Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

lundi 11 septembre 2017

Péndulo Studios

J'ai déjà évoqué Péndulo un nombre incalculable de fois sur ce blog. Aujourd'hui j'aurais pu me contenter d'écrire autour de leur dernier jeu en date, que j'ai enfin fini, mais... Ce n'est pas le seul jeu que j'ai fini. J'ai directement enchaîné avec leur tout premier jeu, où le nom de la société prenait un accent, et voilà pourquoi j'ai décidé, au moins pour ce billet, de répéter cette graphie d'origine, même si dès leur second titre ils avaient pris la décision de se renommer Pendulo. C'est assez difficile de conserver l'accent, je le concède, mais je trouve le rendu vraiment agréable, et ça permet aussi de penser à prononcer leur nom correctement, et pas avec un accent français !



Aujourd'hui, c'est un tour complet de la société que je vous propose, ni plus ni moins. J'aimerais que le tout soit à la fois agréable à lire et surtout vous apprenne des choses concernant cette société. Je ne vous engage donc pas à lire mes anciens billets sur le sujet.

Avant toute chose, il faut que vous sachiez, si ce n'est pas déjà le cas, qui sont ces gens qui sont à l'origine du dernier tiers de la bannière d'Underground Time Lab.
Péndulo Studios était à la base une équipe domiciliée à Madrid (où elle se trouve toujours) et composée de trois personnes : Rafael Latiegui, Ramón Hernáez et Felipe Gómez Pinilla. Visiblement passionnés par les jeux d'aventure graphique en point and click développés notamment par LucasArts, c'est de ce secteur que le trio décida de se rapprocher. À une exception près, que j'évoquerai au cours de cette chronique, ils ne firent que des jeux de ce type.

C'est depuis qu'ils ont investi le monde de la 3D, avec Runaway, que Péndulo propose des titres au style reconnaissable entre mille - Et pourquoi ? Parce que chacun de leurs titres en 3D se compose de décors peints à la main, dans lesquels évoluent les personnages en 3D. Si on aurait pu se demander ce qu'allait donner ce genre de mélange sur le papier, force est de constater qu'une fois passées à la casserole vidéoludique, les productions Péndulo 3D sont de toute beauté, et pour ma part une source d'inspiration perpétuelle, au même titre que les deux autres composantes de ma bannière - Les bandes dessinées de Fred, et Artemis Fowl, mais là n'est pas le sujet aujourd'hui.

Il me faut avant toute chose faire l'éloge de la gentillesse de ce studio. Les grosses boîtes (Coucou Capcom, Telltale) sont loin d'être comme ça. Vous ai-je dit que, deux jours avant la sortie du troisième Runaway, le jeu déjà en ma possession par un heureux hasard, je leur ai demandé un patch, qu'ils m'ont envoyé par mail ?
Ai-je eu l'occasion de vous parler de ce fameux échange Twitter ? Sans parler des quelques fois où ils ont répondu à l'une ou l'autre de mes questions, je ne peux qu'être admiratif quand je vois qu'alors que j'avais demandé de l'aide à l'éditeur de l'un de leurs jeux, auquel je m'étais adressé en anglais, le compte officiel de Péndulo me répondit en français ?

Avant de poursuivre je dois évoquer mon rapport aux point and clicks. Voilà, je... Je ne suis pas quelqu'un qui aime bloquer, je l'avoue. Rester de nombreuses heures à ne pas savoir quoi faire, très peu pour moi. Ainsi, j'apprécie quand un point and click offre un système d'aide bien pensé, comme ce que Péndulo a pu faire sur le troisième Runaway (et apparemment le second sur Wii, là pour le coup j'aurais vraiment aimé voir ça !), un système d'aide suffisamment cryptique pour qu'il y ait encore de la réflexion, mais un système d'aide tout de même. Il y a des jeux qu'il est impossible de terminer sans aide extérieure, à moins d'un miracle du Saint Esprit. Les premiers Péndulo sont de ceux-là. Et je dois avouer une chose - Le dernier, Yesterday Origins, malgré des énigmes plus logiques et terre-à-terre que jamais, a également nécessité pour ma part le recours quasi-systématique à Internet, mais nous y reviendrons.

Plongeons à présent dans le monde des jeux d'aventure graphique de Péndulo Studios !

lundi 19 juin 2017

[Tuto] Donner une interface moderne à un vieil appareil sous iOS

​Mon premier iPhone fut un 3GS. Déjà à l'époque je faisais des billets sur des jeux smartphone, cela dit je pense qu'ils ont bien mal vieilli.
Pour la petite histoire, il a été détruit. Pourtant, il y avait des apps que je ne voulais pas juste perdre (elles n'étaient plus compatibles avec les appareils plus modernes), ce qui m'amena à me procurer un iPod touch 3G pour seulement 50 euros - une affaire. Malheureusement lui aussi a subi une petite déconvenue : la destruction de son écran.

