Sweet dreams everyone ! Good night, sleep tight, don't let the bed bug bite !

mardi 29 mai 2018

Poison Pen

Comme vous le savez (il vous suffit pour cela de jeter un œil à la bannière), j'apprécie l'écrivain irlandais Eoin Colfer. L'auteur de la série Artemis Fowl n'a pas rédigé que cette saga ; il est à vrai dire extrêmement prolifique. Je ne tiens pourtant pas à lire toutes ses œuvres - Je ne m'intéresse par exemple pas à l'univers de Dr Who, et son récit basé sur Iron Man ne me fait pas plus réagir que ça. De toute façon il me reste encore énormément d'œuvres de Colfer à lire, donc ce problème est réglé.

Si Colfer a écrit pour les enfants, les ados et même les adultes, on sait moins qu'il a écrit un film, et c'est une critique objective de ce morceau de cinéma irlandais que je veux vous livrer aujourd'hui.

Poison Pen donc.


lundi 2 avril 2018

Des châteaux en mouvement

Devant le titre de ce billet, peut-être pensez-vous déjà savoir de quoi il sera question aujourd’hui ; ce dont je me permets de douter fortement. Si vous me lisez régulièrement vous le savez probablement, j’essaye en général de poster des textes constructifs, pour faire connaître des choses pas forcément connues, y compris dans des domaines tout public.
Je suppose qu’à la lecture du titre, vous avez immédiatement imaginé ceci :

À moins que, lettré, vous n’ayez imaginé cela :

On va parler en effet un peu des deux aujourd’hui, mais pas que.

jeudi 25 janvier 2018

Vivaldi

Bonjour, et tout d'abord bonne année s'il n'est pas trop tard.

Avant toute chose, étant donné que le rythme de parution sur U-TimeLab est devenu extrêmement faible (quatre mois sans rien, c'est probablement un nouveau record), j'aimerais préciser que le travail, la vie privée, et tout ce qui s'ensuit, bouffent énormément mon temps libre, et limitent beaucoup mes activités de loisir. Comme j'ai déjà dû avoir l'occasion de le dire, quoiqu'il arrive, U-TimeLab ne sera jamais mort. Après si vous avez envie de lire ma prose vous pouvez toujours acheter Un Chien des Flandres (qui ne me rapporte absolument rien, la prochaine fois je changerai d'éditeur) ou suivre les blogs d'ace-attorney.info.

Les jeux vidéo c'est pareil : Je continuerai toujours à suivre assidûment Ace Attorney ainsi que les titres de Péndulo Studios, mais cela risque fort d'être tout, donc si quelques billets vidéoludiques venaient à subsister sur ce blog, ce serait probablement parce que je voulais déjà en parler avant et que je ne l'ai pas fait. J'ai commencé à en taper un, qui avait cette introduction, mais je préfère le remettre à plus tard pour vous parler, une fois n'est pas coutume, d'un navigateur internet, qui fête ses trois ans aujourd'hui. Désolé si vous vous attendiez à un célèbre musicien.

lundi 11 septembre 2017

Péndulo Studios

J'ai déjà évoqué Péndulo un nombre incalculable de fois sur ce blog. Aujourd'hui j'aurais pu me contenter d'écrire autour de leur dernier jeu en date, que j'ai enfin fini, mais... Ce n'est pas le seul jeu que j'ai fini. J'ai directement enchaîné avec leur tout premier jeu, où le nom de la société prenait un accent, et voilà pourquoi j'ai décidé, au moins pour ce billet, de répéter cette graphie d'origine, même si dès leur second titre ils avaient pris la décision de se renommer Pendulo. C'est assez difficile de conserver l'accent, je le concède, mais je trouve le rendu vraiment agréable, et ça permet aussi de penser à prononcer leur nom correctement, et pas avec un accent français !



Aujourd'hui, c'est un tour complet de la société que je vous propose, ni plus ni moins. J'aimerais que le tout soit à la fois agréable à lire et surtout vous apprenne des choses concernant cette société. Je ne vous engage donc pas à lire mes anciens billets sur le sujet.

Avant toute chose, il faut que vous sachiez, si ce n'est pas déjà le cas, qui sont ces gens qui sont à l'origine du dernier tiers de la bannière d'Underground Time Lab.
Péndulo Studios était à la base une équipe domiciliée à Madrid (où elle se trouve toujours) et composée de trois personnes : Rafael Latiegui, Ramón Hernáez et Felipe Gómez Pinilla. Visiblement passionnés par les jeux d'aventure graphique en point and click développés notamment par LucasArts, c'est de ce secteur que le trio décida de se rapprocher. À une exception près, que j'évoquerai au cours de cette chronique, ils ne firent que des jeux de ce type.

C'est depuis qu'ils ont investi le monde de la 3D, avec Runaway, que Péndulo propose des titres au style reconnaissable entre mille - Et pourquoi ? Parce que chacun de leurs titres en 3D se compose de décors peints à la main, dans lesquels évoluent les personnages en 3D. Si on aurait pu se demander ce qu'allait donner ce genre de mélange sur le papier, force est de constater qu'une fois passées à la casserole vidéoludique, les productions Péndulo 3D sont de toute beauté, et pour ma part une source d'inspiration perpétuelle, au même titre que les deux autres composantes de ma bannière - Les bandes dessinées de Fred, et Artemis Fowl, mais là n'est pas le sujet aujourd'hui.

Il me faut avant toute chose faire l'éloge de la gentillesse de ce studio. Les grosses boîtes (Coucou Capcom, Telltale) sont loin d'être comme ça. Vous ai-je dit que, deux jours avant la sortie du troisième Runaway, le jeu déjà en ma possession par un heureux hasard, je leur ai demandé un patch, qu'ils m'ont envoyé par mail ?
Ai-je eu l'occasion de vous parler de ce fameux échange Twitter ? Sans parler des quelques fois où ils ont répondu à l'une ou l'autre de mes questions, je ne peux qu'être admiratif quand je vois qu'alors que j'avais demandé de l'aide à l'éditeur de l'un de leurs jeux, auquel je m'étais adressé en anglais, le compte officiel de Péndulo me répondit en français ?

Avant de poursuivre je dois évoquer mon rapport aux point and clicks. Voilà, je... Je ne suis pas quelqu'un qui aime bloquer, je l'avoue. Rester de nombreuses heures à ne pas savoir quoi faire, très peu pour moi. Ainsi, j'apprécie quand un point and click offre un système d'aide bien pensé, comme ce que Péndulo a pu faire sur le troisième Runaway (et apparemment le second sur Wii, là pour le coup j'aurais vraiment aimé voir ça !), un système d'aide suffisamment cryptique pour qu'il y ait encore de la réflexion, mais un système d'aide tout de même. Il y a des jeux qu'il est impossible de terminer sans aide extérieure, à moins d'un miracle du Saint Esprit. Les premiers Péndulo sont de ceux-là. Et je dois avouer une chose - Le dernier, Yesterday Origins, malgré des énigmes plus logiques et terre-à-terre que jamais, a également nécessité pour ma part le recours quasi-systématique à Internet, mais nous y reviendrons.

Plongeons à présent dans le monde des jeux d'aventure graphique de Péndulo Studios !

Ce site utilise des cookies en provenance de Google, notamment pour l'analyse du trafic et la personnalisation des annonces. En navigant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.