau.

Enfin bon, examinons le contenu.

Pour commencer, les épisodes. J'estime que le contrat n'est pas entièrement rempli. Un DVD peut contenir cinq épisodes. Or, le deuxième n'en a que quatre. Je me disais, naïvement, qu'il y aurait peut-être l'épisode 8.5. Ou au moins dans les bonus. Même pas. Certes, cet épisode n'est qu'un résumé, mais bon, ça reste quand même dommage.

Par contre, et c'est plutôt une bonne chose, la VF se base sur la VO. Adieu donc, censures de la version Américaine. (Absence de censure constatée sur un bonus plutôt dénudé.)

Après, les bonus : Ma foi, tout ce que l'on pouvait attendre y est.
On a droit à un livret assez petit, mais dans lequel se trouvent des artworks, plusieurs interviews, et trois des historiettes bonus que j'avais d'ailleurs pu voir sur youtube. Je ne pense pas me mettre dans l'illégalité en postant la première ici, d'autant plus qu'il n'y a pas de sous-titres. (Et comme ça, on pourra apprécier la belle voix de Jun Fukuyama, ce qui est un win épique.)



Bon, par contre, ce qui est dommage, c'est que ce sont des bonus d'R2 et qu'on est un peu dans le premier coffret de la saison une. M'enfin bon, ce n'est pas trop grave étant donné qu'il n'y a pas de spoil. (En parlant d'R2, Kaze s'est également porté acquéreur de la licence, ce qui n'est pas illogique.)

Après, dans les bonus, on dispose des commentaires de l'équipe. On y apprend de nombreuses anecdotes plutôt intéressantes, donc je pense que c'est à voir.

Et puis les picture drama :
Bon, là, c'est très simple, ce sont les trois premiers. Une nouvelle plutôt bonne pour les aficionados des VF, ils ont également été doublés.

La VF, justement, voilà le gros morceau de cet article.
Pour se mettre en jambe, quoi de mieux que la narratrice qui nous raconte comment le Japon est tombé face à la toute puissance de Britannia ?
Je dirais que cette première approche est pas trop mal. Et puis Lelouch apparaît. "Suzaku", dit-il, "je détruirai Britannia".
Là c'est un peu le choc d'un personnage dont la voix est totalement ratée. On n'aura heureusement pas trop à le supporter, il ne réapparaît pas beaucoup par la suite.

Plus important, Lelouch, le vrai, l'adulte. Le personnage principal.
Il est interprété par Thierry Bourdon, à qui l'on doit de nombreuses prestations, notamment sur Digimon.

Eh bien il s'en tire plutôt bien. Jun Fukuyama est malheureusement inégalable, mais Bourdon parvient au moins à avoir un sacré jeu d'acteur, et ça fait plaisir. (Je reste marqué par son interprétation de "Nous sommes le bras de la justice", prononcée avec une emphase qui fait plaisir.)
Après, je suis surtout marqué par Lloyd. Lui aussi avait une voix beaucoup trop marquée, mais l'acteur parvient quand même à nous faire de la qualité, et c'est cool.

Charles, en revanche, il faudrait que je réécoute son discours sur l'humanité. Oh tiens je vous le passe en VO, il est cool.



En VF, il ne m'a pas du tout marqué, donc bon.
Après, pour les autres personnages, je dirais que la qualité de doublage est globalement bonne. Cécile est plutôt réussie, de même que le conseil des élèves (Nina est bien une sale chieuse de merde qu'on voudrait voir mourir plus vite que ça, donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, par contre, pour Shirley, je dirais "Peut mieux faire"), Orange et Viletta également. Clovis, pour sa part, a une voix qui lui sied à merveille.

Par contre, Todo est raté, c'est dommage. Pour ce personnage-ci, j'attends quand même d'en voir davantage, on sait jamais, il va peut-être se montrer sous un jour éblouissant dans les prochains épisodes, en tout cas ne désespérons pas.

Je voudrais juste conclure cet article par ceci :
ALL HAIL LELOUCH. (Ah ouais, ces abrutis ont remplacé "All hail Britannia" par "Que vive Britannia", ce qui est une belle connerie.)

vendredi 4 décembre 2009

Les extraterrestres sont nos amis.