Le temps a passé, j'ai un peu laissé tomber, et puis un beau jour, alors que j'envisage l'achat d'une tablette quelconque (principalement pour y stocker mes photos de voyage, parce qu'un écran c'est quand même vachement mieux qu'une clé USB), je réalise une chose : Cet iPod, là, il a quand même 32 Go de stockage. Je vais pas acheter une tablette quand j'ai la solution sous la main, et en plus c'est plus petit qu'une tablette donc plus facilement transportable ! Seulement, se pose le problème de l'écran. J'ai connu fut un temps un spécialiste en réparation d'écrans de smartphone. Injoignable. À la place je fais donc le tour des boutiques, où l'on me sort en résumé que ce n'est pas réparable car ça coûterait plus cher qu'acheter un appareil complet. 2017.
Par miracle j'ai retrouvé peu après exactement le même modèle, en meilleur état que celui dans lequel celui en ma possession était lorsque je l'ai reçu, pour 70 euros. Toujours mieux qu'une tablette. Vu qu'il est de nos jours impossible de faire réparer ce genre d'appareil, je me suis pris des vitres de protection avec ça.

Seulement, comme je le soulignais plus tôt, nous ne sommes plus en 2009. La technologie a évolué. Et c'est bien beau de vouloir du matériel d'un autre âge, mais qu'est-ce qu'on fait quand on a acquis avec le temps des réflexes qui ne sont pas compatibles avec le matériel d'antan ? D'entrée de jeu je savais ce que je voulais : Jailbreaker l'appareil pour lui donner l'interface la plus proche possible des iOS qui lui ont succédé. Sachant qu'Apple a souvent emprunté des idées aux jailbreakers, c'était une évidence.
Dans le processus j'ai été amené à perdre mes données une fois, et à manquer de recommencer, à cause de programmes incompatibles avec iOS 5.1.1. Pour trouver ces programmes j'ai dû jongler entre différents sites web, et une vidéo Youtube assez complète, mais sur laquelle manquaient tout de même des idées.

J'ai donc décidé de vous proposer, pour la première fois en français sur Internet, un tutoriel se reposant sur mon expérience, intitulé :

Comment rentabiliser et moderniser un iTruc d'une autre époque ?

lundi 5 juin 2017

L'histoire du conteur électrique / Cythère l'apprentie sorcière

Quelle ne fut pas ma surprise, en parcourant les étals d'une librairie BD, d'y trouver non pas un, ni deux, mais bien trois Fred pas encore en ma possession ! N'ayant pas le budget nécessaire pour m'offrir trois beaux albums en même temps, c'est avec regret que j'ai laissé en rayon Le Journal de Jules Renard lu par Fred.
Avant de parler plus avant de mes augustes trouvailles, je rappelle que Fred fut un génie de la bande dessinée, de la poésie et de l'humour par l'absurde. On pourrait en lisant ce blog penser qu'il est tenu par quelqu'un qui passe son temps à lire Spirou, mais ce serait bien mal me connaître - Mon héros de BD préféré est Gil Jourdan, et l'auteur le plus illustre qu'il m'ait été donné de lire n'est nul autre que Fred, dont l'oeuvre la plus emblématique orne la bannière actuelle - et probablement définitive - d'Underground Time Lab.

Voilà des années que je n'aie eu l'occasion de faire une bonne chronique BD - sans compter celle consacrée à Fantomiald le mois dernier. Il est temps de rattraper cela par une double critique, celle de deux chefs-d'oeuvre de la bande dessinée - mais je dois le confesser, pour moi tout ce qui est signé Fred est un chef-d'oeuvre.

samedi 6 mai 2017

Les chroniques de Fantomiald

Avant toute chose, posons les bases nécessaires à la compréhension de ce billet :
De nombreux pays créent des bandes dessinées Disney. C'est d'ailleurs par ces bandes dessinées plus que par les dessins animés que les canards de l'univers de Picsou ont acquis leur renommée : On pensera bien entendu aux estimés Carl Barks et Don Rosa. L'un a posé les bases d'un univers, l'autre les a exploitées d'une incroyable façon, notamment via la fameuse Jeunesse de Picsou, mais pas que.
Fut un temps, le monde franco-belge se défendait bien en proposant des BD Disney relativement agréables à lire, et bien entendu le Couac, supplément inénarrable du Super Picsou Géant, dont la disparition a signé la mort de ce magazine, qui n'est plus à présent qu'un zombie, l'ombre de lui-même. RIP Popop, les coussins en plumes de thon, et Philippe Laglue de Tours, nous ne vous oublierons jamais. Et RIP la glorieuse époque où il fallait retourner le magazine pour lire le Couac.



Plus récemment, il semble que Glénat ait décidé de prendre les choses en main et de publier des bandes dessinées Mickey d'artistes de renom, tels que Tebo ou Trondheim - Félicitations à eux.

Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.