Après ce titre fort peu explicite, j'en viens au fait.
Aujourd'hui, il va être question de la présence d'extraterrestres dans les bandes dessinées francophones, conformément au keikaku. (Keikaku signifie plan.)

On va s'attarder sur quatre œuvres.

Tout d'abord, Vol 714 pour Sydney.

C'est un Tintin.
Pour résumer, le vol de Tintin vers Sydney est interrompu par Rastapopoulos qui veut piller les ressources financières de Karreidas, le type à qui appartient l'avion où Tintin, Haddock et Tournesol ont été invités.

L'album se passe majoritairement sur une île qui n'a rien à voir avec Sydney, ce qui n'est pas totalement illogique. Puisque le vol pour Sydney a vraiment eu lieu, bien qu'il fut interrompu. Et puis c'est pas pire que Tintin au Tibet se passant uniquement au Népal.

Quoi qu'il en soit, V714 tourne au n'importe quoi le plus global à partir du moment où Tintin et compagnie pénètrent dans une grotte au cœur de l'île. Là, ils tombent en effet sur un type qui sait comment les sauver : Grâce à une INTELLIGENCE SUPÉRIEURE.

Une intelligence extraterrestre, donc, qui sauve tous les personnages de la mort certaine qui aurait dû les attendre à cause de l'éruption du volcan, et efface leur mémoire sur le court terme. Mais Rastapopoulos reviendra, soyez-en sûrs.

Une épatante aventure de Jules : L'Imparfait du Futur

Jules, donc, une bande dessinée d'Émile Bravo, artiste de qualité. (En parlant de ça, le dernier des Jules passe en ce moment dans Spirou.)

Quoi qu'il en soit, c'est l'histoire de Jules. Un garçon comme les autres, avec des parents chiants, un petit frère turbulent, une vie, en résumé, peu facile.
Mais sa vie, justement, est amenée à changer du tout au tout quand des chercheurs l'invitent à participer au premier voyage spatial vers Alpha du Centaure, à vitesse lumière. Le seul truc qu'il ne sait pas, c'est que, si la mission dure huit semaines, ce sont huit années qui s'écouleront sur Terre.
Mais on n'est pas ici pour parler de la relativité, même si son exploitation est très bien amenée. Le fait est que, dans la région d'Alpha du Centaure, Jules, sa future copine Janet, et les scientifiques qui sont avec eux, rencontrent des extraterrestres.

Gredulin, professeur totalement timbré, pensait éradiquer les éventuelles espèces extraterrestres, mais il s'avère qu'en plus d'être pacifiques (Même si les bestioles de la planète jaune sont plutôt chiantes et encombrantes), les extraterrestres rencontrés vont se révéler, par la suite, des alliés de poids. En particulier Tim, qui se retrouvera par la suite sur Terre dans le but d'aider le prof qui avait décidé de tenter de produire de l'énergie à partir de poivrons.

Du Cidre pour les Étoiles

Spirou se retrouve en présence d'extraterrestres fort intéressants, venus sur Terre pour que le comte de Champignac leur donne des cours à propos des champignons.
Seulement il leur a fait goûter du cidre. Et là, les ennuis commencent, car ils deviennent ACCROS et n'ont plus qu'une seule idée en tête : Ramener du cidre chez eux.

Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à rester suffisamment discrets, ce qui met le village de Champignac en émoi.
Alors du coup, ils n'hésitent pas à se montrer violents quand ils n'ont pas le choix :(

Le ciel lui tombe sur la tête

Probablement l'une des pires bandes dessinées de tous les temps, cette pure merde est signée Uderzo, ce qui tendrait à prouver qu'il est devenu complètement gâteux au fil des années. C'est dommage, car ce qu'il avait fait avant était plutôt pas mal.

Mais bon, notre ami l'auteur a décidé de faire tomber le ciel sur la tête de son héros. Et concrètement, il est encore une fois question d'extraterrestres, qui, cette fois, convoitent la potion magique.

Pour ne rien gâcher, à la fin de l'histoire (J'aurais voulu dire "à la fin de l'œuvre", mais ce truc n'est pas une œuvre, ce n'est même pas qualifiable de bande dessinée), les extraterrestres font oublier leur venue aux héros.
Oh, et Uderzo, qui est définitivement un vieux légume grabataire sénile que sa fille a raison de vouloir placer sous tutelle, a tenté une référence à la Soupe aux Choux mais l'a amenée très maladroitement. :(

Bon, c'est tout sur le sujet extraterrestres, on remballe.
Et désolé d'avoir fini sur une bande dessinée foireuse, mais il le fallait.

jeudi 3 décembre 2009

Contes de Perrault illustrés par Doré

Mais. J'ai envie de faire l'apologie de Runaway ou d'Ace Attorney. Le problème, c'est que je l'ai déjà fait.

Alors à la place, je décide subrepticement de poster un billet consacré à Perrault.
Parce que c'est un business sérieux.

NON NE FUYEZ PAS §§§ Les contes, c'est bien §
Surtout étudiés en terminale avec un prof de littérature de qualité.

Si je savais ce que j'ai foutu de ma copie du bac blanc de l'époque qui a obtenu 18, je retaperais texto le tout sans plus tarder, mais bon, le fait est que je ne sais pas, alors on va faire avec ce qu'on a.

Charles Perrault.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, cet être exceptionnel est un auteur contemporain.
Du XVIIème siècle.

Il est l'auteur de nombreux écrits, mais c'est des Contes de ma mère l'Oye qu'il va être question aujourd'hui. Et de leur étude comparée avec Gustave Doré, qui les illustra au XIXème siècle, un beau jour où il n'avait rien d'autre à faire.

Alors bon, je ne suis plus en terminale depuis deux ans déjà, et ceci est un blog de DÉTENTE (ou du moins il essaye de l'être), alors on va TENTER de faire un truc pas trop formel.
Le mot clé ici étant "tenter".

Parlons d'abord du Petit Chaperon Rouge.
Connaissez-vous cette tragique histoire, dans laquelle une petite fille vêtue de rouge va livrer un pot de beurre et une galette chez sa mère grand ? (Et je lole sur le mec qui avait écrit dans sa copie qu'elle partait livrer une tarte et un pot de confiture.)

Je suppose que vous vous dîtes que c'est une histoire qui a un happy end. La pauvre jeune fille, après sa grand mère, se fait dévorer par le loup. MAIS LE BÛCHERON ARRIVE §§§
Eh bien non.

Car chez Perrault, premier à avoir écrit ce conte, le Chaperon meurt. Et que dire de sa mère, qui, avant son départ, ne l'avait pas avertie des dangers de la forêt ???
C'est grave.

Bon, ensuite, Cendrillon.
Voilà un cas intéressant, et le premier de ceux pour lesquels Gustave Doré va nous intéresser.

Revenons d'abord sur la situation de base. Cendrillon, jeune fille plutôt pauvrement vêtue, ne se rendra pas au bal.
Drame.
Mais soudain, LA FÉE ARRIVE ET ELLE VA TOUT CHANGER §§§
Avec sa baguette magique, elle donne à Cendrillon un énorme coup de pouce. Voilà le passage illustré par Doré.

Doré, aussi incroyable que cela puisse paraître, ne voulait pas admettre la dimension magique des contes de Perrault, et essayait, le plus possible, de rester terre-à-terre. C'est triste, quand même.

Par ailleurs, on avait remarqué, pendant l'un des cours consacré à Perrault, que la version de Disney était, de toutes les versions adaptées, celle qui se rapprochait le plus de la version originale. Il suffisait d'enlever les figurants qui n'étaient pas présents dans l'œuvre originale (Le chat stupide et les souris débile, en résumé), et on la retrouvait.

D'autant plus qu'un immense débat avait eu lieu : Cendrillon portait-elle des pantoufles de verre ? Ou des pantoufles de vair ? Comme semblent l'indiquer beaucoup de versions. La version de Disney montre des pantoufles en verre, et, quasiment uniquement pour ça, beaucoup d'abrutis ont taxé Disney de faire des trucs niais.
Ce n'est la plupart du temps pas fondamentalement faux, mais pas dans le cas de Cendrillon.

C'étaient des pantoufles de verre. C'est précisément ce qui est écrit dans l'œuvre de Perrault, et les détracteurs de cette théorie sont des abrutis qui ont oublié la dimension magique et fantastique des contes. Ou alors ils ont été influencés par Doré, qui sait.

Bref, je passe sur le Chat Botté, au cours duquel Doré s'est permis une ou deux libertés, démontrant sa volonté de se démarquer de ce qu'avait fait Perrault. Non seulement le chat est botté, mais il acquiert de l'équipement supplémentaire. (Il a fait du level-up, quoi.) Par ailleurs, on peut s'attarder sur la scène du banquet de l'ogre.

Ici, outre l'équipement supplémentaire du chat (Notamment un chapeau), nous pouvons surtout constater la représentation du banquet de l'ogre, constitué d'enfants. Cela n'est pas décrit par l'auteur. C'est l'illustrateur même qui a pris l'initiative. Il n'a pas tort, notez.

Rapidement, à propos du Petit Poucet : Il a deux fins. Doré s'en est tenu à la première. La deuxième fait perdre son innocence au héros, ce n'est donc certainement pas innocent.

Je termine ce tour d'horizon (Il le faut, pourtant) par Peau d'Âne.
Pour l'anecdote, c'est un conte en vers. Perrault en a écrit trois. (Les deux autres étant Griselidis et Les souhaits ridicules, une histoire courte, comique et irrévérencieuse.)

Peau d'Âne
, donc.
L'histoire d'une malheureuse princesse qui décide de fuir son père. Qui désire l'épouser. OMG INCESTE.
Le fait est qu'un gigantesque mariage est organisé. Mariage au cours duquel GUSTAVE DORÉ SE CONTREDIT.

Peau d'Âne est le conte qui a le moins recours à une dimension fantastique.
Or, Gustave Doré, qui a pris un malin plaisir à dépeindre des scènes relativement plausibles, prend le lecteur à contrepied et nous propose une illustration plus que magique de la scène qui s'y prêtait le moins.

Car en effet, cette scène regorge d'éléments improbables. J'ai la flemme de les lister, alors cherchez les si ça vous amuse.

Conclusion : Lisez Perrault, c'est le bien.

dimanche 29 novembre 2009

UTL d'Or de la bande dessinée francophone

Bon, c'est le moment pour un GRAND ÉVÈNEMENT QUI MARQUERA DES DÉCENNIES TOUT ENTIÈRES.

Mais n'y allons pas par quatre chemins, je vais tout bonnement remettre des récompenses aux bandes dessinées qui m'ont le plus marqué depuis ma naissance. Ce qui fait somme toute beaucoup de papier.

Enfin bon bref, allons-y sans plus tarder.

UTL d'or du meilleur scénario

Sans surprise, c'est Harding was here qui l'emporte.




Un personnage principal à l'ego surdimensionné, des voyages dans le temps, des paradoxes temporels, et des tonnes de personnages historiques, que demander de plus ?

UTL d'or du meilleur graphisme

Eh bien ce prix est décerné à la série du Gottferdom Studio, parce que Dav roxxe. Si si, je vous assure, il roxxe. Sévèrement, même.



UTL d'or du meilleur concept


Le meilleur concept ? C'est parfait pour En plein dans le mythe, une bande dessinée fort sympathique qui raconte ce qui est arrivé aux personnages célèbres/mythiques/à compléter à leur début, à commencer par Jésus. Ça fonctionne en running gag d'une case et ils sont presque tous d'une génialosité déconcertante.

UTL d'or de la meilleure série terminée

C'est un peu délicat d'attribuer un tel prix : Une série terminée, soit c'est parce que son auteur est décédé, soit c'est parce qu'il est passé à autre chose. Ou alors c'est terminé parce que c'est terminé, mais ce genre de cas de figure est extrêmement rare, contrairement au Japon, où les mangas ont toujours une fin. (Sauf Détective Conan.)
En l'occurrence, ce prix va à une série pour laquelle les auteurs ont changé de job. J'espère toujours qu'ils la reprennent, mais ça a plutôt l'air vain pour le moment. Ces auteurs sont des enfoirés, mais restent néanmoins les auteurs de Sir Pyle.

L'histoire palpitante d'un môme qui a la jeunesse éternelle depuis quatre bons millénaires (mais il a plutôt tendance à se rajeunir) et qui occupe l'emploi de mythecin. En d'autres termes, il soigne les bestioles légendaires/mythiques/à compléter.
Et il en a des choses à raconter à son valet fantôme, sur sa carrière.

UTL d'or du meilleur scénariste

Sans aucune hésitation, Greg. Pour Achille Talon. Et ses successeurs, je les emmerde.

UTL d'or de la meilleure adaptation en dessin animée

Ce prix va à Tintin, car jamais aucune adaptation n'a autant collé à l'œuvre originale.

(Par contre, la remasterisation du générique est beaucoup moins belle que la version originale. Et y avait une vidéo avant, ouais. Elle a été supprimée, tant pis.)

UTL d'or de la meilleure adaptation en jeu vidéo

Lucky Luke sur Game Boy Color, mais je ne m'étendrai pas là dessus, si vous me lisez régulièrement vous savez pourquoi.

UTL d'or de la meilleure adaptation en film

Largo Winch. Sans aucune hésitation. Pourquoi ? Mais parce que dans ce film, il y a absolument tout ce qu'on pourrait attendre d'une adaptation de qualité. Certes, quelques détails diffèrent de l'œuvre d'origine, ça n'en reste pas moins largement supérieur à tout ce qui s'est fait d'autre en matière d'adaptation de bande dessinée. Et l'acteur qui interprète Largo joue son rôle à merveille. (Même chose pour les autres, mais bon.)


UTL d'or du meilleur magazine de bande dessinée

Pilote. Spirou est sympathique à lire, Lanfeust Mag aussi, Fluide Glacial suxxe parce que les histoires à suivre ne sont jamais conclues (Pire argument de vente de tous les temps), mais décidément, rien ne vaut les magazines du passé.

UTL d'or de la meilleure œuvre inachevée

Tintin et l'alph-art.
Juste parce que je voulais absolument le voir figurer dans ce top.
Hergé nous avait en effet pondu là son meilleur scénario, vraiment, et c'est d'autant plus regrettable qu'il n'ait pas pu aller jusqu'au bout. On se console avec les éditions pirates, en se disant que si la Fondation Hergé avait été plus coulante, la version d'Yves Rodier, dont la trame est exactement identique aux notes d'Hergé qui ont été retrouvées bien plus tard, serait entre toutes les mains.

UTL d'or de la meilleure bande annonce

Colt Bingers : L'insoumis
a la chance rare de disposer d'une bande annonce vidéo. Et elle s'octroît de plus le luxe d'être excellente.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


UTL d'or de la meilleure bande dessinée

Ce prix d'excellence ne doit pas être accordé à la légère, sinon il risque d'y avoir une CATASTROPHE NATURELLE IMPRÉVISIBLE.
Mais il le faut, pourtant. L'UTL d'or de la meilleure bande dessinée est accordé à...

Philémon. Qu'est-ce que Fred nous a fait là ? Un scénario en béton, une mise en scène de qualité, des personnages tous plus farfelus les uns que les autres, et surtout un univers extrêmement riche et onirique, illuminé par le phare-hibou.

Runaway : A Twist of Fate

Je suis un jeu de qualité, achetez-moi ou je boude.

Trois ans. Trois ans d'attente pour le dernier Runaway. Ça en aura quand même fait moins pour moi, étant donné que j'avais acheté Runaway 2 dans sa version DS (Qui était passable, mais qui reste très bien quand on n'a pas goûté à l'excellence du jeu original PC) quasiment à sa sortie en 2007, et que je n'ai pu jouer aux deux jeux PC que plus tard. Le deuxième beaucoup plus tard. Il faut de la motivation pour racheter un jeu qu'on a déjà fait. Mais bon, cette même motivation m'a bien fait acheter deux fois deux des Ace Attorney. (Trois si on compte celui que j'avais paumé, mais bon)

Pour ce qui est des deux premiers Runaway, je ne vous refais pas le test que vous pourrez lire dans le premier numéro d'OGM.

A Twist of Fate est donc le troisième. Il conclut tout, semble-t-il, puisque Pendulo semble dire que c'est une trilogie. La possibilité d'un quatrième Runaway reste existante, mais très peu probable.

Pour rappel, le premier Runaway nous plaçait dans la peau de Brian Basco, qui renversait Gina Timmins, une danseuse, avec sa voiture, sans se douter qu'elle était justement poursuivie par la mafia. S'ensuivait une aventure qui les faisait traverser les USA.

Le second se déroule pendant les vacances qu'ils avaient décidé de prendre en couple. Le pilote de l'avion qu'ils ont pris à destination de Mala Island, un coin reculé de l'archipel d'Hawaï, rend l'âme pendant le trajet. Brian pousse Gina hors de l'appareil, avec le seul parachute disponible, et se crashe pendant que l'armée présente sur l'île tire sur sa copine.
Le jeu se terminait par un incompréhensible aussi bien que frustrant "À suivre". Charmant.

Quoi qu'il en soit, et c'est bien dommage, Runaway 3 ne commence pas là où s'était arrêté le précédent. En fait, il commence... À l'enterrement de Brian.

On apprend rapidement que ce n'est qu'un simulacre, que Brian est bien vivant, et que Gina va devoir le tirer de là.
Et là on en vient à la première nouveauté du soft : Gina, abonnée aux ennuis dans Runaway 1, quasiment absente du 2, se retrouve contrôlée par le joueur, en alternance avec son copain. C'est sympathique.

Pour ce qui est de Brian, une bien sinistre nouvelle nous apprend qu'il s'est, à l'origine, retrouvé dans un hôpital psychiatrique pour vérifier s'il était bien amnésique. En effet, il ne se souvenait de quasiment aucun évènement de Runaway 2. Jusqu'au moment où il s'est retrouvé, un pistolet en main, en face du corps inerte de Nathaniel L Kordsmeier, le méchant le plus charismatique de toute l'histoire du jeu vidéo. DONC OUI, LE SIMPLE FAIT QU'IL SOIT DÉCÉDÉ ME FAIT RAGER.

Je suis Brian Basco. Et il paraît que je suis fou.

Ce qui fait le lien entre R2 et R3 ? Pas de souci. Pour ne pas paumer les joueurs, le studio a décidé de faire un jeu accessible, ne contenant les explications qu'à la fin, grâce à la si utile méthode du flashback. Cependant, non seulement les flashbacks de R2 relèvent de l'incitation à l'achat, mais ils ont réussi à mettre toute une scène de flashbacks de R1. Qui sont ENCORE PLUS de l'incitation à l'achat. Si ça, c'est pas du marketing de qualité...


Je m'appelle Kordsmeier, je me parfume au napalm, ET J'AI LA CLASSE.

Pendulo nous a une fois de plus sorti un travail de qualité au niveau des graphismes. Ils valent largement ce qu'on nous avait déjà fait, même si je trouve que le nombre de décors explorables et le nombre de nouveaux personnages est beaucoup trop faible, par rapport à la comparaison R1-R2. Dans le même ordre d'idée, venir à bout du jeu, sans être une mince affaire, ne prend pas énormément de temps. M'enfin, c'est toujours mieux que les quelques heures requises pour Time Hollow.

Au niveau de la bande sonore, j'ai envie de dire qu'il n'y a rien d'exceptionnel par rapport aux deux jeux précédents, dans le sens où l'OST enchante le joueur dans les trois jeux, tout en restant très discrète. Elle avait peut-être même plus d'impact dans le premier. Le thème du générique de fin est tout aussi agréable à écouter que ceux des deux autres, même si j'ai toujours une préférence pour celui de Dream of the Turtle.
Pour ce qui est des doublages, la VF bénéficiait déjà d'une prestation de GRANDE qualité sur R1 et R2. Ici, les doubleurs se sont tout simplement déchaînés, et aucune réplique ne peut passer inaperçue, d'autant plus que les répliques en elles-mêmes sont bourrées à la fois d'humour et de références. Références bien sûr souvent inattendues, même si les gens de Pendulo sont coutumiers du fait.

Un point noir de ce jeu, ce sont les bugs. Je ne remercierai jamais assez Pendulo d'avoir, le jour même de la sortie, mis au point un patch pour les rares personnes à buguer au niveau de la bande sonore. Par une sorte de malédiction, la même qui m'avait fait perdre jour après jour l'ensemble de mes succès sur L4D2, j'ai subi ce bug. Par contre j'ai bénéficié du patch 1.3, qui était encore une bêta, et de ce fait j'ai dû recommencer le jeu.

Toujours dans l'ordre des défauts, on peut parler des sous-titres, qui se révèlent assez mal faits. Le joueur malin les enlève donc pour pouvoir apprécier la bande sonore. M'enfin, quand j'ai bugué en faisant ça et que j'ai dû recommencer le jeu, je me suis abstenu de réessayer.

Le système de jeu de ce Runaway offre de rares nouveautés, mais elles rendent le jeu étonnamment confortable.

Pour commencer, double cliquer sur un point de la zone permet de s'y téléporter. C'est de la gagnance épique, qui évite de se taper des trajets interminables.
Ensuite, on a droit à un système d'aide étonnamment bien pensé, dirigé par Joshua, ce si sympathique chercheur d'extraterrestres. Mais rien que pour l'entendre dire, comme il l'a si souvent dit, "Ça calme, hein ?", j'aurais plutôt tendance à cliquer dessus même quand je n'en ai pas besoin.

On est des mafieux et on est là pour s'assurer que le travail soit bien fait.

Passons justement aux personnages.
La galerie de protagonistes des Runaway 1 et 2 s'enrichit donc de quelques personnages supplémentaires. Jusque là, rien d'exceptionnel. C'est même sacrément décevant. Oh bien sûr, ils se révèlent aussi, voire plus géniaux que les personnages que l'on avait déjà pu apprécier, cependant, par rapport à R2, sont beaucoup moins nombreux. D'autant plus que certains pensionnaires de l'asile ne font aucune apparition alors qu'ils sont cités plusieurs fois au cours du jeu. Dommage, car les rencontrer aurait certainement été une expérience... Enrichissante. BANANE. (Désolé, c'est sorti tout seul.)

Cela dit, Runaway : A Twist of Fate, reste dans la lignée de ses prédécesseurs. Il permet par ailleurs d'en finir, même si c'est de façon beaucoup trop précipitée, avec Runaway 2.

Runaway est donc, assurément, à jouer. La série entière, de préférence. Juste que c'est un peu cher, mais bon. D'ailleurs il va peut-être falloir attendre une baisse de prix sur le troisième, étant donnée sa plutôt faible durée de vie. Ou sinon vous prenez le coffret Trilogie. Les trois Runaway pour un prix plutôt honnête, c'est pas trop mal, non ?

samedi 28 novembre 2009

Basil, détective privé

Aujourd'hui, j'ai décidé de faire l'apologie d'un Disney, omg omg omg.
MAIS DUQUEL. Me demanderez-vous certainement.

EH BIEN.
DE.

Basil ! Le détective privé ! (Mais y a aucun suspense à cause du titre, bon)


Je mets la couverture de la VHS parce qu'elle est beaucoup plus mieux que celle du DVD.

C'était il y a bien longtemps, à une époque où l'on pouvait encore considérer que Disney produisait de la qualité.

Quoi qu'il en soit, c'est un point de vue tout à fait original que Disney nous adopte là, puisque la société transpose Sherlock Holmes d'un point de vue animal. Apparemment, ça reste l'adaptation d'un livre, mais le point de vue souris reste excellent par rapport aux décors humains. Un peu comme Toy Story, quoi.

Le saviez-vous ? Basil est tiré d'un bouquin qui s'appelle The Great Mouse Detective.

Mais surtout, le point fort de Basil, c'est son méchant. Un méchant comme on n'en fait plus. Ratigan. Un rat, entouré de sbires machiavéliques, d'une chauve-souris avec une jambe de bois, et d'une chatte particulièrement dangereuse pour la santé. Il a pour objectif ultra égocentrique de devenir le maître non pas du monde, mais du royaume des souris, ce qui est déjà gros compte tenu de sa taille.

Et en plus il a un thème musical de qualité, c'est le bien.





Basil Détective Privé, ça date aussi d'une époque où Disney innovait à chaque dessin animé. Ainsi, ce film dispose de toute une séquence réalisée par ordinateur. De l'aveu des réalisateurs, ça permettait des effets de caméra encore jamais vus, donnant l'impression d'un film authentique.

Après, pour la trame, c'est un Disney particulièrement sordide. Un Disney comme on n'en fait plus, quoi.
Olivia, une petite fille qui fête son anniversaire en compagnie de son père, fabricant de jouet, voit son père se faire enlever par la chauve-souris à la jambe de bois. (L'âme damnée de Ratigan, donc.)
Elle part donc à la recherche de Basil, sur lequel elle a vu un article. Ce détective, de la trempe de Sherlock Holmes, est taillé pour la recherche de personnes et d'objets disparus. Pile ce qu'elle recherche. Elle arrive en compagnie de Dawson, dès à présent officialisé Watson de Basil. Ce dernier est d'abord réticent, mais, en apprenant l'implication de la chauve-souris, décide de partir mener l'enquête.

Graphiquement, on est loin des forts niaises adaptations de contes (Qui ont au moins le mérite de retranscrire les œuvres de base fidèlement, Cendrillon n'a jamais été aussi bien adapté, et si vous n'êtes pas d'accord allez demander à mon prof de littérature de terminale) du style de Blanche-Neige. Disney réussit à nous sortir un univers extrêmement glauque (pour du Disney), avec des personnages particulièrement charismatiques (Y a que Scar pour réussir à faire plus fort) et une mise en situation des plus ingénieuses.

Au niveau sonore, c'est simplement excellent. Pas de chanson superflue, comme on a pu en voir dans d'autres Disneys : Le thème de Ratigan, une chanson de bar, et un disque lancé par Ratigan. "Bye bye, déjà". Le nouveau hit des années 1990, sérieux. Quant au thème du générique, il est simplement merveilleusement bien réalisé.

Scénaristiquement, c'est impeccable. Graphiquement, c'est impeccable. Musicalement, c'est impeccable. Que demander de plus ?

vendredi 27 novembre 2009

The Secret of Monkey Island : Special Edition

"Je m'appelle Guybrush Threepwood. Et je veux devenir un pirate !"


Partant de ce postulat, le héros de ce point and click de la grande époque des LucasArts, se dirige vers le Scumm Bar, où les pirates se saoûlent. On lui confie alors des missions, ayant pour but de faire de lui, puisqu'il le désire si ardemment, un terrible pirate.

L'une de ces missions lui fait rencontrer Elaine Marley, le gouverneur de l'île. C'est le coup de foudre entre les deux personnages, mais ils n'ont pas le temps de vivre leur idylle : Le fantôme pirate LeChuck enlève Elaine.

Monkey Island est, à l'origine, un jeu Scumm. Et comme c'est pas impossible que je reparle de jeux issus de ce système dans un avenir plus ou moins éloigné, j'en profite pour lancer une nouvelle catégorie.

Il date des années 90, comme la plupart des autres jeux Scumm, néanmoins l'édition spéciale date de 2009. On peut donc attendre quelques nouveautés.



Avant



Après

Comme on peut le constater ci-dessus, la première nouveauté visible est graphique : Sans être révolutionnaire, l'édition spéciale dispose de graphismes tout à fait honnêtes, et en accord avec ce qui se fait de nos jours. Ils restent contestables par rapport à ce qui s'est fait avant dans la série des Monkey Island, mais ce n'est pas grave, puisque ce jeu est aussi jouable en mode Scumm d'origine ! On peut même alterner ! Débauche. Et pour ça, on peut remercier les codeurs, qui se sont basé sur le système Scumm pour la nouvelle version.

Quoi de neuf ensuite ? La bande sonore. Elle n'a été faite qu'en Anglais, et tant mieux, en fait, quand on voit l'écart avec la traduction. En mode classique, il n'y a pas de Français possible non plus. C'est pas plus mal, mais, compte tenu du fait que la VF a existé, c'est plutôt étrange.

Un défaut cependant : On est obligé de se taper l'ancienne bande sonore quand on est en mode classique. C'est assez pénible, étant donné la surpuissance de la nouvelle. Apparemment il y a un tutorial qui permet de régler ça sur PC, mais bon.

Pour le contenu, c'est un point and click à l'ancienne. Ça s'avère cependant très, voire plus agréable à jouer à la manette 360. (En parlant de ça, c'est disponible à la fois sur 360 par l'XBLA, et sur PC par Steam. Je n'ai toujours pas de 360, concluez-en ce que vous voulez.)

Les énigmes de rigueur se révèlent ultra tordues. Quand on compare, Runaway est une partie de plaisir, et pourtant Dieu sait que ce jeu n'est pas simple (Quoique Twist of Fate, qui est paru hier, est moins complexe que ses deux prédeccesseurs)

Et puis, plusieurs fins sont possibles. Je n'en ai vu qu'une seule, mais c'est certain que, quand on le sait, ça rallonge assez la durée de vie du jeu.

Quoi qu'il en soit, si vous n'y avez pas encore joué, n'hésitez pas !
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